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Confession Intime - Mon colocataire Loïc

C.F.n°101 Confession intime d'une femme n°101
Date 09/02/12
Nom Lucile
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Titre Mon colocataire Loïc

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Je m'appelle Lucile, et je vis en colocation avec Loïc, un garçon super craquant.
La première fois que je l'ai vu, j'ai fondu devant ses yeux noirs. Cependant, il était déjà casé, donc pas touche.
Sa chambre était juste à côté de la mienne, alors quand il couchait avec sa copine, j'entendais tout. Je m'imaginais que c'était moi qu'il enlaçais tout en fouillant mon sexe.
Il ne m'a jamais touchée, jamais jusqu’à ce jour là.

Je sortais de la douche, vêtue d'un peignoir rose en satin légèrement entre-ouvert sur ma poitrine, lorsque je l'entendit parler au téléphone. Il n'avait pas l'air content, voir triste. Sa chérie était à l'autre bout du fil. Je l'entendait dire des:

"Comment tu peux me faire ça?" et des "Mais je t'aime!".

Quand il raccrocha, je m'assis sur le canapé, les genoux rabattus sur mon torse.
Il regardait dans le vide, lançant des regards furieux à la télévision. Il ne me parlait pas souvent, à vrai dire nous vivions notre vie sans nous préoccuper de l'autre. Enfin lui, car moi je n'avais d'yeux que pour sa gueule d'ange.

Au bout de 5 minutes il se mit à sangloter. Un homme pleurer! Je ne savais pas quoi faire!
Je partis donc lui faire un chocolat chaud (le seul truc qui me remontais le morale), et lui déposa sur la petite table de salon.

-Tiens, lui lançais-je timidement. Cela réconforte.

Je commençais à partir ,quand, une main attrapa mon bras. Mon cœur s'est mit à s'affoler.

-Reste un peu s'il te plait. Je ne veux pas être seul ce soir.

J'ai cru que mon cœur allait exploser. Je me rassis et attendis. Loïc tourna sa tête vers moi, ses grands yeux tristes me regardant intensément. J'allais fondre.

-Je n'avais jamais remarqué à quel point tu étais jolie.

Il remonta une mèche de mes cheveux. Je l'aimais bien, mais je ne voulais pas être le lot de consolation. Je voulu reculer ,mais il me coucha subitement sur le canapé et m'embrassa tendrement. Sa bouche était fraiche et douce. Sa langue se mêla à la mienne. Je sentis une main sur ma nuque, une autre sur mon sein. Je lui dis que je ne voulais pas qu'il fasse un truc qu'il pourrait regretter plus tard. Il me souris.

-Je vois de quoi tu parles. C'est bon, je n'ai plus rien à faire avec elle. Elle me trompe depuis des mois. C'est fini.

Sa main caressait doucement ma poitrine. Mes tétons se firent durs et ma mouille commençait à affluer. Loïc descendit délicatement sa main sur mon clitoris, puis à l'entrée de mon minou. Il me regarda avec un regard complice, me souris et me pénétra d’ un doigt. Je gémit un peu. Il venait de se faire larguer et me pénétrait avec des doigts experts plutôt que de pleurer. Je retirais sa main mais vu sa tête il était déçu.

-Ne t'inquiète pas, je veux juste te consoler à ma manière.

Ses yeux brillaient. Je me relevai et le fit se mettre sur le dos. Je m'assis sur son ventre, lui tournant le dos. Une bosse apparaissait sur son bas de pyjama. Je baissai son pantalon et le masturbai, palpant ses bourses. Ses coups de rein prouvaient qu'il aimait. Ses mains se posèrent sur mes hanches, me tirant vers lui.
Je compris ce qu'il voulait et plaça mon bassin au dessus de sa tête. Comme je ne portais pas de sous vêtements, il lui fallut juste redresser mon peignoir sur mon dos afin d'avoir la meilleure vue sur mon sexe.
Nous étions donc en position de 69. Je lui suçais la queue (énorme soit dit en passant), l'avalant entièrement tout en le titillant avec ma langue. Je la tournais autour de son gland avant de l'avaler entièrement d'un coup sec.

Sa langue me léchait avidement, allant de mon clitoris à mes lèvres. Je gémissais, sentant l'orgasme proche. J'adorais me faire lécher. Je lui demandait de ne pas s'arrêter, de continuer. Sa langue roulait, s'enfonçant en moi. C'est alors que, sa queue eu des spasmes... il allait éjaculer. J'ai aspiré son gland plus fort pour le faire jouir. Il s'arrêta de me lécher. Je n'avait toujours pas jouis.
Il bandait toujours!
Il me leva, et m’amena dans sa chambre tout en me déshabillant et m'embrassant. Il s'allongeât sur son lit, mis un préservatif sur son sexe levé. Je mouillait comme un folle. Il fallait que je jouisse, je n'en pouvais plus.
Je m'assis sur sa bite raidie par le désir. Avec de lents mouvements, je me hissais lentement pour retomber et l'engloutir avec mon sexe. C'était trop bon. Il me baisait sauvagement, se mettant sur moi. Je gémissait des:

"ho oui...encore...plus fort"

J'étais au bord de l'évanouissement de plaisir. On fit l'amour toute la nuit. J'eue plusieurs orgasmes avant que Loïc n'éjacule dans un râle de plaisir. On s'effondra de fatigue l'un sur l'autre.
Quand mon visage tourna vers le sien, je vis qu'il souriait encore. Il m'embrassa le front, puis sur la bouche et s'endormi.

Depuis il est plus que mon colocataire ... on se marie dans un mois.

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