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Confession Intime - La vie harmonieuse de deux couples

C.F.n°67 Confession d'une femme n°67
Date 12/11/06
Nom Franvel
E-mail franvel@hotmail.fr
Titre La vie harmonieuse de deux couples

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Ma vie sentimentale et sexuelle a vraiment commencé lorsque j’avais une vingtaine d’années, soit deux ans après mon mariage. Philippe, mon époux, a trois ans de plus que moi et avait la prétention de tout connaître ; hélas, il n’en était rien. Philippe est un garçon très séduisant, grand, brun, toujours élégant, représentant de commerce. Je l’aime énormément, il gagne bien sa vie, ce qui me permet de ne pas travailler et de faire un peu ce que je veux. Pour ma part, je suis brune, de taille moyenne et mince, très peu de poitrine, avec malgré tout des fesses importantes. Je pense plaire aux hommes, mais c’est surtout Philippe qui m’intéresse. J’ai beaucoup de chance d’avoir connu ce garçon aux idées très larges, pas jaloux et qui me laisse faire tout ce que je veux.

Deux ans après notre mariage, nous avons changé de résidence pour un appartement plus grand et plus luxueux. Quelque temps après notre aménagement, j’ai fait la connaissance de Monique, ma voisine de palier, la chance ne m’a pas quittée, c’est grâce à elle que notre vie s’est transformée. Monique a le même emploi du temps que moi ; son homme est pilote, ce qui l’amène à s’absenter très souvent. Monique est blonde avec un visage radieux, de ma taille, un peu plus forte surtout de la poitrine, disons qu’elle a de bonnes formes. Monique m’a plu tout de suite par son caractère et sa joie de vivre, sa gaîté, son esprit et son éternel sourire. Nous sortons très souvent ensemble au ciné ou au resto, on s’amuse à se faire draguer et à allumer les mecs. On s‘invite pour un café, un thé ou une petite bouffe.

Il y avait bien sept à huit mois que l’on se fréquentait assidûment, qu’un après midi nous avons décidé d’aller au cinéma. Le temps était à la pluie, je me rends chez Monique pour la prendre. Elle vient m’ouvrir et m’annonce qu’elle n’est pas prête. Elle me propose de me servir un café ; en fait elle n’arrive pas à se décider pour une robe, une jupe ou un pantalon. Prenant les choses avec humour, je lui propose ma robe, ça va la changer, moi j’enfilerais un de ses pantalons.

« Chiche ! » me lança t-elle en retournant dans sa salle de bain pour se déshabiller.

Elle revint en sous-vêtements, une petite culotte blanche et un soutien gorge très, très sexy. Ces deux pièces tranches sur sa peau bronzée, je n’avais jamais vu Monique en sous-vêtements, mon choc est émotionnel, cette apparition subite de ce corps superbement moulé me donne un frisson. Je reste figée, éblouie par cette vision. Monique constate mon comportement et me demande si je vais bien. Je réponds par l’affirmative, mais la malheureuse s’approche pour me toucher le front. La chaleur et l’odeur du corps presque nu accentuent mon désarroi. Je suis dans un état second, bien que je ne me sois jamais demandé si j’aime les femmes, là, je suis troublée par cette anatomie, je suis séduite par Monique.

Je me confesse à mon amie de ce qui m’arrive ; touchée par mes louanges sur sa grande beauté, elle s’écarte un peu pour faire quelques pas comme le ferait un mannequin et surtout mettre un peu de gaîté pour me remettre de mes émotions. Elle s’amuse à faire des allers-retours dans le salon en bombant le torse pour mettre sa poitrine en valeur, elle prend des pose suggestives, ce qui me déclanche une excitation comme une jeune amoureuse. Je finis par rire de cette situation qui me dérange en présence de mon amie.

Monique semble prendre plaisir à présenter ses charmes plus près de moi pour augmenter mon trouble. Je suis dans un état second et ambigu ; une force me pousse à toucher cette poitrine. Monique s’immobilise subitement au contact de ma main, elle me regarde dans les yeux, je lui dis :

- Tu es la plus belle femme que je n’ai jamais vue.

