- En ligne, 56 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confessions intimes de Femmes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions de femmes > Découverte tardive

Confession Intime - Découverte tardive

C.F.n°103 Confession intime d'une femme n°103
Date 29/07/12
Nom Sandy67
E-mail ice.mans@wanadoo.fr
Titre Découverte tardive

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

Je m’appelle Sandrine j’ai 44 ans je suis mariée depuis 17 ans et maman d’une fille de 12 ans.
Je ne suis ni nymphomane ni particulièrement portée sur les choses du sexe et je pense qu’on peut me qualifier de très sage. Je n’ai eu que 5 hommes dans mon lit et j’étais bien dans ma vie avec mon mari malgré ses longues absences répétées. Mais sans que je le sache ou que je fasse quoi que ce soit pour cela, tout allait bientôt changer.

En septembre 2010 j’étais à la recherche d’un emploi, et je découvris par hasard une petite annonce qui allait changer ma vie.
Une petite entreprise à 200 mètres de mon domicile recherchait quelqu’un. Je me suis présentée un soir vers 20H après avoir convenu du rendez-vous avec la directrice. Elle me fit visiter les locaux, m’expliqua comment elle avait l’habitude de travailler, et après une heure d’entretien j’avais le job. Il fut convenu que je commencerai une période d’essai la semaine suivante.

Le jour venu, je me présentai à l’heure d’ouverture, je fus reçue par la directrice à nouveau. Elle me présenta mes collègues de travail: toutes des femmes sauf le comptable. Sauf lui.

Lui, un charmant jeune homme, baraqué brun aux yeux noirs de 35 ans souriant, jovial, dès les premiers jours je compris qu’il était le pilier de la boîte, plaisantant avec tout le monde, adoré par ses collègues, vénéré par la patronne.

J’appris bientôt que j’aurai les mêmes horaires de travail que lui et que je serai souvent amenée à travailler avec lui. Les jours passèrent, l’ambiance était excellente, le travail me plaisait et je fus embauchée.
Puis vint le temps des fêtes et beaucoup partirent en congés sauf lui et moi. La période étant calme nous avons beaucoup discuté et au cours de ces discussions je sentais quelque chose de bizarre en moi, mais je ne fis pas plus attention que cela. Puis le travail reprit son cours normal et je crus que ce n’était rien. Jusqu’au jour où sa copine est venue le chercher au travail. Lorsque je les ai vus s’embrasser à pleine bouche sur le trottoir, j’ai eu envie de traverser la rue pour la gifler et prendre sa place. J’ai réalisé ce jour là que j’avais envie de lui et cela me troubla énormément. Une fois chez moi j’eus du mal à trouver le sommeil, j’ignorais encore que je n’arrêterai plus d’y penser.

Au fil des conversations, je me renseignai sur leur relation. J’appris qu’ils ne vivaient pas ensemble, qu’ils n’étaient pas ensemble depuis longtemps et tout cela me rassura. Un jour, une collègue nous proposa de manger tous ensemble à midi. Le moment venu, alors que j’allai prendre ma voiture, il me proposa de monter avec lui, j’acceptai et je décidai qu’il était temps pour moi de passer aux choses sérieuses.

Aussi après être montée en voiture je ne cherchai ni à faire descendre ma robe sur mes jambes, ni à cacher mon décolleté. Il me lança :
"Tu es ravissante aujourd’hui
-Merci"

Puis traversant la ville: "Je dois faire des envieux"

La conversation changea et je réussis à lui demander comment allait sont amie. Il me répondit qu’ils n’étaient plus ensemble. J’ai dû me retenir pour ne pas crier « super !» et le restant du chemin je pense que je devais sourire comme une gamine. Mais entre mes jambes, je n’étais pas une gamine. Je ressentis pour la première fois de ma vie une envie incontrôlable d’un homme en moi. De Lui en moi. J’étais troublée à l’extrême de découvrir un tel désir à 44 ans. Mais rien de sa part si ce n’est quelques mots gentils.

Puis repas au resto, boulot et dodo tant bien que mal. Le lendemain, j’arrive au boulot le ventre serré. Je le vois, il me trouble, mon entre jambes se mouille, je suis mal à l’aise mais toujours rien. Des allusions de ma part mais rien de son coté.

Puis un soir, une émission sur les femmes "cougars"... Le lendemain, au café, nous étions plusieurs à l’avoir regardée et nous en discutions en plaisantant. En retournant dans le bureau, nous avons continué la dessus.

