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Confession Intime - Rencontre avec mon mari

C.F.n°52 Confession d'une femme n°52
Date 05/05/05
Nom Marie
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Titre Rencontre avec mon mari

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Je venais d’avoir 20 ans je considérais alors que j’avais raté ma vie. Question cœur je n’avais jamais pu garder un petit ami assez longtemps pour que ça se transforme en amour et mieux même, je me contentais des restes de ma petite sœur.

Je m’explique : chaque fois qu’elle larguait un petit ami, elle me le refilait. Un jour, ma mère s’est moquée de ce que je sorte à chaque fois avec un ex de ma sœur. Je ne sais pas comment cela se faisait. Est-ce que ce dernier, dépité d’être rejeté, se projetait sur moi, pour rester dans la même famille, auprès d’elle ?

C’était comme ça, mais ça ne durait pas très longtemps parce que ces types ne me plaisaient pas. Je les gardais un mois, souvent moins, le temps de… Oui, le temps de… parce que ça me dégoûtait. Oh ! non pas de faire l’amour mais de savoir qu’il avait eu ma sœur auparavant, qu’il me baisait en pensant à ma sœur.

Mes parents avaient organisé une petite fête pour mon anniversaire. 20 ans, ça se fête et nous avions bu et dansé. Et ma sœur m’avait collé un de ses ex dans les pattes et le samedi suivant je suis sorti avec. Celui-là, c’était une brute. Il n’arrêtait pas de me tripoter les nichons et de vouloir forcer mon entre-cuisse. Il embrassait comme un cochon, avait une mauvaise haleine.

Mais après-tout ce n’était que le début de notre idylle. J’avais connu pire. Et puis j’ai tout de suite vu qu’il avait des plans débiles. Après le cinéma, il m’a emmené chez lui où il m’a fait l’amour, de la façon que je déteste le plus, à la missionnaire et j’avais senti son haleine durant tout le parcours.

Je n’avais même pas joui. Si je compte bien, sur les 6 que j’ai jamais eus avant lui, un seul m’avait fait jouir. Et encore, il m’avait léchée après m’avoir emplie de son foutre. Et pour je ne sais quelle raison j’avais joui.

La jouissance, l’orgasme, je désespérais de l’avoir jamais un jour. Je m’étais habituée à me la donner toute seule, depuis que ma petite sœur avait sa chambre à elle, parce qu’avant ça j’hésitais à le faire ou alors au plus profond de la nuit, dans le secret de mes draps.

Un merveilleux plaisir qui me laissait sans forces, et mon jus sur mes doigts, sur mes cuisses, continuant à passer mon index sur ma toison pour mieux l’enduire. Je faisais cela et je me disais que je me gominais. Au matin, mes poils étaient tout raides, tout secs.

Le grand moment était arrivé et quand notre frère aîné est parti de la maison, elle a récupéré sa chambre. Pour moi, c’était la délivrance. Enfin, j’allais pouvoir me libérer, pousser des cris en jouissant, le faire devant le miroir, allongée sur le lit, jambes pendantes.

Ma petite sœur n’était pas ma confidente. J’avais une amie au lycée qui avec moi formait quasiment un vrai couple, sans le sexe, mais on aimait bien se dire bonjour en s’embrassant sur les lèvres. Certains garçons nous traitaient de lesbiennes, mais on n’en était pas. On se connaissait depuis la maternelle et on a tout découvert ensemble, nos premières règles, nos poils et nos seins naissants. On en surveillait la croissance mais on le prenait plus à la rigolade. On se comparait dans le vestiaire de la gym, après la douche. On s’était touchées la poitrine de la main, pour comparer la taille. Elle avait des seins pointus avec de grosses aréoles et moi, les miens… ils n’étaient pas si beaux. Je me demanderai toujours ce qu’il aurait fallu pour qu’on soit lesbiennes… Mais ce n’était pas le cas. Pour faire comme tout le monde, il fallait avoir un copain, faire l’amour avec. Je m’étais lancé là-dedans sans motivation, ce qui explique que j’ai toujours ramassé les restes de ma sœur.

Qui m’aurait aimée vraiment ? Une fille jolie certes, mais timide, trop pour rechercher la présence des garçons, aux cheveux auburn, presque noirs selon l’éclairage, frisés, longs que je ramassais en chignon mais qui me tombaient sur les hanches quand je les défaisais.

Et surtout poilue, sans doute la seule de la famille, pendant un moment j’ai cru que mon père n’était pas le mien, une infidélité de ma mère, mais j’ai découvert depuis qu’une grand-mère était passée par là et que je lui ressemblais.

