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Confession Intime - Premières expériences

C.F.n°39 Confession d'une femme n°39
Date 20/09/04
Nom Hélène
E-mail heleneH_1@yahoo.com
Titre Premières expériences

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J'avais suivi ma soeur à une soirée et en chemin elle m'avait confié de ne pas confier ce que je verrai à quiconque.

J'étais émoustillée. La dernière fois que je lui avais rendu visite dans son studio, elle m'avait fait voir ses tatouages sur le ventre - un satyre et une fleur-. Cela ajouté à son piercing sur le nombril faisait que j'aurai bien voulu en faire autant.

C'était dans les beaux quartiers, un appartement situé au cinquième. Dans l'ascenseur, on a rencontré un couple, une fille et son mec. Je voyais le bout de ses seins au travers de la fine résille de son bustier. Et tout le long du voyage, son copain lui pinçait les mamelons tandis qu'elle l'embrassait sur la bouche.

Déjà sur le palier, on entendait la musique. Quand on entra, ce fut comme un coup de massue. J'en avais plein les oreilles mais ma soeur ne semblait pas gênée par le bruit.

Elle me lâcha aussitôt et je fis le tour de l'appart. Il y avait une sorte de bar où tout les gens se servaient tout seul. Je me pris un verre d'orange mais une fille le compléta de vodka sans que je le lui demande.

Je n'avais pas l'habitude de boire. Je frissonnais presque de ce que je pourrais apercevoir. Des couples prenaient l'air sur le balcon en buvant leur verre. Je continuais. C'était ce que je redoutais. Dans la cuisine, deux filles se faisaient une ligne de coke.

Je ressortis presque en courant. J'avais envie de pleurer. Où donc ma soeur m'avait-elle entraînée! Puis je me rendis compte qu'elle fréquentait de drôles de gens.

C'était un immense appartement. Avec des meubles modernes et des toiles de maître. Mais c'était sûrement des faux. Qui aurait laissé son appart avec des trésors dedans!

Je continuais donc. J'entrais dans la salle de bains. C'était aussi grand que mon pauvre studio. Au milieu, sur une sorte de chaise de dentiste, une fille se faisait percer le clitoris par ce que je pris pour deux infirmières. Elles avaient tout l'attirail, tout l'équipement et c'en était sûrement de vraies qui profitaient de cette partie pour officier au noir.

J'étais fascinée. La fille était éveillée. Je regardais l'aiguille pénétrer la chair, et sortir de l'autre côté. Aucun cri. la fille était consentante et souriait. Puis on lui laissa un fil et l'une des infirmières désinfecta. La fille se releva, enfila sa robe. Je réalisais qu'elle était nue sur la chaise. "À qui le tour?"

Je levais la tête. Je vis alors ma soeur. Elle me fit un sourire et se dirigea vers le milieu de la pièce, tout en se déshabillant complètement. Elle n'avait ni soutien-gorge ni culotte et je ne m'en étais pas rendu compte!

Alors, elle s'assit sur la chaise mais dans le brouhaha je n'arrivais pas à comprendre ce qu'elle disait aux deux filles. Ne restait plus qu'à regarder faire. C'était pourtant ma propre soeur. Je la voyais souvent nue, mais jamais dans de telles circonstances, allongée dans ce fauteuil, cuisses ouvertes.

Elle était complètement épilée! Les petites lèvres jaillissant des grandes et je réalisais qu'elle devait avoir une grande expérience. Une des filles saisit un des seins et le fit boursouffler entre ses doigts puis elle le désinfecta avant d'y enfoncer une aiguille.

C'était extraordinaire et humiliant à la fois. Oui, je mouillais de voir piquer le mamelon de ma grande soeur. Elle avait les seins plus gros que les miens, les aréoles plus larges, les mamelons plus développés. Elle avait toujours eu plus que moi.