Touchée par mes paroles, elle prend doucement ma main et la promène sur son corps, je me laisse entraîner dans ce chemin tortueux ; ma main est collée à la peau chaude de son ventre à la limite de la culotte, je ne me reconnais plus. Je caresse ce corps, j’ai un peu honte de moi, je voudrais partir mais la chaleur m’envahit. Mon entrecuisse est mouillé, même avec mon mari je n’ai pas connu une telle ferveur. Je suis inconsciente de mes gestes, assise dans ce canapé, je caresse cette femme quasiment nue devant moi.

La douceur de la peau est surprenante, je n’ose plus lever la tête pour regarder Monique, je fonds littéralement. Elle met sa main derrière ma nuque et m’attire contre sa poitrine, j’ai le visage entre ses seins et je sens le battement de son cœur qui court à toute vitesse. Je passe mes bras autour de son corps pour la serrer très fort, nous restons collées l’une à l’autre sans rien dire quelques instants. Monique me caresse les cheveux, je cherche l’agrafe du soutien gorge comme me le fait Philippe, puis j’enlève le minuscule vêtement, aidée par Monique. C’est une poitrine magistrale que je découvre, alors j’enfouis à nouveau mon visage entre ces deux monticules, je respire les odeurs corporelles. Mon amie prend mon visage et lentement me présente un sein comme elle le ferait pour un bébé. Je prends sans hésiter le mamelon dans ma bouche et le suce naturellement. Monique respire plus longuement, son corps devient plus chaud. Je change de sein, Monique plonge sa main dans mon chemisier pour me caresser le dos. Je suce et ressuce ses seins, mon plaisir grandit, on se détache finalement au bout de longues minutes en se regardant. Je la trouve encore plus belle, plus désirable, elle s’approche de mon visage, prend mes lèvres, nos bouches se soudent dans un baiser infernal et interminable.

Monique me ramène à la réalité en disant de sa voix la plus douce :

- Il y a longtemps que je rêvais de cet instant, de t’embrasser, de caresser ton corps, je n’ai jamais osé te le dire et aujourd’hui c’est venu tout seul.

Un peu surprise par ses paroles, je me recolle contre elle pour approuver son désir, nous étreignons fortement, puis Monique dit :

- C’est bien beau tout ça, mais je veux voir ce que tu nous caches là-dessous. Dit-elle en montrant mes vêtements

- Allez, enlève moi tout ça, mets-toi à l’aise.

Terminant sa phrase elle déboutonne ma robe, je m’abandonne, soumise à sa volonté. Je me retrouve nue comme elle, on s’admire, je renouvelle mes compliments, elle me les retourne en disant qu’elle adore mes petits seins et la parfaite rondeur de mon cul proéminent. Le désir monte, nous nous jetons dans les bras l’une à l’autre, on se laisse glisser sur le tapis épais, nos baisers, nos caresses n’ont pas de fin. Nos jambes sont entrelacées, je frotte ma chatte trempée sur sa cuisse moite et lui demande de se laisser faire.

Je descends le long du corps offert pour poser ma bouche sur la petite forêt blonde et je découvre le coquillage qui dégage des parfums inconnus pour moi. J’écarte les lèvres luisantes pour goûter cette chose sublime. Je dévore sa chatte et me découvre une inspiration ignorée, c’est un délice. Monique apprécie mon œuvre, elle se démène pour se mettre en soixante neuf. Elle a mon intimité sous ses yeux, je ne sais plus ou je suis, ni l’heure qu’il est… nous sommes l’une à l’autre, on se lèche, on se mange, on se secoue, on s’exprime bruyamment, les orgasmes se suivent, puis au bout d’un temps incertain on s’effondre épuisées toutes les deux.

C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à connaître le vrai plaisir du corps, nous avons passées cette première nuit ensemble comme deux amoureux. Cela fait maintenant plusieurs semaines que nous renouvelons nos petits jeux favoris et qui restent pour l’instant notre secret. Un jour nous nous promettons de tout avouer à nos maris.

Quelques mois ont passé, nous décidons Monique et moi de mettre Guy et Philippe au courant de nos relations. Pour ce faire, nous organisons un dîner pour ce samedi soir, nos maris s’entendent bien et selon la température des conversations nous essaierons de lâcher le morceau au bon moment. Le dîner se passe bien, comme à l’habitude, après des apéritifs volontairement copieux et pas mal de vin au cours du repas, nous sommes assez gais tous les quatre, des histoires de cul sortent de toutes les bouches. Je fais passer les hommes au salon pour prendre encore quelques alcools sur la table basse. Je mets une musique douce de danse, règle la lumière sombre, afin de créer une atmosphère adéquate, il faut toutes les conditions pour que notre message passe sans trop de heurts. D’un commun accord, nous entamons un slow, enlacées assez tendrement, Philippe et Guy s’arrêtent soudainement de parler et de rire, muets et nous regardent évoluer. Il faut dire que nous mettons la dose, très serrées l’une à l’autre, joue contre joue, on se caresse le dos. Le spectacle que nous leur donnons les a rendus complètement silencieux.

