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Confession érotique - Insolite

A.C.n°03 Autre Confession n°03
Date 07/12/04
Nom Michèle
E-mail cariboum@wifelovers.com
Titre Insolite

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Aussi loin que je m'en souvienne, je ne me rappelle pas avoir uriné dans mon lit pendant mon sommeil. J'ai souvent entendu ma mère pester contre mon frère qui jusqu'à l'âge de 16 ans a "pissé" dans son lit. Puis je n'en ai plus entendu parler. Mais de ce frère, j'ai ensuite entendu ma mère dire qu'il était tombé de Charybde en Scylla, de mal en pis, c'est-à-dire que j'ai entendu maman dire à mon père que mon frère, non seulement avait pissé jusqu'à un âge avancé, mais avait pris la mauvaise habitude de se masturber toutes les nuits dans ses draps.

J'ai un an de plus que ce frère et à cette époque j'expérimentais toutes sortes de choses parce que je découvrais mon corps. Mes seins poussaient depuis deux ans, et ma pilosité était de plus en plus fournie. D'être brune me faisait une drôle d'impression quand je voyais les poils qui envahissaient mes aisselles et mon pubis, d'abord de pauvres poils parsemés puis bientôt une forêt dense. Et sur mes bras et mes cuisses... Heureusement, à ces deux endroits, ils restèrent assez rares.

J'aimais bien poser ma main sur mon ventre et pousser mes doigts vers le bas, titiller ma coupe. Au début, je n'osais pas aller plus loin et bien souvent je ramenais ma main sur mes seins où mes mamelons commençaient à m'énerver et mes aréoles s'étendaient de plus en plus larges. J'avais été fière de voir enfin pousser mes seins quand tout à coup j'en ai eu honte, Honte parce que mes aréoles devenaient si larges, honte parce que je devais accompagner ma mère chez la mercière du village qui devait, j'en étais sûre, raconter à tout le monde combien mes seins poussaient. Jusque là, ça ne m'avait pas gênée d'être nue devant ma mère mais j'ai été prise d'une crise de pudeur qu'heureusement, deux ans plus tard, j'ai pu surmonter. Maman ne s'était jamais cachée devant moi et j'avais l'impression que pour elle, sa poitrine ne comptait pas, que c'était plutôt quelque chose de gênant. Et puis je ne comprenais pas qu'elle me fasse porter un soutien-gorge alors qu'elle n'en mettait pas!

Plus tard, elle me dira, voyant que j'oubliais de porter mes soutifs, que ce n'est pas très féminin de se remonter la poitrine jusque sous le menton. "Tu verras! J'espère que tu auras une belle poitrine lourde comme la mienne. Les hommes aiment ça et s'ils nous offrent des dentelles, c'est pour tout de suite nous les retirer!"

En fait à 17 ans, j'ai cessé de porter un soutien-gorge et j'ai rencontré un copain qui m'a fait aimer me balader les fesses nues! Je dois tout de même avouer que quelques fois j'en porte, quand c'est indispensable, mais j'ai hâte de le retirer! La seule chose que j'aime, même l'été si ça peut paraître curieux, c'est un porte-jarretelles et des bas! Et s'il y a une chose que j'aime qu'on me dise, c'est qu'en me baisant avec mes jarretelles, je fais pute!

Il me faut en venir à ce plaisir singulier que j'ai pour la pisse. Non que j'aime ça, mais ça me trouble à chaque fois que je vois un homme uriner, chaque fois que je dois uriner, à ce plaisir que j'ai de me retenir, le plus longtemps possible, puis ce soulagement de lâcher les vannes et de sentir mon jet jaillir, puissant et droit.

D'où ça vient? Dans la ferme de mon grand-père, il y avait des animaux et ceux qui me fascinaient étaient le couple de percherons qu'il avait pour tirer le tombereau et qui parfois, juste devant la maison, se mettaient à pisser, à pisser dru, leur pisse giclant en un jet continu sur le pavé, éclaboussant leur pattes. Ils restaient impassibles sous le liquide qui mouillait leur sabots.

Une fois, étant gamine, je suis allée derrière la ferme et j'ai soulevé ma jupe et j'ai pissé. J'avais une énorme envie et j'étais tellement ignare que je me suis pissée sur les jambes et les pieds. Mais ça avait été une sensation immense, ce liquide chaud, mon urine à moi, qui coulait sur mes jambes. Et puis je suis allée me rincer au robinet de la grange.

J'aime uriner. Qu'est-ce que tu peux boire, me disait ma grand-mère! Oui, je n'arrêtais pas de boire de l'eau. J'aime sentir gonfler ma vessie, sentir la pression de l'urine qui voudrait bien s'écouler. Ma grand-mère ou ma mère m'avaient apprise à uriner accroupie et j'ai tout de suite détesté ça parce que jes les voyais, immenses, autour de moi, qui me surveillaient et s'assuraient que j'avais bien fait couler la dernière goutte.