Je regardais son mamelon pincé entre les doigts, plus foncé, l'aiguille au travers. Puis la fille tira et ressortit l'aiguille. Seul resta le fil qu'elle raccourcit. Puis elle se pencha et fit une bise sur le front de ma soeur. Je me disais que c'était à moi de faire ça, de l'encourager, de la consoler de la douleur mais je n'en avais pas le moindre courage.

Je regardais, tout le monde regardait. Puis ce fut le tour du second sein, attrapé, palpé, pincé, percé tout comme le premier l'avait été. "Je suis heureuse!"

J'avais entendu ces mots de ma soeur. Elle trouvait moyen de parler alors que j'étais au bord des larmes. "Tu es prête?

- Oui, je suis là pour ça!"

Et je la vis qui ouvrait ses jambes, bombait son pubis et faisait ressortir son clitoris. Ce fut l'autre infirmière qui opéra, avec une aiguille courge, piquant dans les petites lèvres sous le clitoris puis ressortant l'aiguille glorieusement comme s'il s'agissait d'un trophée. C'était fait. Ma soeur se releva, renfila sa robe. Du sang perla au travers du tissu à la hauteur des mamelons mais les filles dirent que ce n'était pas grave, qu'il fallait bien désinfecter et qu'après elle pourrait se mettre des anneaux.

Je n'osais y croire. Derrière moi, un homme me pelotait. Tourner la tête était tout ce que je pouvais faire, vu la foule qui se pressait dans la salle de bains. Je lui demandais d'arrêter, tout en ne sachant pas bien comment me comporter dans une telle soirée. "Tu es percée?"

Il m'avait adressé la parole. Je n'avais pas envie de répondre, mais néanmoins je dis que non. "Je t'offre le mamelon gauche alors!"

Il avait recommencé à mettre sa main sur ma hanche. J'avais chaud sous sa main. Je répondais que je ne pouvais pas accepter mais il insista en disant qu'il n'y avait rien de plus beau que cela, que j'avais vu avec la fille qui venait de se faire percer que c'était rien, facile, indolore. Une autre fille se faisait percer les petites lèvres. Il insistait : "Je t'en pris, j'insiste, tu me plais, tu seras contente."

Je ne pensais qu'à m'en libérer et je ne me rendais pas compte qu'il s'était collé contre mes fesses, qu'il m'enserrait en ayant posé ses mains sur mon ventre et que sa verge se tendait sur mes fesses. "Je t'en prie!"

Le siège était libre. Le type me poussa en avant et je fus prise en main par les filles. Elles me demandaient ce que je désirais. Machinalement, je balbutiais que je voulais faire percer mon sein gauche. Alors tout se précipita. Elles m'aidèrent à baisser ma robe sur mes hanches, me retirèrent mon soutif et je me retrouvais sur la chaise, seins écrasé, mamelon jaillissant, l'aiguille le transperçant sans que je me rende compte. Tout fut fait en cinq minutes. Recommendations comprises. J'avais passé tout ce temps à chercher ma grande soeur que je ne trouvais pas.Je me relevais. Le type me tira par la main et je me retrouvais dans ses bras. Il m'aida à enfiler ma robe. C'était la première fois que je voyais en entier son visage.

Il y a des fois où tout se passe en dehors de votre volonté. Ce type-là, j'aurai soudain voulu qu'il soit tout à moi. Je n'avais pas encore vraiment eu de petit copain. Pour tout dire j'étais vierge et mon palmarès se résumait à avoir sucé quelques bite, à les avoir masturbées pour en faire sortir le jus, au grand bonheur de mon copain du moment surtout. D'où venait-il que je me sentais prête. Il avait posé sa main sur ma hanche, me guidait pour sortit de la pièce, au travers de la foule. On se retrouva dans le salon. Dans un coin, ma soeur discutant avec un couple. Il y avait un slow. Je me laissais guider. Mon cavalier bandait encore et je sentais sa verge sur mon ventre.

