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Confession Intime - Suite à une crevaison

C.F.n°102 Confession intime d'une femme n°102
Date 09/02/12
Nom Jacqueline
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Titre Suite à une crevaison

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C’était en juillet dernier, comme tous les ans, j’avais fait 400 km pour conduire nos 2 enfants afin qu’ils passent quelques semaines chez mes parents.

Je ne suis pas repartie très tôt, j’avais du mal à abandonner mes enfants.
Il était plus de 21 h, j’étais à mi-chemin, lorsqu’en traversant un village, ma voiture à fait un drôle de bruit.
Je me suis garée sur la droite, et j’ai constaté qu’une roue était crevée.

J’avais à peine levé mon coffre pour accéder à la roue de secours, qu’un homme est sorti de la maison devant laquelle j’étais arrêté, il s’est gentiment proposé de m’aider.
Il a mis le cric, mais quand il a sorti la roue de secours, elle était à plat !

J’ai appelé mon mari, il m’a dit que même s’il faisait 200 KM aller et autant retour, il n’avait pas de 3ième roue et il faudrait faire à nouveau le trajet le lendemain matin, or lui il devait partir de très bonne heure.
Bien sûr en quelques minutes le ton est monté, j’ai fini par lui dire que j’allais me débrouiller seule et si je ne trouvais pas de réparateur, j’allais trouver un hôtel !

Quand j’ai demandé à mon dépanneur s’il y avait un garage à proximité, il m’a dit qu’il fallait faire 10 km, mais vu l’heure et en plus un dimanche soir, il ne fallait pas y compter.

Quand j’ai demandé où était l’hôtel du le village, la réponse ne m’a pas vraiment étonnée : « ici, il y a 200 habitants, 1 café qui vend du pain et un peu d’épicerie, mais pas d’hôtel ! » mais il a ajouté : « Si vous êtes embêtée, je peux vous loger »
« Je ne voudrais pas déranger : vous et votre femme. »
« Ne vous inquiétez pas pour ma femme, elle m’a quitté il y a 2 ans, elle a refait sa vie et même un enfant avec le témoin de notre mariage ! »

Je me suis sentie un peu attristée par le sort de Julien, mon sympathique « sauveur », qui n’avait ni l’air d’un monstre ni d’un névrosé.

Bien sûr, je me suis sentie gênée, mais je n’avais pas trop le choix et sa proposition était une aubaine.
J’ai donc accepté, après avoir pris mon sac à main et ma veste, j’ai suivi cet homme chez lui.
Julien, m’a offert un verre, avant de me proposer un éventail de plat préparé qu’il avait dans son congélateur.

Après avoir mangé, il m’a proposé de prendre une douche avant de me mettre au lit.
Il m’a donné le nécessaire, et une fois rafraîchie, je suis sortie de la salle de bain simplement entouré d’une serviette de bain, et j’ai rejoint mon sauveur dans la salle où il m’a proposé un thé.

Il m’a annoncé qu’il allait dormir sur le divan, que moi j’allais dormir dans son lit, il avait changé les draps pendant que je prenais la douche.

Je pensais que dans cette grande maison, il devait y avoir plusieurs chambres donc plusieurs lits, et lui ai dit qu’il n’était pas question qu’il me laisse son lit pour dormir sur le divan.
Il m’a dit qu’il avait plusieurs chambres, mais que son ex-femme avait tout emmené avec elle ! Il ne lui restait qu’un seul lit, donc, ou il dormait sur le divan, ou il dormait avec moi !
Spontanément, je lui ai dit : « si vous n’avez qu’un lit et que vous acceptez que j’y dorme, et bien nous allons dormir ensemble ».

Vers minuit, comme un vieux couple, nous avons gagné la chambre à coucher.
Pour la première fois de ma vie, j’étais dans un lit avec un autre homme que mon mari.

On ne peut pas dire qu’il m’a sauté dessus, nous avons discuté durant un bon moment, nous nous sommes découvert des points communs, en outre le fait de n’avoir eu qu’un partenaire dans notre vie intime.

Il a éteint la lumière et nous avons essayé de dormir, mais sentir la présence de cet homme à mes cotés, frôler son épiderme, respirer son odeur m’a rendu folle !
Je me suis rapprochée de lui et je l’ai serré dans mes bras.

Pour me sentir encore plus près de lui, comme j’étais sur le coté et lui sur le dos, j’ai relevé ma jambe sur les siennes, et dans cette position ma cuisse est venu frôler son sexe tendu.
« Eh bien ! Je vous fait de l’effet !»
« Je vous ai dit, que ça fait plus de 2 ans que je n’ai pas eu de rapport sexuel, et avoir une aussi belle femme que vous dans mon lit ! »

Ce sont les dernières paroles que nous avons prononcées, avant d’entamer une folle nuit d’amour.
J’ai toujours entendu que l’abstinence est plutôt néfaste aux performances d’un homme, alors là j’ai été surprise.
En 18 ans de vie avec mon mari, j’ai avalé 2 fois son sperme, et il m’a sodomisé 1 fois, moi j’ai adorée, mais pas lui, nous n’avons jamais recommencé.

Avec Julien, nous avons commencé par un 69, j’ai avalé son sperme jusqu’à la dernière goutte, j’étais déçu car je pensais qu’il en avait fini, et moi j’avais encore envie.
Nous avions à peine remis le lit en ordre, qu’il m’a caressé avant de venir sur moi pour planter son sexe dans mon ventre.

A chacun de ses coups de boutoir, j’écartais un peu plus les cuisses pour le sentir encore plus profond, jusqu’au moment divin ou j’ai senti sa semence se répandre en moi.

Nous avons dormi un peu, quand j’ai senti qu’il bandait encore, je me suis hissée sur lui, je me suis d’abord empalée sur sa queue, mais dans cette position que mon mari n’apprécie pas du tout, je me suis rehaussé et avec ma main j’ai guidé son sexe vers mon anus.

Je me suis laissé coulisser sur sa queue, rien que la pénétration m’a fait jouir.
Alors quand il a commencé à me limer vigoureusement et quand il a éjaculé dans mes fesses, j’ai cru que j’allais trépassée de plaisir.

La lueur du jour nous a réveillé, après lui avoir fait un bisou charnel, je lui ai dit : « Je ne sais pas si c’est le changement de partenaire ou si vous êtes doué, mais vous m’avez donné énormément de plaisir cette nuit »
Sans répondre il s’est glissé sur moi et ma planté à nouveau sa queue dans mon ventre.

Le plaisir m’a envahi, nous ne formions plus qu’un seul élément, plus le plaisir montait en moi, plus ses coups de rein étaient violent, tout les muscles de mon corps se sont contractés, mon corps semblait attendre quelque chose de plus, j’ai eu la réponse quand j’ai senti son jus coulé à nouveau dans mon intimité la plus profonde.

Après ce plaisir matinal, nous nous sommes levés, il a appelé le réparateur, et ma roue réparée, nous nous sommes quitté.

En se quittant, il m’a remercié pour cette nuit, mais il ne souhaitait pas que nous nous revoyons, il ne voulait pas détruire ma famille.

Depuis juillet, tous les 2 mois, je vais voir mes parents, mes enfants et mon mari ont toujours de bonne raisons pour ne pas m’accompagner, je n’insiste pas.

Pour que personne ne s’inquiète, je pars en fin de journée, mais je préviens mes parents que je n’arrive qu’à midi, et à chaque fois je fais une « halte-sexe » chez mon sauveur, il me semble qu’à chaque fois je prends encore plus de plaisir.

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