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Confession de Femmes

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Confession Intime - Jeu de séduction

C.F.n°69 Confession d'une femme n°69
Date 12/11/06
Nom Audrex004
E-mail audrex004@yahoo.fr
Titre Jeu de séduction

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Je m’appelle Audrey. j’ai 43 ans. Je fais partie de ces femmes que l’on complimente souvent, grâce sans doute à mon physique BC-BG à la Catherine Deneuve. En 23 ans de mariage, je n’ai jamais trompé mon mari, n’ai pas l’intention de le faire et ne le ferai sûrement jamais. J’en suis même certaine. Il est banquier, je suis heureuse avec lui. Je n’ai pas besoin de travailler et suis à ses petits soins.

Depuis quelques années, avec la complicité de mon mari pourtant possessif, nous allons sur des sites Internet afin d’allumer les hommes sans jamais les rencontrer. Je trouve très amusant de les exciter, surtout ceux dont l’obsession est de faire des galipettes. Et puis, j’aime aussi me faire courtiser. Ça flatte mon ego de femme.

Dernièrement, pour pimenter un peu nos jeux virtuels, mon mari m’a proposé de rencontrer réellement quelques hommes piégés par mon jeu de séduction. Le scénario est toujours le même : nous sélectionnons les plus timides, je leur fixe rendez-vous dans un bar d’hôtel d'une ville voisine, je m’habille de façon un peu provocante mais pas trop, je leur fais croire que j’ai l’intention de tromper mon mari jaloux, nous prenons un verre, nous discutons une petite heure puis je m’en vais en leur promettant de les revoir rapidement.

Ensuite, je trouve toujours un prétexte pour ne plus les revoir prétextant que mon mari a découvert le pot aux roses. Je suis une petite perverse, n’est-ce pas ?

Par précaution, mon mari m’accompagne toujours en attendant à proximité. Mon portable est à portée de main au cas où l’homme serait trop entreprenant. Parfois, il me fait porter un string, voire retirer ma petite culotte juste avant le rendez-vous pour épicer la rencontre. C’est très excitant, autant pour lui que pour moi. Parfois, je mets de jolis bas avec jarretelles.

Sitôt revenue à la maison, il me fait l’amour comme un fou, pour me punir, comme si je l’avais trompé, sans s’occuper des préliminaires tellement je mouille d’envie.

Cet été 2006, j’avais pris rendez-vous à Toulouse, à 14H30, sur le parking d’un hôtel. (Je dis Toulouse, mais c’est dans une autre ville… la discrétion est de rigueur…) J’avais déposé mon mari à deux pas, dans un supermarché dont le parking surplombait celui de l’hôtel, d’où il pouvait me surveiller.

Sébastien, l’homme que je rencontrais cette fois-ci, était grand, bien balancé, pas particulièrement séduisant, pas moche non plus, timide, patron d’un restaurant spécialisé en poissonnerie. Autant dire qu’il sentait le poisson... Bref, l'anti-amour absolu mais si je l’avais choisi c’est précisément pour éviter qu’il me plaise. Mon mari est tellement jaloux qu’il sélectionne mes futures victimes avec moi de telle sorte que je ne risque pas tomber dans notre propre jeu pervers.

J’avais tellement allumé Sébastien par échange de mails qu’il était tombé amoureux de moi en moins d’une semaine. Ce qui l’excitait le plus, c’est qu’une petite bourgeoise comme moi envisage de cocufier son mari une première fois.

Me voici donc sur le parking de l’hôtel avec 15 minutes de retard. Il m’accueille gentiment à ma descente de voiture puis nous nous dirigeons au bar de l’hôtel. L’endroit était désert. Pas un seul client. C’était un peu gênant.

Alors, Sébastien me proposa de boire une coupe de champagne dans une chambre, qu’il avait réservée à l’avance non pas pour faire l’amour, mais pour être en tête à tête tranquillement. Je n’ai pas refusé, d’autant plus qu’il n’y avait aucun danger : mon mari n’était pas très loin, mon portable était allumé en cas de problème, Sébastien n’était pas du tout mon type d’homme, il sentait le poisson et je l’impressionnais bien trop pour qu’il envisageât quoi que ce soit.

Arrivés dans la chambre, il sortit le champagne et nous bûmes nos verres tranquillement tout en discutant. Il me dégustait des yeux à cause de mon côté chic de femme inaccessible. Je portais corsage à dentelle, soutien-gorge pigeonnant, petite jupe droite et stricte, talons hauts. Je laissais voir ma jolie poitrine dans laquelle il plongeait souvent un regard avide. Cette fois-ci, j’avais une petite culotte blanche à dentelle. Je crois que sans culotte, je n’aurais pas accepté l’invitation dans la chambre.

Machinalement, j’ai jeté un regard furtif au niveau de son pantalon. Visiblement, je lui faisais beaucoup d’effet. J’ai cru deviner un sexe impressionnant. Il bandait suffisamment pour songer à rejoindre mon mari avant la tentation de faire une bêtise.

J’avais atteint mon but : L’homme bandait, je mouillais. Au tour de mon mari de finir à la maison ce qui était commencé…

Au moment de partir, pour me dire au revoir, Sébastien me prit le visage dans ses mains, m’embrassa sur la joue puis doucement sur les lèvres. C’était la première fois que j'allais aussi loin. J’eus un frisson sur tout le corps. Je me suis laissée faire. J’ai fermé les yeux. Il s’est alors enhardi en se collant contre moi puis en glissant naturellement sa main le long de mes hanches puis sur mes fesses.

