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Confession Intime - Premier amant et première sodomie

C.F.n°29 Confession d'une femme n°29
Date 16/02/04
Nom Nadine
E-mail voila.c.wouam@caramail.com
Titre Premier amant et première sodomie

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L'histoire que je vais vous conter m'est arrivée au printemps dernier, c'est le récit de ma première infidélité. Je suis une jeune femme de 28 ans, brune à peau mate, de taille moyenne et plutôt bien faite de ma personne, comme dit mon mari " petit seins, petit cul".

Je travaille dans une parfumerie et régulièrement nous faisons des stages de formation payés par les grandes marques de parfums et de cosmétiques, cela se passe toujours dans un grand hôtel de Strasbourg, ville dans laquelle se trouve la boutique. Le principal intérêt de cette formation sont les délicieux repas pensés pour préserver nos fines lignes mais toujours délicieux ainsi que le champagne dont je suis absolument férue.

Ce jour de printemps, justement après le repas du soir bien arrosé de champagne, je me sentais belle, sensuelle, j'avais un peu les idées embuées, j'étais bien. J'avais très envie de mon mari, je l'appellerai à son hôtel lorsque je serai à la maison, nous ferons peut être l'amour au téléphone, pensais-je.

- Hè! Nadine! Ca te dirait de sortir avec nous ? Nous allons dans un petit bar branché près d'ici et de toutes de façons tu n'as pas trop le choix puisque c'est moi qui te dépose chez toi, alors c'est parti, me dit Emilie en me sortant de mes rêveries.

- Pourquoi pas, je suis seule ce soir mon mari est à Lyon jusqu'a la fin de la semaine.

En effet, c'est Emilie qui me dépose chez moi, malgré quelques cinquante heures de leçons, je n'ai pas eu le petit papier rose me permettant de conduire une éventuelle voiture. Emilie travaille avec moi dans la boutique, c'est une petite blonde à gros seins ( j'aime bien la taquiner avec ça ), très dynamique, elle est sans arrêt dans les bars branchés et les boites de nuit à la mode, elle connaît tout sur tout le monde, c'est la commère des nuits Strasbourgeoises.

Nous voilà parties dans ce bar avec mes collègues. Sympa, musique à la mode et petite piste pour danser. Nous buvons quelques coupes lorsque j'aperçois Fred, un ami de mon mari, un grand gaillard d'au moins un mètre quatre-vingt-quinze et je pense qu'il dépasse allégrement le quintal, bien carré et légèrement grassouillet avec une tête à la John Lennon posé sur le tout, ce n'est pas un canon de beauté, vous pouvez en être sûr. Je lui fais signe car je l'apprécie beaucoup.

- Alors que fais-tu là ma belle, dit-il après s'être fait servir une coupe

- Je suis en sortie avec quelques collègues, nous avions une formation aujourd'hui

- Moi aussi je suis avec des collègues, nous fêtons les bons résultats de notre entreprise

- Ca doit te faire plaisir, toi qui étais soucieux, tu veux que je te présente mes amies, certaines sont célibataires, dis-je en le prenant par la taille

- Mesdemoiselles et Mesdames, je vous présente Fred, un ami et un coeur à prendre.

Je ne sais pas ce qui m'a pris, sans doute l'alcool mais je ne m'étais jamais adressée à une assemblée comme cela, moi qui suis plutôt timide. Je me retourne alors vers Fred qui semblait un peu gêné, je le suis aussi. On décide en riant de commander quelque chose de plus fort que du champagne. Pour moi se sera rhum ananas et Fred vodka pomme.

Après quelques verres, il m'invite à danser sur une sorte de zouk africain à la mode. J'accepte en lui signifiant que j'adore danser mais que je ne connais absolument pas ce style. Il me dit qu'il suffisait de le suivre. Il me serrait contre lui, je me sentais petite, vulnérable et à la fois en sécurité, c'est la première fois que je me trouvais si près de lui. C'est vrai qu'il dansait bien, il faut dire qu'il a passé près de deus ans dans un club med au Sénégal, même en étant technicien il devait participer aux différentes soirées. Il me faisait tournoyer encore et encore, cela décuplait mon ivresse. Puis la musique s'enchaîna sur un morceau plus R&B, plus langoureux, j'avais envie de rester dans ses bras. J'étais bien, je ne pensais qu'à lui, son parfum, sa puissance, je sentis comme un frisson me parcourir le corps, je me serrais d'avantage.

- Tu sais, je ne suis pas un cour à prendre comme tu l'as dis à tes collègues, me sussura-t-il à l'oreille

- Ah! et comment s'appelle-t-elle, lui répondis-je en desserrant mon étreinte, étonnée

- En fait, c'est toi!

- Mais je suis mariée avec José, ton ami

- C'est pour cela que je ne l'ai jamais dit à personne et là je t'ai sentie réceptive alors je souhaitais que tu le saches, je t'aime depuis la première fois que je t'ai rencontrée.

Je ne savais pas quoi lui dire, je me mis au bar et commandais un double rhum ananas et je le bu pratiquement d'un trait. Mes pensées étaient complètements chamboulées, je me remémore la scène, j'étais bien dans ses bras, j'avais juste envie d'un peu de sensualité et lui il me déclare qu'il est amoureux de moi depuis près de dix ans. Je vais faire un tour aux toilettes pour me rafraîchir les idées. Alors que je suis penchée pour me passer de l'eau sur le visage, je sens sa présence derrière moi, je me retourne et lui demande ce qu'il fait dans les toilettes pour dames, c'est alors qu'il m'attrape et mes serre dans ses bras, de nouveau je me sens petite et vulnérable, lui m'embrasse les cheveux, je le laisse faire, sa déclaration d'amour m'a fait du bien. Nous restons enlacés comme ça quelques minutes.

J'aime José et je sais que si Fred me ramène chez moi, nous commettrons l'irréparable. Emilie est saoule, Fred se propose pour me déposer, j'accepte, je sais que je vais craquer.

Sur le trajet, un silence pesant, nous savons tous les deux ce qui va se passer. J'en ai envie, mon corps réclame cet homme si puissant et pourtant pas vraiment beau. Devant la maison, je lui propose d'entrer pour parler de notre soirée. Nous prenons place dans le salon, je m'approche et l'embrasse passionnément, nos langues se cherchent, je sens mon corps se tendre.

- J'ai envie de toi, mais jamais José ne devra l'apprendre et jamais je ne vivrais avec toi

- A défaut de mieux, une nuit comblera mon bonheur, répondit-il.

C'est comme si un poids venait de m'être retiré des épaules, je me jette littéralement dessus, j'ai envie de lui donner le meilleur de moi-même. Je le pousse sur le canapé et lui roule une grosse pelle, comme on dit. Je sens ses mains me caresser les fesses par-dessus ma petite robe noire, il l'a remontée sur ma taille, et ses doigts sur ma peau me font frémir, je suis toute excitée. Je frotte mon pubis contre la bosse de son pantalon, ses doigts cherchent mon string entre les fesses, il le tiraille, caresse mon petit trou, puis il me retire ma robe, mon soutien-gorge. Seul mon string n'est pas au sol, lui est encore habillé.

Je me relève un peu et lui retire sa chemise, dévoilant un torse très peu poilu, je suis complètement trempée, j'ai l'impression d'avoir mis un string mouillé. Je décide de m'attaquer à son pantalon, je l'ouvre, trouve un joli boxer noir, je retire le tout, son sexe m'indique la direction du septième ciel, il est tellement beau, j'ai envie de le câliner, je m'approche, le caresse doucement de la main, le branle doucement, mon regard ne peut s'empêcher de le fixer, je suis fascinée.

Sa main glisse derrière ma tête et me guide vers sa si belle queue. Je le prends en bouche, commence le va-et-vient, je ne suis pas experte, j'ai toujours trouvé cela dégradant, mais là quelle excitation, je n'avais qu'une envie, aller jusqu'au bout de sa jouissance et pour la première fois, prendre du jus d'homme dans ma bouche. Je continuai donc, voyant mon inexpérience, il me parlait, me guidait, ce qui m'excitait toujours d'avantage.

Puis soudain, je l'entendis grogner et son sexe a encore gonflé dans ma bouche et j'ai alors senti la semence giclée dans ma bouche, je faillis m'étouffer, mais malgré l'infâme goût du sperme, je décidais de tout avaler en le regardant dans les yeux. J'étais fière de moi, je me sentais la pire des cochonnes. J'avais toujours son sexe en mains, il ne semblait pas vouloir débander, je le branlottais doucement en regardant mon Fred émerger de sa jouissance. Il me dit alors:

- A toi de jouir maintenant

- Je ne veux pas que tu me pénètre, je te ferais autant de fellation que tu souhaite, mais pas ma petite chatte...

- Fais-moi confiance, je ne ferais que ce que tu voudras bien

Sur ces mots, il me coucha sur le dos et m'embrassa partout où c'est bon. Il commença par le lobe de mon oreille, descendit doucement dans mon cou, puis mes seins. Il s'occupait divinement bien de mes petits seins, il mes les léchait, mordillait, pinçait, il alternait douce violence et volupté, moi qui suis très sensible des seins, je sentis comme une immense vague de chaleur envahir mon corps et lorsque sa main a caressé mon petit bouton intime qui n'attendait que cela, je criais mon bonheur.

- Vas y caresse-moi encore, c'est trop bon, je n'en peux plus, mets moi tes doigts, s'il te plait, calme ma folie.

- Je vais faire mieux que cela, répondit-il.

Il me retourna, toujours au sol, je me laissais faire, si moi je ne savais plus ce qu'il se passait, lui devait le savoir. Il glissa un coussin du canapé sous mon pubis, me relevant ainsi les fesses, je me sentais offerte, heureuse, il écarta mes jambes et parcouru de sa langue mes grosses lèvres, il me pénétra de sa langue, il avait un tel touché qu'il me fit encore jouir intensément. Puis il remonta sur mon anus, personne ne m'avait jamais léchée à cet endroit la, c'était très étrange, et petit à petit je sentis comme une sorte de bien être, sa langue allait de plus en plus loin, je lui tendais mes fesses pour toujours plus en jouir. Soudain, je ressentis une sorte de vide, puis son gland sur mon petit trou, j'étais inquiète:

- Personne n'est jamais passé avant toi

- Je serais très doux

- Je t'avais demandé de ne pas me prendre

- Tu voulais garder ta petite chatte pour ton mari, et bien prenons du plaisir autrement.

C'est ridicule, mais j'avais tellement envie de le sentir en moi que j'ai accepté. Son gland forçait l'entrée de ma grotte secrète, elle était bien lubrifiée avec toute ma mouille et sa salive. Lorsque l'anneau se détendit, je crus mourir de douleur, je le retenais de la main et lui demanda de faire encore plus doucement, il resta immobile quelques instants, puis il me parla et me demanda de pousser comme si je devais aller à la selle. Je m'exécutai quelque peu anxieuse, et son sexe me pénétra alors dans son entier, mon souffle en fut coupé, il resta là encore immobile. Il commença à faire des aller-retour, je le sentais bien au fond de mes entrailles, ça me faisait du bien d'être enfin remplie, la douleur mêlée à l'excitation, au plaisir de la sodomie, jamais je n'avais jouis comme cela, il me défonçait complètement, j'étais comme une poupée de chiffons, il faisait de moi ce qu'il voulait. Il me besognait de plus en plus vite et je l'ai reçu en moi, sa semence.

Mon orgasme a été d'une telle puissance que j'ai eu comme une absence, une sorte de trou de mémoire de quelques minutes. Lorsque j'ai repris mes esprits, j'ai pleuré de joie d'avoir connue un orgasme pareil. Nous nous sommes enlacés sur le canapé et sommes restés silencieux comme ça, sans rien faire ni dire, pendant une heure ou deux, impossible à dire. Sortant de notre torpeur, nous nous sommes embrassés, je sentais qu'il avait encore envie, mais j'étais bien trop perturbée pour revivre une autre expérience. Je lui demandais donc de me laisser.

Depuis Fred est mon amant, nous nous voyons une fois par mois maximum, car j'aime mon mari, et je ne veux pas qu'il se doute de notre liaison. Fred me donne toujours beaucoup de plaisirs, mais comme il n'a toujours pas droit à ma petite chatte, il m'a demandé de lui réserver ma petite rosette rien que pour lui tout seul et j'ai accepté avec une grande joie.

Nadine.

Lire une autre confession de cette personne :

Confession de F n° 31

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