- En ligne, 81 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confessions intimes de Femmes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions de femmes > Ma première fois et ça mouille !

Confession Intime - Ma première fois et ça mouille !

C.F.n°100 Confession intime d'une femme n°100
Date 28/10/11
Nom Aurélie
E-mail vicky99@live.fr
Titre Ma première fois et ça mouille !

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

Je m'appelle Aurélie, j'ai 21 ans et je vie dans la région parisienne. Je suis étudiante en école de commerce. Je vais vous raconter un fait marquant pour moi qui s'est produit il y a plus de 4 ans et qui a, je pense, changé ma sexualité à jamais.

J'avais 16 ans. Splendide après-midi de juin, il est 15 heures. Nous étions dans un parc, mon copain et moi, et nous discutions de la pluie et du beau temps. Rémi était mon premier petit ami. Nous sortions ensemble depuis plus d'un mois.

Je voyais la vie en rose : il était charmant, beau et intelligent. Mais ce que j'aimais le plus chez lui, c'était qu'il avait toujours un mot gentil à dire, quelle que soit la situation. Il remarquait mes nouveaux bijoux, me complimentait sur ma coupe de cheveux, etc.

C'était la veille de mon anniversaire, et j'étais presque certaine qu'il avait préparé quelque chose en cet honneur. Comme je suis du genre maline et têtue, j'essayais discrètement de deviner ce qu'il avait mijoté au détour d’une discussion. Il n'était cependant pas dupe :
"Une surprise est une surprise", disait-il finalement, dans le but de clore le dialogue. Il ajouta ensuite :
"Ça te tente une glace ?", histoire de bien changer de sujet.

Quelle fut ma stupéfaction lorsqu'il m'a "présenté" la surprise ! Ses parents étaient absents tout le week-end et il en avait profité pour décorer son appartement. Des pétales de roses jonchaient le sol, des bougies étaient allumées, une bouteille de champagne était posée sur une table en verre et un gâteau en forme de coeur reposait calmement sur une assiette posée sur le lit de la chambre d'amis.

J'étais émue aux larmes. Il mit délicatement ses mains sur mes hanches, s'approcha doucement et m'embrassa. Prise par tant d'émotion, je me laissais faire. C'était le baiser le plus romantique que je n'ai jamais fait.
Tout d'un coup, je ressentis une forte excitation sexuelle. Ma culotte commençait à mouiller, et je fus quelque peu prise de panique par tant d'excitation.


Je me masturbais souvent le soir. J'allais me coucher de bonne heure, puis je passais une bonne heure à m'astiquer le vagin. Je pensais connaître l'orgasme et le fait de mouiller. Mais ce soir là, je mouillais comme jamais je n'aurais pu l'espérer.

Comme nous étions toujours collés, je parie qu'il a ressenti cette excitation en moi. Il devait sûrement sentir l'humidité au niveau de mon sexe. Cependant, il ne bougea point. Je lui ai alors glissé à l'oreille, tentant de rester aussi naturelle que possible :
"J'ai besoin d'aller aux toilettes.".

Bon je sais ce que vous vous dites... Mais lisez la réponse de Rémi :
"C'est à gauche, la première porte après la cuisine.".

Ce n'est pas comme si c'était la quinzième fois que je venais chez lui ! Avec le recul, je me rends compte qu'il était en fait aussi mal à l'aise que moi. Dans la salle de bain, car c'était également là qu'étaient les toilettes, je commençais à me masturber. Je me disais que cela ferait passer l'excitation.

Si vous avez bien suivi le cours de l'histoire, j'ai tout juste 17 ans, et comme toutes les filles de bonnes familles, je suis vierge. À ce moment là, l'idée même de me retrouver nue devant un garçon me terrifiait.

Après plusieurs minutes de masturbation, accompagnées de quelques cris de ma part, que j'essayais de camoufler en tapant sur le mur (je sais, je sais)

Je retrouvai Rémi, qui était alors en train de découper les parts de gâteau. Les verres pour le champagne étaient déjà servis. Je savais que mes parents me puniraient sévèrement s'ils me voyaient boire de l'alcool sans leur consentement.

D'habitude, je suis une fille modèle : je travaille bien mes cours, je ne fais pas de bêtises, bref, la fille dont rêvent tous les parents. Mais pour une fois, je voulais faire quelque chose de fou, quelque chose d'insensé. L'idée pour moi de braver un interdit m'attirait terriblement.

Je pris donc un verre. Nous mangeâmes quelques parts de gâteau, puis il m'annonça qu'il était l'heure de se coucher. Il avait prévu de dormir dans sa chambre, alors qu'il me laissait la chambre d'amis, dans laquelle il y avait un lit double.

Je commençais à m'allonger. Je pensais à Rémi. Quel garçon extraordinaire... Après quelques minutes, je me rendis compte que toute une partie du lit était mouillée. Ma culotte l'était aussi ! Ce n’était pas de l’urine, certes, mais tout de même, quelle honte ! Qu'allait-il penser demain en voyant la petite tâche foncée sur les draps blancs ? Je me rendis alors aux toilettes, pour prendre du sopalin pour essuyer. Je sentais toujours une excitation terrible en moi.