Monique me murmure des mots tendres à l’oreille, qu’elle finit par mordiller. Ne voyant encore aucune réaction chez nos hommes, on se regarde dans les yeux puis nos bouches se soudent dans un baiser comme jamais nos hommes ont réalisé, avec nous en tout cas. Leurs yeux semblent sortir de leurs têtes, ils doivent se demander s’ils ne rêvent pas. Monique fait descendre le clip de ma jupe qui tombe à terre, je la pousse du pied vers le canapé où sont assis nos bonhommes. Je suis en culotte, mon cul est dégagé sous le regard surpris de Philippe et l’œil heureux de Guy. Monique a posé ses mains sur mes grosses fesses qu’elle pétrit sans timidité.

J’en profite pour sortir sa mini jupe qui suit le même chemin que la mienne, cette fois c’est Philippe qui apprécie les rondeurs de Monique… les autres vêtements s’envolent au même rythme pour se retrouver nues toutes les deux et poursuivre notre danse comme si rien n’était. Nos cuisses jouent ensemble, on se caresse les seins et les fesses en regardant nos maris stupéfiés mais un peu plus détendus ! Allongés dans les canapés, le spectacle doit les satisfaire au plus haut point. Nos caresses deviennent plus précises pour que l’ambiance soit plus chaude. Nous mouillons énormément de par cette situation peu ordinaire. Notre désir augmente et les minutes qui passent sont épuisantes de se demander comment on va terminer cette soirée, j’ai tant envie de ma chérie.

Soudain je sens la présence de Philippe derrière moi, il est nu, la verge dressée entre mes fesses. J’ouvre les yeux et vois Guy dans la même tenue derrière Monique. J’ai retiré mes mains du cul de ma chérie par pudeur pour les mettre autour de son cou, on se regarde en souriant et se disant que l’on a réussi notre coup.

Nous voilà prises en sandwich entre nos époux, la dureté inhabituelle de la verge de Philippe me prouve qu’il aime notre petit jeu… Ses mains caressent mes seins et par la même occasion ceux de Monique. Je dois me rendre compte que je ne suis pas jalouse et au contraire terriblement excitée, je sens les mains de Guy sur mes hanches, je vais fondre.

Nous restons tous les quatre ainsi à faire du sur-place pendant un bon moment, toutes les mains exploitent sans aucune gêne les corps chauds. Nous nous laissons caresser pour notre bonheur et celui de nos hommes pendant que nos langues font la fête en appréciant ces moments inoubliables. Je frémis dans les bras de Monique, j’ai un orgasme dont je me souviendrais longtemps, ma chérie subit le même sort. Secouées toutes les deux, nos maris sont obligés de nous soutenir, encore surpris par l’ampleur de notre pied.

On se détache pour reprendre nos esprits et se retrouver dans les bras de nos époux respectifs, Philippe m’étreint fortement en me disant des mots d’amour, de leur coté Monique et Guy se bécotent comme de jeunes amoureux. Les hommes ont l’air super heureux, nos amis prennent leurs vêtements en paquet et filent à poil dans leur appartement, il n’y a que le hall à traverser après tout.

Une fois seuls, Philippe ne tarit pas d’éloges pour moi et Monique et me couvre de baisers de la tête aux pieds. Alors, il me prend d’un seul coup, il devait avoir les couilles pleines à exploser, j’ai pris un super panard.

Notre soirée a dépassée toutes nos espérances, je n’aurais pas imaginé un si bon résultat, je serais très heureuse de renouveler cette expérience.

Nous n’avons pas traînés à nous revoir. C’est le lendemain matin, aux alentours de midi, nous étions encore au lit et la sonnette nous sortit d’un sommeil long. Philippe va ouvrir, c’est Monique et Guy avec les mains chargées de croissants… Nous les recevons en peignoir, les cheveux ébouriffés. Je prépare le café, Philippe installe les couverts, pendant que nous avalons le petit dèj, les hommes y vont de bon train sur cette soirée, ils nous complimentent plus que jamais. Monique et moi échangeons un coup d’œil complice. Au fur et mesure de la conversation, le température des corps monte, Philippe me caresse la cuisse depuis un moment, je passe ma main dans l’ouverture du peignoir et je dis en m’adressant à nos invités :

- Mais c’est qu’il bande mon Philippe !

