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Confession Intime - Beau

C.F.n°41 Confession d'une femme n°41
Date 20/09/04
Nom Hélène
E-mail heleneH_1@yahoo.com
Titre Beau-frère, oh! mon beau-frère

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Un week-end, ma soeur m'avait appelée du lieux de ses vacances pour me demander de recevoir son mari qui restait en ville. Elle m'expliqua qu'elle était un peu jalouse et désirait que je le surveille du coin de l'oeil. Un dîner chez moi serait un bon prétexte pour l'empêcher de sortir.

Moi aussi j'avais été jalouse quand j'avais vu qu'elle sortait avec de type là. Un beau gosse. Mais j'étais marié et j'étais encore amoureuse. Ça n'avait pas duré. Après une grosse dispute, mon mari avait demandé le divorce. Bah! après deux ans de mariage, ça n'allait plus trop et on ne baisait plus. Mieux même je l'avais vu se masturber dans la salle de bains.

Il ne m'avait fallu que quinze mois pour en épouser un autre. Ma soeur et son mari venaient de temps à autre dîner à la maison. La vie suivait son cours. Depuis peu j'étais tata puis je le fus encore. Mais pour moi c'était encore la dégringolade. Les engueulades et bientôt un nouveau divorce. J'en avais fini avec tous ces types. Si j'en avais un autre, ce serait copain copain, juste pour la baisade, fini le mariage.

Et me voilà donc à inviter mon beau-frère qui refusait, me disant qu'il ne voulait pas que je me mette en quatre pour lui faire à dîner. Il m'invite au restaurant. Je téléphone à ma soeur qui me répond qu'il va se ruiner pour moi. Ce sera donc pour le samedi soir qui suit. Et moi qui me surprend à penser à mon beauf, qui me rappelle ses défauts, cette fois où il m'a embrassé sur la bouche alors qu'il était un peu pompette, lors d'un réveillon. Ce n'était pas allé très loin mais j'avais trouvé ça assez agréable de penser que ma soeur vivait avec ce type-là, baisait avec lui.

Une autre fois, il m'avait peloté la poitrine, me murmurant à l'oreille qu'il aimait les filles qui avaient de gros seins. Avec mon second mari, un soir nous avions eu une conversation ou plutôt une engueulade : il m'avait craché à la figure qu'il ne m'avait pas épousée pour mes gros seins et moi j'avais répondu que c'était encore moins pour mon con parce qu'il ne me touchait plus. On dit de ces trucs quand on s'engueule. Quand je l'avais épousé celui-là, il n'arrêtait pas de me baiser et de me tripoter les seins. On ne vivait que pour ça et je ne pensais plus qu'à ça. Mais le temps passe et le désir s'émousse.

Mon beau-frère m'attendait au bar du restaurant. J'avais déjà déjeuné dans cet endroit, avec des collègues et je trouvais que c'était un peu sombre, avec des recoins très discrets. On pariait sur les couples illégitimes qui se tenaient par la main et se faisaient des bisous sans s'occuper des autres. Mais on a dîné en plein milieu de la salle. Difficile d'être intime dans ce cas. Mais visiblement ce n'était pas l'intention de mon beau-frère de me faire la cour. Il a choisi pour moi. C'était bien, c'était cher, c'était bon. Et puis on est sorti et on s'est promenés sur l'esplanade et comme c'était pas loin de chez moi il m'a offert de me raccompagner.

On n'a plus que quelques marches à monter pour arriver devant ma porte quand soudain je sens une main sur ma cuisse. Une main volontaire qui désire aller encore plus haut. Je serre les cuisses, ce qui emprisonne l'intrus mais comment faire pour me libérer! Mon cerveau tourne à cent à l'heure mais rien ne vient. Reste plus qu'à lever une jambe pour monter une marche de plus et la main qui reste collée et qui se frotte par le mouvement de mes cuisses. Je monte une autre marche, puis une autre, une dernière. Je suis devant ma porte et mon beau-frère collé sur mon épaule, sa main entre mes fesses, entre mes cuisses.

Dans un effort périlleux, je parviens à lui dire de me laisser tranquille et il finit par retirer sa main. Je n'ai pas le courage d'en dire plus, de lui dire de partir. Le bon vin du dîner m'a fait un peu tourner la tête. J'invite mon beau-frère à prendre un dernier verre. Maintenant quand j'y pense, que je le revois devant moi. Après tout c'était sûrement de ma faute. je n'avais pas à mettre cette jupe ultra-courte, ce décolleté vertigineux. Si après tout c'était de ma faute ce qui est arrivé?