Mon mari m’avait fait mettre une culotte de soie tellement fine que c’est comme si je n’en portais pas... Dans un sursaut, Sébastien crut que j’étais nue sous ma jupe ! Il parut très surpris. Je lui certifiai que j'en portais une. Il voulut vérifier immédiatement si je disais vrai… Je me suis sentie à la fois perdue, séduite et terrorisée. Je mouillais comme une folle.

La suite fut rapide. Je fus prise dans un tourbillon incroyable !

Sébastien ôta chemise, pantalon, boxer... En deux secondes, il fut nu devant moi. Son sexe énorme, turgescent, veiné et raide pointait majestueusement vers moi. Je fus fascinée par cette bite de cheval prête à éclater, deux fois plus imposante que celle de mon mari.

Il me retourna brutalement, souleva ma jupe, baissa ma culotte sans ménagement, glissa sa main sur mon minou, fit rouler mon clitoris gonflé sous ses doigts grossiers, vérifia si je mouillais bien, puis enfonça son pieu d’un seul coup au plus profond de moi.

Par pudeur et pour la forme, je lui criais d’arrêter lui promettant que je reviendrai un autre jour. Lui, n’écoutait rien. J’étais appuyée sur le bord du lit, jupe relevée, fesses à l’air, bitée en levrette par un mâle en rut. Je n’ai rien pu faire contre sa puissance naturelle.

Maintenant, je quémandais sa bite ! Je le suppliais de me défoncer plus profondément encore ! Sébastien jouait avec mes nerfs. Il me limait, me labourait les reins comme une brute. J’ai regardé par la fenêtre. Je savais que mon mari était à deux pas d’ici, qu’il était loin d’imaginer qu’en ce moment même, qu’actuellement, qu’à la seconde même, il était magistralement cocu. Penser à cela, décuplait mon excitation !

Sébastien, m’enfilait comme un salaud tandis que je tendais ma croupe pour mieux le recevoir. J’écartais mes jambes et mes fesses au maximum, à la limite de la douleur. Ça glissait tout seul. Ses couilles lourdes et chargées cognaient contre ma chatte. En une dizaine de puissants coups de rein, il lâcha sa semence chaude et abondante. J'étais couillée et humiliée !

Il ne fallut que quelques secondes pour que mon mari devienne cocu après 23 ans de mariage…. Je n’en revenais pas !

Ensuite mon amant me jeta brutalement sur le lit, me déshabilla totalement, m’insulta de tous les noms et durant une demi-heure, il me fit jouir plusieurs fois comme si j’étais son objet, sa poupée, sa propriété, sa pute, sa salope. Je n’en pouvais plus. Je me suis empalée sur lui, il pétrissait mes seins fermes, il m’a prise et reprise dans tous les sens. Je ruisselais de sueur et de sperme.

Je ressortis de la chambre transformée : une femme fidèle y était entrée, une superbe salope en ressortait.

Revenue auprès de mon époux, je ne pus m’empêcher d’observer son front, pour voir ses cornes. Désormais, il était cocu. Je venais de recevoir des coups de queue magistraux par un superbe étalon !

Comme d’habitude, durant le retour à la maison, il m’a questionnée sur ce que j’avais fait. Il voulait tout savoir, dans l’ordre, jusqu’au moindre détail. J’étais encore toute étourdie, la chatte endolorie, l’esprit dans la tourmente, certes mal à l’aise mais excitée par le sperme que je sentais couler entre mes cuisses. Pourtant j’avais mis un mouchoir en papier qui absorbait le plus important.

J’ai fini par lui avouer que l’homme m’avait embrassée sur les lèvres. Aveu partiel ! Il devint furieux, ivre de colère ! Il voulut me punir immédiatement. Il arrêta la voiture au premier chemin trouvé. Je n’eus que le temps de retirer discrètement le mouchoir empesé de la semence de Sébastien. Ouf ! Mais je devais tout de même sentir le mâle ! J’eus peur qu’il découvrît ma faute. Il me plaqua contre le capot et me prit en levrette en éjaculant immédiatement. Il m’a dit que je n’avais jamais mouillé autant… en guise de mouille, c’était le jus du mâle précédent. Dans sa précipitation, il n’a rien vu, loin de s’imaginer qu’il pouvait être cocu, lui le mari qui se vantait auprès de ses amis d’être le seul à posséder une femme fidèle ! Le mélange des deux semences m‘a fait littéralement vibrer de jouissance une seconde fois.

Quels merveilleux souvenirs ! Le fait de vous raconter cette aventure me donne encore des frissons !

Inutile de vous dire que je revois Sébastien assez souvent à l’insu de mon mari. Il me baise aussi souvent que j’en ai envie. Je crois bien que sa bite est exceptionnelle. Mon mari se croit toujours l’unique mâle à me posséder. Ça m’excite au plus haut point et je ne regrette rien.

Avec mon mari, nous continuons toujours nos jeux virtuels. Il m’arrive même de prendre rendez-vous avec Sébastien, alors que mon mari croit que c’est un nouvel homme piégé. Je ne reste qu’un quart d’heure, le temps que Sébastien soulève ma jupe et m’ensemence en écartant juste ma culotte. Vite fait, bien fait.

Quant je rejoins mon mari, je lui dis que le type est sans intérêt et que j’ai dû abréger la rencontre…

Audrey.

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