Pour éviter toute jalousie et pour faire comme moi, Monique porte une main sur braguette de Guy, mais ne pouvant pas faire ce qu’elle veut, elle détache la ceinture, ouvre la fermeture éclair et sort l’objet.

- Comme vous pouvez le constater mon Guy bande aussi !

- Nous ne pouvons pas laisser nos chéris dans cet état ! Dis-je en m’adressant à Monique avec un rire amusé.

J’enlève mon peignoir et dis à Philippe :

- Regarde mon chéri comme je mouille !

Il n’en fallait pas tant pour que Philippe pousse la vaisselle sur le plateau afin de dégager la table. Il quitte son peignoir, me couche sur la table, écarte mes jambes, s’agenouille sous le regard de nos invités et me lèche copieusement la chatte. J’apprécie d’autant plus cette offrande sachant que Monique me désire, je lui tends les bras pour l’inviter à m’embrasser. Elle se penche un peu, ses lèvres trouvent les miennes, ce qui augmente non excitation. Philippe me pénètre délicatement, alors que nos amis se déshabillent complètement…

Monique se couche à coté de moi mais dans l’autre sens, j’ai son ventre sous mes yeux. Guy la pénètre à son tour, je sens les soubresauts sur son corps ; il est plus violent que Philippe… Je caresse le visage de Monique bloqué contre ma taille. Mon Philippe me travaille plus doucement, c’est sa technique, il me caresse la poitrine ainsi que celle de Monique. Je m’adresse à lui :

- Embrasse-la mon chéri.

Mon mari me regarde et se penche pour déposer un petit baiser sur la bouche de Monique.

- Mieux que ça mon amour, tu n’as pas envie d’embrasser Monique ?

Philippe se penche à nouveau vers Monique qui lui tend les lèvres et, sans quitter ma chatte, ils s’embrassent amoureusement sous le regard de Guy et du mien. Je sens sa verge se durcir dans mon vagin, le baiser de Monique fait son effet. Je caresse les deux visages réunis avec un plaisir inouï et en profite pour caresser les cuisses de Guy. Je parviens à atteindre la verge qui fait son va et vient entre les cuisses de son épouse. Il s’écarte un peu pour me laisser de la place, j’entoure la verge de ma main comme pour prolonger la chatte de Monique. Je vois que Guy voudrait m’embrasser, mais pas possible dans cette position. Nos hommes me surprennent par leur ouverture d’esprit, hélas les positions ne sont pas très commodes !

Je fais signe à Monique de se lever et de venir dans notre chambre qu’elle connaît très bien. Nous nous détachons et allons directement sur le lit. Je me jette sur ma chérie et la dévore comme nous avons l’habitude quand nous sommes seules, pour montrer à nos maris ce que nous pouvons faire toutes les deux. On se lèche, on se suce comme des malades devant nos hommes, trempées de désir, nous jouissons plusieurs fois encouragées par l’attention de nos époux. Je sens des mains qui courent dans mon dos, les hommes s’occupent enfin de nous ! Le pénis de Guy est à quelques centimètres de ma bouche, je le prends dans ma bouche pour la première fois. Son odeur est agréable, pas la même chose que Philippe.

Je déguste la friandise sous l’œil amusé de mon mari et la présente à l’entrée de la chatte de son épouse. La pénétration sous mes yeux est sublime ! Ce spectacle m’excite, je malaxe ses boules poilues, reprends la verge en bouche pour savourer le mélange des deux intimités. Pendant ce temps, mon mari me pilonne tranquillement, je pense que Monique n’en perd pas une miette car je sens son souffle et la douceur de ses doigts sur mes lèvres intimes. Je replonge la trique dans la foune en lui caressant les fesses. Les hommes poussent des cris de bête dans leurs coups de boutoir synchronisés. Ils se répandent dans nos corps, notre jouissance vient en suivant. Monique me serre de joie, nous sombrons dans un océan de voluptés euphoriques.

