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Confession Intime - Dans le métro

C.F.n°51 Confession d'une femme n°51
Date 24/04/05
Nom Sophie
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Titre Dans le métro

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C'est arrivé l'été dernier, alors qu'il faisait si chaud et que je n'avais pour vêtement que ma jupe et mon chemisier. Je savais bien que ma poitrine se moulait dans mon chemisier blanc et que certains vicieux verraient dans la proéminence de mes mamelons dans le tissu la preuve de mon vice. Mais je m'en moquais bien. Il y avait si longtemps que j'avais jeté mes soutifs aux orties, encouragée en cela par mon mari qui détestait que je porte des sous-vêtements.

J'avais aussi un string. Enfin, ce qu'on peut appeler un string et que certains appellent une ficelle, ce genre de truc qui se coince entre les fesses et aussi entre les lèvres... Enfin, un truc irritant surtout si comme moi vous vous épilez chaque semaine.

Il faisait déjà chaud à 8 heures du matin et encore plus dans le métro. Comme chacun sait, c'est difficile d'y trouver une place assise et il faut tout le temps se contenter d'être collé aux autres voyageurs. Mais ce matin-là, il y avait un problème dans le métro et plein de monde sur les quais. Quand j'étais gamine, je trouvais ça drôle de forcer le passage, de monter encore quand le conducteur sonnait, d'étouffer presque alors que je ne faisait que 1 m 50. Mais maintenant, du haut de mes 1 m 65, je ne respire pas beaucoup plus et surtout, les autres gens ont grandi eux aussi.

Bon! Y a qu'à y aller sinon je serai au retard au boulot. Là, coincée entre deux gars immenses, coincée comme un sandwich. Deux beaux gars, l'un jeune, l'autre dans la quarantaine. Le jeune face à moi, l'autre dans mon dos. Les portes tardent à se fermer malgré les appels du conducteur. Les gens ne veulent pas rater ce métro et restent dans les portes. Enfin, au bout de cinq minutes on part, on quitte la station et nous voilà dans le tunnel. Et, patatra! Le métro s'arrête. Manquerait plus que les lumières s'éteignent! Je trouve pas ça drôle. Et, effectivement, les néons s'éteignent et ne restent que les veilleuses. Personne ne dit mot. Tout le monde retient son souffle jusqu'à ce qu'un titi lance une vanne. Les gens rient.

Pour moi, il s'agit d'autre chose. Je sens quelque chose qui grossit dans mon dos, qui se coule entre mes fesses, qui se moule et comme ça ne bouge pas, je sais que ce n'est pas une main. Se pourrait-il que? Ou, aucun doute. C'est le type que j'ai dans mon dos, le vieux, qui bande mais je me rassure en me disant qu'il ne le fait pas exprès. Les hommes ne bandent pas sur commande, ça se saurait!

En tout cas, je trouve ça agréable. Puis le train redémarre et on arrive à la gare suivante où ne descendent que deux personnes. Et comme d'habitude dans le métro, il y en a deux qui descendent et dix qui montent et qui nous serrent encore plus. Et dans la bagarre, mon suborneur se cale un peu mieux entre mes deux fesses, me les écarte et se positionne puis le métro redémarre et sur l'aiguillage, la rame vacille et c'est comme si le type me pénétrait. Je suis incapable de me tenir toute seule et je dois naviguer au gré des autres. Il y a bien, à ma droite une femme qui me regarde et fait la grimace. Je suis sûre que si elle se laissait aller, elle crierait. En tout cas, elle n'est pas plus grande que moi et nos regards se croisent.

Puis le train s'arrête encore dans le tunnel mais cette fois, l'éclairage ne vacille pas. C'est juste que je sens une main qui glisse sous mes côtes. Peu à peu, et glisse sous ma poitrine, et se referme sur mon sein droit. C'est sûr que ça je ne vais pas le raconter à mon mari, lui qui est si jaloux. Je lui aurai bien parlé du métro, du monde qu'il y avait. Il veut bien que je me balade presque à poil, mais il est très jaloux.