Je lui ai servi un verre, on a bu et on s'est assis dans le canapé. J'aurai pas dû lui laisser prendre ma main, la porter à sa bouche. J'aurai pas dû le laisser toucher à mes cuisses, les écarter, me forcer à m'asseoir à cheval sur ses genoux. J'aurai pas dû l'embrasser sur la bouche, laisser sa langue tarauder la mienne. J'aurai pas dû trouver ça agréable. Quand il m'a dit qu'il bandait, j'ai dit que c'était un cochon. Quand il m'a demandé si je voulais voir, j'aurai dû refuser. J'ai vu.

Je détache la ceinture de son pantalon, je le déboutonne, je baisse son slip et je vois apparaître le gland, un gland énorme, un vrai champignon que je saisis en postant deux doigts de chaque côté. Je n'ai pas besoin de tirer, juste à en dégager la racine. Mon beau-frère lève les cuisses pour que je fasse passer le pantalon et le slip sur ses genoux. Oui, c'est un vrai champignon, vénéneux, hallucinogène au sens que je n'ai qu'une hâte, en dégager les bourses. C'est bien plus gros que mes mains. Jamais ma soeur n'a songé à me vanter les charmes de son mari, des charmes que je n'ai jamais vu chez aucun de mes amants et maris. "Tu veux que je me déshabille?"

Quelle question! Il m'aide à retirer mon T-shirt. Je dégrafe mon soutien-gorge et quand je le retire mes seins tombent. J'ai les seins en poire. Je les ai toujours eus. Quand je suis fécondable, les bouts s'en gonflent étrangement, me faisant des seins horribles à mon goût. Ils sont même un peu tombants car mes maris successifs n'aimaient pas les soutifs, me demandaient d'en mettre le moins souvent possible. Le premier aimait soulever mes seins dans ses mains, le second aimait en pincer les bouts, tirer dessus. Il me disait toujours que j'avais des seins de filles blacks.

Mon beau-frère n'arrive pas à se décider. Je présente mes seins. J'ai envie qu'il en suce les mamelons, qu'il les morde. Dans ma culotte, mes lèvres gonflent de désir. Je pense rapidement à ma soeur. Après tout c'est mon tour. J'avance mon torse, présente mes seins à la bouche qui les suce sans attendre et j'aime ça. Je mets mes mains derrière sa tête. Ses cheveux sont si doux. Je me laisse faire. pendant qu'il me suce les seins, il me retire ma culotte et ma jupe. Ses doigts sont enfoncés entre mes cuisses et son pouce se fraye un chemin entre mes lèvres.

Il y a si longtemps que ça ne m'est pas arrivé. Oui, ça fait longtemps que je n'ai pas été baisée. Et j'en ai si envie! Deux ans où seule ma main ou mon godemichet m'a donné du plaisir. J'ouvre les yeux. Ce cochon va me faire jouir rien qu'à me sucer les mamelons. Mais voilà qu'il m'explore, que ses mains se portent sur mes fesses, les écarte, les ferait éclater si c'était possible. Qu'il me caresse les hanches et le dos. Qu'il m'écarte les cuisses, me fait rasseoir sur ses genoux, me serrer contre son corps. Je sens le gland qui appuie sur mon ventre. Il faut que je me soulève. Mais déjà je m'enfonce, éventrée sur le gland, mes lèvres redevenues vierges. Je suis prise, empalée. Il a dû lâcher mes seins que je frotte maintenant sur son torse. Mon dieu, qu'est-ce que je fais! Je baise mon beau-frère. Mais je n'arrive pas à penser. Mon corps seul prend son plaisir. Ça a l'air si facile. Il a mis ses mains sous mes fesses et me soulève et me laisse m'empaler. Sa bouche à repris la mienne. Nos langues se trouvent et maintenant je ne suis plus qu'une femelle. Comment me suis-je retrouvée en levrette? Avec les mains de mon amant solidement fixées à mes seins, son ventre qui cogne mes fesses, ses bourses qui battent mes lèvres. Et mon ventre qui jouit, qui recueille son offrande!

Je me suis relevée, ai porté ma main à ma coupe pour empêcher la semence de couler sur mes jambes. Dans la salle de bains je me suis fait un lavement avec ma poire, assise sur le bidet, les fesses douloureuses. Celle-là elle en sait des choses. Combien de fois je me suis finie avec elle quand mon mari me laissait en panade! Quand je retourne dans le salon je me demande si ce n'est pas un rêve que j'ai fait. Non! Il est là, assis sur le canapé, jambes ouvertes, son pénis en banane. Il me tend les bras pour que je vienne, mais je reste debout devant lui. "C'est beau, un con complètement épilé!"

