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Confession érotique - Mon dépucelage

A.C.n°05 Autre Confession n°05
Date 12/10/09
Nom AsMoth
E-mail asmoth@hotmail.fr
Titre Mon dépucelage

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Je me souviendrai toujours de mon dépucelage… je devais avoir dix huit ans. Un vendredi soir, mon meilleur ami m’avait invité à passer le week-end chez lui. A table, il s’était disputé avec Sarah, sa mère, qui était super belle, trente sept ans et divorcée. Bref, il s’était enfermé dans sa chambre. Un peu gênée, Sarah me dit qu’on ne le verrait pas d’ici demain de ce fait là. Elle m’abandonna alors, me laissant dans la salle à manger. Je pensais qu’elle allait revenir. Je regardai alors la télé.

MOI : Décidé à prendre ma douche pour ensuite me coucher, j’entrai en slip dans la salle de bain, pensant qu’il n’y avait personne. Manque de pot, Sarah était là et venait de finir la sienne. Curieusement, elle n’avait pas fermé le verrou. Elle sembla tout aussi surprise que moi, la serviette de bain autour d’elle. Elle se regardait dans la glace au moment où je fis irruption. J’admirai instinctivement les formes parfaites de son corps. Elle resta me regarder. Je vis ses yeux s’abaisser au niveau de mon entrecuisses. Je vis alors que je bandais. Dans le reflet de la glace, je vis que son sein droit était à moitié découvert. Je regardais le téton rose qui visiblement pointait. Sarah sembla un instant gênée, avant de me dire que la douche était libre.

SARAH : Oh, j’ai oublié de fermer le verrou de la porte. Moins une, et ce petit coquin m’aurait vu toute nue ! Cela aurait pu être amusant ! Je suis nue sous ma serviette, ça fait longtemps que je n’ai pas fait l’amour. Ça me manque. Cédric semble bander dans son slip de gamin de dix ans, visiblement pas à sa taille, tant l’élastique se soulève et laisse à moitié apparaître ses jolies boules. Mon dieu ! Où je regarde ? Je devrais avoir honte !Il est sûrement puceau en plus… mais tout de même… !

MOI : Sarah se met à rire et détend l’atmosphère, me disant qu’elle avait eu peur, croyant à faire à un voleur.. Elle descend sa serviette, mettant à nu ses beaux petits seins tout en rigolant. Moi, je ne sais plus où me mettre.

SARAH : … après tout, je ne fais rien de mal. Je dénude mes petits seins que je sens pointer d’excitation par la situation. Ce beau jeune homme m’a l’air bien monté pour son âge ! Voyons voir s’il y a moyen de s’amuser un peu…

MOI: Sarah ne quitte pas la salle de bain, je ne comprends pas…

SARAH : Cédric semble attendre que je m’en aille… hors de question ! « Vas-y, la douche est prête ! Tu as du gel douche et tout ce qu’il faut juste là ! »…

MOI : Mon cœur bat vite. Sarah ne part pas. Je vais devoir me dénuder devant elle d’ici quelques secondes. Elle feint de caresser les cheveux et les bras… Je me retourne, de honte. Je bande comme un âne. Et là, j’hallucine. Me retournant vers Sarah pour fermer la porte de la douche, je la vois appuyée contre le lavabo, complètement nue. Elle a ouvert sa serviette qu’elle a posé sur le rebord du lavabo, et elle me mate sans gêne aucune, la bouche grande ouverte, comme captivée par mon membre qu’elle scrute dans relâche.

SARAH : Purée ! Le petit coquin ! Si j’avais su ?! Quel cachottier ! Entendant l’élastique de son slip claquer, me présentant ses jolies petites fesses, voilà qu’enfin Cédric se tourne vers moi… il a une bite énorme ! J’en reste bouche bée. Un bon vingt centimètres, et bien grosse en plus. Ce petit salaud bande comme un âne. Il a le gland à moitié décalotté. Il semble couler de mouille.

MOI : Je bande comme un âne malheureux devant la mère de mon pote, ne pouvant me masturber. Elle est à poil, nue et belle. Je n’avais jamais vu de femme à poil comme ça devant moi, surtout une bombe pareille. Je commence à me laver.

SARAH : Hors de question de bouger. Je m’assois sur le rebord de la baignoire après avoir posé ma serviette dessus et reste mater ce bel étalon.

MOI : Sarah campe dans la salle de bain. Le spectacle semble visiblement l’intéresser. Elle se met à me parler de tout et rien pour justifier sa présence. Elle est assise sur le bord de la baignoire, pied posé dessus, l’autre à terre. Elle semble toute chose et amusée. Moi, je bande à en perdre la tête. Le jet du pommeau de douche m’excite plus encore lorsque l’eau chaude vient caresser mes couilles et mon gland à demi décalotté. Enfin, je sors de la douche et prend un petite serviette. Je suis excité par la situation. Bander comme ça devant une femme nue m’excite comme jamais. J’ai le cœur qui bat vite. Je m’essuie la tête, le visage plongé dans ma serviette. Ainsi, je laisse Sarah se rincer l’œil si elle le souhaite.