Moi: "Je n’attire plus les jeunes de toutes manières!
Lui: Tu n’en sais rien, tu attires peut être des hommes qui n’osent pas t’aborder.
- Je ne sais pas.
- Tu es mariée et tu as 44 ans. Même si tu plais et j’en suis sûr, ça peut intimider.
- Non je ne plais pas
- Arrête! Tu es souriante, gentille et très jolie pourquoi tu ne plairais pas ?
- Et à toi je te plais ? (enfin j’avais osé poser la question)
- Moi je suis timide et j’aime les femmes qui font savoir ce qu’elles veulent."

Je ne dis plus rien à ce sujet car je ne savais pas quoi répondre. Mais mon estomac se serrait. J’avais envie de lui. Le soir même, j’allai au vestiaire me changer, confuse, ne sachant pas quoi faire.
Finalement, je me dis: "Tant pis! Si je passe pour une trainée au moins j’en aurais le cœur net!" Je ne quittai mon soutien-gorge et laissai mon chemisier légèrement ouvert, puis, retournant dans le bureau, je me penchai vers lui pour lui faire la bise. Chose que je ne fais jamais. Il sembla troublé et alors qu’il me disait "à demain" je voyais bien que ses yeux restaient bloqués sur mes seins. Un instant de silence puis je décidai de tenter le tout pour le tout. Il alla se changer et quand il sortit du vestiaire, il fut très surpris de me trouver encore là. Je lui demandai de me déposer chez moi en passant. Il accepta. En bas de mon immeuble, je tardai à descendre et finalement l’envie fut plus forte que la raison:
"Tu veux venir ?
- Chez toi ?
- Oui je suis seule, ma fille est à l’internat, mon mari en déplacement.
- D’accord"

Nous sommes montés rapidement puis une fois dans l’appartement, nous n’avons rien fait pendant quelques minutes. Puis je l’ai regardé droit dans les yeux:
"Tu veux venir ?
- Où ?
- En moi ?
- Oui"

Alors il se leva du canapé et se jeta sur moi. Accroché à mes seins, il m’embrassa comme jamais je n’avais été embrassée jusque là. Il souleva ma jupe puis, à genoux, il commença à lécher ma vulve.
Quelques secondes plus tard je fus foudroyée par un premier orgasme. Je faillis m’évanouir car j’ignorai qu’il fût possible de jouir si vite et si fort.
A peine avais-je retrouvé mes esprits, que je m’aperçus qu’il m’avait retiré ma jupe et ma culotte. Alors je déboutonnai son jean puis je sortis sa verge de son boxer. Elle était dure, longue, parfaite. Brûlante. Il me retourna puis me pencha sur la table du salon. Je sentais son sexe toucher mes fesses, le bas de mon dos, pendant qu’il essayait de déboutonner mon chemisier, alors je l’arrachai moi-même. D’une main, il empoigna son sexe et le fit entrer dans mon vagin, pendant que son autre main pressait mes seins. Je sentais son gland au bord de mes lèvres et lui demandai de me prendre avec des mots que je n’aurais jamais cru dire:
"Mets la moi!
- Fort ou doux ?
- Fort!"

Alors je le sentis s’agripper à mes hanches puis d’un coup de reins d’une violence inouïe; il enfonça son pénis jusqu’au fond de mon ventre. Je ne pus retenir un hurlement de plaisir et posant mes mains derrière lui, je lui demandai de rester au fond.

"Je ne voulais pas partir" dit-il.

Je me mis à rire en gémissant de plaisir avant de l’encourager à me prendre comme il me voulait. Il me prit fort. Très fort. Je n’arrêtais pas de gindre, me délectant de chaque millimètre que ces coups de hanches enfonçaient dans mon vagin.

Et bientôt, je jouissais à nouveau, mais lui continuais c’était bon. Ce que j’ai connu de meilleur: un plaisir sans fin. Lui, ne jouissait toujours pas, parfois il arrêtait de bouger pour mieux se retenir, mais j’avais tellement envie de le sentir éjaculer que je lui demandai:
"Tu peux jouir, ça ne craint rien.
- Tu es sûre ?
- Oui vas-y!
- Où veux-tu que je jouisse ?
- Dans ma chatte!"
C’est bien moi qui disais ça mais je n’en croyais pas mes oreilles! C’était comme si j’avais toujours été frustrée sans le savoir et que ce soir là, je me laissais aller totalement pour la première fois de ma vie.