A la ferme, les toilettes, c'était une cabane à cinquante mètres de la maison, au milieu du pré, où nous devions aller, mais les hommes sortaient sur le pas de la porte et urinaient sur le tas de fumier. Et nous, les femmes, devions aller dans la cabane.

J'entendais ma mère pester sur mon frère et moi je faisais ce qu'elle lui reprochait. J'avais vite compris qu'en frottant ma coupe je me procurais du plaisir. J'avais vite compris que ma pisse ne sortait que d'un petit trou, caché entre ces lèvres que j'avais en bas. Comme une autre bouche, sans dents, mais ultra-sensible! En me penchant et en écartant les lèvres de cette "bouche" j'avais découvert que s'y ouvrait un trou que je n'allais pas tarder à explorer avec mon stylo puis avec mon doigt. Je me demandais pourquoi cette ouverture était cachée, inutile. A quoi pouvait-elle bien servir? J'allais bientôt découvrir à quoi ça servait!

Chaque fois que j'allais à la ferme, j'avais mon rituel. Je buvais autant que je pouvais, provocant l'inquiétude ma grand-mère et puis je sortais,allais au milieu du pré et soulevais ma jupe et je pissais.

Jusqu'à 17 ans, l'hiver, ma mère me faisait mettre des collants. Oh! non pas des collants comme on les connaît aujourd'hui, mais des collants de laine et cet hiver là, j'ai opté pour le pantalon. Ma mère m'avait proposé de porter des collants mais je ne voulais pas parce qu'elle mettait des bas sans jarretelles. Elle pouvait supporter ça et moi j'ai jamais pu. Mes cuisses ne le supportaient pas. J'avais essayé en secret les bas de ma mère et au bout de quelques minutes, ils me tombaient sur les genoux.

J'avais osé - quelle idée - suggérer à maman que je pourrais mettre des bas ordinaires. "Comment vas-tu les faire tenir? avait-elle demandé. A ton âge tu ne vas pas mettre des porte-jarretelles! Ainsi donc j'avais opté pour les pantalons.

Mais une fois le printemps de retour, je retrouvais robes et jupes! Mon premier porte-jarretelles je me le suis acheté tout seule. J'avais profité d'un voyage à la ville pour en acheter un dans un hypermarché. Et je l'ai mis, avec des bas à maman. C'était un porte-jarretelles minimum et je dois avouer que j'avais l'air d'une putain, comme ces filles que nous croisions près de la gare, chaque fois que nous prenions le train pour aller chez mes grands-parents. Ces filles qui dans la neige et le froid restaient jambes nues jusqu'aux fesses et les seins offerts à tous vents. Mes parents nous tiraient par la main, sans regarder.

Et puis j'ai commencé à fréquenter ce garçon. Ce garçon qui avait les même goûts que moi pour les bas et qui quand il a su que j'avais un porte-jarretelles, m'a offert plusieurs paires de bas. C'était la première fois que je offrais mon intimité à la vue d'un garçon. Ce n'est pas que j'avais envie de lui, pas encore, mais essayer ces bas me rendait prête à tout. Il habitait au-dessus de la boutique de ses parents et on est montés par la porte qui donnait dans la petite rue. Une fois dans sa chambre, il m'a demandé de retirer ma robe et de mettre mon porte-jarretelles.

J'avais encore ma culotte. J'ai enfilé le porte-jarretelles et il a voulu m'enfiler les bas. Il n'était pas très doué pour ça mais avec mes conseils il a réussi. J'ai fixé moi-même les pressions et je me suis redressée sur le lit et ai fait quelques pas. C'était superbement excitant, puis mon copain m'a dit que sans culotte ce serait bien mieux. Pour la première et la dernière fois je retirais ma culotte devant lui. Il était ébahi par mes poils, tendait la main, me touchait. Je tremblais assez mais j'écartais les jambes pour le laisser faire. Ses doigts s'attardèrent sur mes cuisses, puis vinrent toucher mon con. C'était la première fois qu'un homme me touchait d'aussi près. Je frissonnais. Ses doigts vinrent toucher mes lèvres et je sentis qu'il m'enfonçait un doigt. "J'ai envie de toi!"

A ces mots, je ne me sens plus de joie et je m'attends à tout de sa part. Mais il me fait descendre du lit, me fait poser les mains sur les draps et me donne quelques tapes sur les fesses. Je tremble d'effroi. Pour le plaisir je sais déjà ce que c'est. Je tremble seulement parce que je ne sais pas ce qui va se passer. Puis je sens ses mains sur mes hanches, son sexe dur qui frotte mes cuisses et mes fesses. Déjà ses doigts frottent ma coupe et je sens qu'il va me préparer. Il m'enfonce un doigt, puis deux, me demande si j'ai déjà baisé, si j'ai déjà pris une bite. Je sens sa bite fébrile entre mes jambes et mes cuisses. Il lèche mes fesses et moi je voudrais bien qu'il me pince les mamelons. Je lui demande. Il me traite de salope mais s'exécute et me pince les seins, me les pelote et moi j'ai plus qu'une idée en tête: qu'il me baise! "Baise-moi!

