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Confession Intime - Lettre à Edmée

C.F.n°42 Confession d'une femme n°42
Date 06/11/04
Nom France
E-mail stenitouche@yahoo.fr
Titre Lettre à Edmée

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Montreuil, le 16 courant

Ma chère Edmée,

Merci de ta gentille lettre de la semaine passée. Je suis bien rentrée de ce charmant week-end. Tu remercieras encore ton mari.

Mais non, je ne suis pas fâchée par vos moqueries. Il vous était facile de rire de mes stricts tailleurs bleu marine, de mes blouses blanches empesées et boutonnées jusqu'au cou et jusqu'aux poignets, très chef de service intraitable. Mais ne t'inquiète pas, ce n'est qu'une façade, et si tu savais ce que je porte dessous ...

En tout cas pas, comme vous l'aviez suggéré, des sous-vêtements de nonne en pilou ! Rien que de la dentelle, des frous-frous, et jamais de collant. Je te laisse imaginer ... Et quoiqu'en dise cette chipie de Gisèle. Son jeune amant, dont elle se vante et que personne n'a jamais vu, ne doit lui rendre visite que quand il a besoin d'argent. Je vois avec plaisir que nous sommes restées toutes les trois les mêmes depuis notre enfance, et qu'à cinquante-cinq ans, elle est toujours aussi impossible.

Pour répondre à tes questions précises, non, je ne manque de rien dans ma vie intime. Je t'en donne une explication détaillée. Je me suis organisée pour avoir à mon bout de table de quoi me nourrir, plus exactement à mon bout de lit de quoi me satisfaire. Je n'ai pas voulu en parler devant ton mari, ni devant Gisèle, cette peste, mais j'ai mis au point une technique presque parfaite pour satisfaire mes appétits sexuels féroces. C'est vrai qu'après le décès de mon mari, j'ai passé deux ans difficiles.

Heureusement, mon poste de chef de service à la réception de l'Institut m'a aidé à continuer. Mais je voyais ces jeunes demoiselles qui m'entouraient partir au bras de leurs messieurs, et j'en étais un peu jalouse. Mon âge, mon récent veuvage et mon corps, mes formes débordantes, que je ne nomme que mes rondeurs, fesses et particulièrement poitrine, qui faisaient la joie et l'orgueil de feu mon mari, ce cher Albert, me desservaient plutôt. Et les rentrées le soir, dans ce petit studio que j'avais eu la chance de trouver près de l'Institut, étaient bien tristes.

Aussi, il y a deux ans ais-je eu une idée magnifique. J'ai redonné vie à la petite maison du Bois, que nous habitions avec ce cher Albert. Dès quatre heures de l'après-midi, le vendredi, je m'en retourne à Montreuil, et je me prépare. Quand je dis que je me prépare, je me prépare ... Une bonne douche, un peu de parfum discret, assorti à un nuage d'eau de toilette, puis je choisis avec soin dans ma collection de dessous affriolants ceux qui me semblent le plus dans l'air du temps. Soutien-gorge mettant en valeur mes gros seins, petite culotte assortie moulant mes fesses de callipyge. Parfois des bas et jarretelles ou d'autre fois des bas montant jusqu'à mi-cuisses. Une vraie gourgandine ...

Là-dessus, j'enfile une blouse blanche sérieuse, mais en dentelles semi transparentes, ne cachant pas grand chose de mes intentions, mais laissant à l'imagination de mon futur partenaire de quoi rêver et fantasmer. Puis je me vêts d'un de mes tailleurs de chef de service, dont je laisse négligemment la veste ouverte d'au moins deux, voire trois boutons. Me voilà 'armée' . Je me sens très femelle, ainsi vêtue. Il est sept heures, je saute dans ma petite voiture, qui ne sert pratiquement que dans ces occasions, et me voilà partie. Premier but, trouver un petit restaurant, chinois ou italien, pour un repas léger, et pour mesurer l'efficacité de mes préparatifs, à l'échelle des regards concupiscents des garçons qui font le service. Un peu de vin, un café et une petite liqueur pour finir, et me voilà fin prête.