Nous avons pris des plaisirs complémentaires inconnus et réussi l’impossible. Tous les quatre sommes extraordinairement bien, les hommes se trouvent de nouvelles amitiés. C’est ainsi que nous avons appris que nos maris raffolent de voir nous aimer, ce qui nous excite encore plus et voudrions aller plus loin dans nos relations. Pendant que nos hommes travaillent on s’envoie en l’air en fantasmant sur d’autres séances d’amusement à quatre…

Un mois après ce week end sulfureux, nous décidons de se refaire une soirée chaude. C’est ainsi que ce samedi soir le dîner se passe normalement, bien arrosé, pour se prolonger au salon. Sur une musique douce et une lumière adéquate, nous dansons avec nos maris respectifs, puis on change de partenaire en continuant de se caresser et en regardant nos maris évoluer vers de nouvelles aventures. Guy prend ma bouche, ce baiser réchauffe mes sens, on se rapproche de Philippe et Monique et les vêtements tombent un à un.

Complètement nus, nous continuons de danser, nos caresses se précisent, nous formons un cercle où les verges sont dirigées vers le centre. N’y tenant plus, Monique se penche pour sucer son mari et je fais la même chose sur le mien. Après quelques instants nous changeons de sucette. La saveur de Guy est appétissante pour la suite de la soirée...

On se retrouve tous les quatre couchés sur l’épais tapis dans un mélange torride. Les spermes giclent, les cris fusent, tous les quatre jouissons en cœur. Allongés, nous nous détendons en buvant quelques verres et prenons une légère douche.

Monique et moi ne sommes jamais rassasiées, on se paluche en s’embrassant et peut-être pour redonner un peu de vigueur à nos hommes, on se retrouve en soixante neuf afin de montrer à nos amoureux combien leurs épouses s’aiment.

Ma langue pénètre la pastille dilatée, je tente de pénétrer mon index ; le suce sous les yeux excités des hommes. Monique se déchaîne, elle me fait la même chose, sa langue et son doigt transpercent mon orifice secret. Les hommes sont de chaque coté de nous en se masturbant et ne perdent pas une miette de ce spectacle. On décide de nous occuper de nos chéris, ils sont chauds maintenant ! Nous les couchons sur le dos, la verge pointée vers le plafond et entamons une masturbation savante, Monique sur mon mari et moi sur Guy.

Philippe caresse mon visage alors que je m’applique sur Guy. Il effleure mes lèvres de ses doigts que je suce comme une petite bite ; puis je prends sa main et très très tendrement, je la pose sur la verge tendue de Guy. Philippe marque un temps d’arrêt, tous les trois on se regarde pour savoir ce qu’il va faire. Monique à bien compris mon idée, Philippe réfléchit à ce qu’il doit faire, il n’a sûrement jamais pensé à une pareille éventualité. Je sais qu’il m’aime comme un fou, il ne peut pas reculer… en effet il referme sa main sur la verge de Guy et commence une masturbation lente. Pour l’accompagner, je caresse les roustons de Guy d’une main et le visage de Philippe de l’autre. C’est un grand moment très existant, notre fantasme commence à se concrétiser, Monique manifeste sa joie en suçant mon Philippe pendant que Guy se détend sous les caresses de mon mari et des miennes.

Soudain Guy se déplace pour aller rejoindre la bouche de sa femme qui cède ensuite sa place, émerveillée par son audace. En effet, il s’est emparé de la verge de Philippe, il la suce comme un gourmand. On se regarde avec Monique, les yeux remplis de joie. Nos hommes sont tête bêche et maintenant, mon Philippe a pris la tige de Guy entre ses lèvres.

Ils se sucent tous les deux, et nous, nous sommes comblées par nos hommes. On s’installe derrière nos maris respectifs, je lui mordille les fesses et les écarte pour lécher la raie poilue. Je sens l’excitation de mon mari monter, j’enfonce alors mon doigt dans l’étui chaud et serré pour lui donner un maximum de plaisir. Son orgasme est violent. Il accélère alors ses mouvements sur Guy et tous deux avalent l’abondante giclée. On voit bien jusqu’où le désir peut aller…

Les hommes se regardent en souriant, une nouvelle source de bonheur est née dans cette ardeur tonifiante. Pour manifester notre joie, nous nettoyons avec notre bouche les verges ramollies. Nos maris se tiennent par la main, ils sont très charmants dans cette position ! Nous les embrassons tour à tour. Monique et moi sommes de vraies sorcières…

Nous nous reposons tous les quatre, parlons de cet événement nouveau qui nous a émoustillé tous les quatre et d’un commun accord nous sommes prêts à recommencer cette expérience. Guy et Philippe sont l’un à coté de l’autre, et à la suite de cette conversation, ils ont une main posée sur le sexe de l’autre, dans un geste amical.

