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Confession Intime - Au ski

C.F.n°47 Confession d'une femme n°47
Date 09/01/05
Nom Céline
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Titre Au ski

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J'avais 22 ans et jusque-là, je partais tous les ans avec mes cousins et cousines, amies et amis, aux sports d'hiver dans le chalet qu'un oncle possédait à Courchevel. Oui, je sais ça peut paraître prétentieux, mais à cette époque c'était vrai. Depuis, le chalet a été vendu et à sa place a été construit un hôtel où je ne pourrais jamais mettre les pieds tant c'est cher. On y allait par le train et on descendait à Moûtiers pour ensuite prendre le car.

Cette année-là, en descendant du car, je me suis aperçue que mon sac avait été oublié. Où? Je ne vous raconte pas le problème que ça a posé. Téléphone à la gare, au terminus pour apprendre que personne n'a trouvé ma valise. Et me voici sans rien d'autre que ce que j'avais sur moi. Dans le chalet, les garçons prenaient les chambres du second et les filles celles du premier. Nous n'étions pas riches alors. J'avais besoin de tout si je voulais skier. On m'a prêté des sous-vêtements. On s'est cotisés pour m'acheter une brosse à dents et une brosse pour mes cheveux. J'étais gênée.

Heureusement que j'étais venue avec ma combine de ski, mais j'avais aucun secours tant que je n'aurai pas reçu du rechange de la part de mes parents. Heureusement, ou malheureusement, on devait rester une quinzaine. Il y avait quelques petits problèmes. J'étais la seule à avoir de gros nichons et dans le plus grand soutif qu'on m'avait prêté, mes seins explosaient et ça avait fait rigolé toutes les filles! Je me suis laissée convaincre que puisque ça ne m'allait pas, autant m'en passer. Pour les culottes... ça allait même si ça me serrait un peu aux entournures, comme si j'avais mis un string. Oui, décidément, ce n'était pas le pied.

Nous sommes partis skier l'après-midi même de notre arrivée. Je ne me sentais pas bien. Au début, j'avais froid de colère d'avoir perdu mon bagage. J'en voulais aux garçons qui chaque année se coltinaient nos sacs. L'un d'entre eux n'avait pas fait son boulot! Le soir, après la popote et avant de se coucher, j'ai lavé mes dessous. Malheureusement, quelqu'un avait laissé la fenêtre de la cuisine entrouverte et au matin, le linge n'était pas sec. J'étais furieuse. Mais on m'a convaincue de ne pas mettre de sous-vêtements. Forcément pour elles, ne pas porter de soutif, ça les changeait pas beaucoup. J'enfilais mon pull, ma combine et nous sommes partis skier.

Au sport d'hiver, c'est pas pareil qu'à la plage. A vrai dire je n'avais jamais mis le haut de mon bikini, ce qui faisait enrager mes parents. Mais là, dans le froid, mes seins qui glissaient en tout sens sous le pull, ça me rendait toute chose, c'était une sensation que je ne connaissais pas. A chaque fois, j'avais hâte de quitter le télésiège et de me retrouver sur mes skis pour faire des virages, sentir ma poitrine s'emporter. Mes mamelons qui frottaient sur le pull, la laine qui les grattait. J'étais sous le charme et je fis une embardée qui m'amena les quatre fers en l'air, mes skis au loin. J'essayais de me rappeler ce qui avait provoqué ça quand je me souvins que j'avais joui. Oui, j'avais joui en skiant, ma chatte frottait elle sur le tissu de la combine. Qui des deux m'avait provoqué ça? Mes seins ou mon minou? Oh! mon dieu, que ça avait été bon! Oui, mais j'avais plus de jambes. Jouir m'avait coupé les jambes. J'étais dans la neige. J'avais joui. Je ne pensais plus qu'à ça.

Quand tout à coup une ombre s'arrêta à côté de moi, haletante, me demandant ce qui m'était arrivé. J'étais incapable de répondre. Qu'aurais-je pu dire? Je levais les yeux. Surtout pas à lui, ce cousin Erwan que je détestais, beau gosse, prétentieux, sûr de lui. Il insistait: "Tu ne t'es rien cassé? Ça va? Tu nous a fait peur!" Il avait retiré ses skis et entreprenait de me relever tout en ajoutant que c'était étonnant de la part d'une si bonne skieuse que moi. Il m'énervait. Qu'est-ce que ça pouvait bien lui foutre. Il avait passé un bras sous le mien mais ça ne suffisait pas. Alors, il m'a saisit dans ses bras et m'a remise sur pied. Je n'en revenais pas. Les autres étaient bien cent mètres plus bas. Lui seul s'était arrêté. Je suis descendue tout doucement, mon cousin se tenant à mon côté. On glissait en faisant des godilles.

