| C.F.n°16 | Confession d'une femme n°16 |
| Date | 25/09/03 |
| Nom | Josette |
| josette.free@voila.fr | |
| Titre | Mon gendre |
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Depuis plusieurs mois, je suis partagée entre l'envie de raconter mon histoire et la gêne de devoir ainsi avouer mon comportement. Aujourd'hui j'ose enfin et j'y prends même plaisir.
Nous possédons un petit appartement au bord de la mer, dans le Languedoc, où notre fille et son mari étaient venus nous rejoindre pour quelques jours, avec leur bébé de 13 mois. Les modestes dimensions de notre logement nous obligeaient à une certaine promiscuité à laquelle nous n'étions pas habitués mais que nous avions organisée au mieux.
Depuis sa première visite à la maison, quelques années auparavant, je trouvais que mon gendre était ce qu'on appelle '' un beau garçon '' , grand, bien bâti, un visage aux traits réguliers,des yeux clairs et là, pour la première fois, j'avais l'occasion de le voir torse nu, en caleçon ou en slip de bain. J'ai pu vérifier, au volume avantageux de son entrecuisse, que c'était aussi un jeune mâle bien monté.
J'étais confuse de constater que de le côtoyer dans ces tenues révélatrices, ses attributs virils à peine voilés et même, parfois, parfaitement dessinés et modelés par le mince tissu, cela me troublait et m'émouvait. Je me reprochais d'admirer son corps bien découpé, ses larges épaules et surtout de trop m'attarder sur le renflement si prometteur de son sexe que j'essayais, malgré moi, de me représenter nu et en érection. Je m'en voulais de penser des choses pareilles, à mon âge et sur mon gendre en plus. A 46 ans, c'était folie de fantasmer sur un jeune homme. Non seulement il avait 20 ans de moins que moi mais en plus c'était mon beau-fils.
C'est fortuitement que nous nous sommes trouvés seuls un après-midi. Une piqûre de vive au pied empêchait provisoirement mon gendre de conduire et ma fille voulait absolument profiter de la relative proximité de l'Espagne et de ses prix imbattables pour s'approvisionner à meilleur compte en whisky et autres boissons fortes. Elle partit donc avec son père en nous confiant, jusqu'à son retour, la charge du bébé. Le petit ange dormait tranquillement. Un bel après-midi s'annonçait.
Après un passage à la piscine de la résidence où j'avais pu, discrètement, admirer les fesses rondes de mon gendre et le galbe intéressant de son maillot quand il sortait de l'eau, nous nous sommes installés sur notre terrasse pour un bon bain de soleil. Nous sommes au 3ème et dernier étage de notre petit immeuble et hors de portée des regards curieux. Les yeux mi-clos, je ne me gênais plus, cette fois, pour reluquer le corps presque nu du jeune homme allongé à côté de moi. Complice, le tissu encore mouillé de son maillot facilitait mon regard voyeur en épousant fidèlement la forme et la grosseur de ce qui m'intéressait. Les yeux fermés, mon gendre respirait calmement. Il était beau, sa peau était lisse, elle devait être douce. Je me sentais tout émue. J'ai eu envie de le toucher et je lui ai proposé, imprudemment, de lui appliquer un produit solaire.
Mes mains tremblaient, mon sang bouillonnait. Mon émotion était peut-être trop perceptible ou mes gestes trop caressants ? Je ne sais pas. Les quelques minutes qui ont suivi m'échappent encore.
J'ignore comment mais je me suis retrouvée dans ses bras, les seins à l'air. Ses mains couraient déjà partout sur mon corps et sa langue fouillait impérieusement ma bouche.
Complètement affolée par son baiser et ses caresses, je fus parfaitement incapable de l'empêcher de faire glisser la culotte de mon bikini. Quelques secondes avaient suffi pour que nous soyons nus tous les deux et déjà il me présentait la plus majestueuse des bites qu'il m'ait été donné de voir. Je l'admirais, extasiée. Elle était encore plus imposante que ce que j'avais imaginé en rêvant sur son slip gonflé. A la fois, plus grosse et plus longue que celle de mon mari, elle se dressait presque à la verticale, pointant vers moi son museau frémissant....J'eus du mal à reprendre ma respiration !
Mon gendre m'allongea sur le sol, écarta mes jambes, posa sa main sur mon ventre et entama une caresse qui me liquéfia. C'était fou !! Mon gendre !!! Une heure avant cela m'aurait paru inconcevable, du domaine du pur fantasme.. Maintenant c'était bien la main de mon gendre qui prenait possession de mon sexe, c'était bien son doigt qu'il glissait lentement à l'intérieur de mon vagin. J'entendais distinctement le bruit des battements de mon coeur qui s'affolait. Je me sentais devenir toute molle. Le doigt de mon gendre faisait naître dans mon ventre de délicieuses ondes de chaleur. Le désir montait, irrépressible.
