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Confession de Femmes

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Confession Intime - Possession

C.F.n°59 Confession d'une femme n°59
Date 11/12/05
Nom Rebecca
E-mail rebecca_salope@hotmail.fr
Titre Possession

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Avez vous déjà rencontré quelqu'un qui vous mette sans dessus dessous dès que vous posez les yeux sur lui ou elle? Qui instaure un véritable chaos au niveau de vos hormones? Je ne parle pas de coup de foudre, je parle de pur désir. Un désir si intense, et surtout si extrême, qu'il en devient totalement incontrôlable.

Je m'appelle Rebecca et j'ai 24 ans. Je sors depuis près de trois ans avec quelqu'un de formidable, que j'aime de tout mon cœur et qui est juste un tout petit peu plus âgé que moi. Nous sommes fiancés depuis quelques mois. Il s'appelle Luc. Mais ce n'est pas de lui dont je vais vous parler.

Cet été, je suis partie avec mon fiancé dans un club de vacances. C'est là que j'ai rencontré cet autre garçon. Je n'ai jamais été infidèle, et surtout j'adore mon petit ami. Je n'ai pas compris comment cela a pu arriver. Mais le fait est que pendant une semaine, mon corps a été irrésistiblement attiré par le Sien, et qu'au bout d'un moment, je n'ai plus pu le cacher, excepté à Luc, heureusement. IL est dominateur. Et c'est ce que j'aime. J'aime quand on me force. Je sais, ça peut paraître étrange, mais rien n'excite plus mon désir que les rapports de force exercés dans ces moments là. J'aime que sexuellement on me donne des ordres.

Je ne vais pas raconter la semaine, elle n'est pas si intéressante que cela comparé à ce que je vais vous narrer; puisqu'elle n'est composée que d'indécision de ma part, et de cache-cache pour laisser Luc dans l'ignorance que je commençais à voir quelqu'un d'autre. Sachez juste que le retour sur Paris s'est fait en TGV. Et que ce retour n'est qu'une introduction.

J'étais assise en face de Lui, à nos côtés se trouvaient mon fiancé et nos amis rencontrés pendant la semaine. Luc s'est très vite endormi, le train le berce. Au début, sous la tablette du train, nos genoux se sont touchés et un petit jeu de sexe de force nous a amené à exercer des pressions de plus en plus fortes sur les cuisses de l'autre. Toute la semaine, j'avais hésité, ne sachant que faire et surtout refusant de tromper mon copain. Mais là, dans ce train qui me ramenait de minute en minute vers Paris, j'ai commencé à me dire que c'était sans doute ma dernière chance.

Luc dormait, ça n'était pas un problème. J'étais de plus en plus excitée par Son regard et par la situation. Nos jambes n'exerçaient plus de pression, mais frottaient de manière sensuelle ce qu'elles pouvaient atteindre du corps de l'autre. Les autres n'ont jamais rien remarqué, ce qui n'est pas le cas des autres passagers du TGV.

Je voyais l'heure tourner inexorablement, et je savais qu'au bout d'un moment il serait trop tard. C'est là que j'ai perdu tout signe d'hésitation. J'ai commencé à lui faire des petits signes de tête pour lui dire qu'on pouvait s’éclipser et trouver un endroit plus calme. Mais je ne pense pas qu'il ait compris. De son côté, peut-être faisait-il de même, toujours est-il que nous ne nous sommes compris que tard.

Après, tout a été très vite. Il a dit vouloir se dégourdir les jambes, j'ai déclaré l'accompagner, Luc a ouvert un oeil puis l'a refermé, en disant qu'il préférait rester à dormir, et sous le regard des autres passagers nous nous sommes dirigés vers le wagon restaurant. Là, il y avait beaucoup de monde, contrairement à ce que nous pensions. Notre seule retraite fut les toilettes du train.

