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Confession Intime - Mon Fantasme existe

C.F.n°104 Confession intime d'une femme n°104
Date 29/07/12
Nom NaaFlko
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Mon Fantasme existe

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Bonjour à tous,

Eh bien, ma confession a un nom, mon fantasme aussi.
Tout a commencé dans la fac où nous étions. Déjà je me présente, je suis une petite brune de 19 ans et assez coquine. J'adore jouer, je fais du 95B, j'ai des seins pas vraiment gros mais il parait qu'ils sont charmants à regarder, une petite chatte très énergique et des fesses qui adorent les caresses.

Il faut savoir que ce matin là, j'étais particulièrement excitée par le fait que je ne l'avais pas fait depuis un moment. L’esprit vagabondant sur mon fantasme principal (qui sera réaliser plus bas) et pour rire je me suis dis "Si ca se trouve, je vais rencontrer quelqu'un qui le réalisera", mais avec peu d'espoir car ma promotion n'est pas à fond là-dessus ...
Donc, j'arrive dans la salle de cours, pour découvrir un charmant nouveau aux cheveux blonds, yeux bleus, viril à souhait, et différent des autres. Non seulement par le look de rockeur, mais également par la lueur sauvage et dangereuse de ses yeux. Je me dis "Pourquoi pas?" après tout au pire ce sera juste une connaissance ou un bon pote...
Les présentations se font. Je suis très enchantée par ce bel inconnu. Il me demande où est le tabac, je propose de l'y emmener. Sur la route nous discutons joyeusement et je lui propose de venir boire un verre chez moi après les cours, histoire de faire connaissance. Il accepte.

Le soir, je l'invite à mon appartement, sort deux bières et la discussion diverse commence:
« Il n’habite pas loin, il a un an de plus que moi, le prix de l'essence à augmenter etc…».
Sans que je comprenne le pourquoi du comment, le temps défile avec une excitation montante en moi. A 22h nous nous rendons compte de l'heure tardive et comme par habitude avec mes amis, je lui propose de rester dormir sur le canapé. Il accepte de nouveau.

A 23h nous rigolons après une belle partie de carte et nous nous souhaitons une bonne nuit. Je m'allonge à côté de lui, un bras sous ma tête et commence à lui demander l'emploi du temps du lendemain. Je n'ai pas de réponse alors je le regarde, il a cette lueur, celle d'un fauve qui va bondir... Et il bondit, écrase ses lèvres sensuelles sur ma bouche, la visite de sa langue, ses mains parcourent mes hanches, mes jambes et il est si puissant que je ne peux que me débattre légèrement, gémissant plus de plaisir que de culpabilité...

« Arrête ! Enfin, on se connait que depuis ce matin et demain on se lève tôt puis bon...

- Je sais que tu en a envie, je vais faire de toi un corps empli de désir, tu ne pourras même plus réfléchir. »

Je n'ai pas le temps de protester que sa main se glisse sous mon pyjama et titille mes seins, faisant rouler mes tétons entre ses doigts, ses mains agrippant mes seins... Je ne peux que gémir face à ce plaisir mêlé de douleur, qui est si bon.

Mon genou vint se placer devant son entrejambe et je me frotte à lui. Son boxer serré laisse paraître une érection plus que satisfaisante et il se faufile rapidement entre mes jambes, il frotte son sexe au mien, séparé seulement par des vêtements. J'ai envie de lui.

Je résiste au plaisir mais je ne suis bientôt plus qu'un corps dans l'attente de la suite. L'une de ses mains descend de mes seins à ma petite chatte toute humide, il me regarde encore plus dangereux qu'avant :

« Tu mouilles tellement, ça m'excite ...Touche moi, touche toi ! »

Au bord de l’implosion j’obéis.
Ma main défait sa ceinture, se glisse sous son pantalon, le branle avec délice, délicatesse mais envie. Il est ferme, tout dur. J'ai envie de le sentir en moi mais je dois prendre mon mal en patience. Je sens sa main qui commence à se glisser en moi, un doigt, puis deux, ils bougent en moi et je dois m'accrocher à ses épaules pour tenir le coup. Il me dit de me lever, je m'exécute. A peine debout, il m'enlève mes vêtements. Pudique, je me cache un peu mais il me saisit les poignets et me force à enlever mes mains.

« Tu es belle, désirable. Depuis ce matin j'ai envie de toi, j'en peux plus... »

Il m'emmène jusqu'à la chambre, en me portant puis me pousse sur le lit. Je sens alors sa tête se glisser entre mes jambes. Et sa langue jouer avec mon petit bouton, le titiller tant que c'est bon. Il est brusque, sauvage, ne se retient pas mais sans me faire mal, j'en peux vraiment plus .Il se relève et enlève son boxer puis me présente son sexe :

« Tu sais ce que tu dois faire je suppose, tu t'en sortais très bien pour me branler. Tu es faite pour ça, t'es une vraie coquine, une petite salope. »

Il a raison. Sans hésiter, je prends son gland dans ma bouche et donne des petits coups de langue, il gémit. Je le prends presque entier, il me prend la tête et l'appuie contre son sexe pour qu'il me vienne au fond de la gorge, il est si dur, que c'est bon. Je finis par lâcher son sexe et il me pousse violemment vers l'arrière, monte sur moi et me prend comme un sauvage, ses coups de boutoirs me font perdre pied, il y va fort et vite, mais comme un Dieu. J'en peux plus.
Alors que je crie limite de plaisir il se retourne et me voilà au dessus de lui. Je commence à faire des mouvements rapides mais pas longs car mes jambes ne tiennent pas le choc. Il me prend les hanches et me lamine quasiment les reins :

« Tu aimes ?

- Oui ! Continue, continue ... »

Il se retire, se redresse et me retourne, me voici en levrette. Il me pénètre, me prend comme une chienne.
Ses mains agrippent mes fesses, l'une m'attrape les cheveux et son doigt se glisse dans ma bouche, je me cambre encore plus. Ses coups de boutoirs sont infinis, c'est si bon que je pourrais en jouir rien qu'en y pensant. Il ne s'arrête pas, continue de me prendre comme un fou, un sauvage. Ma chatte est inondée, je ne vois plus le monde qui m'entoure et jouit, crie. Il s'arrête, me remet sur le dos et m'ordonne de me toucher. Mon doigt vient exciter mon petit bouton tandis que deux autres se glissent en moi, je suce son gland mouillé en même temps. Il me soulève et me prend debout contre le mur qui relie la chambre au salon, puis de nouveau en levrette sur le canapé, je jouis encore. Soudain, il se contracte, se retire et m'éjacule sur les fesses...

Plus tard dans la nuit, on a refait l'amour, nous n'avons du coup pas dormit et il m'a fait découvrir les menottes et autres gadgets intéressants que je vous expliquerais plus tard, si vous voulez ?

Depuis on se revoit souvent le week-end, parfois même en semaine... Et c'est toujours aussi bon.



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