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Confession de Femmes

C.F.n°06 Confession d'une femme n°06
Date 02/06/03
Nom Clémentine
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Voyeuse malgré elle

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Étais-ce le Bordeaux ou la chaleur du feu de cheminé chez mes amis ? Dehors, la fraîcheur me surprenait et je me rendais compte qu’il était déjà deux heures du matin…

Je venais de quitter mon couple et sur la route, pendant que mes bas résistaient à la fraîcheur de l’habitacle, mon esprit de divorcée divaguait… Le doux souvenir de Louis me faisait m’interroger sur mes sentiments où devrais-je dire : notre communion ! Il y avait aussi Patrick, homme marié et théoriquement inaccessible ! Bref, sur le parcours qui me menait au prochain village, les premiers ronds-point détournaient mon esprit et maintenant, je n’avais qu’une seule envie : goutter à la chaleur de mon lit !

Soudain, le souvenir du cachet de la poste faisant foi et, de deux enveloppes en sursit dans mon vide-poche me faisaient réaliser que j’avais trois plis urgents qui attendaient le soulagement de la boîte aux lettres. Étais-ce une heure pour faire son courrier ?

Dans le village, je mettais tout de suite le cap sur la place de l’église et rapidement, j’étais naïvement surprise du désert qui contrastait avec les animations guindées des magasins. J’empruntais une ruelle et j’allais me garer paisiblement près de la pharmacie. J’arrêtais mon moteur, retirais la clé et me penchais vers la boîte à gants pour récupérer mes trois correspondances, dont une pour l’agence. Par précaution, je vérifiais que mes lettres n’aient pas de sœurs oubliées. Ma main trouvait un bâton de rouge et je le posais sur le siège passager. Soudain, en me redressant, mon cœur sursautait en découvrant un véhicule faire irruption sur la place et s’arrêter à une vingtaine de mètres. Par maladresse, j’heurtais mes plis et les faisaient tomber sur le tapi. Quelle gourde !!! Je me penchais et récupérait le lot en me posant des questions sur la scène étrange.

Maintenant, je distinguais sommairement un passager et le conducteur, un homme de couleur. Grâce à l’agitation qu’il y avait sur les sièges arrière, j’en déduisais la présence d’un second couple : ils étaient quatre ! L’heure tardive poussait les jeunes au flirt et comme ils ne m’avaient pas vu, sans arrière-pensée, je décidais de les veiller discrètement…

Au bout de dix minutes, je me raisonnais, mais j’hésitais quand même à sortir de ma voiture. Soudain, une jeune femme, plutôt une midinette avec des longs cheveux foncés sortait par la porte passager. Elle tenait dans ses mains une sorte de sac de sport et tout de suite, l’énervement se déclinait au masculin. Le conducteur sortait à son tour et alors que la petite en mini-jupe à carreau jetait le sac devant le pare-choc, l’homme la saisissait par le bras. Elle tentait de rebeller, l’insultait, mais il la poussait sur le capot de sa voiture en l’insultant. Pendant un bref instant, je crûs qu’il voulait la frapper, mais il la faisait se pencher sur le capot moteur et lui relevait la jupe : je pouvais à peine voir une petite culotte blanche que son ami déchirait sans difficulté. Je réalisais maintenant que la fille possédait une poitrine plutôt généreuse, c’est avec ça qu’elle avait dû le séduire, puisqu’elle n’avait pas l’air d’avoir un avenir à la Françoise Giroux.

Son petit ami dégainait sa virilité africaine, il entrouvrait un peu plus le petit chemisier et le « black » s’introduisait sans difficulté dans la sotte. Cramponné à ses épaules, avant de planter ses doigts dans les gros seins, il la remplissait sans respect, tout en regardant ce qui se passait dans la voiture sur les sièges arrière où, le second couple copiait les exhibitionnistes.

Pendant que l’athlète la farcissait, je pouvais bien distinguer le visage juvénile qui étincelait. La coquine aimait ça et moi-même, ça m’excitait de la voir étreinte avec tant de violence. Honteusement, je ne pouvais pas m’empêcher de me toucher devant cette scène digne d’un film érotique. Je relevais ma jupe et posais deux doigts sur le tissu humidifié de mon string, je serrais les cuisses en me disant qu’il n’était pas raisonnable de jouer les voyeuses ! J’avais l’intime conviction que la petite sotte me dévisageait et je ne tenais pas à être la prochaine cible ; mais malgré la bouche grande ouverte, la fille ne disait rien. L’homme ne la ménageait pas, il semblait être un expert en sexe, tellement il faisait ça avec facilité. Je regardais son arrière-train swinguer dans le petit cul blanc et j’admirais chaque centimètre de ces fesses couleurs ébène, alors que mon esprit faisait le reste. J’avais hâte de voir son sexe, je l’imaginais très gros et j’étais impatiente de le voir saisi en bouche par la midinette. Je me disais que les jeunes de maintenant étaient bien moins réservés et qu’à mon époque, ces choses étaient à peine imaginées. Soudainement, l’assaillant fut violent et il donna un coup de boutoir, avant de s’écrouler sur sa chose.