SARAH : Purée, il est sorti de la douche. Il bande comme jamais. L’eau chaude a visiblement dilaté sa bite qui est plus énorme encore. Une vraie bite de mâle qu’il a là. J’en ai jamais sucé d’aussi belles ! Il semble visiblement plus à l’aise… moi, je sens ma petite chatte fondre.

MOI :Une fois essuyé, je m’éloigne de la cabine de douche et m’approche de fait de Sarah. Mes yeux se rivent sur sa chatte qu’elle a complètement rasé. Elle est lisse et nue comme le reste de son corps. Les seins de Sarah pointent.

SARAH : ça y est ! il est fait ! Il reluque ma petite fente comme un dingue. Il va vouloir y mettre son gros dard ! c’est le moment où jamais !

MOI : Sarah se lève soudain et restant penchée, elle s’approche de moi pour prendre ma serviette : « Donne moi ta serviette, je vais la mettre dans le panier à linge ! ». Sarah est à quelques centimètres de moi. une lueur de détermination inonde son regard.

SARAH : J’en peux plus ! j’en peux plus ! Sa belle grosse queue est à quelques centimètres de moi, à portée de doigts. Prenant sa serviette d’une main, je me saisis de son dard en érection totale de l’autre doucement. Cédric se laisse faire. Je tire alors doucement sur la peau de son pénis pour décalotter enfin son gros gland rose et juteux qui visiblement ne demandait que ça.

MOI : Sarah s’est emparé de mon phallus à pleine main. Elle se met à me masturber doucement. Purée ce que ça fait bizarre d’avoir ainsi une main étrangère sur la queue. Une main délicate et douce qui m’emporte. Sarah lâche un petit gémissement et se rasseyant sur le bord de la baignoire, poursuit ses caresses. Je me laisse faire et fondre.

SARAH : Mon dieu que c’est excitant d’avoir cette belle jeune et grosse queue entre les doigts. Un vrai fruit d’amour pour nous les femmes ! je veux dire : pour ma petite chatte. Je suis déterminée : je ne lui demande même pas son avis, je veux son gros dard dans la chatte et je suis prête à le faire exploser !

MOI : Là, Sarah m’embrasse sur le bout du nez, et se retournant sur elle-même, prenant appui sur le rebord de la baignoire, me présente son cul de rêve et sa chatte. « Viens ! » me dit-elle.

SARAH : Whaouh ! Je vais y avoir droit ! Je ne sais pas combien de temps il va pouvoir tenir, mais je vais bien me faire pénétrer par cette belle grosse queue ! je prends Cédric par la main, et lui de me la mettre. Je sens son gros gland caresser mes lèvres déjà à moitié entrouvertes. C’est doux ! c’est chaud ! Soudain, je sens ma petite chatte s’ouvrir et s’écarteler. Son chibre entre et glisse en moi, centimètre par centimètre. Je gémis de plaisir, abandonnée.

MOI : Caressant sa chatte avec mon gland comme ils font dans les films de cul, j’entre enfin en elle. J’écarquille les yeux. Mon dieu que c’est bon ! C’est doux et chaud, le paradis ! Sarah aussi semble apprécier, gémissant à son tour, les yeux fermés pour déguster le plaisir que semble visiblement lui donner ma belle queue ! Saisissant ses fesses dans chacune de mes mains, je me mets à aller et venir en elle très doucement pour ne pas jouir trop vite et profiter de cette opportunité unique.

SARAH : le beau Cédric saisit mes fesses, les écarte, les malaxe, et se met à aller en moi, doucement. Je me doute qu’il doit être au bord de l’éjaculation. Cette délicatesse rend chaque pénétration purement et simplement exquise. Il occupe ma chatte entièrement avec son gros dard. Lorsque son bassin vient à la rencontre de mes fesses, je me rends compte que jamais un homme n’est allé aussi loin en moi. cela m’excite doublement. Je ne peux m’empecher de gémir mon plaisir, sans pudeur aucune. Je m’offre à Cédric et à sa belle grosse queue, décidée à en profiter jusqu’à l’explosion finale.