Il n'y a alors plus eu de contrôle. En 10 secondes nous étions tous deux déshabillés, et il me prenait par derrière, face à la glace installée dans les toilettes. Son sexe me pénétrait avec insistance et vigueur. Mon désir était de plus en plus vif, j'avais envie qu'il me prenne fort et qu'il jouisse. Puis il s'est retiré et a commencé à me sodomiser. La douleur a été très vive, quasiment insupportable, mais mon désir contrôlait tout et me faisait accepter chaque chose qu'il me faisait. Son pénis allait et venait en moi, me déchirant, pendant que paradoxalement, ma cyprine coulait le long de son membre et sur mes cuisses.

Quand il a joui, j'ai été encore plus excitée par son visage que par tout le reste. On en est restés là cette fois-ci, mais ce qui suit montre vraiment à quel point je suis sienne.

Nous nous sommes revus une semaine après, lors d'une réunion entre amis chez lui. Luc n'avait pas pu venir, il était resté coincé au bureau, ce qui m'arrangeait bien je dois dire.

Je passerai sur les détails de la soirée en général, mis à part le fait que j'ai trop bu de cocktails. Je crois me souvenir qu'il m'a embrassé dans la cuisine, juste pour le jeu, juste pour me frustrer, en me disant que ce n'était qu'un aperçu. Mais peut être n'est ce qu'un fantasme prenant la place d'un souvenir...

Je me souviens également lui avoir volé un baiser, au moment où l'alcool aidant, je n'avais plus envie de rien d'autre que de lui.

Puis, un grand laps de temps, abrutie par l'alcool, je me suis endormie, et réveillée en sursaut, en me demandant pourquoi je perdais ma soirée à dormir.

A ce moment là, j'étais lucide. Et une heure après, toujours aussi lucide, de façon naturelle, sans que personne ne trouve cela étrange, nos amis restés sur place se sont couchés et endormis tous ensemble dans le salon et je me suis dirigée vers le lit du propriétaire des lieux.

Là, allongée dans le noir, je me suis dit que pour la première fois depuis quelques heures, je n'avais pas du tout envie de dormir, ce qui ne semblait pas être le cas de tous les autres. Puis je me suis accoudée, et j'ai doucement ressenti la chaleur du corps reposé à cote du mien. On a un peu parlé, puis il m'a demandé si j'avais envie de dormir.

Ayant à mon avis dormi pour au moins quelques jours, je lui ai répondu qu'absolument pas. Il a eu un rire, puis sa main s'est posée sur ma tête et l'a dirigée vers son entrejambes.

Je n'ai pas eu une seule hésitation. Je pense que c'est du au fait que je ne voyais rien. Pour moi, il était inconcevable de faire ça à qui que ce soit d'autre que mon fiancé et les différences (de forme entre autres) qui existaient entre les membres de ces deux garçons m'avait paniquée auparavant. Mais là, je ne voyais pas ces différences car j'étais plongée dans le noir. Et puis le désir grandissant pendant la soirée, et sans doute aussi les brumes d'alcool stoppant les inhibitions que j'aurai pu avoir, m'ont fait sans réfléchir le prendre dans ma bouche.

Et là, j'ai été très surprise. D'habitude, je n'aime pas faire ça. Je trouve que c'est le symbole du machisme, le symbole de l'irrespect de la femme et surtout, l'image de sa dégradation. Ca n'est pas le geste, c'est la façon dont les hommes en parlent qui a fait décliner cette pratique sexuelle en une telle interprétation. Mais voilà, je ne l'ai toujours fait qu'avec mon copain, et, à bien y réfléchir, avec trois d'entre eux dont uniquement mon fiancé plus d'une fois, parce que je sais que ça lui fait plaisir et qu'il ne me voit pas comme ces filles de films classés X.

Mais pour en revenir à mon histoire, cette fois là n'a pas été du tout comme les fois précédentes. Alors qu'en règle générale je fais ça juste pour faire plaisir à l'autre, j'ai trouvé son sexe doux et délicieux, et j'ai compris pourquoi certaines femmes disent aimer le faire.

Alors, je l'ai titillé avec ma langue, je l'ai léché et enfoncé au fond de ma bouche, puis léché encore, pendant que lui de son coté me touchait doucement. J'ai vraiment aimé lui faire ça, et pendant quelques temps après, je n'avais en tête que l'espoir de pouvoir recommencer...