Objectif : les gares de chemin de fer vers huit heures et demie neuf heures. Je m'installe à une terrasse donnant sur les quais, je commande un thé et j'attends, avec un air un peu étonné, ahuri de voir autant de mouvement autour de moi. Et ça ne rate jamais, Je n'ai pas le temps de finir ma consommation que se présente déjà ma proie. Je le vois venir. Il a dix-sept à dix-huit ans, des jeans, des baskets, une chemise ou un tee-shirt, un pull ou un blouson. Il vient de déposer au train sa petite amie qui rentre chez papa-maman pour le week-end, et il est un peu désouvré. Il passe, repasse. D'un oil averti, je juge ses attributs. S'ils ne me plaisent pas, je termine mon thé sans plus, et je change de terrasse, Mais s'il me plaît, je le tiens et ne le lâche pas .... Je prends un air un peu effaré, l'air de celle qui a déposé tantôt une sour, tantôt une amie au quai et qui reprend courage avant d'affronter à nouveau la ville et sa circulation.

Tiens, la semaine dernière, par exemple. Il faisait très beau, et j'étais attablée à une terrasse, buvant un thé froid, ma veste sur les épaules. J'avais repéré un mignon jeune homme. Un peu grand, mince, dans les dix-huit vingt ans, cheveux noirs, oil sombre ... Beau gosse. Il passe, me regarde, fait quelques pas, allume une cigarette, et mine de rien se retourne, me regarde discrètement, fait semblant d'avoir oublié quelque chose et repasse. Gibier ? Chasseur ? Délice des prémices. A son troisième passage, un mouvement d'épaules d'un naturel à faire peur fait tomber ma veste à terre. Ce qui me permet de me baisser pour la ramasser et ainsi penchée, dévoiler plus qu'un peu ma grosse poitrine, à travers les dentelles. Comme, par galanterie, il s'est incliné en même temps que moi, il a les yeux à la bonne hauteur. Je feins de le découvrir, et avec un air d'excuses gênées, je remets ma veste sur mes épaules, mais c'est fait. La proie est harponnée par ce qu'elle a vu, et ce qu'elle voudrait encore voir.

Le jeune homme se redresse, m'adresse poliment la parole. Je l'invite à s'asseoir, prétextant qu'il est trop grand pour lui parler assise. Il boit un verre avec moi, et de mots en mots, j'apprends qu'il est libre toute la soirée, et même le week-end. Je lui fais comprendre que je suis un peu perdue, avec tout ce monde, que je suis un peu désemparée, ayant posé l'amie qui vit avec moi au train, et que je me sens bien seule. Je lui explique Montreuil, la tristesse d'une veuve isolée, sans famille proche etc... etc ... Ca ne manque pas. Le voilà qui se propose de m'accompagner. Je fais semblant d'hésiter, puis accepte avec un 'Vous serez sage...' du plus bel effet. Il est pris ! Pour la nuit, ou pour tout le week-end, si je sais m'y prendre. Je suis chaque fois troublée très au fond de moi, au-delà des sentiments. J'ai tout l'intérieur qui se liquéfie, et je me sens toute ouverte d'avance.

Nous buvons encore un verre pour calmer les feux, en échangeant quelques paroles anodines. J'apprends qu'il s'appelle Vincent, Je lui dis que je m'appelle Mathilde, et en voiture ... C'est toujours moi qui conduis. Nous causons. Je m'arrange, par mes remarques voilées, à lui faire comprendre que j'ai moi aussi très envie, mais que je n'ai pas l'habitude ... Au bout de quelques minutes, comme prévu, il met sa main sur ma cuisse. Il remonte doucement ma jupe. La vue de mes bas et de mon harnachement l'excite fort, et le voilà qui entreprend hardiment une séance de caresses. Je lui lance un 'Vous m'aviez promis d'être sage ....' digne de la dernière des garces. Et je rajoute, d'une voix plus douce, en guise d'excuse 'Et puis je n'aimerai pas avoir un accident ! ... dans cette tenue'. Bon, il est refroidi. Je rabats ma jupe.

