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Confession Intime - Joyeux Réveillon

C.F.n°46 Confession d'une femme n°46
Date 29/12/04
Nom Suzanne
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Titre Joyeux Réveillon

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J'étais allée réveillonner avec des amis quand j'ai flashé sur le père de l'un d'eux. Je ne l'avais aperçu qu'un instant, juste le temps de le saluer avant qu'ils ne partent au théâtre, nous laissant leur maison pour nous amuser entre jeunes. Jusque-là, j'étais une fille normale, qui trouvait que les vieux c'était emmerdant avec leurs recommandations, leurs souvenirs. Je n'étais bien qu'avec mes amis. J'avais 20 ans et je savais que son père venait d'attaquer la soixantaine.

Je ne pensais plus qu'à lui. On buvait et on dansait. J'ai fini par me vautrer dans un fauteuil où je me suis endormie. Sur les 4 heures du matin, j'ai ouvert les yeux et tout était glauque pour moi. Certains dansaient encore, d'autres picolaient mais la plupart roupillaient sur les fauteuils ou sur les tapis. Alors j'ai exploré la maison. Immense, avec des plafonds si hauts qu'on aurait dit un château. Je savais bien que j'étais indiscrète. En passant devant une chambre, je l'ai vu. Ou plutôt je les ai vus, le père de mon ami et sa femme. Ils venaient sans doute de rentrer et se déshabillaient avant de se coucher. Elle était nue, avec ses seins lourds lui pendant sur le ventre. Mais elle était belle, bien plus belle que moi, avec son corps fatigué. Quand elle se pencha pour ramasser sa jupe, ses seins décollèrent de son corps et pendirent comme deux magnifiques baudruches.

Il vint vers elle et porta sa main sur les magnifiques seins qu'il caressa, soupesa. Puis elle se releva et il s'embrassèrent sur la bouche. Il était si drôle dans son caleçon bariolé. Je n'avais pas le sentiment d'être une voyeuse. Je les regardais par la porte entrouverte. Quand il retira son caleçon, je vis sa trique, dressée, au garde à vous sur son ventre et qu'il caressa en la décalottant. J'avais déjà fait ça à mes petits amis mais là c'était autre chose, comme dans une autre dimension. Elle avait ramassé sa robe et l'avait déposée sur le dossier d'une chaise et elle revenait, nue, vers son mari. Quand elle posa sa main sur le pénis, j'ai eu un frisson. A son tour, elle le décalottait, jouait avec le sexe et souriait à son mari et je me dis qu'il aimait ça ce cochon.

C'est alors qu'elle se tourna vers le lit et s'appuya sur les mains. Il la pénétra et les seins lourds se mirent à balancer en tout sens. Elle avait ri mais elle se mit à l'encourager. Les cuisses claquaient contre les cuisses, le ventre frappait les fesses, la bite la pénétrait. Quand ce fut fini, il se recula et elle mit sa main entre ses cuisses, se redressa à peine et l'embrassa sur la bouche. J'étais fascinée par ce que j'avais vu et j'étais jalouse. Tout mon corps n'était plus qu'une boule. Mes seins me faisaient mal et mon con était en manque. Quand elle revint de la salle de bains, elle avait une serviette à la main et elle nettoya le sexe de son mari. Il était resté debout sans bouger. Je n'avais jamais fait ça et je me dis que quarante ans de mariage doivent sûrement conduire à faire ça. La femme tenait les couilles dans sa main et de l'autre, passait la serviette sur le pénis. Plus qu'il n'en était besoin. Elle se releva pour lui murmurer à l'oreille et ensuite elle s'allongea sur le lit, jambes pendantes et écartées.

C'est alors qu'il s'agenouilla entre les jambes et enfouit sa tête entre les cuisses. Une main crispée sur les cheveux de son mari, l'autre qui pétrissait sa poitrine, elle commença à gémir, à se tortiller sur le lit, et se tirait sur les mamelons si fort que son sein ressemblait à un cône. Puis elle se calma, posa ses jambes sur le dos de son mari comme un étau et elle se laissa faire. Quand elle poussa un cri, j'ai su qu'elle avait jouit. Ça m'arrive souvent. Le plaisir qui monte est si fort que je ne peux plus rien faire que de me laisser aller.

Il se releva et je vis briller sa figure. Il prit la serviette et s'essuya. Quand sa femme se releva, je vis qu'elle aussi brillait de mille feux, le peu de poils qu'elle avait taillés au carré et ses lèvres, rassasiées. Elle s'essuya à son tour. Moi, je n'en pouvais plus. Je m'écartais de la porte et me collais au mur du couloir. Quand j'eus finis de reprendre mon souffle, je jetais un dernier regard par la porte et les vis tous les deux, allongés sur le lit, l'un dans l'autre, mélangés. Je continuais ma visite. Les chambres étaient vides ou bien occupées par des couples qui dormaient. Je revins au salon. Un air continuait de jouer sur la chaîne, tout le monde était effondré sur les fauteuils. Je me trouvais un petit coin et je m'assoupis à mon tour.

Sur le coup de 9 heures du matin, j'ai émergé et je suis allée dans la cuisine où j'espérais trouver une tasse de café. J'étais seule mais peu de temps après, je l'ai vu arriver. Il avait revêtu un peignoir et tout sourire, me demanda si je voulais du café. Alors, il s'est mis à en faire et m'en a servi. J'étais en train de boire ma tasse quand il me demanda si ça m'avait plu. « Ça ? » lui ai-je demandé. Il se mit à rire et m'avoua que sa femme s'était rendue compte que je les regardais. « Vous l'avez fait exprès pour moi? »

Il rit encore et dit que oui, qu'il y avait bien longtemps que faire l'amour ne les intéressait plus. Je restais un moment sans répondre. J'aurai bien voulu lui demander ce qu'il voulait dire par là. Mais il me devança:

« Ma femme est devenue lesbienne et y trouve bien plus de plaisir que de se faire fourrer! » Je ne savais plus quoi dire. J'avais eu, en les regardant, le besoin de me donner à lui. Il continua :

« Est-ce qu'une jeune fille de 20 ans aime le sexe ? »

J'aurai bien voulu lui répondre que réellement j'aimais tout, que ce que j'aimais dans le sexe c'était me faire fourrer, jouir sans arrêt et me retrouver pleine de sperme. Mais je fus incapable de répondre. J'avais fini mon café. Il me demanda si je voulais visiter le jardin. Il ajouta sans que je puisse répondre qu'il prenait juste le temps de s'habiller et il sortit de la cuisine.

J'avais un peu trop bu et j'étais encore vaseuse. Je m'assis sur un tabouret. Petit à petit, je repris possession de mon corps. J'avais comme une gêne en haut de mes cuisses, ou au bas de mon ventre. Je me mis sur mes pieds et fourrais ma main dans ma jupe pour remettre ma culotte en place quand je me rendis compte que ma vulve était bombée, comme une grenade prête à éclater. Il fallait que je fasse quelque chose. Je passais ma main sous l'élastic et j'allais me mettre un doigt quand je sentis une main qui retenait mon bras. Je tournais la tête. Il était là, habillé, élégant, chic. Il se pencha et me murmura à l'oreille que ce n'était ni le lieu ni le moment.

Puis il me poussa vers la porte et on sortit dans le jardin. Tous les buissons avaient été taillés pour l'hiver et on se dirigea vers la serre. Il y avait des fleurs magnifiques mais on ne s'y arrêta pas, continuant jusqu'à l'atelier. Je savais ce qu'il allait m'y arriver. Je ne voulais plus que ça et sans attendre qu'il me le demande, je remontais ma jupe sur mes hanches et retirais ma culotte. Ce fut instantané. Comment m'avait-il couché sur l'établi? Comment m'avait-il pénétrée? Je ne désirais plus qu'une chose: qu'il me récompense de sa semence au fond de mon vagin.

Je n'ai pas joui. Au bout de quelques limages, j'ai senti les jets qui m'arrosaient, puissants, forts, qui m'emplissaient le vagin. Puis on resta collés l'un dans l'autre. Il m'avait remonté le chemisier sur les épaules et avait dégrafé mon soutif. Comme toutes les filles qui aiment la mode, je trouvais mes seins un peu gros. Mais je les trouvais aussi beaux parce qu'ils se tenaient bien et qu'ils étaient fiers. Mes petits amis ne savaient pas les sucer. Ils me mordillaient les mamelons, me faisaient mal et n'écoutaient pas mes conseils. J'aimais bien les « torturer » quand je faisais ma toilette. Devant la glace, je pinçais mes mamelons, tirais dessus jusqu'à ce qu'il sne soient plus qu'une ligne mince. Je le faisais pour les punir parce que parfois ils me faisaient mal, comme s'ils voulaient rivaliser avec mon con.

Quand ma poitrine fut nue, il me plaqua sur l'établi. Il y restait de la terre et un peu de cailloux et ça me pénétrait dans les chairs. Bien que sa queue se fut radoucie, je la sentais bien dans mon vagin. Elle avait de petits soubressauts. C'était délicieux. Puis il se remit à bander et il reprit sa course. Je glissais sur le bois de l'établi comme si ça avait été de la toile émeri. Ça m'arrachait la peau mais j'étais incapable de me plaindre. Il me limait et je ne pensais plus qu'à la semence qui allait arriver et qui arriva, cette fois-ci, un peu plus tard que la première fois. On voit qu'un homme a de l'expérience quand il se retire presque jusqu'au gland et se renfonce entièrement. Mes lèvres étaient tirées en avant et en arrière. J'aurai bien aimé... Sous les coups de boutoir, je m'étais presque calée sur le bord du bout de bois et j'envisageais le moment où mon clito allait buter dessus, enfin câliné, mais mon amant me tira brusquement en arrière en m'arranchant la peau dessous les seins et reprit son travail. J'ai beau avoir l'habitude de me caresser en m'enfonçant deux doigts, il y a toujours un moment où je dois m'occuper de mon clito. Et là je ne pouvais rien faire pour m'aider. Mes seins dérapaient sur la planche à chaque poussée et la verge me défonçait le vagin.

Le premier jet fut brutal. Le second le fut moins, puis les suivants. J'étais bien arrosée. Il y a quelques années, en me faisant un lavement, l'eau avait jailli brutalement, comme un coup de poing qui m'avait laissée groggy. Et j'avais eu un orgasme sans l'avoir provoqué. Mais j'étais incapable de me relever de la planche. Il m'avait dégaînée mais s'était tout de suite agenouillé pour me fourrer sa figure dans les fesses et je commençais à sentir sa langue qui me léchait. Sa langue qui se fourrait dans mon conin. Sa langue qui me rendait folle et je jouis. Puis je fus clouée contre l'établi. Il m'avait fourré son pouce comme s'il avait voulu me mettre un bouchon. « Tu aimes le foutre? » Je répondis que je ne savais pas. Je n'avais qu'une expérience, un ami trop pressé qui m'avait joui dans la bouche et j'en avais dégueulé. Il recolla sa bouche à mon con puis se redressa. Il me prit la main et me la colla sur ma motte. Puis il me fit redresser. Quand il ouvrit la bouche, je vis sur sa langue une mousse blanchâtre. Et quand il m'embrassa je ne pus qu'avaler son sperme.

Je me rhabillais. Sa semence coulait dans ma culotte et j'étais mal à l'aise. Je saignais sous les seins, car ma peau avait été tellement grattée. En traversant le jardin je me dis que ça avait été une aventure étonnante. Ainsi donc, cette femme, la mère de mon ami, savait. Je le croisais dans le salon qui se réveillait. Il me fit signe auquel je ne répondit pas. Depuis que j'avais fait l'amour, j'avais une châleur dans le ventre. Jamais je n'avais eu ça. Je me dirigeais vers la salle de bains. Il y avait quelqu'un. Je continuais dans le couloir. Devant moi, comme par hasard, une porte s'ouvrit et je vis la femme sortir en peignoir. Elle me demanda ce que je cherchais et elle fut si gentille que je lui racontais mes griffures sans en dire l'origine.. Je la suivis dans sa chambre puis dans la salle de bains. Elle était joyeuse puis me dit que je n'avais pas à faire de manières, qu'on était entre femmes. Elle se mit à rire. « Tu sais comment on appelle les femmes comme moi? Une gousse! Ça t'étonne! Ce que j'ai fait hier, il y a vingt ans que je ne l'ai pas fait. Peu avant la naissance de Hervé, mon mari m'a fait découvrir ma vraie personnalité. J'aime les femmes mais je n'en ai jamais violées! »

Je me déshabillais. Elle me fit étendre sur son lit et me passa du borystyrol sur les seins. Ah! Mon Dieu, je ne sais plus quoi penser! Suce mes seins! Suce mes seins! Qu'est-ce qui m'arrivait donc! Je m'abandonnais. Elle avait baisse sa tête et saisi entre ses lèvres mon sein gauche. La garce, elle savait y faire. C'était doux. J' aurai bien voulu la repousser mais tout ce que je pus faire fut de prendre sa main dans la mienne. Pas bouger. Mais elle quitta ce sein pour s'occuper de l'autre. Et c'est là que tout est parti en quenouille. Mon con, tout en bas de mon ventre était jaloux et je me suis mise à agiter les cuisses et sa main s'est portée à mon con où elle s'est mise à me fourrer le pouce, puis me quitta pour mieux me fourrer deux doigts, puis trois, puis quatre. Je savais ce que ça signifiait. Ce n'était pas possible parce que j'étais trop étroite, mais elle me força et m'enfonça son poignet qui resta prisonnier sans bouger.

Puis elle écarta la doigts et là je me suis mise à exploser. Mes seins auraient pu physiquement exploiser, mon con allait exploser, mon cerveau. C'était comme si dans mon corps étaient renfermés de vieux démons qu'elle avait, en enfonçant son poing, libérés. Comment jouir quand votre con est pris? Comment jouir et pourtant je jouissais. L'orgasme n'arrêtait pas, passait de mon cerveau à mon ventre puis à mon cul pour finir dans mon con. Elle avait trouvé l'arme absolue. Moi, petite oiselle de 20 ans, je m'épuisais sur le poignet d'une femme de 60 ans. Je sentis bientôt que ce n'était pas facile pour elle de se libérer. Je tenais bon mon prisonnier. Mais elle finit par sortir sa main de mon ventre.

Dans la bagarre, son peignoir s'était détaché et je pouvais voir ses gros seins. Pourquoi ai-je fait ça? Etait-ce parce que j'avais vu faire son mari dans la nuit, qui les avait soulevés et avait joué avec? Je les pris dans la main et je les soulevais. Elle me laissa faire. J'en pinçais les mamelons, je tirais dessus et me rendis compte que c'était beaucoup plus facile qu'avec les miens. Puis elle m'en mit un sur la bouche et je faillis étouffer. Mais elle se retira.

Je m'étais redressée et j'étais assise sur le bord du lit quand son mari entra dans la chambre. Comme pour se faire excuser la femme dit que j'aimais les femmes aussi. Son mari sourit en ajoutant que j'aimais la bite aussi. « Je l'ai foutue tout à l'heure et elle ne s'est pas plainte! » Je ne savais plus où me cacher. Ils parlaient de moi comme si je n'étais qu'une chose. Pendant ce temps je suis sortie rapidement de la pièce sans même dir un mot...

En me raccompagnant, mon ami me demanda si je m'étais amusé. Il se reprocha qu'il n'y avait pas assez eu de boissons et qu'on avait dû finir au jus d'orange. Moi je ne répondais pas. J'avais eu plus que mon tour et j'étais incapable de lui confier le plaisir que j'avais eu à réveillonner chez ses parents.

On n'a pas toujours de la chance dans la vie. La boîte où je travaillais fit faillite dans le mois qui suivit. Mon ami me recommanda à son père et je devins secrétaire de celui qui m'avait fait passé un si bon réveillon. Je n'avais pas grand chose à faire. Si juste une chose : chaque fois que mon patron avait envie de tirer un coup, il me demandait et bientôt il ne me demanda plus, se contentant de me faire venir dans son bureau. Combien de fois ai-je pu faire l'amour aplatie sur son bureau!

Puis ma vie changea du tout au tout. Un homme me demanda en mariage. Je l'ai épousé.

Suzanne.

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