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Confession érotique - Week

A.C.n°04 Autre Confession n°04
Date 20/08/05
Nom Bailly
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Titre Week-end de folies

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Voici la lettre que nous a adressée, à mon épouse et à moi, un jeune homme rencontré à la suite d'une annonce que nous avions passée dans une revue spécialisée, dans les années 60. Les émotions que ressent ce jeune homme après un week-end ensemble, au cours duquel il eut ma femme, de vingt ans son aînée, à sa disposition, me semblent dignes d'êtres relatées ici.

Chers Amis,

Permettez-moi d'exprimer ici la reconnaissance émue d'un jeune homme de 22 ans, pour ces heures merveilleuses passées en votre compagnie. Mes quelques expériences avec d'autres couples n'ont jamais atteint ces sommets, que je ressens encore quinze jours après notre rencontre.

Dans ce genre de parties, où l'on tombe sur une femme en manque d'affection, qui a persuadé son mari d'admettre un autre partenaire mâle et qui se conduit comme une véritable nymphomane ou, au contraire, sur un vicieux qui ne peut avoir du plaisir qu'en voyant sa femme possédée par un inconnu, laquelle reste complètement bloquée et obéit docilement, sans participer.

Or, avec vous rien de tout cela. Dès le départ, j'ai ressenti un consentement mutuel de vous deux. Chez vous, chère Simone, la pointe de vice et le désir de connaître la nouveauté et chez vous, cher ami, la volonté de partager votre si jolie femme, pour qu'elle soit doublement heureuse.

Comme vous me l'aviez écrit, vous souhaitiez retrouver, à travers moi, l'émotion qui avait été la vôtre lors des premières étreintes fougueuses avec celle qui était devenue votre femme…

Pas de discours sur la lassitude du couple après des années de vie commune, seulement le plaisir de la nouveauté pour elle et l'espoir que mon ardeur la comblerait. De la franchise aussi, en m'avouant être un amoureux des dessous de dentelle, des bas à coutures et des talons hauts. Imaginatif également, en me décrivant les scènes que nous pourrions jouer tous les trois pour faire renaître notre désir. Les détails abondants sur ce qu'aimait Simone et qui la portait au paroxysme de la jouissance et qui conditionnerait son comportement pour la suite de notre rencontre.

Il est vrai qu'elle aimait tout, dans l'acte sexuel, depuis la fellation totale, la possession dans toutes les positions, l'éjaculation sans protection dans son sexe ou ailleurs… Bref, la femme idéale, avec la pointe de vice en prime et le zeste de pudeur, qui nous fait croire en notre pouvoir de séduction.

Ainsi, je savais, avant notre rendez-vous, chère Simone, que vous aimiez être quelque peu rudoyée physiquement et en paroles pendant l'acte. Je connaissais les pratiques que vous admettiez sans réserves, telles que les jeux de godes remplacés parfois par quelques beaux fruits de fort calibre, et allant jusqu'à la caresse de jeunes orties urticantes à l'ouverture de votre intimité !

Bien que sachant tout sur vous grâce à la lettre de votre mari, contresignée par vous, je vous suis reconnaissant de m'avoir accueilli habillée d'un tailleur strict, avec un décolleté qui laissait juste entrevoir la dentelle noire de votre combinaison. La jupe courte, d'où s'échappaient vos jolies jambes gainées du nylon noir très fin de vos bas à coutures, sans oublier vos hauts talons, c’était une tenue que vous mettiez certainement pour sortir, et non pour la circonstance.

Bien sûr, j'ai découvert ensuite, lorsque nous nous sommes retrouvés sur votre canapé, que vous ne portiez pas de soutien-gorge, mais seulement un porte-jarretelles, noir également, pour retenir vos bas et un miniscule slip, que votre mari vous ôta pour que vous soyez plus accessible à nos caresses sur vos cuisses entrouvertes.

Et avant, alors que j’étais assis en face de vous, vous tiriez vainement sur votre jupe, dans un réflexe bien normal, pour que je ne découvre pas trop vite les doubles revers plus sombres de vos bas.

Le départ, aussi, vers votre chambre, après que votre mari vous eût retiré votre tailleur. Vous, chère Simone, nous précédant dans ce long couloir, vous déhanchant sur vos talons hauts, avec cette combinaison trop courte qui masquait à peine votre adorable fessier, qui tendait le satin. Là, c'était les coutures bien alignées de vos bas tendus qui fixaient mon regard des chevilles jusqu'en haut des revers et le bas de cette combinaison qui découvrait à chaque pas la chair nue au-dessus des nylons. Inutile de préciser que mon excitation était à son comble. Puis, une fois dans votre chambre, vous, assise sur le bord de votre lit, votre fébrilité tandis que je me dénudais devant vous et ce cri de surprise devant mon membre en érection.