Et lui de me dire de patienter, qu'il va bien finir par me la mettre et moi! qui m'excite et qui me mets à mouiller et lui me répands mon jus sur ma coupe et me dit que je mouille et que j'ai envie! Oui, j'ai envie, ma coupe est tellement gonflée de désir que je n'en peux plus. Mes mamelons aussi sont tendus. "Baise-moi!"

J'ai tellement envie qu'il me fouille, pour voir ce que ça fait une bite. A peine l'ai-je dit qu'il me saisit par les hanches et que je sens sa bite qui s'enfonce, d'un coup, sans fléchir, qui me pénêtre et va jusqu'au fond, et son ventre qui cogne sur mes fesses, et ses bourses qui frottent sur ma vulve. Et il se met à limer, me lime sans arrêt et je sens qu'il exulte quand il me demande si je vais pas être enceinte.

Je sais pas, je sais plus, j'ai tout oublié. Alors, il m'abandonne et je sens bien qu'il se masturbe si bien que les premiers jets tombent sur mon dos, sur mes fesses. Mon premier sperme, mon premier mec, le premier qui jouit pour moi! Et lui qui rumine et me dit qu'il aurait dû acheter des capotes et que je suis une salope et qui me dit qu'il va me nettoyer et je le sens qui me lèche, qui lèche son propre jus, qui lèche mes fesses, qui lèche mon dos.

Et nous voilà tous les deux allongés sur le lit et lui qui me dit qu'il espère que j'aurai des nichons comme ma mère, parce qu'il l'a vue, son décolleté, ses seins qui doivent bien tomber jusque sur son ventre! "Si on se marie, qu'il me dit, je t'interdis d'acheter des soutifs et des culottes! Je veux que tu sois toute nue pour moi sous tes robes, je veux que tes nichons soient libres, que je puisse les tripoter quand je veux!" Et il s'est tu et s'est mis à me téter les mamelons, comme un furieux et ça me faisait mal, mais j'ai mis mes mains sur sa tête pour l'empêcher d'arrêter, pour qu'il les avale entièrement, pour qu'il m'avale aussi tout entière.

Et pendant qu'il faisait ça, ma main droite à glissé sur mon ventre, entre mes cuisses, et je me suis masturbée. Quand il s'en est rendu compte, il n'a pas été furieux. Il m'a regardée droit dans les yeux et m'a dit de recommencer. Et j'ai recommencé. Pour lui. Pour qu'il me voit faire. Il me tenait la cuisse et moi j'avais mon autre main sur sa tête et j'ai joui, pour lui. Je n'avais pas honte. C'était la première fois. Il savait ce dont j'étais capable.

Je me suis lavée et j'ai remis ma robe et...!!!! ????? je me suis mise à pisser, sans pouvoir m'arrêter, incapable de me contrôler. Je pissais sur moi et je rigolais. Et lui, ramassait le drap en boule et le propulsait sous mon ventre, entre mes cuisses, pour arrêter les dégâts. J'en avais mis plein le tapis et j'étais désolée.

Etait-ce lui qui me faisait ça? Quand nous sortions, souvent ça me prenait sans prévenir. Nous étions arrêtés sur le bord d'un chemin à nous embrasser quand je me mettais à pisser. Je me pissais sur les jambes et je pissais aussi sur son pantalon et s'il avait été furieux les premières fois, maintenant il prenait ça à la rigolade, prenait avec lui un pantalon de rechange.

J'ai fini par consulter un médecin qui m'a fait faire de nombreux examens. C'était psychosomatique et j'avais des exercices à faire pour me contrôler mais j'ai vite arrêter de les faire. Il m'est arrivé une fois meme de pisser dans le métro. Je suis sortie du métro et ai gagné un bistro où je me suis lavé les jambes et les chaussures et j'ai repris le métro.

J'ai fini par comprendre que c'est une émotion qui provoque ça chez moi. Je me pisse dessus parce que j'embrasse quelqu'un ou parceque j'ai eu un orgasme. Je me pisse dessus comme par exemple cette fois où j'avais rendez-vous avec un homme qui m'avait draguée la veille au restaurant. J'étais à quelques mètres du bonheur quand je me suis mise à pisser. J'avais honte, et je rougissais et je savais que lui ne voyait que ça. J'étais sale de ma pisse.

Peut-être aurais-je dû me faire opérer? J'ai fait opérer ma fille quand elle était gamine et elle pissait comme moi, sans pouvoir se contrôler, elle s'oubliait. Quant à moi, je continue à me pisser dessus, sans savoir quand ça va m'arriver, même si je connais maintenant la plupart des circonstances où ça va arriver et je me méfie. J'ai appris à contrôler mon méat avec mes doigts mais la plupart du temps je ne veux pas me contrôler, préférant laisser faire la nature...

Michèle.

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