J'ai compris également que je tirais mon plaisir du sien, et que plus il jouirait, plus je serais excitée. Rien que l'image de son visage tout détendu après le plaisir me fait monter des frissons de désir.

Puis il m'a demandé de me déshabiller. Ce que j'ai fait en une dixième de seconde. Il a trouvé avec quelque peine un préservatif, l'a mis. Je crois qu'on s'est embrassés ensuite. En tous les cas, j'en ai le rêve ou le souvenir. Sa langue est chaude et sensuelle, et j'adore la sentir pénétrer ma bouche comme il peut pénétrer le reste de mon corps. Ce n'est pas uniquement qu'il embrasse bien. C'est également le fait que sa langue m'attise de la même manière que peuvent le faire ses caresses manuelles.

Puis il s'est allongé sur moi, et m'a pénétrée. Je le sentais en moi et le désir se multipliait à chacun de ses va-et-vient. J'ai eu brusquement l'envie de le voir, et de ne pas uniquement le sentir. Je voulais voir son corps pénétrer le mien, voir son sexe aller et venir en moi, le voir me désirer et jouir de son corps tendu a l'extrême.

Mais il n'a pas voulu. Les autres auraient vu la lumière. Pour ma part, j'étais persuadée que les autres dormaient déjà profondément, et que s'ils devaient croire qu'il se passait quelque chose entre nous deux, lumière ou pas, ça n'y changerait pas grand chose.

Il m'a ensuite demandée d'aller chercher les boules de Geisha que j'avais achetées plus tôt dans l'après-midi et mises dans mon sac sur sa requête. J'en ai profité pour ramener d'autres préservatifs car à ce niveau là son stock était vide...

Puis, pendant que je le suçais a nouveau, il a inséré puis retiré puis à nouveau fait pénétrer les boules de métal froid en moi. Puis il m'a demandé de lécher le métal avant de le remettre en moi. Ma cyprine est épicée, et pour être totalement honnête, je n'en aime pas le goût. J'ai apprécié pouvoir retourner m'occuper de son membre...

Me mettant sur son ordre à quatre pattes, il a commencé a me pénétrer par derrière. Et pendant que j'écris, chaque souvenir fait resurgir en moi des bouffées de désir. Je n'avais envie à nouveau que d'une seule chose, mais cette fois encore plus intensément. Je voulais qu'il me marque, non pas de manière visible pour éviter que Luc se rende compte de quelque chose, mais je voulais qu'il s'enfonce en moi et prenne possession de mon corps, puisqu'il disait qu'il lui appartenait. Je voulais qu'il me défonce, et je voulais sentir encore son sexe en moi lorsque j'aurai été de retour chez moi.

Puis il a commencé à me sodomiser. Et là, autre surprise, aucune douleur. Reprenant ses propres mots, il s'enfonçait en moi comme dans du beurre. Je pense que j'avais produit tellement de cyprine que cela agissait encore mieux que tout lubrifiant possible.

Je l'entendais soupirer et ça me faisait trembler tellement j'avais envie qu'il continue encore, encore et encore. Mon dos se courbait, mes fesses appuyaient chacun de ses mouvements, pendant qu'il continuait à jouer avec les boules de métal. Il me disait que mon cul aimait sa queue, et j'en étais totalement convaincue.

Enfin, se retirant, il a enlevé le préservatif et m'a demande de le finir avec ma bouche. Penchée sur lui, j'ai activé ma main autour de son sexe, le léchant, appréciant chaque millimètre carré de sa peau, le trouvant délicieux et totalement affamée de lui. Lorsque son sperme s'est déversé dans ma bouche, j'ai été à la fois ravie et inquiète. J'ai bien du le garder en moi trente seconde avant qu'il ne me dise d'avaler. Indécise, j'ai goûté son sperme et l'ai avalé, en me disant que c'était bien la première fois que je faisais ça.

Puis, allongée à nouveau, je l'ai entendu s'endormir, avant de rejoindre également les bras de Morphée. J'ai très mal dormi cette nuit là, à cause de la chaleur, mais aussi à cause des cauchemars qui ont parsemés mes songes, dû peut être à l'alcool, ou à un sentiment de culpabilité.

