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Confession Intime - Moi et Jean

C.F.n°21 Confession d'une femme n°21
Date 04/12/03
Nom Marie
E-mail alainlassalle@wanadoo.fr
Titre Moi et Jean

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Bonjour, je me présente, je m'appelle Marie j'ai 35 ans et j'ai divorcé il y a environ un an.Je possède un bar que m'a laissé mon mari après notre séparation.Depuis environ 2 ans c'est le désert dans ma vie affective et sexuelle, mon mari me délaissait pour traîner avec d'autres femmes et je n'ai connu que lui de toute ma vie de femme mais dernièrement tout a changé.

J'ai dans ma clientèle un groupe d'hommes qui travaille dans l'usine voisine du genre jeunes cadres dynamiques, j'ai tout de suite sympathisé avec eux, ils sont si différents de mes clients habituels. Ils viennent presque tous les jours prendre leurs apéros avant d'aller manger.

Il y a 3 mois environ Jean est venu se joindre à leur groupe, il a la trentaine et beaucoup de personnalité, toujours enjoué et de bonne humeur. J'ai tout de suite flashé sur lui. Il s'en est amusé mais a joué l'indifférent. J'ai tout essayé, les sourires, les sous-entendus mais rien n'y fait. J'ai décidé de passer à la vitesse supérieure, je m'arrange pour être prés de lui et je le touche de plus en plus fréquemment.

Un jour qu'il est seul, ses collègues sont en déplacement, je lui demande s'il veut manger un bout avec moi, il accepte. Folle de joie je passe en cuisine préparer un petit en-cas et j'en profite pour enlever un bouton à mon chemisier, je regarde l'effet que ça fait, en tout cas il ne pourra pas ignorer que je porte un joli soutien gorge à balconnet gris perle.

Je mets la table en bout du bar, il n'y a que 2 clients assis au fond de la salle et qui ne peuvent pas nous voir. Jean, sans aucune vergogne plonge son regard dans mon décolleté et fait des compliments sur ma lingerie : " j'espère que tu as le string assorti ? " dit-il. " C'est assorti mais ce n'est pas un string, c'est un mini-slip", il me pose des questions très précises sur ma lingerie, il veut savoir si j'ai des portes jarretelles, des guêpières, la couleur de mes sous-vêtements, ses questions me gène mais je l'ai un peu cherché alors je lui réponds. Notre conversation tourne essentiellement autour du seul sujet qui nous intéresse à savoir le cul.

Soudain, à la fin du repas, il me demande d'enlever ma culotte et mon soutien-gorge pour lui montrer.

" Ca ne va pas et si un client entrait "

" Il ne regardera pas sous ta jupe pour voir si tu as une culotte ou pas "

" Mais je n'ai pas envie "

" Bon dommage, merci du repas je vais travailler "

" Non attend "

" OK mais tu fais ce que j'ai dit, tu m'apporte tes sous-vêtements que je puisse les regarder "

" D'accord j'y vais "

Je suis rouge de honte, mais j'ai tellement envie qu'il reste que je fais ce qu'il me demande, je vais en cuisine j'enlève ma culotte et mon soutien gorge, j'en profite pour reboutonner mon chemisier. Je lui montre mes sous-vêtements sous le bar, il les prend, les met sur le comptoir, les renifle et fait des commentaires très crus.

Au moment où il me les rend un client entre. Ouf ! je les cache sous le comptoir. Jean me dit à voix basse d'ouvrir mon chemisier.

" Mais on va voir mes seins "

" et alors ils sont jolis, non et puis j'ai envie de les voir "

Je sers le client, qui boit son verre rapidement et s'en va, les deux personnes qui étaient au fond de la salle s'en vont aussi.

Je déboutonne mon chemisier et je débarrasse la table, Jean me suit dans la cuisine, il me saute littéralement dessus, il est très excité. Il faut dire que j'ai tout fait pour. Il me colle contre le buffet m'ouvre mon chemisier me pelote les seins sans aucun ménagement, mes tétons sont tellement durs qu'ils m'en font mal, sa langue s'enfonce dans ma bouche, nos salives se mélangent, ses mains descendent sur mes fesses, il remonte ma jupe sur mes reins, sa main s'insinue dans mon sillon fessier son doigt tente de s'introduire dans mon anus je sursaute, il s'en rend compte " C'est la première fois ? " " Oui " "ça te gène ? " " Non tu peux continuer mais j'ai été surprise ", son autre main est passée devant et me touche la chatte. " Tiens tu es épilée ! " " oui toujours, tu aime ça ? " " bien sur c'est très bandant, mais dit donc cochonne tu es trempée " Il m'enfonce un doigt dans ma chatte et le porte à ses narines puis à sa bouche "tu sens bon "

Je sens mon jus couler le long de mes cuisses. Un client m'appelle, il faut que je retourne servir. Jean me demande de fermer le bar. Je me rajuste, un bisou à Jean et je sers le client, et je lui dis que je ferme pour quelques heures. Il reste au comptoir une dizaine de minutes le temps de boire son demi, de me permettre de reprendre mon esprit et de fermer les volets. Mon bas ventre me fait souffrir j'ai envie qu'une queue bien dure le remplisse. Je descends le volet de la porte et je boucle mon bar, je mets juste un mot "réouverture dans la soirée ".