Nous prenons une douche les uns après les autres, on boit une coupe et je décide d’amener ce beau monde dans notre chambre. Guy et Philippe sont assis les jambes étendues, Monique est couchée sur le ventre entre les jambes de son mari. Je me mets dans la même position entre les jambes de Philippe. Guy caresse le torse légèrement velu de mon mari pendant que je m’amuse avec son service trois pièces juste à ma disposition. La bête commence tranquillement à reprendre des formes prometteuses, Je m’aperçois que Monique suit mon exemple et que nos hommes savourent nos hommages. Nous les prenons en bouche, mon index titille la rondelle plissée, je sais que c’est son pêché mignon… Au bout d’un bon moment, nous changeons de place et me voilà entre les jambes de Guy pour lui administrer les mêmes gestes que sur Philippe. Guy apprécie particulièrement mon index dans son fondement, sa verge est dure comme de l’acier. Je ne peux plus attendre, je me positionne sur la tige bien droite et l’enfile directement dans ma chatte. Quel bonheur !

Je commence un va-et-vient, Monique fait exactement le même chose avec mon mari, nous nous enlaçons en nous embrassant sur un rythme de yoyo extravagant. On se caresse, s’embrasse, jusqu’au moment ou nous explosons, nos chéris nous soutiennent dans des cris de joie.

Après ce week end d’amour et de sexe, nous ne cessons de se remémorer les souvenirs de ces aventures entre nous quatre, nos maris sont les meilleurs amis du monde, ils ne se quittent plus. Nous projetons une nouvelle soirée avec des nouveautés que nous mijotons Monique et moi… La soirée commence comme d’habitude avec un repas au resto pour nous libérer, et se finit dans l’appartement de nos voisins. Nos maris nous ont fait beaucoup de compliments sur notre beauté. Monique et moi complimentons à notre tour la galanterie de nos hommes, qui eux même se font des éloges sur la beauté de leur verge. Guy soutient que c’est Philippe qui a la plus belle et vice versa. Monique demande :

- Il n’y a qu’à faire voir votre matériel pour que l’on serve de jury.

Voyant la tournure des événements, Monique nous entraîne à la chambre à coucher. On s’installe confortablement sur le lit et nos deux compères font un strip tease. Ils se retrouvent à poil, après quelques pitreries qui nous font bien rire.

Nos amants ne sont pas dans une forme où on peut réellement juger l’ampleur de leur anatomie sexuelle, de plus nos éclats de rire n’arrangent pas les choses et nous ne désirons pas intervenir pour ne pas fausser les règles du jeu.

Guy use d’un autre stratagème, il pose une main sur l’épaule de Philippe, lui prend la verge de l’autre main et la manipule doucement. Je sens mon mari se laisser aller sous la caresse. Monique me dit à l’oreille :

- Je crois que l’on va avoir du spectacle.

On se détend en se collant l’une à l’autre pour se préparer à recevoir une bonne dose d’excitation. Alors que la verge de Philippe prend des proportions importantes, on se demande comment nos chéris vont poursuivre leur désir. Philippe qui était passif devient entreprenant par la douceur que lui procure son ami et à son tour, il prend le biscuit plus ou moins mou pour entamer une masturbation. Le spectacle revêt un aspect beaucoup plus chaud, les verges grossissent à vue d’œil, nos amants expriment de petits sourires de satisfaction en nous regardant. Ils ne pensent plus à qui a la plus belle, complètement envoûtés par ces impulsions novatrices.

C’est encore Guy qui prend l’initiative, il s’agenouille devant Philippe et le prend dans sa bouche avec beaucoup de tendresse. Monique et moi mouillons abondamment, de plus en plus serrées l’une contre l’autre, une main entre nos cuisses ouvertes ; jamais nous aurions imaginé de tels fantasmes. Philippe a posé une main sur la tête de Guy pour l’accompagner dans sa sucette. Guy se dégage en disant :

- Je ne sais pas si c’est la plus belle, mais je suis sûr que c’est la meilleure !

