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Confession de Femmes

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Confession Intime - Initiation

C.F.n°32 Confession d'une femme n°32
Date 22/03/04
Nom Helene (Photo)
E-mail helene28@excite.com
Titre Initiation

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A part la masturbation et une aventure avec une copine, à 18 ans je n'avais jamais connu de partenaire. Je suivais mes études sans trop me fatiguer. Aujourd'hui à 37 ans je gagne très bien ma vie et je suis divorcée avec des jumeaux qui passent leur bac cette année. Revenons à mes 18 ans…

Il est arrivé un soir chez mes parents pour un dîner. C'était l'associé de papa. C'est vrai, je n'avais pas d'attirance pour ce vieux moustachu qui aurait pu être mon grand-père. On dîna puis on passa sur la terrasse pour digérer. Avec mes parents ils parlaient de leur travail et moi je rêvais. Je ne rêvais pas au prince charmant. A vrai dire je trouvais les garçons chiants, les hommes encombrants. Je n'avais jamais eu d'amant ni d'ami garçon.

Je rentrais dans la maison. Je ressortais, ne savais pas que faire quand ma mère me dit que je ferais mieux d'aller me coucher. Il était dix heures du soir. J'allais dans ma chambre, me mettais en chemise de nuit, puis allais dans la salle de bain pour me laver les dents et me brocher les cheveux.

Soudain la porte s'ouvrit dans mon dos. Je tournais la tête. C'était l'ami de mes parents. Il aurait pu s'excuser, refermer la porte, s'en aller. S'il referma bien la porte, ce fut pour rester dans la salle de bain, avec moi.

Il s'approcha de moi. J'étais en nuisette, surprise je ne savais quoi dire. Mais quand il plaqua sa main sur mes seins, puis sur ma bouche et me dit qu'il avait envie de moi. "Vous êtes fou!" C'est tout ce que je trouvais à dire.

Pendant ce temps il remonta ma nuisette pour glisser sa main entre mes jambes et commencer à enfoncer ses doigts et c’est à ce moment que je me suis lâchée complètement, ma respiration devenant plus rapide je n’ai pu m’empêcher de pousser des gémissements. Alors, il me tourna et me pencha sur le lavabo et presque instantanément je sentis qu'il me pénétrait.

C'était horrible et délicieux à la fois. Son membre s'enfonçait là où je n'avais jamais mis que mes doigts. C'était horrible parce que j’avais mal et c'était délicieux parce qu'il m'ouvrait, me pénétrait, s'enfonçait en moi. Puis il lâcha mes hanches et remonta encore plus ma nuisette. Il prit mes seins délicatement, les plaça, les compressa, les tira, puis me dit que seule les jolies filles ont de très gros seins.

Depuis mon adolescence je me plaignais que ma poitrine soit si grosse, si encombrante qu'on m'avait exemptée de sport au collège puis au lycée. Il me malaxait les seins, les broyait, puis tirait sur mes mamelons. Et moi j'eus de plus en plus envie de ce membre qui bougeait à peine au fond de mon ventre.

"Tu aimes ça! J'ai su tout de suite en voyant ta bouche que tu serais ma maîtresse!"

Alors, il me demanda de caresser mes seins pendant qu'il allait me prendre. J'entendais son ventre claquer sur mes fesses, je sentais le membre me perforer et aller si profond. Puis il me dit que c'était le moment. La semence m'inonda. J'avais mal partout. Je m’aperçut que j'avais pincé mes seins jusqu'au sang. Quand il se retira, le sperme s'écoula sur mes cuisses. Je m'essuyais. Il était là, face à moi. Tout d'un coup je pensais à mes parents qui devaient forcément s'inquiéter. Je levais les yeux vers la pendule. Il y avait à peine dix minutes que tout cela avait commencé et je lui dis de s'en aller. Il referma son pantalon, le frotta avec le côté de sa main et sortit de la salle de bain.