Jean m'attend dans ma cuisine assis sur une chaise je m'approche de lui câline, il me prend mes seins dans ses mains aussitôt je suis au bord de l'orgasme, tous les attouchements me font réagir, mon corps est comme une pile atomique je suis au bord de l'évanouissement je n'ai jamais connu ça, Jean enlève mon chemisier et ma jupe, je me retrouve nue comme un ver devant lui. Il me fait tourner devant lui, je dois me pencher en avant écarter mes fesses pour qu'il voie mon petit trou du cul, lui montrer ma chatte entièrement lisse, lui présenter mes seins, il me regarde, me touche puis il se déshabille "Dieu quelle bite" elle est grande et grosse jamais je ne pourrais la mettre dans mon petit trou. " Suce-moi "

J'ai toujours refusé cette caresse à mon mari mais je me mets à genoux et approche ma bouche de ce pénis énorme, je ne sais pas si je pourrais le prendre. J'espère que Jean ne se rendra pas compte de mon inexpérience, j'essaie de reproduire ce que j'ai vu dans les films de cul.Je passe ma langue autour du gland violacé et j'engouffre sa queue dans ma bouche, "va plus loin, essaie de la prendre jusqu'aux couilles " il s'est rendu compte de je ne suis pas une experte de la pipe et me guide. J'arrive à enfiler la moitié de sa verge je me retire en enserrant son membre, le sexe de Jean est tout luisant de ma salive, je lèche son gland, je lui titille le méat.

Puis je reprends ce gourdin au fond de ma bouche, j'essaie de l'enfoncer le plus possible je suis à la limite de mes possibilités et je ne l'ai toujours pas prise à fond, pourtant j'ai des hauts de coeur tellement sa queue m'envahit la gorge. Je me retire de nouveau, son souffle est de plus en plus rauque, il apprécie. "Tu aimes? c'est bon ? " " Oui continue, ne t'arrête pas "

Je lèche sa verge jusqu'aux bourses et je prends chaque couille dans la bouche, je les suce comme des gros bonbons puis je reprends le gland que j'essaie de planter au fond de ma gorge. Jean n'en peut plus, pour reprendre la maîtrise des ébats, il m'attire à lui et m'empale sans ménagement, j'écarte mes jambes au maximum et contre toute attente, son membre entre facilement. Il me rempli, mon vagin est envahi par ce pieu, je suis sûr qu'il n'y a même pas l'épaisseur d'une feuille à cigarette entre mes parois et sa queue magnifique et encore elle n'est pas encore entrée à fond, il me donne de grands coups de boutoir, je jouis, je n'arrête pas, il m'allonge sur la table et de sa langue il parcourt ma chatte fouillant tous les replis revenant sans cesse à mon clito qui est tellement dur et gonflé que si ça continu il va exploser, il met un ou deux doigts dans mon sexe et de ce doigt lubrifié il m'encule, la surprise passée, je trouve que ça m'excite encore plus.

Ca dure longtemps j'ai perdu toute notion du temps. Il continue à prendre tout mon jus, je n'en peux plus je lui jouis dans la bouche il lape toutes les sécrétions qui sortent de mon vagin, "tu es bonne, continue à couler dans ma bouche " je crie "jeannnn, Jeannn, je jouiiiiis, c'est bon mon amourrr " Jean se relève et reprend son pilonnage dans ma chatte toute écartelée, je crie de jouissance, je lui demande d'arrêter, je n'en peux plus. Il semble ne plus m'entendre submergé par le désir, il me caresse les seins, se penche pour m'embrasser, il me prend la bouche avec violence, son corps ne lui obéi plus il est comme envoûté, sa verge grossit encore il va jouir. Il se retire brutalement de mon ventre et sa semence s'étale sur mon corps, un jet m'arrive dans le cou, d'autres sur mes seins et enfin sur mon ventre je ne pensais pas qu'un homme pouvait produire autant de sperme. Il passe ses doigts dans son sperme puis me les portent à la bouche, je goûte, c'est pas terrible mais je lui nettoie les doigts avec application puis nous nous écroulons l'un sur l'autre pour reprendre nos esprits.

Je lui propose d'aller prendre une douche. J'entre la première dans la cabine de douche, Jean met du gel douche sur ses mains et commence à me savonner très doucement comme s'il me massait, c'est très agréable et vivifiant. Il commence par les clavicules descend lentement sur mes seins fait rouler mes pointes entre l'index et le pouce puis s'occupe de mon ventre, caresse furtivement mon sexe lisse, passe ses mains dans mon entrejambe masse longuement mes pieds et remonte à mes épaules, masse mes trapèzes puis il insiste sur mes fesses et dans mon sillon cullier décidément mon petit trou du cul l'excite, je crois que je vais me faire enculer, mentalement j'essaie de réfléchir à ce qui pourrait me servir de lubrifiant, je crois qu'il me reste de l'huile d'amande douce. C'est maintenant au tour de Jean de se faire laver j'essaie à mon tour de le masser mais je suis nettement moins douée que lui, j'insiste sur sa verge et ce qui devait arriver arriva, il se remait à bander comme un âne, quel beau pénis. C'est ce qui s'appelle se faire astiquer ou reluire.

