| C.F.n°01 | Confession d'une femme n°01 |
| Date | 15/01/03 |
| Nom | Caroline |
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| Titre | Première fois |
| >>> Suivante >>> |
Ma premiere expérience sexuelle s'est déroulée juste après mon 18ème anniversaire. Je m'en souviens comme si c'était hier. Je revois tous les gestes, toutes les paroles, entends encore tous les bruits, les râles et les gémissements....
C'était un jour de printemps, rien de spécial ou de romantique. Je me balladais avec mon petit copain, un type d'une vingtaine d'année, très gentil, tendre, et qui tenait à moi. On était bien, il faisait bon. On s'arrêtait de temps en temps sur les marches d'un immeuble pour s'embrasser, se caresser. Et chaque fois, je sentais la bosse de son pantalon durcir de plus en plus fortement.
J'étais vierge, mais pas idiote ! Je savais ce qu'il ressentais, et j'aurais aimé lui faire plaisir, le caresser. Mon coeur le voulait, oui, mais mes mains s'arrêtaient, par peur de mal faire, par inexpérience mais aussi par pudeur ! On continua ainsi quelque temps, marchant, s'embrassant, sans trop parler.Il faisait bon, j'étais heureuse, presque amoureuse... Au détour d'une petite rue, on rencontra un de ses amis. Qu'il était beau ! Grand, brun, les cheveux s'accrochant à ses épaules, et ses yeux verts m'ont immédiatement dévisagée. A ce moment, je sentis un frisson me parcourir le bas-ventre. J'étais émue, quand il s'avanca pour me dire bonjour, sa bouche frolant la mienne, je suis certaine qu'il a ressenti mon afollement, un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Il nous invita chez lui, simplement " boire un verre ", nous dit-il. J'opinai de la tête à cette invitation, me forcant à ne pas parler, de peur de laisser paraître mon mal-être.
Dans la rue menant à son appart' d'étudiant, ils se mirent à discuter tous les deux : les cours,leur petits boulots pour gagner quelques sous... Je les suivais à deux pas, les écoutant un peu, mais au fond de moi, je tremblais de me retrouver seule avec eux deux près de moi. Je sentais quelquechose de tout nouveau grandir en moi, plus précisément en bas de moi, quelquechose que je n'avais jamais encore ressenti. C'était simplement une envie de sexe, une passion soudaine de sentir une queue en moi, de sentir une bouche d'homme contre mon sexe, une langue entrer en moi, des mains expertes titiller mes tétons gonflés de jeune femme... C'était une simple envie de sexe, mais je ne le savais pas encore.
On est arrivés chez lui, je m'installais sur son canapé, mon copain s'assit tout contre moi. Son ami nous servit à boire et s'assit juste en face de nous. Il roula ce que je pris innocemment pour une cigarette, l'alluma, tira une ou deux bouffées, puis me la proposa. Toujours décidée à ne pas parler, je pris la fameuse " roulée " et fuma. Je suis sûre d'être devenue aussi rouge qu'une tomate en essayant de ne pas tousser ! Mais la magie opéra et au bout de 2 ou 3 bouffées, je me suis trouvée tellement détendue ! Nous rions ensemble, de rien, pour quelques mots. J'avais chaud, j'enlevais mon pull et je me reculais dans le canapé, mon copain se collait à moi, ses mains sur mes cuisses. La chaleur ressentit plus tôt revînt immédiatement.
A ce moment là, je me laisse aller, j'entrouve les cuisses. J'ai envie. Envie de lui, envie d'eux. Ils n'ont pas eu besoin d'une seconde invitation. Mon bel inconnu vient s'asseoir tout près de moi, je sens déjà ce fameux liquide chaud couler hors de moi et tremper son canapé clair. Lui aussi met ses mains sur mes cuisses et cherche à les écarter. Pendant ce temps, l'autre entrouve ma chemisette, il en sort mes seins, gonflés par le désir et les prends à deux mains. Il les caresse, les tripote, mordille mes tétons, ce qui me fait déjà hurler de plaisir. Le tour est lancé, la main de mon beau brun est passée entre mes cuisses, il n'a plus qu'à remonter et trouve sans mal le moyen de m'oter ma petite culotte blanche déjà souillée de mouille. Mais au lieu de me donner immédiatement ce que je veux, ses doigts dans ma chatte, il me caresse doucement tout autour de mon petit trou, m'embrasse les cuisses, mordille mes lèvres chaudes.
Ces caresses sur mes seins, sur mon sexe, ces mains et ces bouches sur mon corps me rendent folle. J'ai envie de crier " Prends-moi ! ", mais je ne peux que gémir et me laisser faire.