En passant devant sa chambre, j'hésitai à entrer. Je ne savais pas clairement pourquoi, mais je voulais entrer. C'était comme si je n'étais plus maîtresse de mes gestes : ma main serra la poignée et l'ouvrit. La pièce était obscure, mais mes yeux distinguaient Rémi grâce à la lumière qui entrait par l'entrebâillement de la porte.
Il était réveillé. Il me demanda poliment :
"Qu'est-ce qu'il y a Aurélie ?"

Pendant quelques instants, ma bouche ne bougea point. Lorsque j'ai pris conscience de mon ridicule, j'ai repris possession de mon corps, et je me suis avancée vers lui. Je me suis allongé à ses côtés, et j'ai commencé à l'embrasser passionnément.

J'ai commencé à glisser ma main dans son caleçon, et j'y ai trouvé son pénis, très dur, et d'une taille que je n'aurais jamais pu imaginer. J'allumai la lumière grâce à l'interrupteur qui se trouvait à côté du lit, et je commençai à défaire lentement les boutons de ma chemisette. Rémi me regardait avec attention.

Il ne bougeait pas. J’enlevai sauvagement la couverture et baissai son caleçon jusqu'au niveau des cuisses. Jamais je n'avais été aussi sûre de moi. J'avais vu ce que je m’apprêtais à faire dans les films que je regardais discrètement sur mon ordinateur la nuit : j'approchais lentement mes lèvres de son pénis, et je commençai à en sucer le bout.

Je voyais bien qu'il aimait ça. J'ai alors commencé à faire des mouvements de va-et-vient avec mon cou, jusqu'à progressivement mettre la quasi-totalité de son pénis dans ma bouche. Je le sentais jusqu'à l'entrée de la gorge.

J'ai commencé à me mettre à cheval sur lui, et je prenait son sexe, que je tapotais (ou bifflais si vous voulez le terme précis) sur mon clitoris. C'est alors qu'il prononça ses premiers mots :
"Laisse moi te faire un cunni."

Sans le quitter des yeux et toujours en restant à cheval sur lui, je m'avançai lentement jusqu'à ce que sa tête soit entre mes jambes.

C'est alors qu'il commença à tapoter sa langue entre mes deux lèvres vaginales. Aujourd'hui, je sais que c'était un travail d'amateur, ce qui prouve par ailleurs qu'il avait été fidèle et qu'il a été dépucelé en même temps que moi. Cependant c'était la première fois que je ressentais un tel plaisir.

Je commençais à mouiller très sérieusement, si bien que quelques gouttes tombaient sur son visage. Ça n'avait pourtant pas l'air de le déranger plus que ça, et il continua son job.

Quelques minutes plus tard, je me retirai, et je me remis en position initiale, avec sa queue tout près de mon vagin. Il me fit signe de regarder dans le tiroir de sa table de chevet. J'y trouvais une boîte de préservatifs. J'ouvris la boite, qui ne l'avait jamais été, et j'y pris un "cumdom".

À l'aide de mes mains moites, je pris son sexe dur et je l'introduis progressivement entre mes deux lèvres. Rien que la pénétration en elle-même m'apportait une jouissance infinie. On commençait alors les va-et-vient, mais j'ai eu le besoin nécessaire de retirer son sexe. Je sentis alors une vague de bonheur intense. J'hurlais tellement fort que je parie que la moitié du voisinage fut réveillée cette nuit là.

Alors, un jet surpuissant sortit de mon sexe et aspergea littéralement Rémi. Du liquide visqueux se répandait alors un peu partout sur le lit et sur son visage. Sur le moment, j'étais très gênée, mais lui semblait très excité. Il bougea enfin pour la première fois, se mettant face à moi et pointant son pénis devant mon visage, en commençant à se branler.

J'ouvris alors naturellement la bouche et j'attendis que son jet à lui arrive. Je ne fus pas déçue, 4 jets successifs s'amorcèrent, et je fus finalement toute aussi ruisselante que lui. Non seulement ce fut mon dépucelage, mais en plus, j'appris que j'étais une femme fontaine. Jamais la masturbation ne m'avait produit cet effet là.

Beaucoup de personnes disent que leur première fois n'était pas terrible. Personnellement, je ne suis pas au point de dire que ce fut la meilleure, mais en tout cas j'en garde un très bon souvenir.

Rémi et moi nous sommes quitté quelques mois plus tard, malgré une bonne vingtaine d'autres nuits très agréables dans son lit ou dans le mien. Nous sommes pourtant toujours très amis, même si dernièrement nous ne nous sommes guère entrevus.

J'espère sincèrement que vous avez aimé cette histoire, j'en ferai éventuellement d'autres sur d'autres faits marquants de ma vie.

Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime