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Confession Intime - Manu le vigile

C.F.n°31 Confession d'une femme n°31
Date 10/03/04
Nom Nadine
E-mail voila.c.wouam@caramail.com
Titre Manu le vigile

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Je tiens beaucoup à remercier les lecteurs qui m'ont envoyé des mails pour me féliciter et m'encourager à leur faire partager d'autres expériences de ma vie adultérine. Et pour répondre à tous, je dois vous confesser qu'effectivement, j'ai depuis connu plusieurs amants.

Depuis notre première rencontre avec Fred puis celles qui suivirent, ma libido a pris comme un coup d'accélérateur. Je me sens plus désirable, plus belle. J'ai toujours envie de faire l'amour alors qu'avant un ou deux actes par semaines me suffisaient largement. C'est mon mari qui en a profité le premier, à chaque fois qu'il rentrait de ses longues absences, je lui sautais littéralement dessus. Il était très étonné, mais me faisait l'amour avec entrain, me libérant de mes désirs profonds. Je me sentais amoureuse après chaque rapport, tous les week-ends nous les passions à faire l'amour. Puis venait le lundi matin où il devait de nouveau partir sur les routes. Me laissant seule avec mes besoins d'amour. Nous avions convenu avec Fred de se voir au maximum un fois par mois, pour ne pas éveiller les soupçons dans notre entourage. Depuis quelques semaines, je m'étais laissée prendre par les plaisirs de l'onanisme, me caressant tous les soirs dans des pensées coupables.

Après ma douche, je m'étendais nue sur mon lit, laissant mon esprit vagabonder vers de sensuelles pensées, lorsque l'une d'elles m'excitait, je m'y concentrais pour la développer. Je m'imaginais souvent soumise à plusieurs hommes, j'étais leur chose, il me faisait faire des choses insensées. Mes mains parcouraient mon corps, mes cuisses, mon ventre et mes seins. Je les prenais à pleines mains et en torturais les tétons, déclenchant une petite impulsion électrique dans mon cerveau qui me poussait toujours plus loin. Une main descend vers mon pubis, je caresse la fine toison qu'il me reste et descend encore vers mon petit bouton qui réclame son dut de caresse. Je le frotte doucement, porte mes doigts à ma bouche pour recueillir ma salive afin d'appuyer mes caresses clitoridiennes. Je le titille, le tourne, tirant même dessus, essayant avec mes doigts de simuler une aspiration par une bouche masculine. J'accélère le mouvement, la cadence, le plaisir en grand, ma respiration haletante, mon cour bat à tout rompre. Le sang me monte à la tête, j'ai chaud, extrêmement chaud, une violente onde parcourt mon corps. Je plonge alors trois doigts de mon autre main dans mon vagin trempé et déclenche un orgasme salvateur, me libérant du joug de mes désirs coupables. Enfin, c'est ce que je pensais au début, mais même en me masturbant tous les soirs, mes envies revenaient très vite, parfois même pendant la nuit qui suivait mes caresses. Je me suis même commandé un phallus factice grâce à une célèbre marque du Nord de la France de VPC. Cet ustensile me procurait beaucoup de plaisir. Mais je restais toujours sur ma faim.

C'est en discutant lors de la pause avec Manu, un des vigiles de la parfumerie ou je travaille, que j'ai pris la décision de franchir un cap de plus dans ma vie sexuelle. En effet, ce joli garçon très bien fait de sa personne, même s'il n'est pas une lumière comme on dit, m'annonce qu'il a trouvé du travail au Luxembourg et qu'il quitte donc la société dans une semaine. Je me suis dis que c'était pour moi une occasion à saisir. J'avais très envie de lui depuis quelque temps, de son corps musclé, de sa peau bronzée par des séjours en cabine UV. Je pensais souvent à lui lors de mes séances de masturbation. Je décidais de jeter mon dévolu sur lui.

- Tu va faire une petite fête pour ton départ ?

- Non, je fais rien ici, je suis trop content de partir. Mais je fais une fête chez moi avec mes amis comme je ne les reverrais pas pendant longtemps, tu peux venir si tu le souhaites ?

- Et bien oui, cela dépend quand tu la feras !

- Je fais ça après-demain, jeudi soir, car je commence à déménager vendredi pour avoir fini dimanche soir. Je logerai chez des amis pour la fin de mon contrat.

- C'est parfait, tu passeras me prendre chez moi disons vers 20h00, si c'est possible. Je n'ai toujours pas le permis.

- Ok, on fait comme ça.

L'après midi, je m'arrangeais pour passer souvent prés de lui, le bousculant, lui faisant des clins d'oil, lui souriant de toutes mes dents. Je ne me reconnaissais pas moi-même. J'avais pensé être discrète, lorsque Emilie, ma collègue, me dit :

- Tu vas lui sauter dessus dans le magasin ou quoi ?

- Pardon ! Pourquoi tu dis ça ?

- Tu pourrais être plus discrète ma chérie, même une cliente m'a demandé si tu sortais avec.

Alors là, j'ai piqué un phare, j'ai eu comme un coup de chaud, j'avais le visage écarlate malgré la couche de maquillage qu'on nous oblige à mettre. Je tenais à peine debout, j'avais l'impression que tout le monde me regardait. Qu'allait il penser de moi ? De moi, la femme mariée dont tout mon entourage admire l'entente avec son mari, la gentille collègue sans vice et sans reproche. J'etais la sans pouvoir bouger, j'ai été trop loin, je m'en voulais. C'est manu qui me tira de mon tourment :

- Ca ne va pas Nadine ?

- Euh... je ne...

- Conduis la dans la réserve qu'elle puisse reprendre ses esprits, dit Emilie avec un grand sourire.

- Viens, suis-moi dans la réserve.

Sur ces mots, il me prit fermement par la taille et me guida vers la porte de la réserve qui est aussi notre salle de pause. Je me laissais faire, sentant sa puissance et sa bienveillance m'entourer. Nous pénétrons dans la salle, il me conduisit sur une chaise. Il était tout proche de moi, la chaleur et le parfum qu'il dégageait déclencha un pincement dans mon ventre. J'avais envie de lui tout de suite. Mais c'était impossible, il y a trop de gens qui peuvent entrer. Je lui demandai de me laisser seule afin que je reprenne mes esprits. Après quelques minutes, je rejoignis mon poste de travail. La fin de journée fut pénible, j'avais la sensation d'être épiée par mes collègues. Emilie me réconforta en me disant que ce n'était rien, que ça arrive d'avoir des pulsions soudaines, que je ne m'inquiète pas et puis que Manu était plutôt beau garçon et qu'elle avait cédé plus d'une fois à ses avances. Ca m'a fait du bien, je me rendais compte que je m'étais pris la tête pour rien finalement. alors que nous étions en train de fermé le magasin, Emilie me dit :

- J'ai pas envie de te ramener chez toi aujourd'hui

- T'es gonflée toi, tu aurais pu me le dire avant, je serais partie avec quelqu'un d'autre

- Y a Manu, il le fera avec plaisir

- Non, non, je vois où tu veux en venir

Elle cria alors :

- Hé Manu, ca te dérange pas de ramener Nadine, j'ai des trucs à faire.

- Ce sera avec plaisir

- Tu vois je te l'avais dis, ca lui fait plaisir

- Salope, lui répondis je en souriant, tu m'as piégée.

- Laisse-toi aller, tu verras ça fait du bien

Je le sais que ca fait du bien, c'est pour ca que j'ai accepté la proposition. Nous sommes montés dans sa voiture, une vieille BMW jaune avec tout un tas de pièces de carrosserie ajouté pour faire sport, un pot d'échappement énorme et un gros autocollant sur la vitre arrière « BMW tuning club ». La caisse du beauf quoi. Ca m'a coupé tout désir. Sur le trajet, nous parlons de choses et d'autres, nous parlons en faite de lui et de sa caisse. Il me dit qu'après m'avoir déposé, il va dans une salle de sport pour se maintenir en forme. Il me propose de venir avec lui. Je me dis que le sport me calmera peut être mes envies. Il s'arrête donc devant chez moi, je lui propose de monter en attendant que je me change.

Je lui sers un verre de jus de fruit et me réfugie dans ma chambre pour me changer. Je me déshabille, alors que j'étais sur le point de mettre un slip pour remplacer mon string qui se trouvait déjà au sol, une voix me dit :

- Je te préfère en string

Je me retourne, il est la fièrement en train de me mater, moi vêtu comme Eve. Je me cache comme je peux avec mes bras et lui demande de sortir de ma chambre. Mais il n'en fait rien, il s'approche et me prend dans ses bras, je ne bouge pas j'attends, il me transporte, de nouveau je ressens cette sensation, lorsque Fred m'avait prit dans ses bras, je me sens petite, vulnérable et à la fois protégée, je suis soumise à sa puissance.

Voyant que je ne réagis pas, il m'allonge sur mon lit et commence à me caresser les épaules, descend sur les seins et doucement serre mes tétons entre ses doigts. Ses doigts si fort et si agile. Je sens mon ventre me tirailler de nouveau, je vais craquer. Mais pas ici, je ne veux pas d'amant dans le lit conjugal, ça me culpabilise de trop :

- Pas ici, emmène-moi dans le salon

- Tout ce que tu voudras ma reine

Il me décolla du lit comme une poupée de chiffon. J'étais lascive, je me laissais aller. Il me posa sur le tapis et entreprit de s'occuper de mes seins avec sa bouche, il me les serra fort entre ses dents, une morsure qui mit le feu à mon sexe. Je me sentais soumise à ses désirs. Soudain il prit mon visage entre ses mains, me regarda dans les yeux et me dit :

- Toi, tu m'as chauffé toute la journée, je vais bien m'occuper de toi maintenant.