Tout d'un coup, mon copain stoppe ses baisers, je le vois se lever et enlever son jean, exhibant un sexe gonflé et qui me semble énorme. Il revient vers moi et guide mes mains vers lui. Je le prends à pleine main et il m'aide à trouver le bon rythme à mes caresses. Je comprends très vite ce qu'il me demande et très vite aussi, j'entends sa respiration s'accélérer et ses râles de plaisir se joignent aux miens.
C'est le moment que choisi notre ami pour coller sa bouche sur mon sexe. Tout mon corps se mit à subir des mouvements saccadés, que je ne peux pas réfréner. Le désir est à son comble. Sa langue trouve mon clitoris et le titille, le nargue, s'arrête quand le plaisir monte trop vite, continue encore et encore à me lécher. Cette langue, ces mains, mes tétons pincés, mordillés,je ne sais plus qui me fait quoi. Je tiens sa queue dans ma main et je le branle, vite, fort, de plus en plus vite, de plus en plus fort. D'un geste, cette grosse queue se retrouve dans ma bouche et je le suce. Elle est chaude, douce, c'est encore meilleur. Je jouis pour la premiere fois, cette langue me torture, cette queue dans ma bouche si douce. Je jouis longtemps, c'est fort, c'est bon, je tremble de plaisir, je ferme les yeux, je sens que mon corps se détent.
La bouche de mon beau brun se détache de mon sexe. Puis il entre en moi, sa bite me semble encore plus grosse que celle qui est revenue dans ma bouche. C'est un moment délicieux, il est tendre, il va doucement doucement, on dirait qu'il sait que je suis encore vierge, que je lui fais ce cadeau à lui, rien qu'à lui. Il est tendre, s'avancant doucement, puis d'un coup, je sens que je suis devenue une femme, une vraie femme, je sens un liquide plus intense couler entre mes cuisses. Plus aucun frein. Il entre en moi jusqu'au fond, brusquement, bouge vite, fort, je gémis de plaisir et de douleur mélés. Il me transperce le corps, des sensations étranges, inconnues descendent en moi. C'est bon, je le regarde me faire du bien, je le regarde me voler ma virginité tendrement.
Il lève enfin les yeux vers moi et c'est à ce moment qu'il ne peut plus retenir son plaisir et que je le sens jouir en moi. Ce liquide chaud envahit mon sexe. Il s'abat sur moi, épuisé pendant que l'autre, trop excité par la scène et par mes caresses, éjacule entre mes seins, sur mon visage, le liquide coule sur ma bouche.
On reste là, tous les trois, encore perdus, ne pouvant plus bouger. Je les aimais tous les deux, ils m'avaient aimés tous les deux, m'avaient permis de devenir une femme, de connaître le sexe et les plaisirs. Je les aime tous les deux. Vous comprenez bien qu'après cette premiere experience, je me suis rapidement séparée de mon copain, espérant en secret conquérir le coeur de mon beau brun, qui m'avait dépucelée si tendrement. Un samedi après-midi, quelques jours après le moment mémorable de mon dépucelage, je pris mon courage à deux mains, une bonne gorgée de Gin et j'allais lui rendre une petite visite.
En montant les escaliers de son immeuble, je me dis que je faisais une grosse bétise, mais la chaleur qui montait dans mon bas-ventre me forçait à continuer. J'arrive devant la porte, je sonne. Il ouvre et heureusement, il était seul : pas d'autres filles à l'horizon. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs émus. Grand, ses cheveux longs, bruns tombent en larges boucles sur ses épaules. Ses grands yeux verts me dévisagent, etonnés mais une étincelle me dit qu'il est heureux de me voir là.
Il s'appellait Nicolas, avait 21 ans, mais en semblait plus. Son expérience avec les femmes, il l'avait acquise grâce à une amie de sa mère qui s'était entichée de lui, et lui avait beaucoup appris....
J'avais préparé un texte mais aucun des mots récités par coeur le soir dans mon lit, avant de me masturber rageusement en pensant à lui, ne sortit de ma bouche. Vicieusement, lui ne dit rien, même pas "bonjour" : il me regardait, voyait mon malaise mais ne réagissait pas. Je pris alors mon courage à deux mains et me pendit à ses lèvres. Ce fut notre premier baiser. Nos langues se mélèrent, nos lèvres restèrent collées, j'ai tout oublié. J'étais dans un rêve.
Mais soudain, il me fit basculer sur la petite table branlante de l'entrée. Brutalement, il déchira mon chemisier. Je ne portais pas de soutien-gorge, cela le fit sourire, un sourire qui semblait dire : " Tu es venue te faire baiser, petite garce. Tu vas voir comment je traite les petites salopes dans ton genre... ".