Poilue, non pas sur les bras, mais sous les aisselles et surtout sur le ventre et dans la raie des fesses. Un peu aussi sur les molets mais jamais assez pour m’épiler. Je suis fière d’avoir mes poils d’origine, mes poils qui cachent tout mon minou, une forêt dense qui étonnait mes amants.

Erwan, il s’appelait le dernier amant de ma petite sœur. Erwan était la brute dont j’avais hérité. Erwan tirait son coup avec moi, sans plus s’occuper de mon plaisir. Et je n’avais même pas envie de me finir dans mon coin, toute seule.

Mais Erwan avait un frère. Hervé, 19 ans, gentil, timide lui aussi que j’ai croisé un jour que j’allais au cinéma avec son frère. Hervé, par qui j’ai été attiré tout de suite et qui, pour la première fois, m’a donné le courage d’enfin quitter un garçon par ma seule volonté.

Hervé que j’ai attendu au pied de son immeuble. Il était étonné, avait rougi. J’ai presque fait tout toute seule. Nous sommes allés au cinéma et pour la première fois j’ai pu regarder le film. Nos mains se sont rejointes dans le noir. On s’est même embrassés sur la bouche. Mon dieu ! ce que c’était agréable.

Quand la séance s’est terminée, on est sorti et on est allés boire un verre. Puis il m’a raccompagné jusque chez moi. Je ne savais pas trop ce que j’avais envie de faire mais il fallait que je me décide. Mes parents étaient partis à la campagne pour le week-end, ma petite sœur avait une party qui ne la libérerait qu’au matin.

J’ai tiré Hervé par la main et il m’a suivi dans ma chambre. Il ne voulait pas de la lumière. Après tout, pour la première fois… Je suis allée me laver et quand je suis revenu dans ma chambre, je l’ai vu allongé sur le lit, une silhouette sombre et je suis venue m’allonger contre lui.

On s’est embrassé sur la bouche et ses lèvres étaient douches. Sa langue taquinait la mienne et j’appréciais la manœuvre. D’avoir avoir eu tant d’amants, je savais ce qu’il fallait faire : leur caresser la queue, les sucer, se mettre en soixante-neuf pour mieux sucer et les laisser faire ce qu’ils pensent être leur chef-d’œuvre : sucer un minou ! Mais la plupart en sont incapables. J’ai alors allongé le bras vers le sexe d’Hervé et je me suis dite que je touchais son bras. J’ai tâté mais j’ai vu tout de suite que c’était bien son sexe. Il avait déjà enfilé une capote. Je ne veux pas me répéter, mais ça aussi, je veux dire que c’est difficile de leur faire admettre. Ils ne sont pas satisfaits si on n’a pas les cuisses pleines de leur foutre !

Je tâtais. Je jaugeais. Je réalisais que je n’en avais jamais eu d’aussi belle dans la main. Mon petit Hervé cachait bien son trésor. J’écartais mes doigts. Mon auriculaire touchait ses couilles mais mon pouce ne touchait même pas le gland. C’était pour moi angoissant et génial à la fois. Au lycée, les filles ne parlaient que de ça, se vantaient même d’avoir rencontré le génie, le génial. On parlait de celle de Rocco Siffredi que certaines avaient vu dans un porno mais dont la plupart n’avaient qu’entendu parler.

Etait-il possible que ce soit pour moi ? J’ai mis la main en coupelle sous les couilles et je les ai ramenées en avant, le long de la tige mais la tige continuait plus en avant. Alors j’ai abandonné à regret les couilles et j’ai remonté vers le gland. Sans le faire exprès, j’ai retiré la capote et j’ai balbutié idiotement que je la remettrai.

J’ai aussi miaulé un « Caresse-moi ! » parce qu’Hervé ne faisait rien. Alors, il a mis sa main sur mon dos puis l’a descendue sur mes fesses. J’ai murmuré : « N’ai pas peur ! » et je me suis contorsionnée pour qu’il puisse me toucher entre les cuisses. Je sentais ses doigts sur mon dos, sur ma colonne vertébrale et il descendaient et c’était électrique.

J’avais hâte ! Les doigts ont déboulé dans la fente de mes fesses puis l’un s’est attardé sur mon trou du cul. De ce côté-là j’étais encore vierge. Seul un crayon l’avait pénétré, pour voir…

Hervé continuait, descendait sur mes lèvres, les caressait doucement. Je me suis tordue un peu plus pour lui faciliter l’approche. Et je sentais que mon minou allait exploser s’il ne se passait rien. Puis les doigts sont venus sur mon clitoris et ils en ont fait le tour. Hervé a ouvert la bouche pour me dire que c’était la première fois qu’il touchait une femme et je lui ai répondu de se taire et de continuer parce qu’il était très bien.