J'étais paniquée parce que j'avais perdu mon soutif, que j'étais presque nue sous ma robe, qu'il me serrait contre lui, que tous ces gens me regardaient. Mais les autres se foutaient bien de moi et ne me regardaient pas. Je me laissais embrasser sur la bouche. Sa langue me pénétrait jusque dans le fond de ma gorge. J'avais sucé un type qui ne s'était pas gêné, m'avait attrapée par derrière la tête et m'avait engouffré pareil, jusqu'au fond, sa bite et j'en avais presque étouffé. Puis ce fut sa main sur mon sein. Le droit parce qu'il faisait attention. Sein qu'il pétrissait tellement qu'il me rendait folle, que je mouillais de plaisir. "Je vais te baiser!"

J'avais pas bien entendu mais j'avais bien compris. Il avait envie de moi et je le voyais bien. Je le ressentais plus sûrement, à la dureté de son sexe qui s'incrustait dans mon ventre. Il m'avait relevé ma robe sur les hanches. J'avais ses deux mains sur mon dos, sur mes fesses, sur ma peau.Penché sur moi, il me murmurait à l'oreille de libérer son sexe et moi je me battais avec la fermeture éclair, avec le caleçon mais j'eus enfin l'outil dans la main. Au toucher, c'était grand, c'était beau. Mais je n'eus pas le temps de réfléchir un peu plus qu'il me soulevait par les hanches et m'empalait sur sa bite.

Je ne touchais plus terre. Mes pieds battaient le sol et j'étais embrochée sur ce superbe crochet. Je n'étais plus vraiment vierge car je m'étais assez souvent tripotée pour ne plus l'être mais en pensée je l'étais. C'était le premier pénis qui me pénétrait. C'était la révélation. Etre pénétrée, c'était tout ce que je voulais. J'avais passé mes bras autour de son cou, d'instinct mais c'était surtout pour ne pas basculer en arrière. Et il me soulevait par les hanches et me laissait retomber. L'effet était certain, magnifique. A chaque relâchement j'étais transpercée. Mais ça ne dura pas. Il me maintint la bouche à hauteur de son oreille et me murmura qu'il avait tellement envie de moi qu'il allait jouir rapidement.

Et il se retira et me posa par terre. Alors, il sortit un préservatif de sa poche qu'il déballa et qu'il enfila sur son membre. Puis il me reprit. Je jouis immédiatement, à la première pénétration mais il continua sa leçon. Le piston allait et venait dans mon ventre et me cuisait les chairs mais bientôt il me murmura à l'oreille que c'était fait et il se retira. J'étais toute penaude parce que je n'en avais pas eu assez, moi qui pouvait passer le dimanche matin à me caresser. Mais déjà il me disait qu'il devait partir, me glissait dans la main sa carte de visite. Il me demanda de l'appeler.

A cette heure-là, ça baisait partout comme dans les vidéos porno. Ma grande soeur suçait un type qu'elle me présenta comme son petit ami. Puis elle l'acheva en deux ou trois coups de main. Sur le chemin du retour, elle me fit encore promettre que je ne parlerai jamais de tout ça. Elle me demanda aussi si mon piercing ne me faisait pas mal. Elle m'aurait bien donner des cachets contre la douleur mais je ne ressentais presque rien, juste que mon mamelon était si gonflé que j'avais bien envie de le caresser! Si notre père l'avait su, il nous aurait traité de putains. Je l'aime parce que c'est mon père mais il est un peu hypocrite, du genre faites ce que dis, pas ce que je fais. Il faisait à maman des trucs que pour rien au monde j'aurai voulu qu'on me fasse. Il la prenait en levrette, sur une table parfois comme j'ai pu le constater. Mais si j'ai longtemps eu peur des hommes, au jour d'aujourd'hui c'est bien ce que me fait mon mari.