Votre mari, pourtant bien pourvu par la nature, à l'annonce de mes mensurations lors de notre premier contact téléphonique, m'avait assuré que jamais, à sa connaissance, vous n'aviez connu un tel membre ! Cela ne vous empêcha pas, chère Simone, de vous en saisir pour l'abaisser à hauteur de vos lèvres et l'engloutir dans votre bouche avide.

Quel bon moment que cette première fellation, effectuée avec art, prouvant combien vous étiez douée pour cette pratique ! Puis, vous allongeant sur votre lit, retroussée, offerte, vous m'invitâtes à revenir dans votre bouche, tandis que votre mari, la tête entre vos cuisses, parachevait votre excitation.

Je caressai vos seins, que j'avais mis à jour, seins gonflés de désir, puis vos cuisses, sur le haut de vos bas noirs. Votre mari reprenant souffle, j'en profitai pour descendre ma main à l'entrée de votre sexe, constatant avec émotion combien il attendait autre chose qui, sans effort, allait l'investir tant il était humide.

Vous fermâtes les yeux, votre souffle devint court, vous vous soulevâtes sur la couche, faisant le pont, arc-boutée sur les talons de vos escarpins... Un dernier sursaut de pudeur vous interdisait de crier que l'on vous possédât ; ce fut votre mari qui, vous voyant ainsi, me cria :

« Prenez-la ! Vous ne voyez donc pas qu'elle n'en peut plus d'attendre ! »

Je basculai sur vous, entre vos cuisses écartelées, et je vous investis, rentrant ma verge tendue dans votre sexe dégoulinant. Quel délicieux moment, de sentir ma verge avalée, aspirée par votre vagin ! Je vous clouai au drap, me logeant au plus profond de votre intimité, vous arrachant un cri de surprise qui se mua bientôt en un râle de bonheur car, après quelques allées et venues, vous aviez joui pour la première fois.

Votre mari, pour me faire souvenir que vous souhaitiez que l'on vous parle crûment, vous questionna alors :

« Tu as joui, déjà, ma belle salope, avec son gros sexe. Tu aimes faire la p... avec des petits jeunes ! Tu vas voir, ce sera encore meilleur tout à l'heure, lorsqu'il jouira en toi ! »

Et vous, Simone, de répondre :

« Oui, chéri, il bande bien, si tu savais comme il est raide, comme il me remplit bien, et comme j'aime ça !

- Ramenez-lui les jambes en arrière, qu'elle vous sente encore mieux, et mettez-lui bien à fond. Elle va jouir encore », dit votre mari.

C'est dans cette position, en me soulevant, après avoir pris vos chevilles dans mes mains, que je me renfonçai presque à la verticale et que je vous besognai à nouveau furieusement, car la couture retournée de vos bas m'excitait au plus haut point.

Un autre orgasme vous secoua, chère Simone. J'avais envie de jouir, de décharger en vous toute cette liqueur que je vous réservais depuis trois semaines. Avais-je été à la hauteur ou fallait-il continuer à vous besogner ?

C'est alors que votre vagin m'aspira littéralement, comme l'aurait fait votre bouche et, ne pouvant me retenir, je déchargeai en provoquant chez vous des cris inouïs. Je me souviendrai longtemps de vos paroles, s'adressant à votre mari :

« Ca y est, chéri, il jouit en moi, c'est bon, son sperme, c'est chaud, il m'inonde, je vais jouir encore avec lui !

- Oui, reprit votre mari, chère Simone, pour m'encourager. Oui, jouissez bien dans ma femme, remplissez-la de votre sperme, elle adore ça, videz bien vos couilles en elle ! »

Je me retirai, cédant la place à votre mari qui, après avoir contemplé votre vulve encore ouverte par ma présence et débordante de ma liqueur, s'engloutit en vous à son tour.

Jusqu'au lendemain, ce fut une succession de possessions et de plaisirs raffinés, lors desquels vous nous fîtes renaître, chère Simone.

Alors je vous en supplie, bien que cela ne soit pas coutume dans ce genre de rencontre, permettez-moi de revenir quelques heures, chers amis, pour que je connaisse à nouveau le grand bonheur avec vous.

Je vous embrasse partout.

Jacques.

Que répondre à un tel désir, sinon par un accord ? Sans que je comprenne pourquoi sur le moment, ma femme ne tint pas à lui fixer un autre rendez-vous précis.

« Qu'il revienne lorsqu'il le voudra », dit-elle.

Et il vint un jour, à l'improviste, alors que nous étions au lit avec un autre partenaire, qui accepta qu'il se mêle à nos jeux. Ma femme eut ainsi tout un week-end trois mâles pour elle seule, réalisant un fantasme, ainsi qu'elle me l'avoua, bien plus tard.

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