Nous arrivons à Montreuil. La voiture au garage, nous montons le petit escalier que tu connais. Moi devant, toujours. J'aime sentir leurs regards avides sur ma croupe. Parfois, l'un de ces jeunes me pelote les fesses pendant l'ascension ou introduit une main entre mes cuisses. J'aime assez, je vibre jusqu'au tréfonds de moi. Celui-là se contente d'une caresse qui ressemble plus à un frôlement accidentel. Timide ? Nous verrons bien ... Nous entrons et je nous débarrasse de nos veste et blouson. La maison est délicatement accueillante, la lumière tamisée, je mets un peu de musique douce. Je lui suggère quelque chose à boire, mais il est trop impatient. Je m'approche de lui, défait sa braguette et m'empare de son membre. Il est bien monté, plein d'ardeur. En quelques mouvements de poignets, je le branle vigoureusement, et le voilà qui lâche tout dans ma main. Il est un peu penaud, mais je le rassure avec un sourire pour la suite. Tu sais, avec l'expérience, je les connais, ces jeunes puceaux, ils réarment aussi vite qu'ils déchargent. Je prends une serviette pour nous essuyer.

Il est calmé pour quelques temps, et je lui suggère discrètement, à mots couverts, de s'occuper de moi. J'aime qu'on me caresse, qu'on me triture, qu'on me pétrisse. Sans brutalité, mais avec vigueur. Et celui-ci à de grandes mains avec l'air de savoir s'en servir. Il m'embrasse les seins, après avoir déboutonné ma blouse, les fait rouler sous ses doigts, se frotter l'un contre l'autre. Ses mains descendent sur mes hanches et s'aventurent sur mes fesses qu'il malaxe allégrement, pendant qu'il taquine, agace mes aréoles des lèvres, des dents, de la langue. Mon Dieu que c'est bon ! Il est moins timide que je ne le pensais. Doucement, je fais tomber son pantalon et son slip, puis je le pousse vers le grand lit. Il se débarrasse de ses chaussures, de ses vêtements, et le voilà nu. A son tour, il me déshabille avec tendresse, délicatesse, et je n'ai bientôt sur le corps que mon soutien-gorge, ma culotte, mes jarretelles et mes bas. Il m'attire à lui, me couche sur le dos et explore mon corps de sa bouche et de ses mains. Je suis bien tombée, il a l'air de savoir s'y prendre. Je sens mes seins durcir, les mamelons pointer hardiment.

De mon côté, je le caresse partout, m'attardant sur ses parties, cramponnant son sexe qui reprend force et vigueur, ses fesses et les petites pointes de sa poitrine. Il a l'air d'aimer. Son excitation monte en flèche, la mienne aussi. Je prends sa main et la pose sur ma culotte. Il comprend et me l'enlève doucement, puis pose sa bouche sur mon sexe, mouillé et ouvert comme souvent. Je guide sa main pour qu'il me fasse jouir à son tour. Dès qu'il a compris le mouvement, je le lâche, le laisse faire et me pétris les seins, à travers la dentelle du soutien-gorge, jusqu'à une jouissance qui me laisse toute tremblante.

Quelques minutes plus tard, ayant fini de me dénuder, je l'entreprends à nouveau, puis quand je le sens prêt, je me retourne et lui présente mes fesses. J'aime être prise en levrette, à quatre pattes sur le lit, et lui derrière moi. C'est pour moi la pénétration la plus profonde, la plus complète. Je sens ainsi se balancer ma grosse poitrine, et il m'est arrivé de jouir simplement de ce mouvement lent que j'observe attentivement dans le miroir de la grande armoire ... Mais cette fois, il en va autrement. Mon cavalier me prend d'assaut, me pourfend, me comble. Je l'entends haleter de plaisir, et il s'affale sur mon dos, éjaculant violemment pendant que des vagues de plaisir déferlent dans mon ventre. Bien que dans le sexe ce soit toujours moi qui dirige les opérations, il a l'impression de m'avoir possédée, et il en est très fier.

Celui-là savait faire. Tout s'est passé selon mes désirs. Ne crois pas, chère Edmée que ce soit chaque fois aussi réussi. J'en ai rencontré de plus timide, ou incapable. Parfois, un intrépide essaie d'entrer par la porte de derrière. Tu sais que je n'aime pas trop la sodomie et en général, je refuse ce jeu. Mais il m'est arrivé de me laisser faire par excitation ou par surprise.