Je sentais mon con qui allait au-devant des caresses, le doigts qui descendait entre les petites et les grandes lèvres, pour finir dans l’ouverture de mon vagin qu’il explorait en faisant un rond avec le bout de son doigt.

Oh ! mon dieu ! qu’est-ce que je pouvais faire. Puis j’ai senti le doigt qui me pénétrait, qui explorait mon vagin, puis un compagnon qui venait le rejoindre, puis un troisième doigt. Ça commençait à faire beaucoup. Hervé me forçait avec un quatrième doigt joint aux autres et je n’ai plus pensé à rien, sinon à m’agripper à son sexe que j’ai décalotté.

Je n’en voyait que le gland et je le décalottais et j’ai pensé que mes doigts n’étaient pas assez longs pour faire ça. Alors j’ai mis mes doigts sous le gland et je l’ai agité de coups secs qui ont fait pousser des cris à Hervé. Lui continuait à fouer mon vagin. Je branlais à pleine main son superbe sexe et le jus à jaillit, puissant, en quatre ou cinq jets qui m’ont éclaboussé l’épaule puis le foutre a continué à sortir, comme une lave impossible à arrêter sur le Vésuve.

Je n’avais plus qu’à me laisser aller et à ne penser qu’à mon plaisir. Les doigts d’Hervé me rendaient folle. Il fallait que ça vienne. C’est venu, d’un coup, sans prévenir, la boule dans les fesses qui explose dans la vulve.

Oh ! mon dieu ! Si on nous avait vu, on aurait pensé à deux amants qui se connaissent depuis des siècles. Il y avait du foutre plein le drap et moi je n’avais plus de jambes. Il a bien fallu que je me relève et j’ai regardé mon con. Mes lèvres étaient violettes, mes cuisses pleines de mon jus. Hervé s’allongea les bras en croix sur le lit et moi je suis allée faire ma toilette.

J’étais éreintée. Jamais un garçon ne m’avait fait cet effet. Dans la salle de bains je regardais mes mamelons gonflés. Mon corps était indécent de plaisir.

Quand je suis retourné dans la chambre, j’ai allumé la lumière. Hervé n’avait pas débandé, ou si peu et son membre me semblait énorme, aussi gros que mon avant-bras, et dont le gland arrivait au nombril. J’avais l’air toute bête avec mon gant et ma serviette. Du sperme s’était écoulé dans le creux du nombril et j’avais envie…

Vous me traiterez d’idiote. J’ai lâché le gant et la serviette et j’ai lappé le sperme puis j’ai donné un baiser à Hervé sur la bouche, comme si je voulais qu’il goûte son sperme. Puis ma main a retrouvé son pénis et je me suis affairée à le refaire bander.

Quand ce fut fait, je lui ai dit de me prendre. Hervé avait l’air inquiet et voulait remettre sa capote mais moi je ne voulais pas parce que j’étais sûre, à peu près sûre, que je ne risquais rien.

- Prends-moi comme ça ! Prends-moi vite !

Et je l’ai tiré par le bras pour qu’il se lève. Et moi je me suis appuyée sur le lit. Je lui offrais ma croupe. Je voulais qu’il me prenne, malgré le handicap de sa grosse bite. Hervé m’a prise par les hanches puis s’est glissée en moi. Croyez-vous ? Sa verge est rentrée toute seule et n’a pas tardé à cogner au fond de mon vagin. C’était sans hésitations. J’avais voulu qu’il me prenne. Il me prenait et me possédait fermement. C’était comme pour le Vésuve. La lave montait calmement. Ça, je m’en rendais compte. A chaque poussée, je m’attendais au pire. J’étais ouverte, offerte et je n’offrais pas de résistance. Au contraire. J’accompagnais chaque poussée de mon nouvel amant et je venais à sa rencontre, lui offrais mon attirail et mon cul cognait sur son ventre.

Quand il a dit que ça venait, j’ai su que pour moi aussi c’était le moment. Le bon moment. C’était presque comme s’il me déchirait les entrailles. La chair de mon minou était quasiment collée à son membre et chaque fois qu’il sortait ou entrait, il m’arrachait ma chair. Puis il a dit que ça y était et j’ai senti le flot qui m’arrosait là, tout au fond de mon ventre, pendant que mes fesses se rassemblaient et mon mon con explosait de plaisir.

C’était un bel orgasme. Je me disais que jamais plus ça ne m’arriverait. On est restés tous les deux sans bougés, lui dans moi, moi penchée, les seins à la ramasse sans qu’il ne les touche. Puis on s’est décollée et on est allés prendre une douche.

Hervé, c’est mon mari, depuis dix an. C’est aussi mon amant, l’ami de tous les jours, celui qui n’oublie jamais le petit cadeau qui me fait plaisir et le gros câlin qui m’épuise.

Marie

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