Il avait un regard plein de vice. Il perdit toute patience, il retira son pantalon et son vilain slip. Ce que je vis me laissa sans voix, il avait un sexe très large, pas plus long que la moyenne, mais très large. Il s'approcha, reprit mon visage dans ses grosses mains, m'obligeant à me mettre à genoux, présenta sa queue à ma bouche et sachant ce qu'il attendait de moi, je l'ouvris. Il me la fourra dedans sans ménagement, je serrais mes lèvres sur le large sexe et il commença les va et viens. Il me baissait la bouche, j'avais du mal à tenir le rythme, il me maintenait toujours. Parfois il allait trop loin, un haut le cour me faisait le rejeter, mais il revenait toujours. J'avais mal a la mâchoire de rester aussi ouverte. Il gémissait, moi je mouillais de me sentir ainsi humiliée, comme dans mes fantasmes. Et soudain, il cracha sa semence à fond de ma gorge. Il me maintenait encore, m'obligeant à l'avaler, j'étouffais, j'étais à lui. Apres quelques minutes encore dans ma bouche, il avait repris toute sa largeur. Il me porta sur le canapé, les coudes sur le dossier, les genoux sur l'assise. Il pointa son sexe sur ma chatte :

- Non pas ma chatte, s'il te plait, je la garde pour mon mari, mais si tu veux...

- Moi je veux ta chatte, j'aime pas la boite à caca.

J'étais offusquée qu'il me parle ainsi mais je n'eus pas le temps de réagir qu'il poussait son gland dans ma chatte ruisselante. Je le sentais progresser comme une délivrance. Il m'écartelait la chatte :

- T'es bien trempée pour une femme qui la veut pas dans la chatte

- Continue s'il te plait

Il se mit me limer très rapidement, sa cadence était infernale, jamais j'avais vécu cela avant, j'eus mon premier orgasme pratiquement tout de suite, il me prenait sans cesse. Essayant d'aller toujours plus loin. Son sexe pourtant si large, coulissait parfaitement dans mon vagin. Il me caressa le clito et déclencha un deuxième orgasme, je n'étais qu'une boule de jouissance, je criais mon plaisir sans retenu. Ne pouvant rien faire d'autre que de me cramponner sur le dossier du canapé tellement il me bourrinait. Lorsque je sentis qu'il essayait de me mettre un doigt dans le vagin en plus de sa bite, je lui criais que sa ne pouvait pas rentrer, mais il rentra, ce qui me fis une sensation nouvelle pour moi, qui déclencha un nouvel orgasme. Il n'avait joui qu'une fois et me limait toujours dans une cadence folle. Il ralentit son va et vient et se pencha sur mon oreille :

- Finalement, j'accepte ta proposition de toute a l'heure.

- Quoi, je comprends pas.

J'étais encore dans mon nuage mais je compris rapidement ce qu'il voulait dire. Il retira son sexe trempé de mon vagin et le posa sur mon anus.

- Doucement, il faut me préparer, je suis étroite par là

- Fallait y réfléchir avant

Sur ce mot, il força mon petit trou avec sa large bite. J'ai cru mourir, je me débattais, mais il étais trop fort. Seul Fred avait eu droit plusieurs fois à mon passage secret, il m'avait toujours longuement préparée. Mais sa grosse queue dans mon cul, j'hurlais ma douleur. Il resta quelques minutes sans bouger, le temps que je me calme.

- Espèce de salaud, tu m'éclates, tu me fais trop mal

- Tu m'as tellement chauffé toute la journée, maintenant c'est ton cul qui chauffe.

Il commença le mouvement, je me laissais faire, complètement soumise à sa force. Il m'attrapa les poignets et me les maintenant derrière le dos avec brutalité. Il allait de plus et plus vite, je sentais la chaleur monter dans mon crâne et dans mon cul. Je m'en voulais de commencer à prendre du plaisir ainsi soumise à ce con de première. Il me limait de plus en plus rapidement, je ne pouvais que hurler mon plaisir et ma douleur dans un cri continu, saccadé par les coups de boutoir. Il me tenait fermement les bras, je ne pouvais faire aucun mouvement. Lorsque je sentis son sexe se vider en moi à gros bouillons, un orgasme me foudroya complètement. Il se retira après quelques allers retours. Ecarta mes fesses de ses grosses mains, il observait ma béance :

- Et ben ma belle, je te l'ai bien éclaté ton cul, t'es pas prête de te mettre assise de si tôt. Ca fait longtemps que j'avais envie de te baiser, mais là tu dépasses tout ce que j'avais imaginé. Il me claqua les fesses en riant. Il se rhabilla. Je m'allongeai sur le canapé. Il ajouta :

- Mon invitation tien toujours pour demain

- Non je ne viendrai pas

- Je me doute, je disais ça pour rire

Drôle d'humour. Il est parti. Je suis restée là, sur le canapé, l'anus lâchant un filet de sperme. Je me recroquevillais sur moi-même et je repensais à cette séance de soumission que m'avait fait subir Manu. Je me sens à la fois humiliée et heureuse d'avoir assouvi un fantasme et d'y avoir prit beaucoup de plaisir. Je crois que c'est dans la soumission que je jouis le plus. Même Fred, mon amant, il ne fait que me sodomiser, c'est, je pense, un acte de soumission total.

N'hésitez pas à m'écrire. Je réponds toujours.

Bien à vous.

Nadine

Lire une autre confession de cette personne :

Confession de F n° 29

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