Il souleva ma jupe, pour découvrir mon sexe rasé pour l'occasion. " La petite garce n'a même pas mis de culotte, pensa-t-il ". D'une main, il se mit à ploter mes seins, sans douceur, brutalement, me pincant, triturant mes tétons. Il ôta son pantalon et exhiba un sexe qui m'a semblé enorme, gonflé à bloc, et l'approcha de mon petit trou de jeune fille. Avant que j'ai eu le temps de dire quoi que ce soit, il était en moi. La douleur monta très vite !
Il commenca à bouger, brutalement, sans douceur, aussi vite et fort qu'il le pouvait. Sa langue pénétrait dans ma bouche aussi fort que sa queue dans ma chatte. Petit à petit, je sentis une pointe de plaisir se joindre à la douleur. Ce fut fugace mais si bon ! Plus il rentrait fort en moi, plus c'était bon ... Je me laissais aller de plus en plus, écarter encore plus mes cuisses autant que possible pour le laisser me pénétrer à fond, jusqu'au fond. Peu à peu, c'était le plaisir qui prenait le pas sur la douleur et envahissait mon être tout entier. Je le sentais tellement bien, sa grosse queue semblait couper mon corps en deux, il me faisait mal, mais c'était bon, si bon. Je commencer à hurler de plaisir et cela l'incitait à redoubler d'intensité.
Il me parla pour la premiere fois : " Je savais que tu aimerais ça, petite garce. Tu n'es qu'une petite salope, ma petite garce de chienne à moi. " Et au même moment, il donna l'assaut final : un coup de rein brutal et rapide nous a fait jouir ensemble. Nous avons hurlé de plaisir ensemble. Puis il s'étala sur mon corps, haletant, couvert de sueur.
Nous somme restés longtemps ainsi, reprenant notre souffle et surtout nos esprits. Il se leve enfin et me regarde. Il sourit et me tire par les mains pour m'aider à me lever.
Enfin, il me prend tendrement dans ses bras, me demande doucement si j'ai vraiment aimé.
- Excuses moi d'avoir été très bestial. Je suis désolé.... Mais te voir arriver ici sans sous vetêments, te voir te jetter sur moi pour m'embrasser, toi qui a l'air si jeune, si innocente, je n'ai pas pu me contrôler ! Faut pas m'exciter comme ça !
- J'ai eu mal c'est vrai, au début, mais je ne savais pas qu'on pouvait prendre autant de plaisir... J'ai adoré ce que tu m'as fait subir.
C'est ce moment qu'il choisit pour m'entrainer dans sa chambre cette fois, Il m'embrasse longuement, amoureusement, me dit de rester debout et s'accroupit de façon à prendre mon sexe à pleine bouche. Une seconde explosion de plaisir arriva à cet instant et je m'écroulais sur le lit. Il m'accompagna sans se détacher une seule seconde. Il m'a fait jouir rapidement, avalant ma mouille, qui je le sentais, couler par flots dans sa bouche. Mais il ne s'arrêta pas pour autant, et continua à faire subir maintes perversités à mon clitoris peu habitué à ces traitement. Je n'en pouvais plus, je ne me contrôlais plus et lorsque je jouis pour la troisième fois ce jour-là, ma vessie se relacha complètement également et je ne pus m'empêcher d'uriner tout en lachant un jet de mouille. Je ne pouvais plus bouger, tant par l'épuisement physique qu'il m'avait infligé que par la gêne que je ressentais d'avoir mouillé ainsi son lit....
Mais il ne sembla ni étonné, ni furieux. Il apporta une large serviette et attendit que je reprenne mes esprits pour me conduire à la salle de bains où il me lava doucement. " Ne sois pas gênée, me dit-il. Cela arrive parfois, même à des femmes qui ont de l'expérience. Ca ne me gêne pas du tout, moi... Au contraire. " Pour le remercier de ces attentions, et surtout des 3 orgasmes qu'il m'avait offert, j'entrepris de lui sucer la bite avec force. Je saisis sa queue encore dure de désir dans mes mains inexpérimentées et commencait à le branler, tout doucement d'abord puis je serrais mon emprise et accélérait mes mouvements.
Quand je le sentis proche de jouir, je stoppais net, et approchait mes lèvres de son gland. Oh seigneur, que sa queue était bonne à sucer ! Chaude, douce, gonflée de désir pour moi.
En élève studieuse, je mis à profit ce que j'avais appris lors de mon dépucelage et ma langue allait et venait autour de son gland, tandis que mes mains le branlaient rapidement. Soudain, son sperme inonda ma bouche et j'avalais avec délice ce liquide chaud et salé tandis que je l'entendais hurler son plaisir à tout le voisinage. :-)
Caroline.