Le lendemain matin, ma mère me réveilla. Je m'étais endormie tout d'un coup. Et je repensais à ce qui m'était arrivé. Dans la salle de bain, je me rendis compte que j'étais devenue une femme. Mes seins étaient tout gonflés et ma vulve aussi. Quand je suçais mes mamelons c'était douloureux. Je l'avais déjà fait et c'était alors très doux.

Je touchais ma vulve. Je n'avais qu'une envie : être pénétrée à nouveau. Il y avait bien la poire à lavement de ma mère dans l'armoire de toilette. Je la pris. Je me pénétrais. Ce fut un délice.

Je réalisais quel bonheur c'était d'être prise, d'avoir un objet dans le ventre, sexe ou autre chose. En allant au lycée, je ne pensais plus qu'à ça : comment faire pour que ça recommence? Le vendredi soir, le téléphone sonna. Je répondis à la demande de ma mère qui ne voulait pas se lever de son fauteuil. Je reconnus la voix. C'était mon suborneur. Il m'avait reconnu. Il me dit de ne pas répondre et d'écouter. Ce fut pour un rendez-vous le jour suivant à telle adresse. Je ne vivais plus ne pensant plus qu'à ça.

Je m'y rendis. Il me posa des tas de questions sur moi et sur ma sexualité, sur mes règles. De mes réponses, il en conclut qu'on ne risquait rien pour l'instant, qu'on pouvait faire l'amour. Il me fit déshabiller puis se déshabilla. Malgré ses cheveux gris, c'était un bel homme. Ce qui m'émoustillait c'était qu'il bandait déjà. Je n'avais jamais vu que le sexe de mon père, furtivement. Ma mère nue, oui, assez souvent parce qu'elle ne se cachait pas de ses filles. Mon père était plus pudique même si pas mal de cris sortaient de leur chambre quand ils faisaient l'amour.

"Je voudrais que tu te soumette à mes ordres, au moins tant que tu ne sauras rien faire!"

J'acquiesçais. Il me fit toucher son membre, ses bourses, le décalotter. C'était merveilleux. Je n'avais jamais fait ça, toute fascinée par ma vulve. Je lui avais avoué que j'avais quelques expériences avec une copine. Il avait dit qu'il ne saurait être de taille à rivaliser pour les baisers intimes mais néanmoins, il me fit allonger sur la table et à sa demande j'écartais les jambes.

Sa bouche s'empara de mon sexe, sa langue pénétrait mes lèvres. Il me suçait le clitoris, me faisait fondre en larmes. Je jouis. Puis il me dit qu'on allait tout faire pour me déniaiser. Alors il me pénétra le vagin, s'humecta de mon plaisir pour plaquer son sexe dans mon autre orifice et se mit à m'enculer. Je n'étais pas quand même si naïve. Je savais ce que la sodomie était mais je pensais que c'était pour les hommes. Je n'avais jamais enfoncé que mon waterman dans mon anus. Son membre m'avait fait mal en me forçant. Je finis par ouvrir les yeux. Il était en face de moi, entre mes cuisses. J'avais tellement envie de caresser mon clito mais il m'empêcha de le toucher. Je le regardais mon petit bout, mes lèvres si gonflées, mon sexe qui ne demandait qu'à prendre son pénis.

Mais soudain il se retira et me fit mettre à genoux. Le sperme gicla presque aussitôt et m'envahit la gorge. Alors je sentis sa main sous mon menton. Il me demandait de baver sa semence sur mes seins, de me masser avec, j'obéis. J'ai lu quelque part que le sperme était bon pour la poitrine, que c'est meilleur que toutes ces crèmes qu'on nous vend. J'étais heureuse de me masser pour lui, avec son lubrifiant. Alors, je me couchais sur le dos. C'est lui qui se mit à jouer avec mes seins. Il me disait qu'il les trouvait trop fiers et qu'il fallait qu'il en rabatte. Il se pencha sur moi et m'écrasa les seins sur les côtés, dans le pli du bras, tout en me disant que les hommes aiment les femmes aux grosses poitrines qui tombent... Alors, il me reprit, me lima plus longtemps puis jouit. J'avais mal partout, ne sachant plus si j'avais jouit moi aussi.