Parlons-en de celui-là. La douleur dans mon ventre avait tardé à disparaître. La douleur et le plaisir vont souvent ensemble. C'était le samedi après-midi qui suivait, la semaine suivante. Je téléphonais. Une voix de femme me répondit que son fils n'était pas encore rentré. Avais-je un message? Je dis que je rappellerai un peu plus tard, mais tout ce que je fis fut de me masturber en pensant à lui, redoutant qu'il ne m'ait oubliée.

Je rappelais le lendemain, le dimanche. C'était lui. Il me dit qu'il rentrait de la messe. Je pensais à toute vitesse que j'étais tombée sur une sorte de curaillon, mais je dis oui quand il me proposa de nous retrouver après le déjeuner. Il avait une Jaguar et du dernier modèle! Il se leva pour m'ouvrir la porte et me fit monter. C'était la première fois que je m'asseyais sur du cuir. Il se pencha sur moi et m'embrassa sur la bouche. Sa langue était agréable que je n'aurais jamais voulu arrêter. Mais il me lâcha et on se mit à rouler. Il n'y avait pas un bruit. Il me demanda de mettre un peu de musique mais je ne voulais pas troubler le silence.

A 18 ans on est encore une petite idiote. Je ne pouvais pas me retenir de lui dire que c'était bien la première fois... La première fois de quoi? De m'asseoir sur du cuir, dans une voiture. Il sourit et me dit que c'était encore mieux de s'asseoir quand on es tout nu! Je faillis éclater. Il continua en me disant de remonter ma robe et de retirer ma culotte et que ça ne risquait rien parce que c'était traité. Ce que je fis. Ah! oui, c'était bien. Peau contre peau. J'ouvrais les cuisses pour en profiter entièrement et c'est là qu'il m'a mis la main, m'a attrapée le minou en me disant que ce serait bien si je pouvais m'épiler entièrement.

Et moi je me demandais ce qu'il attendait. On doublait des voitures, des camions et ils devaient bien voir que j'étais à moitié à poil. Et puis les doigts se mirent à l'ouvrage. Je jouissais, j'accumulais les orgasmes. On roulait comme des fous. Je regrettais de ne pas avoir mis une de ces robes qu'on attache par devant. De temps en temps, il me quittait pour me poser la main au travers du décolleté, sur le sein droit qu'il me pelotait, caressait, écrasait entre les doigts. Et ma coupe n'en pouvait plus d'attendre que ses doigts reviennent me caresser, me tripoter, me masturber, me faire jouir. Puis on s'arrêta. J'étais trempée. Mon jus faisait un petit lac dans le fond du siège. J'essuyai. On fit quelques pas au bord du fleuve puis il me tendit une petite boîte toute bleu foncé. Je l'ouvrais. C'était un anneau auquel était suspendu un magnifique diamant. "Veux-tu m'épouser?"

Je ne savais que dire. Oui, je voulais. Il me tira sur le capot de la voiture, me fit attendre une bonne demi-heure pendant laquelle sa trique me rendit folle. Puis il jouit. J'étais moulue.Pendant des mois je sortis avec lui chaque dimanche après-midi. Il me tringlait à chaque fois, ne voulait jamais que je me lave et je marchais en le tenant par la main pendant que son jus coulait le long de mes cuisses. Chaque fois que j'enfilais l'anneau dans mon sein j'en faisais toute cérémonie. Ma soeur ne savait pas et je ne voulais pas qu'elle le sache. Elle baisait à tout vat et changeait souvent d'amant. Et si elle me l'avait pris?

J'avais presque 19 ans et j'étais prête à assouvir les désirs de mon homme, être sa femme. J'allais chez lui, c'était un joli chateau. Et on s'absentait pour baiser dans sa chambre. Visiblement pour les parents j'étais du sang neuf. On parlait mariage.

On en parlait même un peu trop. Quelques jours après, un coup de téléphone m'avertit que la Jaguar avait finit dans un mur.

C'est la vie....

Hélène.

Lire une autre confession de cette personne :

Confession de F n° 41

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