Il me serra plus fort et me prit plus fort aussi, puis il sortit de moi, avant de me porter jusqu’au canapé. Il me coucha là puis vint s’installer entre mes cuisses. Après m’avoir fait plier les jambes, il me pénétra de nouveau, mais la position aidant ce fut encore bien plus profond. Je refermai mes jambes autour de lui, mes mains caressaient sont torse viril et ma bouche se joint à la sienne dans un moment de complète fusion qui dura longtemps. Il avait ralenti ses va- et-vient et jouait maintenant à entrer et sortir de mon ventre. Cela m’excita et alors que je sentais bien que j’allais jouir une 3ème fois, je lui demandai de jouir avec moi. Il redoubla d’efforts, nos corps claquaient l’un contre l’autre, j’entendais son souffle court, je sentais ses testicule énormes (car oui elles sont énormes) percuter mon anus.

Son souffle si fit plus court et ses mouvement désordonnés, il me regarda:
"Ca vient!
- Pour moi aussi continue!"

Alors il sortit presque entièrement de moi comme pour prendre son élan avant de revenir violement au fond de mon vagin. J’hurlai de plaisir! Il fit ça 3 ou 4 fois puis resta en moi pendant que je jouissais. Il ressortit une dernière fois puis rentra à nouveau si fort et si loin que je poussai un cri de surprise! Puis enfin, je sentis son sperme brûlant s’écouler en moi ce qui décupla encore mon orgasme.

Je me relâchai brusquement sourire aux lèvres. Le calme après la tempête.

Il s’effondra sur moi, mais j’eus le plaisir qu’il reste en moi. Nos corps mélangés, nous sommes restés ainsi un long moment.

Bientôt assoiffée, je me levai pour boire. En revenant, il était là sur mon canapé, les jambes écartées, sa verge superbe pendante. Me voyant arriver, il s’est assit. Ecartant mes cuisses, je me suis placée sur lui, plaquant son phallus contre ma vulve. Je me frottai à son sexe qui, rapidement, redevint dur et par un mouvement de hanches, sans y toucher, je m’empalai dessus comme si nos corps étaient faits pour s’imbriquer naturellement. J’allais et venais le long de son sexe, me frottant à son torse. Sa bouche venait parfois aspirer mes tétons, puis nous nous embrassions.

Il prit mes fesses à pleine mains pour encourager mes mouvements, mais bientôt je sentis son doigt effleurer mon anus puis en forcer tendrement l’entrée. J’eus un mouvement de refus. Il s’excusa:
" Pardon je pensais que peut être tu voudrais aussi comme ça…
- Ne te moque pas, je n’ai jamais essayé.
- Alors on tente si tu veux ?"

Je dû réfléchir quelques secondes car je n’avais jamais pratiqué le sexe anal, mais finalement, me sentant tellement bien et détendue, je décidai d’accepter:
"Oui mais tout doucement alors
- Promis, je ne te ferai pas mal."

Alors, nous continuâmes doucement. Son doigt se fit plus aventureux, il le mouillait à ma source avant de caresser mon anus puis de l’enfoncer tout délicatement. Et franchement c’étais divin.

Après un long moment ainsi, il me repoussa pour s’allonger sur le tapis puis me demanda de venir à cheval sur sa bouche. J’obéis.
Il écarta mes fesses puis plongea sa langue dans la raie de mon cul. Il y fit quelques passages avant de s’arrêter sur mon bouton de rose longtemps, très longtemps. Moi, penchée en avant, je le branlais et le suçais avec délectation.

Finalement, il se leva, me souleva et me déposa sur la table basse sur des coussins. A 4 pattes, je réfrénais mon angoisse, mais il fut prévenant:
"On essaye ?
- Oui mais va doucement.
- Promis."