Puis, après cet exploit, nous découvrons avec amusement que nous avons tous les deux un peu faim et un peu soif. Nous décidons d'arrêter le combat pour nous sustenter. Par une espèce de pudeur, nous nous rhabillons. Je lui montre ma garde-robe à dessous coquins, et il choisit pour moi une chemisette en dentelle vaporeuse, genre nuisette, tu sais, la verte que nous avions acheté toi et moi, et un petit slip assorti, presque un string qui habille très bien mes grosses fesses, laissant la plus grande partie à l'air, soulignant la rondeur de mon derrière, accentuant la vallée de séparation. Il me prie de les passer. Et comme je vois que ça l'excite, je me plie à ses désirs. Il enfile à son tour son jeans et nous voilà dans la cuisine. Nous faisons dînette, avec les provisions du frigo, et buvons un peu de champagne. Pour reprendre des forces avant le 'deuxième service', que j'envisage pour le moins tumultueux.

J'ai bien senti bien que mon compagnon avait encore des envies, et, de retour dans la chambre à coucher, je l'ai laissé faire. J'ai trouvé qu'il se dessalait vite et bien. Oh joie, il ne pensait pas qu'à lui, mais aussi à moi. Il m'a couchée sur le lit et s'est mis à me caresser partout, à travers la dentelle, de sa bouche, de ses mains, de tout son corps, et finalement de son sexe qu'il promenait sur mon corps et sur mon visage comme un bâton de rouge à lèvre, comme un pinceau. Je ne te raconte pas mon excitation ... A un moment, j'étais couchée sur le ventre, et il pétrissait mes fesses. Le petit slip était complètement rentré dans ma fente, et à chaque mouvement me frottait le pubis, m'excitait. Je sentais mon clitoris pointer hors de son fourreau, et j'avais conscience de dégouliner de partout. D'un mouvement tournant, je lui ai présenté mes seins, pour qu'il en fasse le même usage.

J'avais bien une petite idée derrière la tête, et dès que l'occasion s'est présentée, j'ai attrapé son membre que j'ai branlé ardemment entre mes deux mamelles, pendant que d'une main il les torturait délicieusement, et q'il enfilait deux puis trois doigts de l'autre dans mon sexe en feu. J'ai joui longuement, et juste avant qu'il ne jouisse à son tour, j'ai serré son pénis entre mes doigts, pour qu'il garde ses forces ! A mon tour, je l'ai couché sur le lit, caressé partout, puis je me suis tournée, lui présentant mon dos, et je me suis empalée sur lui, ayant juste poussé le petit slip de côté. Quelle merveille de sentir son sexe ancré bien profondément en moi, pendant qu'il me malaxait le derrière, taquinant d'un doigt habile la rosette de mon anus. Je me masturbais doucement, puis, quand j'ai senti qu'il était mûr, je me suis laissé aller, et j'ai joui en même temps que lui.

Nous avons encore bu un peu de champagne, sur la terrasse devant la cuisine, profitant de cette nuit si calme et tranquille, avant de nous coucher, cette fois pour dormir. Dans la douceur et la moiteur du lit, je me suis à moitié endormie, mon complice lové dans mon dos. Dans un demi-sommeil, je l'ai senti me caresser le dos, à travers la dentelle. Délice complet ... Ma fente s'est réveillée, ma mouille gouttait discrètement entre mes jambes. Aussi quand il a précisé ses intentions, j'ai simplement levé un peu la cuisse, et il est entré en moi d'un seul coup, profondément tout au fond de mon ventre. J'en ai eu le souffle coupé. Je n'ai pas bougé, feignant de dormir, c'était trop bon. Pendant qu'il s'activait, je me suis discrètement masturbée, à tout petits gestes, et nous avons joui ensemble, en silence, comme s'il ne m'avait pas réveillé. A-t-il été dupe ? Il n'est pas ressorti, a déposé un gentil baiser sur ma nuque, et cette fois nous nous sommes endormis pour de bon.

Voilà, chère Edmée. Tu vois que tes soucis étaient vains. Il est presque minuit, et demain, je dois être à l'Institut. Je te raconterai plus tard la suite de cette affaire...

Embrasse bien ton mari de ma part, et cette chipie de Gisèle que tu vois plus souvent que moi, et que j'aime bien quand même, malgré son fichu caractère. Je compte sur ta discrétion au sujet de ma vie intime et je t'embrasse.

Bien à toi,

Mathilde.

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