Je rentrais chez moi. Comme il avait à parler avec mes parents, il lui était facile de me téléphoner. Il n'avait qu'à parler boulot avec mes parents, et quand c'était moi qui décrochais, je l'écoutais attentivement. Un soir il me demanda de me raser? Secrètement j'empruntais le rasoir de mon père - ma mère le faisait bien pour se raser sous les aisselles - et se rasais le pubis. Vous dire sa joie quant à nouveau je le rencontrai. Il me fit déshabiller, me déclara qu'enfin j'étais belle. Il me toucha, me fit toucher et exigea que je me masturbe devant lui. Ses exigences devinrent plus grandes. Il voulait que je sois nue sous ma robe lors de nos rendez vous. Un jour ma mère s'en aperçu et me traita de folle.

Je me soumettais à tous ses caprices, c'est-à-dire que je commençais par le sucer, puis je montais sur son ventre et me pénétrais de son pénis et me baissais pour qu'il puisse sucer mes seins. Quand nous étions prêts, il me prenait en levrette. Cela dura pendant deux ans, à raison d'une fois par semaine puis mon père et lui se fâchèrent pour une question de boulot et je ne le revis plus jamais. Mais j'étais en manque. Le hasard, à mon avis, fit bien les choses. Un soir, ma mère me dit, sans être convaincue, que la mère d'un garçon que je connaissais aimerait que j'épouse son fils.

J'étais abasourdie. Ainsi donc ça existait encore aujourd'hui! Je me mis en colère mais au fil des jours, la vie fit que je demandais à ma mère de qui il s'agissait. Oui, lui, je m'en souvenais mais le souvenir n'en était pas terrible. Je résolus d'aller voir du côté d'où il habitait. C'était une belle maison. La porte cochère s'ouvrit. Un homme jeune sortit dans une Porsche. Il avait bien changé! Je rentrais vite à la maison et dis à ma mère que malgré tout... on pouvait essayer. Il vint chez nous le dimanche suivant. Il m'emmena faire un tour dans sa belle voiture. On s'arrêta dans un bois. Il n'était pas très doué pour les baisers sur la bouche, ne savait pas se servir de sa langue.

Je redoutais que ça ne tourne en catastrophe. On sortit de la voiture. Je m’assis sur le capot. On recommença les baisers puis pour précipiter les choses, je mis la main à sa braguette. Alors, il me repoussa et me dit qu'il était toujours vierge.

Il valait mieux prendre ça à la rigolade. Je ris en lui disant qu'on ne risquait en rien d'essayer. J'ouvris sa braguette, sortis son pénis du pantalon. J'avais une impression étrange, ma main avait sans doute rapetissé! Je le repoussais, baissais les yeux : il était monté comme un âne, où il l'avait volé à Rocco Siffredi! Je soulevais ma jupe, guidais mon futur mari entre mes cuisses. J'avais été bien préparée par mon premier amant. La verge entra d'un coup tout au fond. Je fis ce qu'il fallait. Il jouit au fond de mon ventre. Je n'avais pas eu de plaisir mais j'étais contente d'avoir fait ça.

Puis on continua de se voir sans avoir de rapports. On était devenu fiancés. Je n'avais plus de règles. J'avais peur. J'étais enceinte. Une seule fois et c’était tombé sur lui.Pour mon mariage, j'étais enceinte jusqu'aux yeux comme disait ma mère, le premier garçon que je fréquentais. Elle calculait bien! J'allais vivre avec mon futur mari. Alors j'ai pu l'initier aux plaisirs de l'amour.

Helene.

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