En arrivant, je m'aperçus que personne n'était inquiet et même commentait la "gamelle" que je m'étais prise. Puis on a repris la descente, les garçons d'un côté à faire leurs clowneries, les filles de l'autre. Je me demandais pourquoi on ne me parlait pas, mais je pus entendre quelques mots de deux filles qui ne pouvaient s'empêcher de bavasser: "Tu te rends compte, il est remonté jusqu'à elle! Comme si elle pouvait pas se relever toute seule!" C'est de ce moment-là que j'ai commencé à me détacher de cette bande de copains, que j'ai commencé à chercher ailleurs mes amitiés, sans que ce soit une rupture brutale. En tout cas c'est la dernière fois que je suis allée skier avec eux.

En arrivant au chalet, seul Erwan m'a demandé si ça allait. J'avais encore mal dans le dos mais je répondis que je ne sentais plus rien. Plus tard, pendant le repas et après, dans le salon alors qu'on écrivait des cartes ou jouait aux cartes, je me suis aperçue qu'il me regardait par en dessous, un peu comme ces garçons si timides qu'ils ne pourront jamais attaquer une fille de face même si cette fille est la femme de leur vie. J'ai ramassé mes dessous qui avaient fini par sécher et je suis montée me coucher. Sur les deux heures du matin, prise d'insomnie, je suis descendue à la cuisine prendre un cachet. J'avais mal aux côtes, j'avais besoin d'une aspirine.

Quand je suis arrivée, j'ai trouvé Erwan en train de boire un verre de lait. Il était assis sur un tabouret, dans un coin, calé entre le frigo et la porte. Il fallait que je me force pour lui parler. Je ne pouvais pas faire la gueule à celui qui m'avait aidé. J'ai pris le cachet dans le tiroir et je me suis versé un verre d'eau. Je me suis assise de l'autre côté de la table. On ne sait jamais. Il fallait bien qu'on parle. Après tout, c'était peut-être de ma faute cette animosité. Je lui parlais de ses parents, de ses études. Oh! il visait haut, et voulait être médecin comme son père. Et comme il ne me demandait rien sur moi, je lui ai parlé de moi, de mes études, de mes rêves. Soudain il a eu les larmes aux yeux et a bafouillé qu'on était cousins et que c'était impossible. Un grand gaillard comme lui! Le voilà qu'il me dit qu'il ne peut pas m'aimer, que je suis sa cousine. "Tu m'aimes!" Je ne savais quoi dire, ni quoi faire.

Ainsi donc c'était ça l'hostilité que je pensais qu'il avait pour moi. Il était amoureux. Je le regardais. Il était un peu ridicule de porter un pyjama alors que les autres dormaient en boxer. Il était beau garçon et je ne l'avais pas remarqué, enfin si, je le savais mais pour moi c'était un défaut jusqu'ici. Et puis je me rendis compte que j'étais en nuisette et que je ne portais rien d'autre et que j'avais beau tirer dessus maintenant, elle ne se rallongeait pas. Je croisais les jambes. Mes seins étaient si gros que le haut de ma cuisse les heurta. Je ne savais que faire. Heureusement que j'étais de l'autre côté de la table. Mais tout à l'heure, quand je suis entrée dans la cuisine, il avait dû voir mes fesses, mes cuisses, me voir toute nue! Je ne savais quoi penser. Je le regardais. Il pleurait. Oh! non, il ne pleurait pas. Seules des larmes s'écoulaient de ses yeux, un regard triste, désespéré. Il fallait que je fasse quelque chose. Lui sécher ses larmes peut-être? Je pris un mouchoir en papier sur la table et je me lançais.

Tout d'abord je me suis penché sur lui. Hélas, ça me fait toujours ça. Je suis trop grande pour les autres et quand je me penche, mes seins s'en vont en avant. Je voyais bien que le décolleté de cette chemise de nuit était trop grand, un de mes seins menaçait de se sauver. Alors j'ai plié les genoux pour me mettre à la hauteur de mon cousin et j'ai commencé à tamponner ses joues pour sécher ses larmes. Comment est-ce que je me suis retrouvée sur ses genoux? Comment l'avais-je laissé me serrer dans ses bras? Me voilà donc cul nul sur ses genoux, mes seins presque à toucher son torse, et tamponnant ses larmes! Ça aurait pu être touchant. Ma raison reprenait le dessus. Je levais le bras et crac! Oui, ça avait craqué. Je ne pouvais plus bouger mon bras. Je ne sais plus ce qui s'est passé ensuite.

Toujours est-il que je me suis retrouvée allongée sur la table, ma chemise retroussée jusqu'à mes épaules et des mains qui me massaient et qui me massaient si bien que je n'avais plus mal. "Relève-toi, bouge ton bras! Je te jure que je ne toucherai pas. Je ferme les yeux d'ailleurs..." Je me suis assise sur le bord de la table, jambes pendantes et je me suis mise à faire des moulinets avec mon bras. C'était merveilleux presque, je ne sentais plus rien. Erwan avait fait un miracle. Je trouvais que c'était ridicule de continuer comme ça, comme chien et chat et je lui dit qu'il pouvait ouvrir les yeux, qu'il avait vraiment fait un miracle. Et je l'entendis dire qu'on voyait tout à travers de ma chemise! Oui, c'est con ce que je faisais. Je croisais mes bras alors que mon cousin était de l'autre côté de la table, derrière moi. "Tu sais, j'en ai vu d'autres! Les filles à l'hôpital ne sont pas très pudiques..." Tout à coup, je ne sais pas pourquoi, j'ai ressenti de la jalousie.

Alors, comme ça, il en avait tant d'autres et pourquoi était-il amoureux de moi! N'en avait-il pas assez? Je me remis sur mes jambes et je vis le cachet et le verre que je n'avais pas encore avalés. Je sentais le regard d'Erwan sur moi. S'il était amoureux, bien sûr, il ne devait pas cesser de me regarder. Je sentais le bord du tissu sur mes fesses. Je sentais ma poitrine en chamade et quand c'est comme ça c'est que mon corps a envie de sexe et envie de baiser. Je me retournais. Et je fus furieuse. Erwan était en train de feuilleter une revue qu'il avait trouvé là, sur le buffet! Et moi, donc! Je ne compte pas? J'avais besoin d'une vengeance, par dépit! Mais j'ai dit que j'allais me coucher et puis je me suis rendue compte que je devais passer devant lui. J'escomptais passer en vitesse, m'échapper. Mais en passant devant lui j'ai eu besoin de lui faire une bise, pour le remercier de ce qu'il m'avait fait de si bon, de m'avoir soigné. Je lui ai fait une bise sur le coin de la bouche et je me suis retrouvée prisonnière de ses bras.

Prisonnière et ma poitrine écrasée sur la sienne, mes seins écrasés et qui me disaient que j'avais vraiment besoin d'être baisée. Il y avait deux mois que ça ne m'était pas arrivé. Un type que j'avais rencontré et que j'avais cru une nouvelle fois l'affaire de ma vie, mais qui m'avait virée après quelques jours. Il m'avait baisée sans plus et j'en rageait. Qu'est-ce que tu vas faire Erwan? Qu'est-ce que tu vas faire de moi? Il me serrait contre lui et murmurait qu'il m'aimait. Quel idiot, me dis-je, si tu prenais ma bouche, je ne me défendrait pas. Si tu penchais sur la table, je me laisserais faire mais il se contenta de me donner un baiser à son tour et me libéra. En montant l'escalier, je me demandais ce qu'avait heurté ma main. en me reculant, j'avais touché quelque chose sur lui et je compris que j'avais touché son sexe. Et que son sexe était bandé et que... ça devait être une belle pièce!

Je m'enfilais dans mon lit. Mon corps excité avait besoin d'être calmé. je savais quoi donc faire et je me suis mise à me caresser. Je savais comment faire pour être discrète, mais même comme cela, souvent le dernier râle vous échappe. J'ai une amie très spéciale qui était ces jours-là avec nous et même était dans le lit à côté du mien. C'est une amie très fidèle que je me suis faite au lycée. Même mariée, il faut qu'elle se mette en chasse quand elle en éprouve le besoin. Rien ne lui est impossible. Plusieurs fois elle m'a proposé de le faire avec elle. J'aimerais bien lui donner ce plaisir mais je n'en ai jamais eu l'envie.

Au matin, on s'est retrouvées toutes les deux dans la salle de bain, à poil comme entre filles. Elle commence par me dire qu'elle m'a entendue et que je n'étais pas discrète. Je niais. Elle ajouta qu'il était trois heures et que j'avais parlé d'Erwan! Je niais. Elle se mit à rigoler en me faisant remarquer que la haine n'est pas loin de l'amour, que si je ne pouvais pas faire d'enfants parce qu'on est cousins, on peut quand même s'amuser. "Tu veux que je lui parle? J'ai jamais compris ton hostilité. Tu sais, c'est un bon coup! Il doit bien faire les vingt centimètres de long! Il se rend pas compte qu'il fait mal mais il est très prévenant et attentif à ce que je jouisse moi aussi..."

J'étais furieuse, mais ma copine s'était mise derrière moi et collait son ventre à mes fesses et mettait ses mains sur mon ventre. Elle me serrait contre elle et me donnait des baisers sur le dos. "Tu sais, il aime les gros seins! tu as tout pour lui plaire! Ne rate pas une occasion pareille!' Mais les filles entrant dans la salle de bains nous firent fuir. Dans le télésiège, elle s'était assise avec moi. Elle continuait: "C'est ton cousin mais..." Tout d'un coup je remarquais qu'il était assis là, dans le siège devant nous, à dix mètres de distance et moi j'étais jalouse. J'étais jalouse de mon amie. J'étais jalouse de toutes celles qui l'avaient approché ce bel Erwan. Vingt centimètres avait-elle dit. N'exagérait-elle pas? "Vingt centimètres? T'es sûre de ce que tu as dit? - Hein? Quoi! Oui, vingt centimètres, c'est à peu près ça!" Vingt centimètres, c'est beaucoup. Je pensais que j'aimais bien sucer le sexe de mon mec du moment. Qu'est-ce que ça ferait d'avoir ces vingt centimètres là dans la gorge... et dans le ventre... peut-être que pour la première fois j'en aurai un bien au fond... J'avais lu dans un livre qu'au bout de quelques années de pratique, le vagin est prêt à accepter n'importe quoi, en taille comme en longueur.

Je rêvais qu'Erwan me prenait... Et je pris une gamelle à l'arrivée du télésiège. Tous s'étaient mis à rigoler, sauf Erwan qui se précipitait vers moi et me relevait. Ma copine, alors qu'on glissait tout doucement vers le télésiège suivant s'approcha de moi et me dit que si j'en rêvais, je n'allais pas tarder à l'avoir puis elle s'échappa. J'étais mauvaise ce jour-là, et peureuse. Je restais à la traîne quand soudain je vis qu'Erwan s'était mis à côté de moi. Il me demandait si ça allait, s'excusait pour ce qu'il m'avait dit dans la nuit. C'était trop. Il fallait que je fasse quelque chose pour le récompenser de sa patience et pas un mot ne put sortir de ma bouche.

Dans la nuit, je me suis réveillée. Je regardais le réveil. Deux heures du matin. Etait-ce une prémonition. Je descendis dans la cuisine. Erwan était là. Puisque c'était foutu, autant y aller. Je m'approchais de lui, lui collais un biser sur la joue pour finalement me retrouver sur sa bouche, nos langues se battant furieusement, mon torse serré contre son torse, mes seins écrabouillés. Je me débattais. Un restant de frayeur à la nouveauté. Ma main toucha son sexe et je me rendis compte que ma copine ne m'avait pas menti. Il devait bien monter jusqu'au niveau du nombril. Tout ce que je pus dire c'est: "Dépêche-toi, j'ai envie."

Je me suis retrouvée couchée sur la table, jambes pendantes. Sa queue s'était frayé un passage sans grande résistance de ma part. Sa poigne me maintenant collée à la table, mes seins giclant de chaque côté de mon torse, incapable d'aider Erwan en quoi que ce soit. Il me labourait, heurtait le col de mon utérus. Son ventre claquait violemment sur mes fesses en faisant un grand bruit. Puis il me saisit par les cheveux et me tira violemment la tête en arrière. Jamais ça ne m'était arrivé. Quand il me lâchait, c'était pour me pincer les mamelons, tirer dessus, et moi je n'avais qu'une envie: que ça continue. Mais déjà il avait ralenti et saisi mes hanches.

Son sexe me pénétrait tout doucement et je ressentais chaque millimètre de la pénétration. Il se retirait tout aussi doucement et je sentais mes chairs de mes lèvres tirées, comme à regret d'être abandonnées, mais c'était déjà le retour, chaque millimètres qui me pénétrait et tirait mes chairs dans l'autre sens, puissamment comme une marée. Une sensation que je ne retrouverai plus, car à chaque fois vexée par les remarques de mon mari et de mes amants, me disant leur impression de baiser dans un puits sans fin, sans avoir leur sexe serré entre les lèvres de ma vulve.

C'était merveilleux. Un laboureur n'aurait pas fait mieux, s'appliquant à tracer chaque sillon, ayant l'impression du travail bien fait, pour que le champ produise à son mieux. Le plaisir montait dans mes fesses, traversait mon ventre, divergeait dans mes seins, puis explosait dans mon con. Les flots juteux arrivèrent aussitôt, inondant mon vagin, m'emplissant d'un jus chaud et puissant.

Céline.

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