MOI : bordel, ce que c’est bon ! La chatte de Sarah est à la fois chaude et humide, douce. Ma grosse bite n ressort luisante de mouille. Visiblement, je n’étais pas le seul à vouloir en arriver là ! Petit à petit, je m’enfonce de plus en plus profondément en elle. J’ai alors l’impression que sa chatte résiste au fond, avant de s’ouvrir, faisant gémir profondément Sarah de plaisir à cette sensation d’être remplie, comblée. Je crois en plus que je n’ai jamais bandé aussi fort. Je me suis masturbé depuis de longues semaines durant sans me vider les couilles, donnant à mes parties des attributs de buffle ! Ainsi, ma belle queue semble tout à fait à proportion du cul de Sarah, assez mince, et surtout de sa petite chatte que je défonce amplement.

SARAH : Cédric semble prendre confiance et maîtrise de la situation. Ce petit salaud m’explose la chatte comme un homme. Il me culbute de plus en plus énergiquement, avec puissance même parfois. Je sens ses fesses s’écraser et claquer même contre son bassin. Je viens à la rencontre de ses coups de rein tant cela est bon.

MOI : La position devenant un peu scabreuse, je fais lever Sarah et la fait prendre appui sur le lavabo, toujours en levrette. M’étant retiré d’elle, je mate son petit cul. Ma bite est énorme, comme dans les films de cul ! les fesses de Sarah paraissent si petites et fragiles à côté de mon chibre puissant ! se tenant ainsi, les fesses et les cuisses moins écartées, je lutte un peu avant de me réintroduire en elle. Une fois cette étape accomplie, je saisis Sarah par la taille et commence à la culbuter de nouveau, généreusement.

SARAH : Cédric doit être hors de lui. Il m’emmène et me fait installer pour me prendre debout en levrette. Bordel, son gros dard cherche mon entrée, se frotte contre ma petite rondelle, heureusement, Cédric trouve la bonne porte ! Je n’ose imaginer un sexe pareil dans mon petit trou ! cela ne semble pas lui traverser l’esprit. Offerte, je me laisse prendre, le cul et la chatte généreusement offerts aux assauts de mon jeune et bel étalon. Je regarde mon reflet dans la glace, et me rends compte que je me fais sauter comme une chienne en chaleur. Sa grosse bite me pénètre. Ses fesses s’écrasent et claquent contre lui. Même mon ex mari ne m’avait jamais prise de la sorte.

MOI : je me surprends moi-même à pouvoir prendre Sarah de la sorte. J’arrive à la culbuter en levrette tout en contrôlant mon excitation. Son cul de déesse s’écrase et claque contre mon bas ventre. Je prends cette vraie femme comme il se doit. Je me rappelle que le verrou de la porte de la salle de bain n’est pas fermé. Cela m’excite encore plus. L’idée que mon pote me surprenne en train de culbuter sa mère de la sorte m’excite plus encore, me donne la rage.

SARAH : Ce petit salaud me pilonne la chatte comme jamais on me l’a fait. Je sens tout son gros chibre de vingt centimètres m’exploser la fente. Je viens de nouveau à la rencontre des coups de buttoir, décidée à le faire exploser en moi. je veux retrouver la sensation d’un homme explosant au fond de moi, sentir ces spasmes déverser ce liquide épais et brûlant dans mon ventre. Je vois que mon bel étalon commence à grimacer. Je contracte ma chatte pour l’amener à l’explosion finale.

MOI : Je n’en peux plus, je vais jouir, je le sens. J’ai l’impression que Sarah serre sa chatte. Elle vient aussi plus à la rencontre de ma queue pour s’empaler au maximum dessus. Elle me demande venir… soudain, j’explose. J’explose en elle. D’innombrable spasmes de font vider les couilles en elle. Sarah jouit en serrant la serviette éponge dans sa main.

SARAH : Putain ce que c’est bon ! sa grosse bite au plus profond de moi, prête à me faire exploser la fente, je sens Cédric se vider les couilles en moi. Quel buffle !Il ne cesse de me remplir de sperme, ça n’en finit plus. Sentant ma chatte ainsi remplie ma sa grosse queue et la chaleur bouillante de son sperme, je me mets à jouir à mon tour. Une fois l’éjaculation terminée, Cédric reste en moi et m’agrippe. Je me sens remplie, comblée, usée, bien.

MOI : Purée ce que c’était bon ! Je reste en Sarah pour sentir, lors de ces derniers instants, ma grosse bite remplir sa fente brûlante et pleine de sperme. Sentir ses fesses de déesse contre moi, agripper ses beaux petits seins durcis par l’orgasme. On reste ainsi. Puis je me retire pour prendre ma douche.

SARAH : Cédric s’est retiré. Le sexe encore gonflé d'excitation, il part à la douche. Il me laisse la chatte ouverte, de laquelle coule un flot de sperme qui coule le long de mes cuisses et sur le carrelage. Un vrai buffle.. jamais on ne m’a prise comme cela. Cela reste mon plus beau souvenir.

Méthode de narration alternative: prisme, n'hésitez pas à me contacter par mail...

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