J'ai toujours eu horreur des poils et me suis depuis toujours épilé con, pubis et aisselles. Mais je me dis qu'il faudra bien qu'on parle enfin de ma soeur. J'ai baisé avec son mari. Elle avait confiance en moi. "Mireille..." Je n'ai pas pu résister. Il me regarde avec des yeux ronds. Il reprend : "Quoi, Mireille? Tu ne vas pas lui dire! Tu sais, elle aussi elle adore baiser, mais depuis quelques temps, c'est plus la même chose. Quand même, le petit dernier à deux ans...."

Moi je ne peux en dire plus. Ma tête pense à ma soeur et mon corps pense à cette queue à qui il ne faudrait pas grand chose pour bander... "Vous avez deux ans de différence, mais vous vous ressemblez. Quand elle a envie, elle aussi à les bouts qui grossissent. Ce qui te manque à toi c'est d'avoir les petites lèvres comme des steaks. Ça m'excite! Et toi, t'as pas d'amant? Tu te masturbes?" Il me fait approcher et me touche du bout des doigts. "Tu dois beaucoup te branler parce que ça n'a pas été difficile de te prendre!"

Il me fait écarter les cuisses. J'en peux plus. J'ai les seins qui me brûlent et il ne s'en occupe pas. Il me tripote, et m'enfonce le pouce. "Ta soeur, je l'encule mais elle ressent rien. Viens!"

Il me fait tourner et je lui offre mes fesses et je me dis qu'il va me faire un sale tour de cochon. Jamais je n'ai fait ça même si c'est toujours pour moi un fantasme. Je me baisse, lui présente mes fesses. Je m'appuie des mains sur la table. Une langue amoureuse et vigoureuse a entrepris de me lécher dans la raie des fesses. Je gémis tellement sous ses doigts qui s'attaquent à mon clitoris que je jouis. Ça il ne me l'a pas demandé. J'ai passé ma main sous mon ventre et je me caresse. Je me branle et je jouis une nouvelle fois devant lui.

Mon beau-frère me traite de petite salope. Mais c'est pas ça qui m'empêchera de faire n'importe quoi pour lui cette nuit. Parce que je n'imagine pas que ça va se terminer sur l'instant. Il est plus de minuit. On boit un autre verre de whisky et moi je suis complètement excitée, avide de sexe. Mais une fois au lit... Je ne me souviens plus de ce qui s'est passé. Je me lève et je m'observe. Je suis propre, c'est donc qu'on n'a pas baisé. Je n'ai pas idée de ce que mon beauf prend pour le petit déjeuner. Je prépare donc à mon idée. J'ai mis mon peignoir. Je vais dans la chambre. Il se réveille. Quand il écarte les draps, je vois la banane au repos. On déjeune. Il me dit soudain qu'il doit partir car il a promis de retrouver ma soeur dans la soirée. Moi je suis abasourdie car l'envie me tenaille au corps. Je tends la main sous la petite table.

Le membre est bien dur sous mes doigts. Il m'obéit. Mon beau-frère me dit qu'il est trop tard pour cela mais je me comporte comme une idiote, je supplie. Je le suis dans la salle de bains. Qu'est-ce qu'on peut être conne. Mais finalement il succombe et me prend en levrette sur le lavabos. En deux minutes c'est fini. Je suis remplie de son foutre. Il s'habille. Il me laisse. Quand il passe la porte, je pleure comme une madeleine. Il me fait jurer encore que jamais je ne dirais mot de tout cela. Je le jure. Je veux qu'il promette de revenir. Il part. Je sanglotte et je me retrouve dans la salle de bains à me finir dans les larmes.

J'ai à peine eu le temps de me rincer que le téléphone sonne. Je n'ai qu'un désir : que ce soit lui. Mais c'est la voix de ma soeur qui m'appelle. Elle veut savoir comment s'est passé le dîner. Je le lui dit. Après tout il ne s'est rien passé de spécial durant le repas. Elle m'embrasse. Elle raccroche. Elle rappelle. Elle me confie qu'elle ne sait pas ce qui se passe avec son mari, qu'elle a peur qu'il ait une maîtresse, qu'ils ne font plus l'amour... Deux jours plus tard, ma soeur m'appelle au téléphone. Sa voix tremble. Je crains le pire mais elle parle d'une voix enchantée pour me dire que ça a été un miracle, qu'ils ont baisé sans arrêt pendant deux jours, qu'il l'a baisée en levrette, chose qu'ils n'avaient jamais fait malgré son désir. "Une chienne, je me suis conduite comme une chienne et j'ai bien l'intention de continuer! C'est un homme comme ça qu'il te faudrait, pas un de ces types que tu as le chic de trouver!"

Je suis tellement dépitée par ce qu'elle m'a appris que je lui réplique que si elle veut me le prêter je suis prête de mon côté. "Tu n'as pas honte! Ton beau-frère!"

A ce jour, nous n'avons pas recommencé car il en a decidé ainsi.

Hélène.

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Confession de F n° 39

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