Après s'être essuyer tous les deux, Jean me demande de lui montrer ma lingerie, je lui montre où elle est rangée et je lui demande de choisir la tenue que je vais mettre, il choisit une guêpière écrue et une paire de bas assortis. Dans ma lingerie Jean a découvert mon vibro il me demande si je m'en sers souvent, je lui réponds "2 à 3 fois par semaine " "comment fais-tu ? " " Je me choisis une lingerie sexy, je mets un film porno, je me mets au bord du lit devant la glace comme ça je peux me voir et si je tourne la tête je vois le film et je me branle jusqu'à la jouissance" "fais le devant moi " "non t'es fou, c'est gênant " "allez fait le devant moi, comme une cochonne que tu es " je fais ce qu'il me dit, un peu crispée au début mais Jean viens me caresser les seins, je me détends et je l'excite en ouvrant ma vulve, en faisant entrer le gode au fond de mon vagin puis je caresse mon clitoris la jouissance monte en moi. Jean continue à m'embrasser puis se met entre mes jambes il me commente ce qu'il voit, il décrit ma chatte insiste sur le jus qui coule de mon sexe. Ses mots crus m'excitent, il me dit qu'il veut me voir jouir juste devant ses yeux qu'il m'avalera tout mon jus il passe son doigt sur mon sexe et dans mon sexe le porte à sa bouche et à la mienne, c'est plutôt bon, ma jouissance monte de plus en plus puis j'éclate de plaisir en poussant un feulement qui a du s'entendre dans tout le quartier. Jean me laisse récupérer puis me dit : " J'ai envie de te sodomiser" "c'est pas vraiment une surprise, et va chercher l'huile d'amande douce dans l'armoire à pharmacie "

Lorsqu'il revient je suis cambrée au maximum je lui présente mon cul, la tête posée sur mes bras. " Je vais m'occuper de ton cul. " Il plonge sa langue dans mon petit trou ouvert puis il enduit ses doigts avec l'huile. " Je vais d'abord te dilater un peu pour que tout puisse rentrer ! " Il met un puis deux doigts dans mon cul. Je me sens écartelée. Il se redresse applique son gland à l'entrée de mon petit œillet brun, je prends son bel engin dans ma main et je le guide à l'entrée de mon anus, il force pour que sa queue pénètre mon petit trou, je sens son gland distendre mon sphincter, il m'ouvre de plus en plus et je sens mon orifice se resserrer, son gland est passé. Je suis très crispé, j'ai peur d'avoir mal, pour l'instant ce n'est pas très agréable mais c'est supportable. Je le sens forcer mais plus rien ne rentre il se retire et de nouveau enfonce son pénis dans mes entrailles cette fois ci il va un peu plus loin il se retire de nouveau et pousse.

Au bout d'une dizaine de fois il m'annonce fièrement qu'il a entré plus de la moitié de son gourdin en moi. " Seulement!, écoute c'est trop gros et long pour moi, on essaiera encore une prochaine fois, va te laver, tu vas jouir dans ma bouche " "ah ! bon, mais on essaiera encore " "oui je te le promets mais maintenant donne ta bite que j'avale tout ton jus ". Jean va se laver à la salle de bain et il me dit "je t'achèterais un anus picket pour que ton cul s'habitue " "ce que tu veux " lui dis-je sans savoir exactement de quoi il voulait parler. Il revient, je suis à genoux il approche son bel engin de ma bouche, je lèche son gland, sa verge sur toute la longueur je caresse ses couilles d'une main, de l'autre je le branle et j'enfonce sa queue au plus profond de ma gorge, il va et vient dans ma bouche, il me baise, au bout de quelques minutes de ce traitement je sens sa queue gonfler, il va jouir. Il éjacule au fond de ma gorge j'ai des hauts de coeur mais fièrement j'avale tout son sperme, le temps me paraît long jamais il n'aura fini de se vider, je ne peux pas tout avaler et du sperme me coule sur le menton. Je suis fière de moi, j'ai réussi à avaler de la semence, jamais je ne m'en serais cru capable. Même si ca n'a pas un goût terrible quel pied.

Par la suite Jean est revenu chez moi plusieurs fois nous avons maintenant une relation suivie, mais toujours très discrète. Il m' acheté beaucoup de gadgets dont plusieurs anus pickets et je pratique couramment la sodomie. Mais dernièrement il ma demandé une chose nouvelle. Je vous en parlerai dans la suite de mon aventure.

Bises, Marie.

Lire une autre confession de cette personne :

Entre Femmes n° 08

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