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Confession Intime - Derniers outrages

C.F.n°68 Confession d'une femme n°68
Date 12/11/06
Nom Linda
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Titre Derniers outrages

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Je suis issue d'un milieu populaire et très traditionaliste et même si au fond de moi, le volcan couve, le poids de mon éducation est le plus fort et j'ai du mal à me libérer. Ma meilleure amie Charline, est tout mon opposé : libérée, provocante, un brin dominante, aime me repousser dans mes derniers retranchements jusqu'a révéler ma vraie personnalité. Je crois que c'est d'ailleurs pour cela qu'on s'entend si bien et que notre amitié est si forte.

Physiquement, Charline dispose de tous les attraits : grande, blonde, voluptueuse et sexy. Quoi qu'en dise Charline, qui se moque souvent du peu de considération que j'ai pour moi même et ne cesse de me dire que je dois m'aimer telle que je suis, disons les choses comme elles sont, de mon côté, je suis plutôt petite, avec peu de formes, brune et sans charme tapageur.

Charline collectionne les aventures et jette ses amants au gré de ses humeurs quand de mon côté, je me bats pour essayer de garder mes petits amis...

Il n'en demeure pas moins qu'elle reste ma meilleure amie, malgré toute la jalousie qu'elle m'inspire parfois et ses railleries à mon sujet.

L'histoire qui va suivre date d'il y a trois ans.

J'avais juste 18 ans et Charline m'avait proposé de l'accompagner une semaine au ski avec son petit ami. Je venais de me faire larguer pour la énième fois et mon moral était au plus bas. J'avais longuement hésité, ne tenant pas plus que cela à tenir la chandelle, d'autant que son petit copain m'inspirait les sentiments les plus contradictoires : physiquement, il était tout ce dont je rêvais : grand brun, yeux bleus musclés, intellectuellement il était le type même du macho sûr de lui et méprisant que je détestais. Je n'étais jamais allée à la montagne et l'idée de découvrir ces immensités enneigées ont finalement eu raison de mon hésitation.

Sur place, le studio que David avait loué par son job, pour la semaine était véritablement minuscule. Trois misérables banquettes dans la pièce unique faisaient office de lit. 2 banquettes avaient été mises l'une contre l'autre pour David et Charline, la mienne, du côté opposée de la pièce, n'était distante que de quelques mètres. Epuisée par la route, je m'étais rapidement couchée et assoupie quand j'avais été réveillée par David et Charline qui faisaient l'amour de leur coté. Ne parvenant plus à m'endormir je les avais écoutés puis devinés dans l'obscurité sentant monter en moi un trouble profond. N'y tenant plus, je m'étais mise à me caresser en les écoutant et me rêvant dans les bras de David à la place de Charline. Alternativement, mes doigts allaient et venaient au fond de mon vagin puis massaient mon bouton, de plus en plus vite, au rythme de leurs propres soupirs. Puis je me léchais les doigts, comme si j'avais léché le sexe de David, que j'imaginais, long, dressé, empli de ma cyprine. Mon orgasme vint quasiment en même temps que le leur. Bien que me mordant les lèvres, je ne pu réprimer un halètement sauvage qui, du moins, le pensais-je, fut couvert par leurs propres râles.

Au matin, David, juste vêtu de son caleçon qui masquait à peine les formes de son sexe dont j'avais tant rêvé pendant la nuit me demanda sur un ton plein de sarcasme :

"- Alors ? J'espère qu'on ne t'a pas empêché de dormir, cette nuit ?"

Je me sentis rougir à ces mots et ne su que répondre. Charline renchérit :

"- Ne t'inquiètes pas pour elle, je suis sûre qu'elle a profité de tout. Je me trompe Linda ? Tu as pris ton pied toi aussi ?"

C'était ce que je détestais le plus en elle, ce côté méprisant et provocant qu'elle prenait quelque fois. Ma seule réponse furent mes joues qui viraient au cramoisi....

Le second soir, le scénario se reproduisit pratiquement à l’identique et je me caressais déjà quand j'entendis David murmurer mon prénom. S'ensuivit un long échange entre David et Charline dont je ne perçus que quelques bribes. Puis après quelques minutes de silence, Charline dit :

"- Linda? tu dors ?"

Un tressaillement. Je répondis que non... Charline poursuivit :

"- Tu veux venir avec nous"

Mon coeur me sembla s'arrêter de battre. Bien qu'ayant parfaitement compris je répondais bêtement :

"- Où ça ?"

David, autoritaire pris la parole :

"- Allez viens, dépêches..."

Sans trop me faire prier, je m'avançais vers leur banquette. Charline me prit la main et me tira pour me faire asseoir sur le bord du lit.

Dans la phénombre, je distinguais maintenant Charline entièrement nue, les cuisses largement écartées et David qui lui prodiguait un cunnillingus, pendant que ses doigts exploraient son vagin. Je restais pétrifiée incapable de détacher mon regard de la scène. Puis je sentis une main remonter le long de ma cuisse, passer sous ma nuisette puis se plaquer sur mon pubis, au travers de ma culotte que je devinais trempée. Je m'écartais légèrement pour permettre à cette main que je devinais être celle de David de pousser plus avant son exploration. Alors que les doigts de David avaient passé l'élastique de ma culotte et s'infiltraient entre mes lèvres trempées, Charline repris le contrôle des opérations et repoussa David sur le dos et se plaça entre ses jambes pour avaler son membre dressé, coupant tout contact avec moi.

Frustrée, je me sentais partagée entre l'envie de regagner ma banquette et celle de profiter de l'occasion qui m'avait été donnée par David (j'avais dès lors compris que ce n'était pas l'initiative de Charline) de profiter de la fête...Je me déshabillais complètement et venais m'accroupir tout près de David prenant l'initiative de lui embrasser le torse, en descendant lentement vers son ventre. David repoussa soudain Charline de son sexe et je croyais deviner qu’il m’invitait à prendre sa place. J'étais loin d'être experte en fellation mais motivée comme jamais et me jetais sur son membre épais avec délice. Prise au dépourvu, Charline entrepris de lécher les testicules de David pendant que je m'affairais sur son sexe que je goûtais encore et encore avec délice.

Puis, après m'avoir longuement sucée et doigtée à son tour, David entreprit de me prendre à 4 pattes, fortement, presque violemment, tel que j'avais imaginé qu'il avait pris Charline la veille au soir. Il cramponnait mes hanches et les attirait vers lui au même rythme que ses coups de bassins, Charline, réduite au rôle des figurantes, se frottait à lui. Je ne pouvais voir son visage mais je devinais la haine à mon égard dans ses yeux noirs et cela décuplait mon plaisir.

Au moment même où mon ventre éclatait de plaisir, David se dégageait de moi et, c'était sans doute sa consolation, mais aussi ma frustration, déversa son plaisir sur le visage de Charline.

La suite de notre semaine de congés fut tendue entre Charline et moi. Chacune de nous reprit sa place : Charline dans le lit de David et moi, dans la banquette opposée, Charline ne m'adressant presque plus la parole.

Le temps a passé, Charline est toujours ma meilleure amie et quand elle m'agace de trop, il m'arrive de lui rappeler cet épisode. Elle a rompu il y a un peu plus d'un an et demi avec David. Je suis restée finalement amie avec David et il nous est arrivé de refaire l'amour sans jamais (pour ma part en tout cas) retrouver l'ivresse de cette nuit là.

Linda.


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