Il reprend le morceau en plaquant ses mains sur les fesses pour l’attirer et maîtriser les mouvements, il dévore la tige raide et luisante. Philippe, emporté par le tourbillon, se laisse tomber sur le lit à nos pieds. On se retire pour laisser la place, nos maris se retrouvent en soixante neuf ; les deux hommes se sucent mutuellement et goulûment. Nous nous régalons du spectacle, j’ai la chatte complètement imbibée, Monique est dans le même état. Ma main fait un clapotis entre mes cuisses. Nos chéris adorés sont bien exposés, nous contemplons tout, ils sont très mignons dans cette position. Ils n’hésitent pas à passer leurs langues entre les fesses.

N’y tenant plus, on se bouge pour rejoindre le couple déluré, Monique se place entre les jambes de son Guy, moi entre celles de mon Philippe. Je soutiens la tête de Guy de mes mains, ce qui fait redoubler son activité sur Philippe. Je me mets à genoux pour qu’il pose sa tête sur mes cuisses, ce qui me permet de masturber son goupillon pendant que Guy lui suce le petit trou. Je prends un coussin que je place sous la tête de Guy et me mets entre les deux hommes pour téter mon Philippe pendant qu’il se fait faire une feuille de rose. Je sens les vibrations de mon homme qui doit avoir la bouche pleine. Il se met à crier comme une bête en rut, Monique accélère son action sur son Guy qui fond lui aussi. Nous les embrassons sur la bouche où on retrouve des odeurs de sperme familières…

Pendant les quelques minutes qui servent de repos à nos amants, on échange quelques baisers pour se retrouver à notre tour tête bêche sous les regards admiratifs de nos époux. Très vite, nos maris sont déjà là, les attributs en ordre de marche, quelle santé ! C’est un mélange incroyable de quatre corps, quand soudain je vois Guy derrière Philippe. Je fais signe à Monique, en me demandant s’il ne va pas le pénétrer.

Nous n’avons jamais pensé à une pareille éventualité, mais curieusement ça ne nous rebute pas. Le temps de quelques secondes, nos regards se croisent. On admire nos hommes, sans rien se dire. Dans un synchronisme, Monique se place devant Philippe et moi derrière Guy, on les câline avec notre douceur habituelle pour faire monter encore plus l’adrénaline. Monique embrasse mon Philippe à pleine bouche en le masturbant, Guy est placé derrière Philippe lui caresse le torse et moi derrière Guy lui frottant mes seins dans le dos. Je triture sa verge hyper tendue et tente de l’insérer entre les fesses rebondies de mon Philippe.

Monique a bien compris mon stratagème, elle se baisse doucement en tirant Philippe sur elle pour qu’il se courbe en avant afin que mon travail soit plus aisé. Mon mari est à genoux la tête dans les seins de Monique et les fesses offertes. Je crois que c’est le plus beau spectacle de ma vie, c’est quelque chose d’exaltant ! Je prends l’objet précieux de Guy, le promène de haut en bas entre les parties charnues de mon mari. Je suçote le gland baveux, le porte à l’entrée de l’orifice qui a tendance à s’ouvrir de plus en plus. Philippe se prête aux mouvements que j’occasionne, alors que je suce la pastille plissée au plus profond de ses entailles, il s’ouvre comme une fleur. Guy lui caresse le dos.

On dirait que tout est coordonné, que les choses doivent évoluer ainsi. J’aimerais savoir si Monique est aussi heureuse que moi. Le membre de Guy pénètre le cul de Philippe, c’est vertigineux, cette chose s’introduit progressivement dans ce fondement. Guy s’active derrière son girond, Monique est venue me rejoindre et s’extasie de la réalité de la scène. Ses yeux scintillent comme mille étoiles. Nous nous jetons sur nos amours avec un acharnement sans précédent, nous les bouffons de la tête aux pieds, je suce mon Philippe en accusant les coups de boutoir de Guy qui s’éclate dans mon chéri, qui à son tour se lâche dans ma bouche. Les deux hommes sont abattus l’un sur l’autre dans une totale plénitude. Monique se jette sur ma chatte, je prends la sienne. Nous sommes parties dans une série de spasmes incontrôlés, on se serre à s’étouffer pour tomber complètement épuisées à notre tour.

Nous avons passé de nombreuses soirées de ce type et nous ne sommes pas prêts de nous arrêter !

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