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Confession Intime - Echec et Mat

C.F.n°37 Confession d'une femme n°37
Date 28/06/04
Nom Brigitte
E-mail dometbri@yahoo.fr 
Titre Echec et Mat

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Nous sommes un couple marié depuis 18 ans, je pense dans la normalité la plus complète, Michel à 43 ans et moi 39.

Il y a 6 ans, j'ai appris que Michel profitait de ses déplacements pour voir une autre femme. Le soir où je l'ai appris, Michel était en déplacement, Loïc, un de ses copains est passé par hasard à la maison. Il a fait tout ce qu'il a pu pour me consoler, il m'a tellement consolé, qu'il a finit par me sauter dans notre lit conjugale.

Depuis tout est rentré dans l'ordre, mon mari m'est fidèle, du moins je n'ai pas de raison de penser le contraire.

Il y a un an, nous avons reçus Denis, une relation de travail à Michel. Il vient une semaine par trimestre dans l'agence de mon mari, il descend à l'hôtel juste à coté de chez nous. 1 fois sur 2 il vient dîner à la maison.

Donc ce jour là après dîner, ils ont décidé de faire une partie d'échec. Je connais mal ce jeu, mais Michel a la réputation d'être un très bon joueur. Après mes taches ménagères d'usage, je me suis assise au salon pour les regarder jouer. Michel a déplacé une tour. Denis lui a aussitôt dit :

- Très bien, en deux coups tu es « échec et mat »

- Ha, je voudrais voir ça

- Tu parie ?

- Ce que tu veux !

Denis s'est levé, il a sortie le portefeuille de la poche de sa veste, il a sortie tous les billets qu'il avait dedans.

- Il doit y avoir plus de 200 €

- Chérie, on a combien en liquide à la maison ?

- Ca m'étonnerait que l'on ait plus de 20 €

- OK, j'ai quelque chose qui vaut bien plus de 200 €

- Ta télévision ? Ton canapé ?

- Non, une nuit avec Sophie !

- Sans contestation, ça vaut plus de 200 €, mais Sophie est d'accord ?

Je suis resté bouche bé même connaissant son grand penchant pour le sexe, j'ai quand même pensé que Michel était sûr de lui (de perdre ou de gagner...)

- De toute façon, il n'y a aucune chance que Michel perde, mais si c'est le cas OK.

- Alors OK, demain soir à l'hôtel.

- Ah non ! Je n'irais pas à l'hôtel avec un autre homme que mon mari, si je devais passer la nuit avec toi, ça serait ici, de toute manière, demain soir nous irons au restaurant avec les 200 € que tu vas perdre.

- Et si ton mari perd.

- Je t'ai dit, s'il perdait, tu aurais économisé une nuit d'hôtel et le droit de dormir dans notre lit avec moi.

- Dormir ????

- Alors, disons, de coucher avec moi.

- Alors, on termine la partie.

Le reste de la partie a duré plus d'une heure, dans un silence austère. Je sentais mon mari nerveux, soudain il a brisé le silence.

- Putain ce n'est pas vrai ! je ne l'ai pas vu venir celle la !

Là, une chose était certaine c'est que mon mari avait perdue. Dans les minutes qui ont suivies, pendant que Michel expliquait que c'était la première fois qu'il se faisait baisé comme cela, et que Denis vantait ses qualités de joueur invincible, je me demandais ce qui allait se passer ensuite. Après avoir terminé leurs verres, Denis s'est levé, il m'a embrassé en me disant au revoir.

- A demain, Sophie, tu verras, tu ne regretteras pas que Michel ait perdu !

Dès qu'il était parti, j'ai dit à mon mari:

- Tu vas lui donner 200 € demain, tu ne vas quand même pas laisser ton copain coucher avec moi. Sa réponse ma coupée les jambes.

- 200 €, ça fait plus de 1 200 balles, j'ai perdu et tu as dit oui, on ne revient pas sur une parole.

- D'accord, si tu veux que je couche avec ton copain, il ne va pas être déçu, je vais lui en donner pour son argent.

- J'espère bien, je ne voudrais pas qu'il pense que j'ai une femme frigide !

Cette réponse m'a beaucoup agacé et quand nous nous sommes mis au lit, Michel a voulu me faire l'amour.

- Ah non ! je me réserve pour ton copain demain soir.

Le matin, nous nous sommes levés, et sans le moindre mot, nous sommes parti à nos boulots respectifs. Nous étions au salon devant la Télévision, quand Denis est arrivé, j'avais mis une des rares jupes très courtes que je possède, avec un petit haut à bretelle sans soutien-gorge. J'ai lu dans les yeux de mon mari, de l'étonnement de me voir ainsi vêtue, mais il ne m'a fait aucune remarque. Quand on a sonné je me suis empressée d'aller ouvrir. Après la bise habituelle, je lui ai demandé s'il avait un bagage, et je l'ai invité à le prendre tout de suite. Je lui ai proposé de poser son sac où nous allions dormir. Il m'a suivi jusque la chambre, et après avoir posé ses affaires à coté du lit, il s'est approché de moi, il m'a prise par la taille en disant.

- C'est pour moi que tu t'es mise toute belle ? ça me fait plaisir !