Ils s’étaient réconciliés ainsi et après avoir fait la démarche de récupérer le sac de sport, les deux couples s’en allaient en me laissant là, dubitative, jalouse et… pleine de songes…

Sur la route que me ramenait définitivement chez moi, excitée comme jamais, je prenais un rond-point trop large et manquais échouer sur un trottoir.

Pendant que le portail de ma demeure s’ouvrait, je réalisais que je n’avais pas posté mes courriers et honnêtement, je n’en avais que faire !

Eprouvée par la soirée, émoustillée par ce que je venais de voir, j’étais impatiente d’être à demain pour raconter mes impressions à Gina. J’étais en – ébullition - , tel un robot ; je fermais tout à clef et j’allais me préparer quelques minutes agréables dans un bon bain chaud…

Toutes lumières éteintes, quelques bougies d’ambiance sur le bord du bain chaud libéraient des senteurs orientales. J’attachais mes cheveux et retirais ma jupe… Mon souffle s’accélérait, je retirais mon chemisier, mon soutien-gorge; mes seins respiraient, alors qu’ils étaient gonflés comme aux temps de la maternité. Je retirais mes Dim’up, mon string et précautionneusement, je prenais place dans mon lit de mousse. L’esprit serein, je savourais le feu qui m’entourait et quelques minutes plus tard, c’est les images de la chevauché de ce « black » sur cette jeune femme qui me revenait à l’esprit. Je repensais à la force de son étreinte et surprise, je découvrais que mes doigts avaient déjà visité mon entre cuisses.

Je caressais mes seins, mon ventre et me tordais dans mon bain… Mes doigts courraient inlassablement sur mes grandes lèvres, j’en attardais un sur mon bourgeon…

J’étirais les lèvres de ma mounette et sans début, je plantais un doigt dans mon con, bien profondément avant de le ressortir pour le goûter.

Je me retournais, me mettais à quatre pattes et écartais mes miches ; je sentais toute mon intimité offerte et surtout, mon anus, timide, mais ne demandant qu’un geste pour s’ouvrir au monde. Je passais infatigablement mon doigt dans la raie de mes fesses, seule mon sexe s’ouvrait de plaisir… J’y introduisais un doigt, le retirait et je décidais de visiter celui d’à coté. À cet instant, je rêvais d’un assaut et d’une bonne claque sur mes miches de voyeuse, mais je ne suis pas comme ça !

Dans mon bain, je reprenais mes aises, mes seins emprisonnés dans mes bras, je rêvais d’un sexe, d’un phallus en devenir dont j’aurai pu lécher à loisirs, la hampe avant de sucer le gland comme un chuppa schupps. Je l’aurai durci avec mes doigts et, tenter avec ma bouche d’en extraire une liqueur que personne ne m’avait servie depuis plusieurs semaines.

Mes seins réagissaient à mes pensées et le souvenir d’une verge en rut faisait se dresser mes pauvres tétons qui ne devaient se contenter que de mes doigts. Je fermais les yeux et m’interrogeais : mes seins, combien d’hommes les avaient déjà souillés avec leur semence ? Les mâles, quand je les câlinais avec ma bouche, ma langue, ils ne tardaient jamais bien longtemps devant le spectacle que je leur offrais. Je devinais tout leur délire, je les empoignais avec ma main et ils se calmaient. Je les sentais impatient, frustré et quand j’avais suffisamment pitié d’eux, ma bouche leur redonnait confiance et ma main achevait de faire gicler sur mes mamelles, un jus chaud et épais en quantité jamais assez copieuse…

Le sommeil commençait à tourner autour de moi, pendant une fraction de seconde, en pensant aux mâles de ma vie, j’eus l’impression que quelqu’un m’observait, voyait ce que j’exprimais ?! Oui, comme un homme (ou plusieurs ?) devant mon bain en train de se masturber tout en devinant mes pensées !

Après ça, qu’elle aurait été sa réaction ? Que m’aurait-il fait ?

Bisous, La petite Clémentine






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