J'ai bien essayé d'utiliser la dernière lueur de raison qui me restait pour tenter, vainement, de résister à cette vague de désir qui m'entraînait, gémissant d'hypocrites '' Non ! Non ! Il ne faut pas...'' mais en même temps je réalisais bien qui était celui qui s'installait entre mes cuisses et qui était sur le point de me posséder et cette idée lubrique emportait tout. Quand je me suis sentie pénétrée, avec vigueur, par mon jeune partenaire, je me suis envolée aussitôt et j'ai fantasmé sans retenue sur ce qui m'arrivait. C'était invraisemblable, incroyable !! J'étais en train de faire l'amour avec mon gendre, mon presque fils et ...j'aimais ça !! Je m'accrochai comme une noyée à son corps puissant et m'abandonnai à la houle qui me poussait toujours plus vers le plaisir. Quelques coups de reins lui ont suffi pour me faire jouir comme une folle dans un éclatement formidable.
Mon orgasme était tellement fort que j'ai cru tomber en syncope et qu'il m'a fallu un moment pour reprendre mes esprits et ma respiration. Jamais je n'avais connu cela avec mon mari, même à nos débuts. La bite de mon gendre faisait vraiment des merveilles. Gênée, un peu honteuse de ce que nous venions de faire, je ne savais trop quelle attitude prendre. Je n'osai pas parler, il ne m'en laissa d'ailleurs pas le temps !
Comme affamé, il m'a reprise ensuite, plusieurs fois, sur le lit où il m'avait entraînée pour fuir la morsure du soleil. Je fus surprise de la docilité avec laquelle j'ai accepté toutes les positions qu'il m'a fait prendre, même les plus insolites et plus il me pénétrait, plus je jouissais. Je voyais bien que lui aussi jouissait avidement,.. comme si cela lui avait manqué. A chacune de ses éjaculations il m'a gratifiée de copieuses giclées. J'étais trempée. Quand, épuisé, il m'a laissée, sanglotante de bonheur, il m'avait donné du plaisir comme jamais. Dans ses bras j'avais dépassé des limites inconnues et découvert l'ivresse bouleversante de certaines caresses que je n'avais jamais pratiquées avec personne, avant lui.
Il avait joui dans ma bouche !!! ....et moi... j'avais joui dans la sienne !!! Cela ne m'était jamais arrivé ! J'en restai stupéfaite car j'y avais pris un plaisir aussi violent qu'inattendu et découvert, par la même occasion, le goût, pas désagréable, du sperme du sexe d'un homme.
Nus, allongés sur la terrasse, à l'abri des regards, nous avons passé à nous caresser le peu de temps de liberté qui nous restait avant le retour de mon mari et de ma fille. Bébé, complice de notre bonheur, dormait toujours à poings fermés..Le soleil, déclinant, nous caressait la peau en ami bienveillant. Mes mains et surtout ma bouche ne se lassaient pas de la jolie queue de mon gendre enfin à ma disposition. Lui explorait du doigt et de la langue la moindre parcelle de mon corps de femme qu'il venait de conquérir de haute lutte et dont je lui reconnaissais déjà pleine et entière jouissance.
Repu, confiant, mais visiblement gêné de me l'avouer, il a fini par me confier la froideur de sa femme depuis la naissance du bébé, son refus de faire l'amour avec lui et les frustrations qu'il avait de plus en plus de mal à supporter. Toute attendrie, encore fondante de volupté, je lui promis d' être celle qui saurait lui donner le plaisir dont il avait besoin et auquel il avait droit.. Mon coeur débordait de tendresse et je n'étais pas loin de penser, hypocritement, que j'allais me dévouer pour lui éviter les frustrations et les tentations d'aller chercher ailleurs, auxquelles il échapperait grâce à moi.
Hélas, le retour de nos conjoints vers la fin de l'après-midi puis la fin de leur trop courte semaine de vacances , nous ont empêchés de renouveler notre si agréable duo. Les autres jours, nous dûmes nous contenter de furtives et insatisfaisantes caresses . Heureusement nous resta, en consolation, le plaisir des yeux que les sorties de douche et les tenues de plage exiguës favorisèrent malicieusement.
Depuis cet été, mon sexe n'a pas oublié la brûlure délicieuse de cette première fois avec mon gendre, ni ma bouche la raideur si douce de son pénis et la saveur épicée de son sperme.
A la rentrée, la vie a repris son train-train. J'ai retrouvé, faute de mieux, le membre, honnête, sans plus, de mon mari mais la queue si belle de mon gendre, si raide, si arrogante et qui m'a donné tant de plaisir cet été-là, me manque et me hante.
Josette.
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