Il m'a fait pivoter et je me suis retrouvée le dos au mur dans ses bras. Il m'a embrassé à pleine bouche en me massant les seins, puis sa main est descendue et je me suis retrouvée avec la culotte sur les genoux pendant que sa main explorait mon sexe trempé. Je lui ai dit de ne pas se presser, il avait toute la nuit pour s'occuper de ça. Au lieu de remonter ma culotte je l'ai tout simplement enlevé.

En buvant l'apéro, mes 2 hommes parlaient de leur journée. J'étais assise en face de mon mari, je laissais ma jupe déjà courte, remonter au grès de mes mouvements, puis impudiquement, je restais les jambes écartées. Quand Michel s'est aperçu que je n'avais pas de culotte, il a presque eu une extinction de voix, il m'a lancé un regard. Ironiquement, je lui ai répondu par un sourire et un léger clin d'oeil. Après le repas rapide, Michel a proposé de refaire une partie d'échec. Aussitôt je m'y suis opposée en disant :

- Ah non, vous avez jouer jusqu' 1 heure du mat hier soir, et puis Denis doit profiter de son lot !

Nous nous sommes levé, j'ai invité Denis à me suivre, en disant à Michel que je n'avais pas pensée à faire le lit dans la chambre d'amis, il n'avait qu'a dormir sur le canapé. Volontairement j'ai laissé la porte entrouverte, vêtue comme j'étais, en 10 seconde je me suis trouvé nue, et je me suis approchée de Denis en lui disant.

- Laisse moi faire, je vais te déshabiller

Je commentais l'effeuillage en commentant à haute voix afin que mon mari puisse entendre et se rendre compte de ce que nous faisions.

- Hé bien dis donc, mon salaud, tu es sacrément monté !

Sans attendre, pour la seconde fois, je me suis retrouvée, nue dans notre lit conjugal, avec un autre homme que mon mari. Allongée sur le dos les jambes écartées, je me suis abandonnée sous les caresses de ce mâle. Dans les premières minutes, je gémissais volontairement pour provoquer mon mari qui devait écouter, seul dans le salon, mais très vite je n'ai pas eu besoins de simuler, le plaisir m'a envahit, j'étais tellement mouillée que Denis pouvait presque entrer sa main dans mon vagin. Puis j'ai happé goulûment sa queue pendant que sa langue avait pris la place de sa main.

Enfin, Denis a pris place entre mes cuisses ouvertes, il est resté à genoux et il m'a relevé les fesses pour guider mon vagin dégoulinant vers sa longue et épaisse queue tendue. Sous l'assaut de mon partenaire, la jouissance provoquée par l'éjaculation m'a arrachée des soupirs, presque des hurlements de plaisir. Nous nous sommes assoupie dans les bras l'un de l'autre.

Dans mon sommeil, je me suis sentie comme enivrée, je ne savais pas si je rêvais ou si c'était réelle, j'étais prise d'une sensation très agréable, j'avais l'impression de faire l'amour en rêve. J'ai levé les bras et serré mon partenaire, je ne rêvais pas. Sans me réveiller, Denis avait repris place dans mon ventre et il me limait doucement. Je n'ai pas ouvert les yeux, mon corps tout entier s'est mis à vibrer, ses coups de boutoir son devenu plus violent, et j'ai senti son sperme se déverser à nouveau dans mes entrailles alors que j'explosais bruyamment.

Au petit matin, quand je me suis réveillée la première, j'ai écartée le drap pour admirer son corps tout entier, j'ai pris son sexe flasque entre mes doigts, j'ai approché mes lèvres, mes sucions ont provoqué l'érection de cette colonne de chaire. A mon tour je me suis hissée sur lui et je me suis empalée sur sa queue, il a ouvert les yeux et a commencé à me pilonner. Un bruit venant du couloir, m'a fait penser que mon mari était en train de nous regarder, cette pensée n'a fait que décupler mon envie de cul et par la même occasion mon plaisir, à nouveau j'ai hurlée sans retenue en jouissant.

Au levé, nous sommes passé tour à tour dans la salle de bain, puis au déjeuner, nous nous sommes échangé quelques banalités. Le soir suivant, nous n'avons pas traîné, mon mari a voulu se coucher tôt. Je l'ai laissé seul au lit jusque 23 heures, prétextant des taches ménagères en retard suite au 2 soirs consécutifs où nous avions reçus son copain. Quand je l'ai rejoint au lit, il a voulu me faire l'amour.

- Non pas se soir, ton copain m'a tellement sauté la nuit dernière que je suis fatiguée.

Je pensais qu'il allait insisté tant que je ne suis cède, mais il m'a simplement prise dans ses bras. Je sentais sa verge tendue contre mon ventre, et nous nous sommes endormie. Je regrettais de mettre refusée car j'avais réellement envie de faire l'amour, mais j'ai apprécié qu'il respecte ma volonté de dormir.

Le soir suivant je ne me suis pas refusée, à son tour il m'a fait jouir comme une bête. Je ne me rappelle pas avoir pris autant de plaisir avec mon mari que cette nuit là. Les nuits qui ont suivie n'ont pas été aussi bien mais si je pouvais lui donner la moyenne, en temps normal, là j'aurais pu lui mettre de très bonne note.

Brigitte.

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