Je ne sais pas si celui qui me pelote savait que je n'ai pas de soutif, mais il s'en est vite aperçu et me masse délicatement. Je ne peux rien dire ni rien faire. Parce que ça m'est déjà arrivé et qu'on m'avait reproché de sortir presque nue. Et puis je ne dirais rien parce que ça me plaît. Quand mon mari me fait l'amour en levrette, j'aime bien qu'il s'occupe un peu de ma poitrine, qu'il lâche mes hanches pour saisir mes seins, les presse, les masse, tire sur mes mamelons, les tortille pendant qu'il me prend. C'est tout ce que me fait ce suborneur et ça me fait mouiller. Je mouille parce qu'il maîtrise si bien mon sein. Et moi, je fais semblant de ne rien ressentir, je regarde la femme dans les yeux et elle finit par les baisser et puis les remonte et me regarde à mon tour.

Et puis on redémarre et on arrive à la station. Et on continue encore plus serrés qu'à la station d'avant. Et puis, c'est ma correspondance. Et je descend sur le quai et je bute sur la femme qui était à ma droite et qui me dit, en me montrant le grand type qui s'éloigne, que c'est lui qui m'a tripoté. Et moi je m'éloigne sans rien répondre parce que j'ai ma correspondance à prendre et là, il y a moins de monde. Je me suis assise sur la banquette sans regarder comme je le fais tout le temps et aussi parce que j'ai encore dix stations avant d'arriver à mon travail. Et puis je lève les yeux et je vois, face à moi, le type qui était collé contre moi et qui me sourit. Je ne peux m'empêcher de regarder en haut de ses cuisses et je vois que je lui ai fait de l'effet car une grosse bosse, une très grosse, orne le devant de son pantalon et sans que je puisse l'en empêcher, il resserre ses genoux en enfermant les miens.

Personne ne s'aperçoit de rien. Personne ne descend à la station suivante, surtout pas les deux personnes qui sont du côté de la vitre. Il force encore plus son étreinte et moi je me laisse faire. Je devrais faire quelque chose, me lever tout au moins, changer de place, mais j'en suis bien incapable. Mon regard reste rivé à cette bosse qui déforme son pantalon et je me dis que mon mari ne peut rivaliser, avec sa petite queue tout juste bon à me faire jouir et je me dis que j'ai toujours eu besoin d'autre chose que sa "petite chose" que j'adore tout de même sucer, branler et voir jouir. Faire jaillir le geyser a toujours été mon problème. J'ai eu des petits amis qui s'en accomodaient, d'autres non.

Mon mari n'a pas dit non, en m'avouant qu'il m'avait repéré depuis longtemps mais qu'il attendait la bonne occasion de m'adresser la parole et se masturbait tous les soirs en pensant à moi. Je sais qu'il fait ça bien tout seul. Je lui demande de temps en temps de le faire devant moi et je lui joue la pareille. Mais un homme qui se branle aspire à finir le plus vite possible, pas comme quand je le lui fait, en faisant des breaks qui le font supplier. Je ne l'ai trompé qu'une fois et je me le reproche sans cesse. Un patron qui me harcelait et à qui je n'ai pas su refuser. Tout ça pour être prise en levrette dans son bureau et aussitôt abandonnée une fois que j'ai été pleine de son foutre. Il devait me mépriser et j'avais l'air d'une petite secrétaire qui avait fait ça pour une petite rallonge.

Je me suis levée quand même car c'était ma station et j'ai monté l'escalier et j'avais l'impression qu'on me suivait, qu'on regardait sous ma jupe et une fois en haut, je me suis retournée et le type était encore là, bras écartés, semblant dire qu'il n'avait pu faire autrement, que c'était de ma faute.

- Tu veux boire un café?

C'était à moi qu'il parlait. Il était une marche plus bas que moi et pourtant nos bouches étaient face à face, nos yeux dans les yeux. Je ne sais pas pourquoi. En montant les marches, mon string n'avait pas arrêté de s'enfoncer dans mes fesses, de labourer ma fente et cette impression de suivi, j'étais arrivée dans la rue toute mouillée, la douleur qui occupe mon ventre quand je vais faire l'amour, ce besoin qui me transcende.

J'ai dit oui. Après tout j'étais en retard au boulot. Un peu plus, un peu moins, qu'est-ce que ça change. On s'est mis au bar et on nous a servi nos cafés. Le type me regardait dans les yeux, me jaugeait et je me suis dite qu'il songeait quand même m'avoir au bout de sa queue. Et moi je ne savais plus quoi penser. Alors, quand il m'a dit de le suivre dans les toilettes, je l'ai suivi.