Je me suis réveillée tôt le lendemain, et je l'ai regardé dormir. Je me demandais si j'arriverai à me glisser sous les draps et atteindre son entrejambe sans le réveiller. J'avais de plus en plus envie de l'éveiller de cette façon, mais il faisait trop chaud, sa main était posée sur le drap bloquant l'accès et je l'aurai sans doute réveillé avant d'atteindre mon but. Et puis je me sentais vraiment bizarre, alors après m'être tournée et retournée 100 fois sans parvenir à me rendormir, je me suis levée, et suis allée me laver les dents.

Lorsque je suis revenue, il était réveillé. La chambre sentait nos ébats de la nuit dernière, et le parfum de sexe qui y régnait, je peux encore le sentir à l'heure où j'écris. Je me suis de nouveau allongée, le sentiment bizarre toujours présent, qui s'est évanoui lorsqu'il m'a demandé si je voulais encore dormir. Souriant de mon "non" définitif, il a enlevé les draps qui le recouvraient et m'a demandé une fellation. Contente de pouvoir le reprendre dans ma bouche, je lui ai fait part de mon envie du matin. Il m'a dit que je n'aurai pas du hésiter. Je l'ai a nouveau léché, titillé et sucé, avide de son érection, désirant son sexe et la douceur qui était sienne.

Il m'a demandé lui mettre le préservatif. Il a du m'aider, car je ne suis plus trop habituée de ce genre d'accessoires et je ne crois pas avoir jamais été douée pour enfiler ça... Puis, son vœu a été que je le chevauche. Moins lubrifiée que la veille, j'ai eu un peu de difficulté a m'empaler sur lui, mais une fois que j'y suis parvenue, j'ai trouve le rythme qu'il fallait.

Le sentant s'enfoncer en moi, puis ressortir, puis à nouveau me pénétrer, sa main malaxant mon sein droit, je le regardais dans la lumière filtrant au travers des rideaux. C'était différent de la veille, ne serait ce que d'un point de vue éclairage, et l'alcool pratiquement dissipé, tout semblait plus réel, plus concret, plus cru aussi.

Il m'a dit que je le chevauchais bien, et je lui ai répondu à quel point je le désirai. Il m'a appelée sa salope et c'était vrai. Dévouée à lui donner le plus grand plaisir possible, j'étais prête à être sa salope, son esclave, sa maîtresse.

Me remettant à quatre pattes, il s'est placé derrière moi, et m'a pénétrée. Puis, il m'a demandé de regarder à droite, dans le miroir, afin de me voir me faire sodomiser. J'ai vu une fille nue à quatre pattes, tendue vers le garçon qui, nu également et à genoux derrière elle, attrapait sa taille avant de diriger son sexe en elle. Pour la première fois depuis longtemps, je me suis trouvée sexy.

Mais comme pour l'éclairage, ça n'a pas été la même histoire. Lorsqu'il m'a pénétrée, ses mains posées sur mes fesses, la douleur a été aussi intense que fulgurante, me faisant lâcher des yeux mon reflet dans la glace.

Répétant que c'était ce que j'avais voulu la veille, et qu'il allait me laisser les marques demandées, il a continué encore et encore, pendant que mon désir combattait la douleur sans relâche, mais que l'un comme l'autre était très fort.

Puis il a joui, et je gardais le souvenir de la jouissance inscrite sur son visage comme un élément particulièrement érotique qui, ajoutée à celle du train, me sert à atteindre ma propre jouissance lors de mes plaisirs solitaires. Il s'est retiré, puis je suis partie me doucher...

Je suis donc sa salope depuis août. Il possède mon corps, il en fait ce qu'il souhaite. Je ne fais rien de sexuel sans lui demander son accord d'abord, je lui raconte ce que je fais avec Luc, je recréé avec ce dernier ses fantasmes. Je ne me touche pas sans son accord, parce que je ne me possède plus.

Vous pouvez m'écrire pour me donner votre avis, me raconter vos propres expériences…

Rebecca.

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