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Confession Intime - La cassette

C.F.n°49 Confession d'une femme n°49
Date 27/02/05
Nom Annie
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Titre La cassette

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Même quand la vie est facile, on ne peut s'empêcher de penser qu'elle peut être parfois injuste. J'ai toujours désiré avoir un mari bien membré et pourtant je n'ai jamais rencontré d'hommes aussi bien pourvu alors qu'une de mes amies, qui ne demandait rien, en a trouvé un.

On lui donnerait le bon dieu sans confession parce qu'elle est menue, 1,60 m, plutôt mince même si la nature lui a donné de jolis seins (je les ai vus plusieurs fois), un joli cul qui se moule si bien dans ses pantalons. Je me plaignais un jour que nous prenions un verre à la terrasse du café de la Marine, de ce que le sort m'avait attribué un mari dans la moyenne des maris.

Tout le monde avait ri quand j'avais dit ça. Et pour ne pas en rester sur une mauvaise impression j'ai dit : "N'est-ce pas vrai pour tout le monde?" Toutes avaient approuvé mais j'ai trouvé que Marie avait eu un sourire qui en dévoilerait beaucoup plus si je la cuisinais.

En rentrant à la maison, on fait toujours un bout de chemin ensemble parce qu'elle habite pas loin de chez moi.

- Il m'a semblé que tu approuvais tout en n'approuvant pas...

Marie s'est mise à rire. Ça faisait bien dix ans qu'on se connaissait et quand je l'ai connue elle n'était pas mariée. Mais je n'avais pas pu aller à son mariage et je ne voyais son mari que quand ils klaxonnaient s'ils m'apercevait dans le jardin en passant devant chez nous.

- Ecoute... on n'en a jamais parlé... Je croyais que tu n'aimais pas parler de ça.

C'était vrai que j'avais tendance à rougir quand j'entendais parler de sexe. J'avais un beau-frère qui excellait à raconter des histoires cochonnes quand on le recevait. Je m'en allais dans la cuisine non pas parce que je n'aimais pas ça, mais parce que j'avais peur que mon tempérament me laisse à acquiescer et à dire des bêtises. Pourquoi? Ce que je faisais avec mon mari ne regardait pas les autres. Ils n'avaient pas à savoir que nous étions un couple très cochon même si je me doutais bien que mon mari devait se vanter quand il était à son boulot. Heureusement, il avait à faire pas mal de kilomètres chaque jour et ça évitait que notre petit village soit mis au courant. Marie était partie dans une grande rigolade mais elle finit par se reprendre :

- Tu sais, j'en ai jamais parlé, c'est pas parce que Jacques est bien membré, mais parce que je ne voudrais pas vous vexer.

- Nous vexer?

Je n'avais entendu que ça. Comment pourrait-elle nous vexer?

- Qu'est-ce que tu veux dire?

Elle éclata à nouveau de rire. Je ne l'avais jamais vue comme ça.

- Mais, qu'est-ce que tu veux dire?

Marie n'osait pas me regarder, mais elle reprit :

- Quand je l'ai connu, je n'y croyais pas. Il m'a dit qu'il n'avait pas d'amie à cause de ça.

- A cause de quoi? De son sexe?

J'ai d'abord pensé que Jacques n'avait pas été gâté par la nature. Je demandais :

- Tu veux dire que...

On était arrivées devant chez Marie. Elle s'était adossée à la porte du jardin et me regardait, rose d'excitation mais un peu perdue.

- 30 sur 5!

- 30 sur 5 quoi?

Je réalisais soudain.

- 30 sur 5... centimètres! Tu veux dire que Jacques a une bite grosse comme ça!

Marie tardait à reprendre son souffle mais prenant son courage à deux mains, me répondit :

- Oui, c'est sûr, on a encore mesuré le mois dernier!

Elle respirait mieux et me dit en me demandant d'entrer :

- Viens! On ne peut pas parler de ça sur la bord de la route!

On traversa le jardin. Je la suivais et je voyais son petit derrière se soulever légèrement à chaque pas qu'elle faisait. Oui, j'ai beau être mariée, j'ai toujours eu un faible pour les personnes de mon sexe mais je n'aurai le courage de lui demander de faire l'amour avec moi. Marie entra dans la maison. Jamais elle ne fermait à clé.

- Tu sais, même si je suis fière de Jacques, je ne parlerai jamais de ça à personne...

J'étais impressionnée mais je n'étais pas encore prête à y croire.

- Attends! Ce que tu dis, c'est impossible.

- Je te jure, je te mens pas! Tu vas quand même pas me demander une preuve...

- Si! Pourquoi pas!

Marie me laissa un instant dans le salon et partit dans le couloir. Quand elle revint, elle tenait à la main un... sexe géant. Tout y était, la bite et les couilles. On aurait dit du verre.

- Ah! Ah! Tu m'as bien eue!

- Tu ne me crois pas? C'est un moulage de Jacques, je te le jure!

J'avais pâli mais en même temps mon con palpitait de désir. J'avais du mal à respirer et je savais bien pourquoi. Ma poitrine aussi était pleine de désir et dans ma petite robe, elle n'avait plus la place pour respirer.

- Tu te moques de moi?

- Non, j'ai fait le moulage et Jacques en a tiré ça. Tu sais, c'est quand même son métier!

Je me rappelais que son mari travaillait dans la restauration de statues. D'ailleurs, je les jalousais d'avoir toutes ces petites statues en bronze signées par des grands artistes. Je pâlissais de jalousie. En regardant Marie, je me suis pourtant dit que ce n'était pas possible.

- Ah! non, une femme comme moi, j'ai eu quatre enfants, je pourrais...

Je n'ai pas pu finir ma phrase. Je regardais la verge en bronze et je regardais la main de Marie qui la soutenait. La bite était plus grosse que son bras! Mon amie avait repris de la contenance et semblait triompher. C'est dur d'abdiquer, surtout dans un cas comme ça. Il me restait peut-être une chance que ce ne soit pas la verge de son mari, mais une sculpture.

- Je ne te crois pas!

Devant moi, Marie souriait et je me dis qu'elle ne pouvait rien prouver mais elle continuait de sourire puis elle me dit d'attendre. Quand elle revint dans le salon, elle tenait une cassette vidéo à la main. Une cassette ordinaire, sans aucune étiquette. Elle la mit dans le lecteur sous la télé puis la rembobina.

- Tu sais, c'est bien parce que c'est toi!

Elle alluma le poste de télé puis prit la télécommande. La cassette commença par être illisible et Marie dit que ce n'était pas tout jeune, que ça datait de la première année où ils s'étaient mariés.

- Si je comprends bien, tu regardes toujours!

Marie me lança un grand sourire, sûre de ce qu'elle disait :

- Si on avait pu faire un DVD! Oui, on regarde encore! Ça m'excite vraiment et Jacques aussi.

Puis l'image s'est stabilisée et j'ai pu voir Marie qui embrassait Jacques à pleine bouche. Je reconnus une partie du jardin. Ils avaient mis une couverture sur la pelouse. Son cochon de mari avait passé sa main sous ses fesses et les pelotaient. Marie fit défilé le film à mon grand dépit. Puis remit la vitesse normale quand Jacques commença à ouvrir son pantalon. Je n'en croyais pas mes yeux. Une fois le pénis dégagé du caleçon, je vis qu'elle avait dit vrai. Le vit pointa vers le ciel et dépassa de loin le nombril.

Quand il y mit les mains, le gland débordait encore des deux mains. Il se caressait devant Marie qui commençait à se déshabiller.

- Mon Dieu! J'avais poussé ce cri. Je regardais mon amie. Elle avait les yeux fixés sur la télévision. Quand elle retira son soutif, j'ai vu jaillir deux seins magnifiques.

- Oh! mon Dieu!

Marie eut un rire nerveux et me dit :

- J'étais en pleine ovulation. C'est ce jour-là que nous avons fait Roman et Julien je crois.

Je n'arrêtais pas de mouiller. Mes seins me faisaient mal. Quand Marie s'agenouilla, je suis tout de suite qu'elle allait avaler la bête de son mari. Je me demanderai toujours comment elle pouvait faire, avec sa petite bouche, pour avaler un tel sexe. Le fait est qu'elle l'avalait, que son nez touchait le ventre de son mari, que sa bouche était tout contre le sac des couilles. C'était pas très professionnel. Parfois, dans leur élan, ils sortaient du champ de la caméra. Comment faisait-elle? Elle sortait la bite et la renfournait tout doucement, comme s'il s'était agi de mettre et de sortir une épée du fourreau. Marie arrêta la cassette. J'étais vraiment frustrée qu'elle l'ait arrêtée après un si court moment.

- Alors, tu es convaincue?

- Oui!

- Tu ne diras jamais rien à personne?

- Oui!

Je disais oui à tout ce qu'elle disait mais j'avais avant tout envie de tout regarder. Au bout d'un moment, je trouvais le courage de le lui demander. Elle avait déjà éteint la télé et tenait la cassette dans sa main. Elle me dit non, que tout le reste c'était trop cochon, qu'elle-même trouvait que c'était vraiment osé.

- Je t'en supplie! Ça dure combien? Une demi-heure?

- Non! Plus.

- Plus? Une heure?

- Oh! non, c'est une cassette de trois!

- Trois heures!

- Oui! On n'a pas vu que la cassette était finie quand on a filmé.

Je calculais que si on regardait tout, on en aurait jusqu'à six heures du soir. Il y avait bien un mois qu'ils n'étaient pas venus dîner chez nous. Et je me rendais compte que je n'avais jamais pensé à regarder à cet endroit de son pantalon. Il avait bien dû bander quelques fois quand ils étaient chez nous. Marie et Jacques avaient eu des jumeaux et s'en étaient contentés. Et je me dis que ce n'était pas étonnant vu la taille du sexe. Son ventre était énorme et elle ne l'a su que le jour où ses enfants sont nés. Aujourd'hui, ils vivent dans un studio car ils étaient à l'université.

- Téléphone à Jacques! Dis-lui de venir directement chez nous!

Elle semblait un peu perdue. Mais elle me tendit la cassette et s'éloigna pour téléphoner. Quand elle revint, la cassette se rembobinait. Je lançais la vidéo. Elle minauda :

- Je te jure que c'est trop cochon...

- Tu l'as fait et tu le fais encore, non?

- Oui, enfin pas tout...

Marie s'étais assise sur la banquette à côté de moi. Elle n'avait pas beaucoup bougé depuis que je l'avais connue. Peut-être quelques rides, de rares cheveux blancs dans sa chevelure noire. Je voyais bien que pour elle aussi, sa poitrine manquait de place. J'avais parfois tenté de la convaincre d'abandonner les soutifs mais elle n'avait jamais voulu. La vidéo avait dépassé la partie illisible et à l'écran, Marie commençait son strip-tease. Je savais qu'elle aimait danser même si Jacques ne savait pas. Elle était gracieuse dans ses mouvements. La première chose qu'elle retira ce fut sa culotte mais c'était juste pour le fun parce qu'elle gardait sa robe. Il n'y avait pas de son et je me demandais pourquoi. Oui, c'est vrai, j'avais encore assez de bon sens pour réfléchir. Je tripotais les boutons. Et d'un coup j'entendis le cri des oiseaux, puis aussitôt une voix d'homme qui disait : "Cochonne! t'aime ça!'

Et la voix de Marie qui répondait à son Jacques qu'il lui faisait faire des bêtises. Mais je finis par ne plus rien entendre, fascinée par ce que je voyais. La vidéo frissonna comme si pour elle aussi les images étaient plus que raisonnables puis ça reprit sur Jacques qui retirait son caleçon... Même si je l'avais déjà vu, je voulais le revoir, mais j'ai tourné mon regard un instant vers Marie. Je n'en revenais pas. Elle s'était affalée sur mon épaule et avait passé un genoux par dessus le bra du fauteuil et sous sa jupe elle se caressait. Elle fermait les yeux et avait tant vu le film qu'elle se contentait de le voir en imagination. Je m'en suis toujours voulu. Si j'avais eu le courage, j'y aurai mis ma main à mon tour!

Mais sur l'écran, Marie avait fini de sucer son mari. Jacques lui emploignait les seins, les palpait, les transperçait presque de ses doigts. Il en faisait des galettes, tirait dessus. Marie en profita pour laisser tomber sa robe à ses pieds. Elle était si belle qu'elle me donnait des pulsions. Après tout, pourquoi je n'en profiterais pas? Alors, j'ai remonté ma robe sur mon ventre et j'ai retiré ma culotte et je me suis caressée à mon tour. Combien d'orgasmes me suis-je donnée? Je n'en sais rien. Combien Marie, elle aussi, a-t-elle eue? La vidéo s'était arrêtée et il était temps d'aller chez moi pour préparer le dîner.

Mon amie poussa un cri. Je tournais la tête. Elle souriait avec une grimace car elle avait vu qu'elle avait inondé sa robe et aussi le coussin de la banquette.

- Mon Dieu! Mon Dieu!

Elle se répétait. Quand elle me vit, elle poussa aussi un cri. C'était mon cas à moi aussi. Je m'en étais mis partout, ma robe était trempée et surtout, je m'étais fait un bleu tellement je m'étais pincé les seins. Un bleu près de l'aréole. J'étais presque nue en face de Marie, poitrine dehors. Si j'avais osé... Marie me disait de me rhabiller mais je ne faisais rien alors elle s'est penchée sur moi et à saisi les deux pans de ma robe et a tiré dessus. Ma poitrine s'est automatique trouvée cachée. Mais ce n'étaient plus des robes qu'on avait mais des torchons pleins de notre plaisir. La robe collait à mes cuisses.

Marie revint avec un peignoir de bains que je vis être à son mari et me le tendit en disant que la seule chose à faire était de laver ma robe. Ça ne nous avançait pas. Nos robes dans la machine à laver, puis dans la sécheuse. Même pas le temps d'y passer un coup de fer. En attendant, j'essayais de me remémorer. Après avoir sucé Jacques, Marie, maintenant toute nue, était allée se poster sur le muret pendant que son mari remettait la caméra en place. Je voyais mal mais son con déjà, présentait de sérieux bourrelets. Elle s'était mariée à 20 ans et ça faisait six mois qu'elle faisait l'amour avec lui. J'avais mal pour elle. Il avait commencé à filmer ses fesses mais après l'avoir palpée et avoir frotté son vit sur ses cuisses et ses fesses, Jacques déplaça la caméra pour qu'on puisse les voir de côté. Les seins féconds pendaient sous le torse et Jacques les caressa avant de s'appliquer à frotter son membre entre les cuisses de Marie, entre ses fesses aussi. Puis il l'a saisit par les hanches et s'enfonça dans le con. Marie poussa un cri :

- Tu me fais mal!

Elle le répéta plusieurs fois mais le ventre de Jacques était déjà collé aux fesses de son épouse et il restait sans bouger avant de lancer le piston. Ce fut ensuite la voix de Marie :

- Baise-moi!

Le piston se mit en branle et Marie gémissait. J'avoue que je fermais les yeux de temps en temps mais Jacques ne cédait pas et bientôt il laissa tomber sa tête en arrière en poussant un cri. J'avais compris. Le foutre coulait dans le ventre de mon amie et elle ne bougeait pas. Quand il se retira, la bite avait à peine faibli, restait courbée, plus si fière, mais... Plus loin dans le film, j'ai vu qu'il jouissait dans sa bouche, qu'ils adoraient faire l'amour et à chaque fois, après, le visage de Marie était radieux.

Quand ma robe fut sèche, je me suis rhabillée et nous sommes allées chez moi pour préparer le dîner. Tout était prêt quand les hommes sont rentrés. Ce fut un bon dîner. Jamais je n'ai rien dit même si j'ai souvent repensé à ce que j'avais vu. C'est toujours chez les autres qu'on a les meilleurs plats!

Annie.

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