C'étaient de belles toilettes, avec trois lavabos et des miroirs, et des stalles mais on n'en a pas eu besoin parce qu'il m'a poussée sur un lavabo et m'a remonté ma jupe. Puis il m'a rageusement arraché mon string qu'il a jeté dans le coin de la pièce.

Je n'ai pas attendu longtemps. Sans doute le temps qu'il sorte son outil de son pantalon et il a tout de suite posé ses mains sur mes hanches. Et tout de suite, il s'est enfoncé dans mon vagin.

N'étaient-ce les godes que m'a offert mon mari, je n'ai jamais reçu de verge aussi grosse que celle de mon nouvel amant. Enorme, puissante. La tête buta sur ma matrice et alors il se retira pour revenir aussi vite. Il m'arrachait les lèvres mais je ne pouvais pas parler. C'était trop tôt. Comment un homme peut-il faire ça à une femme?

Je pensais que ce n'était pas de sa faute si parfois les sexe ne collent pas ensemble, si les petites chattes doivent recevoir de gros dards. C'est le plus souvent le contraire parce qu'avec mon mari, j'ai parfois du mal à ressentir la pression de sa verge.

Je divaguais et je ne m'étais pas rendu compte que le type avait sorti mon chemisier de ma jupe mais j'ai bien senti la peau de sa main sur mes seins. Je n'ai jamais été trop fière de ma poitrine. Après tout, elle est comme elle est. Mais là, il exagère, les broie dans sa main, les pétris, les pince et je me dis qu'il va m'en faire des galettes. Et même, ça me fait mal. Vaut mieux ne pas penser...

- T'aime ça! Salope! T'aime te faire baiser!

Et moi je ne réponds pas. Mieux, J'ouvre les yeux et je nous vois dans le miroir. D'abord je ne vois que lui et je constate que c'est un bel homme. A chaque poussée, son visage se déforme. Et puis je me vois et je me regarde et je constate que mon chemisier est ouvert et que mes seins... Il n'y a que quand j'étais gamine que mes mamelons étaient aussi proéminents, aussi rouges après mes caresses.

Mais mon amant ne s'en soucie plus. Il me laboure et me dit bientôt que ça vient pour lui et s'inquiète de savoir si ça vient pour moi. Si ça vient pour moi? Il a suffit qu'il en parle et la douleur descend de mon cerveau dans mes fesses pour finir par éclater dans mon ventre et je n'ai plus de jambes. Je n'ai plus de jambes mais je reste accroché sur la verge qui expulse sa semence sans s'arrêter, dans mon ventre, qui tressaille dans mon con, qui crache ses dernières gouttes et lui, l'homme, reste sans bouger, planté dans mon ventre. Puis il pose sa main sur ma poitrine et me la caresse.

Je ne sais pas combien ça a duré. Dix minutes, un quart d'heure? Je sens sur mes cuisses couler le sperme et je n'ai plus qu'à aller m'essuyer. Quand on revient dans la salle du café, c'est comme si personne ne s'était aperçu de notre absence. Nos cafés sont encore chauds. On les boit. Il paie et on sort.

Sur le trottoir, il me dit que je suis un bon coup et qu'il voudrait me baiser encore mais je dois aller au travail. Je le regarde néanmoins s'éloigner et à ma surprise, il entre dans l'immeuble de bureau juste en face. Je me dis que s'il travaille en face, je vais le revoir. Je vais même pouvoir le voir, avec un peu de chance, de l'autre côté, s'il est au même étage...

J'ai passé toute ma journée à le chercher dans les fenêtres mais je ne l'ai pas vu. A midi je n'ai pas mangé à la cantine, mais acheté un sandwich que j'ai mangé en faisant les cent pas sur le trottoir de son immeuble. Rien.

Le lendemain matin, il était là, à la porte. Il m'a dit qu'il avait envie de moi... Mais j'ai refusé. On a fait ça le soir dans l'appartement de son ami...Voici comment il est devenu mon amant pendant près de 6 mois dans un secret total...

Sophie.

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