Il posa une main sur mes fesses et les écarta, de l’autre, il appuya son gland sur mon anus puis, lâchant sa verge, il saisit mes hanches. Je sentais la pression de son gland sur mon cul et après quelques tentatives sa verge entra en moi, mais je ne pus pas aller plus loin. C’était la première fois pour moi…

Alors délicatement, il ressortit puis me pénétra le vagin une nouvelle fois. Au début il fut très tendre, allant lentement mais rapidement tout devint plus bestial, ce qui n'était pas pour me déplaire. Quand il sentit que j’étais vraiment très bien il recommença à jouer de ses doigts entre mes fesses puis m’en enfila un délicatement tout en continuant de prendre mon sexe.
Au bout d’un moment je me détendais et lui dis de continuer. Alors il tenta de glisser un autre doigt dans mon postérieur. Il y parvint sans me faire ressentir la moindre douleur. Je me sentais bien et « chienne » à la fois alors je lui demandai de refaire un essai.

"Penche toi en avant et écarte autant que possible"

J’obéis en m’appuyant comme je pouvais et saisis mes fesses pour lui offrir mon anus. Il pressa sa verge contre mon petit bouton et y enfonça son gland. Je gémis et il allait se retirer quand je lui dis de rester. Alors commença ma toute première sodomie. Il resta derrière moi, bougeant à peine et bientôt, je me sentais bien alors il s’enfonça plus loin. Après quelques minutes, je pus sentir ses bourses contre mon cul: il était entré entièrement.
Il resta là un instant puis lentement se recula avant de me demander si j’aimais ça, la réponse fut positive, et il commença tendrement à limer mon anus, quel plaisir !

Ce fut pour moi un instant magique et inoubliable comme si j’avais une nouvelle fois perdu ma virginité. Nous avons poursuivi ce jeu un très long moment jusqu'à ce qu'il puisse entrer et sortir à sa guise. J’aimais ça.
Puis il me redressa délicatement et je dus me cambrer pour le garder en moi. Il me colla à lui, me soutenant avec une main sur mes seins, puis plongea l’autre entre mes cuisses pour me caresser.
Je joignis une main à la sienne, nos doigts se mélangeaient sur mon clitoris. Parfois, il en enfonçait un dans ma vulve, et moi trempant mes doigts en moi je les portais à sa bouche pour qu’il savoure l’excitation qu’il me procurait.
Ce traitement eut vite raison de moi et après un orgasme digne d’un fantasme, je me laissai retomber à 4 pattes puis sur le ventre, lui sur moi me sodomisais encore tout tendrement.
Bientôt je le sentis plus fébrile
"Tu vas jouir dans mon cul ?
- Je vais jouir dans ton cul ou ailleurs, mais je vais jouir!
- Pas dedans, sur moi!"

Je me levai pour me rassoir aussitôt sur le tapis, l’invitant à se placer sur le canapé. Il s’exécuta et je pris les choses en mains.

Baissant la tête je suçai ses grosses bourses en le masturbant rapidement et fermement, il commença à gémir. Alors n'y tenant plus je me mis à le sucer aussi fort que possible. Enfin, dans un râle, il déversa son plaisir dans ma bouche. Je pris tout avant de m’assoir devant lui sur la table. Là je laissai son sperme suinter de ma bouche avant de m’en tartiner tout le corps pendant qu’il se touchait encore.
Il m’invita à le rejoindre et profitant de l’érection restante, je m’enfilai sur lui tout en me blottissant dans ses bras.

Les heures qui suivirent ne furent que tendresse et volupté.

Au petit matin il dut partir et seule, nue sur mon canapé, le doute m’envahit. Je ne savais plus quoi faire. Un peu de culpabilité ?
Je me lavai puis m’habillai lentement la tête ailleurs, pleine de doute, puis vint l’heure de repartir au boulot. Je ne savais pas comment allait se passer cette journée de travail avec lui. Je ne savais pas quoi lui dire, quoi faire, continuer cette aventure ou pas?
Je suis mariée... mais c’étais si bon!!!

J’arrivai au travail, il n’était pas là. Que j’étais mal dans ma peau !
Vers 11 H enfin il arriva, et je fus vite fixée sur la suite car j’eus envie de lui instantanément. Le soir venu, il est revenu chez moi et nous avons baisé et fais l’amour comme des fous. Le lendemain nous nous sommes vus entre 12 et 14 h et ainsi de suite.

Aujourd’hui nous faisons l’amour à chaque occasion, chez moi, chez lui, au boulot, à l’hotel, dans la nature, partout, dés que nous avons quelques minutes libres ensemble.

Aujourd’hui si on me demandait à quel âge j’ai eu ma première expérience sexuelle je dirais 44 ans.

Et en octobre nous partons en formation pendant une semaine tous les deux, j’en ai l’eau à la bouche…



Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime