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Confession de Femmes

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Confession Intime - Cadeaux et découvertes

C.F.n°71 Confession d'une femme n°71
Date 13/02/07
Nom Sonia (Photo)
E-mail k-loup@ifrance.com
Titre Cadeaux et découvertes

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Bonjour à toutes et à tous,

Je m’appelle Sonia et j’ai 36 ans. Pour fêter les dix ans de mariage avec mon mari, j’ai voulu lui offrir un cadeau inoubliable.

Depuis que nous sommes ensemble, nous avons une vie amoureuse régulière et sans ombre aucune. Le rythme de nos rapports est très lié à mes envies qui ne sont pas très fréquentes. Mon mari se plaint régulièrement que nous ne faisons pas l’amour mais le devoir conjugal et ce terme l’horripile. Pour lui, l’amour est le moyen de s’échapper des problèmes de la vie courante et de vider tout le mal que l’on a en soi pour être mieux après. Je dois bien reconnaître qu’a chaque fois que nous faisons l’amour, je vais bien mieux après mais ce n’est pas pour cela que j’ai envie de recommencer plus souvent.

Je connais les fantasmes de mon mari et l’amour en groupe avec plusieurs femmes lui plairait bien. Je lui ai dit qu’il ne pourrait pas tenir mais il m’a rétorqué que l’amour est un échange et que ce n’était pas simplement une pénétration suivit d’un remplissage comme dirait Bigard. Je dois bien reconnaître que faire l’amour avec mon mari est un plaisir extrême car il affectionne toutes les caresses et les baisers possibles avant de finir par la pénétration.

Depuis quelques années, sans lui en parler, je vais sur Internet pour fouiller dans les sites classés XXX et chercher les photos et vidéos sur les couples lesbiens et les groupes à plusieurs. Au début, je dois avouer que cela me dégoûtait de voir des gros plans sur des sexes de femmes ouverts et sur des pénétrations. Petit à petit, je devint curieuse de connaître ce que mon mari pouvait trouver de beau dans la contemplation de mon sexe quand il me l’embrassait. Lors de nos rapports, il m’arrivait même d’avoir des images d’autres femmes que j’avais pu voir sur le net et de plus en plus, j’arrivais à avoir un orgasme puissant pendant ces moments là.

Mon mari me demanda un jour de me masturber devant lui pendant qu’il me regardait. Il me racontait avec des mots choisis ce qu’il voyait et la beauté de mon corps en pleine transformation. J’avais l’impression de me retrouver à la place de toutes ces femmes qui se montrent en photographie sur le net et l’idée que je devienne une de ces femmes me procura une sorte de vague de feu en moi. Jamais je ne m’étais caressée avec autant de fougue et mon sexe était en fusion. J’avais du mal à garder une lucidité suffisante pour avoir des gestes cohérents et quand mon mari posa sa langue sur mes lèvres et mon clitoris gonflé, je ne pus que me cambrer pour exploser dans un orgasme de folle. Il me lécha avec frénésie et pour finir, son sexe entra en moi sans aucun problème pour venir m’éclabousser le fond du ventre. Il m’embrassa à plaine bouche et ce fut la première fois que j’eus le goût d’un sexe de femme dans la bouche. Je crois que c’est à ce moment là que l’idée d’offrir à mon mari un cadeau sexuel m’est arrivée. Je crois aussi que c’est à ce moment là où un déclic s’est effectué en moi et une grande partie de mes phobies sexuelles ont commencé à disparaître.

Au début, mes besoins sexuels n’ont pas évolués et même si faire l’amour déclenchait en moi de plus en plus de vagues de plaisir puissantes, je ne réclamais pas forcément plus souvent. Par contre, la journée, pendant que mon mari était à son travail, je surfais sur le net et je regardais les photos de filles avec de plus en plus de plaisir. Il m’arrivait souvent de me masturber devant l’écran et je changeais de sous-vêtements deux fois par jour.

Il m’arrivait aussi de me photographier en prenant des poses comme sur les écrans. J’avais un répertoire sur l’ordinateur avec les photos que je faisais. Je m’étais fait un album avec les photos trouvées sur le net et celles que j’avais faites de moi.

Je découvris le plaisir de me caresser et de sentir l’odeur de mon sexe. Mes seins sortaient souvent de mes vêtements pour que je les caresse ou tout simplement les regarder et les comparer avec ceux des autres nanas trouvées sur la toile. Je ne l’ai pas dit mais je porte un 90C un peu trop tombant mais il y a matière à jouer avec. J’avais l’impression d’avoir découvert un tas de chose sur moi quand je me mis sur les dialogues directs.

A ce moment là, j’ai eu quelques mauvaises surprises avec des mecs qui se faisaient passer pour des filles mais rapidement, je trouvais la parade et je me fis des relations homo avec des contacts récurrents. Habitant à Bordeaux, j’ai trouvé quelques nanas disponibles pour des rencontres mais je n’osais pas faire le pas.

Un jour, ma voisine qui venait d’avoir son bébé est venu à la maison. Carole était fière de me montrer sa petite fille et arriva l’heure de la tétée. Elle me demanda si elle pouvait le faire ici et je lui dis simplement oui car il n’y avait pas de problème entre femmes. Elle me demanda si mon mari devait rentrer bientôt mais je lui dis qu’elle était tranquille pendant encore deux bonnes heures. En voyant qu’elle n’osait sortir son sein de peur que mon mari la voit, j’allais fermer la porte à clef. Rassurée, Carole commença à ouvrir le pan de sa robe pour sortir son sein. Elle me demanda de l’aider à faire glisser la bretelle de son soutif. J’étais étonnée car je croyais que les soutif d’allaitement étaient plus pratique que ça. Elle me dit qu’elle préférait sortir tout le sein pour pouvoir être en contact avec le bébé sans avoir le tissu contre la joue de sa petite.

Un peu gauche, j’attrapais la bretelle de Carole et la fit glisser sur son épaule. C’était la première fois que je déshabillais une nana et j’avais du mal à chasser de ma tête toutes les filles nues que je voyais chaque jour sur l’ordinateur. Carole, d’un geste rapide, fit sortir son téton et la coquille qui le protégeait. Le sein géant glissa et un fin filet de lait gicla. Carole rigola en disant que ça arrivait de plus en plus souvent. Je la regardais placer son enfant face à son téton et sa petite fille happa goulûment le téton pour le sucer et boire le précieux liquide.

Je regardais Carole se caresser le sein pour faire venir le lait ou placer le sein le plus confortablement pour elle et le bébé. C’est à ce moment que j’ai été attirée pour la première fois vers une autre femme. J’aurais voulu être à la place de ce bébé et téter le sein de Carole. En la regardant faire, je sentais mon corps chauffer et je dû me lever pour aller m’occuper dans la cuisine afin d’éviter à mon sexe de s’ouvrir. La tétée dura un certain temps et Carole parlait comme si de rien n’était.

Après un moment, elle me demanda de lui retirer l’autre bretelle pour passer sa fille sur son autre sein. Je le fit avec attention et ma main avait envie de toucher la peau de son sein. Carole me demanda de l’aider à préparer son sein et elle m’indique que je devais le retirer complètement et l’essuyer avec un coton doux. Du bout des doigts, je pris son sein et touchait la peau tendue de sa poitrine. Dès que le téton était essuyé, Carole posa sa fille dessus et sa fille happa immédiatement le téton. J’avais les mains encore tremblantes d’avoir touché le sein de Carole. Je serrais les dents en espérant qu’elle n’avait pas vu ma gêne. Ma culotte était mouillée tellement ce contact m’avait chamboulée. Carole resta ainsi avec un sein à l’air et l’autre écrasé par sa fille.

Après la tétée, Carole alla dans la salle de bain pour nettoyer ses tétons et ranger sa poitrine. Je restais avec sa fille dans les bras et la voir partir avec ses deux grosses loches pendantes me donna encore le vertige. Carole partie avec un petit moment durant lequel nous avons parlé de sa fille et de la naissance.

Dès son départ, il me restait encore une petite demi-heure avant que mon mari ne revienne. Je courus dans la chambre et m’allongea sur le lit. Je déboutonnais sans tendresse mon jean et le jeta aux pieds du lit. Ma main écarta ma culotte et mes doigts se posèrent aussitôt sur mon sexe toujours trempé de mouille. Le contact de la chaleur de ma main me fit pousser un gémissement de plaisir et je me suis masturbée pendant dix longues minutes. Je me contorsionnais en me caressant le sexe et les seins. Je ne sais plus si j’ai eu un ou plusieurs orgasmes mais ce fût dix minutes terribles. J’avais envie que Carole revienne et me donne ses seins à téter, à lécher. J’étais même prête à lui ouvrir les cuisses pour la lécher à pleine bouche. Juste cette idée me donna de l’élan et une autre vague de plaisir m’envahit. Je ne sais plus si je me suis léchée les doigts mais à la fin de cette masturbation extrême, j’ai pris une douche et j’avais tous mes vêtements qui sentaient ma mouille.

Le soir, j’ai eu grand mal à retrouver mon calme et quand mon mari s’avança vers moi pour me faire un câlin, il n’eut pas à attendre pour m’avoir. Etant propre, je l’autorisais à venir sur mon sexe et il put boire à mon calice sans limite. Après une belle partie de sexe, je m’endormis le sexe plein de la semence de mon amant et la tête pleine aussi d’images toutes plus belles les unes que les autres.

J’avais eu une évolution dans le plaisir sexuel que je n’aurais jamais imaginée et je ne pouvais plus reculer. Il ne se passait pas deux jours sans que je me masturbe pour être envahie de frissons et avoir ma dose comme une droguée. A ce moment là, je commençais à ressentir le besoin de vivre l’amour avec mon mari et une autre femme. Les grandes questions étaient comment et qui. Les contacts que j’avais sur le net m’intéressaient et j’allais passer à l’acte assez rapidement car le désir était maintenant en obsession. Tout commença par Christelle, une étudiante qui voulait faire une expérience lesbienne comme moi.

Avec Christelle, qui habite aussi sur la région de Bordeaux, nous avons sympathisé assez rapidement par le biais d’un site de dialogue direct. Elle est secrétaire dans une boite de finance et elle vit seule. Nous nous sommes trouvées plein de points communs excepté le fait que je sois mariée et pas elle. J’avais plus de 15 ans d’écart et le fait qu’elle puisse presque être ma fille me bloqua un peu quand nous avons pris la décision toutes les deux de se voir. Afin de ne pas nous bloquer, nous nous sommes envoyées des photos. J’aperçus sur les photos une nana complètement commune comme on peut en rencontrer dans les rues.

A ce moment là, je me suis rendu compte que je connaissais peut être d’autre femme avec des tendances lesbiennes ou bi-sexuelles sans même le savoir. La seule peur que cela se sache et que la honte retombe immédiatement pour pourrir la vie doit constituer le seul blocage. Christelle m’envoya des photos d’elle habillée, puis en maillot de bain, puis en sous-vêtement et pour finir, elle m’envoya des photos d’elle nue. Au fur et à mesure qu’elle m’envoyait des photos, j’en faisais autant avec le même style. L’appareil numérique m’aida à faire plusieurs essais avant de pouvoir faire mon choix et les envoyer. J’envoyais plutôt des photos de moi sur la plage avec mon petit maillot qui à certain moment montrait bien les formes généreuses de ma poitrine et mon petit cul encore potable. Pour finir, je me mis dans la chambre et j’ai usé les piles de l’appareil à faire des photos de moi nue dans des positions érotiques plutôt que celles que j’avais en collection sur le PC. J’avais peur de passer pour une tarée ou une perverse. Christelle était une belle jeune femme brune avec une touffe de poils pubiens taillés en un V parfait. Par rapport aux filles que je matais sur le net, sa toison faisait naturelle comme la mienne et non pas les kiki tout nu sans poil qui ne doivent servir qu’à faire des photos tellement la vie avec une chatte épilée doit être désagréable. Enfin, j’arrête mes critiques purement féminines pour en revenir à mon aventure !

Christelle était aussi grande que moi, 1m60 plus ou moins quelques centimètres. Elle avait une petite poitrine en 85B comme j’avais pu avoir à une époque et elle avait de très jolis tétons tout petit. A côté, on voyait que l’age ne m’avait pas avantagé avec mes seins un peu tombant et mes mamelons larges. Christelle ne parut absolument pas dégoûtée et au contraire, elle me dit qu’elle avait hâte de me rencontrer tellement je la faisais kiffer. Elle me trouvait très belle et avait vraiment hâte d’aller plus loin. Nous prîmes rendez-vous un vendredi pour midi. Mon mari devait faire une mission en Espagne pendant la fin de la semaine et il devait rentrer que le samedi dans la matinée. Je demandais à Christelle si elle pouvait amener un certificat médical pour les maladies mortelles et elle me dit que c’était évident. Nous avions la même peur et les mêmes appréhensions. Elle devait venir chez moi directement en fin de matinée pour manger et …plus si affinités.

Mon mari parti en Espagne pour sa mission le mercredi. Son rôle de responsable à son travail allait le tenir en haleine jusqu’au samedi matin pour des essais d’avion. Sans lui montrer, j’étais contente qu’il soit bloqué et je me sentais libre de recevoir Christelle aussi longtemps que je voulais. Au fur et à mesure que les jours avançaient, je me faisais des films : Etait-ce une malade ? Allait-elle être violente ? Allait-elle venir seule ou avec sa bande de copains pour me cambrioler ?…Je vous passe tous les films d’horreur que je me faisais, cela devenait invivable jusqu’au vendredi à 11h55.

Toute la matinée, j’avais changé plusieurs fois de tenue mais je ne trouvais pas celle que je voulais vraiment. Soit trop sage, soit limite salope, soit pas assez ceci, soit trop cela…

Finalement, quand la sonnette tinta et que mon cœur s’arrêta, j’avais une robe imprimé avec un ensemble string, soutif à balconnet. Ma robe se fermait sur le devant avec une fausse boutonnière cachant une fermeture éclair. J’avais même poussé le vice à mettre des collants. J’avais passé une grande partie de la matinée à me pouponner pour être rasée et épilée le mieux possible. Mon maquillage était fin et très raffiné comme pour allez rencontrer une personne très importante. C’était comme mon premier rendez-vous…et c’était mon premier rendez-vous ! Avant d’ouvrir la porte, je regardais dehors et je vis Christelle qui attendait seule devant la grille. Rassurée de ne pas trouver un groupe de caïds comme dans mes cauchemars, j’allais ouvrir en me regardant une dernière fois dans le miroir et en ouvrant le deuxième bouton de mon décolleté. J’ouvris la porte et invita Christelle à entrer.

Pendant que Christelle entrait, je regardais à droite et à gauche pour vérifier si quelqu’un me surveillait (comme si tout le monde savait que j’avais un rendez-vous avec une autre femme pour …). Christelle s’arrêta et je lui dis d’entrer.

Autant dire qu’un flottement certain s’installa dans mon entrée et c’est Christelle qui rompit le silence en me demandant si j’allais bien. Sa question me sorti de ma torpeur et je lui pris son manteau avant de la faire entrer. Je ferma la porte à clef en lui expliquant que je me sentais plus à l’aise la porte fermée. Le regard de Christelle montra une petite crainte mais je lui indiqua que j’étais seule. Pour la rassurer, je lui fit faire le tour de la maison et elle me remercia chaleureusement de l’avoir rassurée. Elle était comme moi habillée magnifiquement avec un chemisier turquoise et une longue jupe noire. Nous étions presque aussi fine et je ne pus m’empêcher de revoir en esprit les photos qu’elle m’avait envoyées. Je m’excusais d’être si empotée mais je lui rappelais que c’était la première fois que j’avais rendez-vous avec une autre femme. Elle sourit en me disant qu’elle avait la peur au ventre. Sa peur me rassura car nous étions vraiment dans le même état toutes les deux. Christelle sortie un certificat médical comme pour montrer qu’elle était sérieuse. Je lui dis de venir au salon et elle s’assit sur le canapé. J’allais à mon bureau et lui rapporta mon dossier médical indiquant que je n’avais aucune maladie sexuellement transmissible et que j’étais saine. La scène cocasse nous amusa un peu et nous nous sommes présentées l’une à l’autre. Petit à petit, la confiance que nous avions au travers de l’écran se confirma et nous sommes passé à table pour manger un petit peu toujours en causant de nous et de nos vies.

Le repas arrivait à la fin et je commençais à me demander comment arriver à parler du but de nos présences ici. Nous avons débarrassé la vaisselle et Christelle me félicitait sur tout ce que je faisais. Je finis par lui prendre la main et l’emmener vers mon PC en lui disant « Viens, je vais te montrer où je t’ai trouvée ». Sa main était chaude et moite comme la mienne tellement nous avions peur de la suite.

Je rentrais mon mot de passe pour ouvrir ma session Windows et j’allais dans le répertoire où je gardais toutes les photos que j’avais glané sur la toile. Christelle était assise à côté de moi. Je lui expliquais qu’elle allait être la première à voir mon album privé. J’ouvrais en premier le dossier que j’avais fait sur elle avec toutes les photos que nous nous étions envoyées. Sur la première page, j’avais mis quelques phrases échangées qui m’avaient touché. Je proposais à Christelle de se faire une photo souvenir pour la mettre en première page. Elle accepta avec joua et nous nous prime en photo à quatre reprises. Sa joue contre la mienne me fit chaud au cœur et je pense que Christelle eut les mêmes sensations car elle restait serrée contre moi. Pendant que je branchais l’appareil photo, Christelle visionna les pages de mon album et tomba rapidement sur les photos où elle était en petite tenue et moi aussi. Elle m’indiqua que ça devenait intéressant. Je regardais l’écran et je voyais les photos de Christelle les seins nus sur son lit et une photo de moi nue sous la douche avec de la mousse partout. Christelle posa sa main sur ma cuisse et me dit doucement : « Tu me plais beaucoup ». Je fus troublée mais j’avançais vers elle sans vraiment contrôler mon mouvement. Elle en fit autant et nous nous sommes embrassées pour la première fois sur la bouche.

Ce baiser fut très doux et Christelle respirait rapidement comme si elle avait couru pour venir. Au début, nos langues restèrent timides mais petit à petit, nos bouches s’écrasèrent l’une contre l’autre avec de plus en plus de fougue. Ma tête était prête à exploser tellement j’avais les sens en émoi. Christelle me prenait par les épaules pendant que ma main était sur sa cuisse. C’était merveilleux comme sensation et troublant à la fois. Pour la première fois de ma vie, j’embrassais une femme et c’était comme si c’était mon premier baiser avec l’amour de ma vie. Je fermais les yeux pour que rien ne vienne perturber ce moment merveilleux. Je crois que Christelle faisait la même chose pendant que notre baiser de feu durait. Nous salivions énormément et nos langues mélangeaient le tout en passant dans chaque recoin de nos bouches. J’avais le jeu aux joues et tous mes sens étaient aiguisés avec une sensibilité extrême. J’aurais voulu que ce baiser ne se termine pas tellement il était puissant. Malgré tout, pour une simple idée de survie et reprendre notre souffle, Christelle s’écarta doucement de moi. J’ouvrais les yeux et je la regardais avec tendresse et beaucoup d’amour. Cristelle avait une grosse larme qui coulait sur sa joue. Je lui demandais pourquoi elle pleurait et elle me répondit qu’elle était tout simplement heureuse parce que jamais elle n’aurait pensé prendre autant de plaisir avec une femme. Je lui avouais que j’étais aussi surprise qu’elle et que cela dépassait tout ce que j’avais espéré. Nos respirations étaient rapides et je voyais la poitrine de Cristelle se soulever dans un rythme effréné. Je posa ma main sur son sein et aussitôt elle posa sa main sur la mienne pour me plaquer la main contre sa poitrine. Je lui dis qu’elle était très belle. Elle sourit et attrapa mon appareil photo sur le bureau en le débranchant et en me disant : « On va faire notre album ? ».

Nous nous sommes levé d’un commun accord et je lui pris la main pour aller dans ma chambre. Nous étions comme deux collégiennes super bonnes copines en nous tenant la main pour nous promener. Christelle posa l’appareil sur le lit et me demanda si elle pouvait aller aux toilettes. Pendant qu’elle passait aux WC, j’ouvrais mon lit conjugal pour accueillir mon amante. Quand Christelle sortie des WC, je lui demanda de rester habillée comme elle était. Elle sourit en me disant qu’elle devait quand même changer de culotte tellement le baiser avait été torride. Je ne pus m’empêcher de pouffer car j’avais eu le même débordement. Christelle fila dans la salle de bain pendant que je prenais sa suite dans les WC. Après un petit changement et une toilette intime, nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans ma chambre. Je la trouvais sublime avec son petit air de midinette.

Elle se tenait assise sur ses genoux face à l’entrée toujours avec sa petite tenue très sage de secrétaire ou d’hôtesse d’accueil. Sa robe était étalée autour d’elle comme un encrier renversé autour d’une œuvre d’art pour rehausser la beauté de la pièce ouvragée. Je la trouvais vraiment resplendissante et mon ventre suivi de tout mon être s’emballait à la voir comme ça. Elle tenait l’appareil photo dans la main et me demanda de venir pour refaire le baiser et l’immortaliser. Je ne suis pas vraiment exhibitionniste mais avec elle, je me sentais bien et cela ne me dérangeait pas du tout. Je montais sur le lit et alla près d’elle pour prendre l’appareil et le régler. Christelle en profita pour passer ses mains autour de mes seins avec ses pouces qui grattèrent l’emplacement de mes tétons. Sa caresse mit le feu à mes seins et je sentit mes tétons se dresser aussitôt. Je lui souris et je mis l’appareil photo à bout de bras pour prendre la scène. Christelle commença à déboutonner le haut de ma robe. Au fur et à mesure qu’elle défaisait les boutons, le flash de l’appareil photo immortalisait mon effeuillage. Christelle écarta le tissu pour regarder mon soutien gorge. Elle avait descendu la fermeture éclaire jusqu’au niveau de mon ventre et ses mains remontèrent sur mon soutif. Je lui demandais si je lui plaisais et elle me répondit à peine. A la place, elle glissa un doigt sous une de mes bretelles de soutif et le fit glisser doucement en remontant jusque sur mon omoplate. J’étais tétanisée et j’oubliais presque de respirer tellement j’avais des frissons partout. Christelle décala la bretelle sur mon épaule et la lâcha pour la laisser retomber mollement le long de ma peau. Je lui souffla un « embrasse-moi ! ». Christelle s’avança et nos bouches se retrouvèrent avec un plaisir incandescent. Notre baiser dura un certain moment et Christelle m’enlaça en s’avançant vers moi. Lors d’un moment de lucidité, nous nous sommes retournées vers l’appareil photo pour prendre trois photos de nos bouches liées avec nos langues en contact. Christelle jouait le jeu comme si elle posait pour un des sites que nous visitons régulièrement toutes les deux. Nous étions devenues deux salopes exhibitionnistes prêtes à nous dévoiler sous toutes les coutures.

Je posais l’appareil sur le lit et pendant que Christelle continuait à m’enlacer, je glissais mes mains sous le tissu de sa jupe pour me glisser entre ses jambes. Mes mains touchèrent sa peau et Christelle poussa un petit gémissement. Sans hésiter, j’avançais plus loin vers son sexe. Mes doigts touchèrent le tissu de son sous-vêtement et toujours aussi directement, je plaçais un doigt vers le point le plus éloigné de son sexe. Mon doigt se posa de tout son long sur le tissu humide de sa culotte. Il me semblait que quelques poils pubiens me touchaient aussi. Son sexe devait être complètement ouvert et rempli de mouille. Christelle arrêta notre baiser et poussa un grand soupir en prenant appui sur mes cuisses. Je glissais mon doigt d’avant en arrière sur sa culotte et je le déplaçais sur le côté pour toucher ses poils et sa peau. Je devinais qu’elle devait porter un string tellement le tissu était court et mon doigt devait toucher les grandes lèvres et la peau très fine de l’entrée du vagin. Christelle poussa des petits cris, des « oh ! », des « mmh ! » et d’autres onomatopées relatives à son plaisir intense.

Pour ma part, je prenais plaisir à lui faire du bien et à chaque réaction de Christelle, mon corps en était réceptif. Christelle attrapa le bord de mon soutif qui masquait encore mon sein et le fit lâcher prise. Mon sein fit un petit bond en sortant de son enveloppe. Christelle prit mon sein dans sa main et le leva en caressant du bout des doigts le téton. Sa caresse me donna encore plus de courage et j’ai glissé une main sur la toison de Christelle pour tirer le tissu de son string. Mon autre main se plaça directement sur son sexe. Ma main rencontra sa vulve trempée et brûlant alors que Christelle continuait de gémir de plaisir. Prise dans mon élan, mon index et mon majeur glissèrent dans son vagin. Je retrouvais les sensations de moiteur et de mouille chaude et légèrement gluante que j’avais quand je me masturbais dans un état second. Christelle avait un sexe généreux en mouille et j’eu une petite pensée à mon mari qui y trouverait le même plaisir que moi. Mes doigts infiltrés dans son intimité jouaient à caresser chaque recoin de sa vulve et l’odeur de son sexe commençait à monter dans la chambre. Christelle se pencha et me déposa un baiser sur mon téton dressé. Elle fit courir sa langue sur moi et, pour finir, elle happa mon téton et me suça le sein en aspirant un maximum de mon sein dans sa bouche. Je sentais sa langue jouer avec le bout de mon sein et chaque frisson qu’elle m’offrait me donnait le tournis. Mon ventre était en fusion et je crus sentir un filet de mouille couler le long de ma fesse. Je sortis ma main libre d’entre les cuisses de Christelle pour lui caresser la nuque et la tenir sur mon sein. Christelle souleva le bas de ma robe qui couvrait mes cuisses et elle mit sa main entre mes cuisses entrouvertes. Sans hésiter, elle me toucha le sexe à travers de mon string. Je ne pu retenir un gémissement quand la chaleur de sa main me toucha loin sur mes fesses. Christelle remonta mes fesses pour atteindre mon anus et s’insinua sous le tissu pour caresser mes lèvres écartées. Je sentis ses doigts entrer en moi à plusieurs reprise et fouiller mon sexe. J’étais électrique et à chaque mouvement qu’elle faisait en moi, je faisais les mêmes en elle. Ma main était trempée de sa mouille et j’avais comme une petite flaque de son liquide sacré dans la paume de ma main.

Christelle sorti sa main de mon sexe et lâcha mon sein. Je regardais mon sein luisant à la lumière du jour de la salive de Christelle et je vis la main de Christelle couverte de fils de mouille sortir d’entre mes cuisses. Christelle attrapa mon avant bras pour le tirer d’entre ses cuisses et retirer ma main de son sexe. Ma main quitta la vulve bouillante de Christelle et Christelle lava ma main pour la poser sur mon sein. Je laissais Christelle faire glisser ma main sur moi et étaler toute sa mouille sur ma poitrine. L’odeur de sexe rentrait dans mes narines et je regardais mon sein couvert de sécrétions vaginales du sexe de Christelle. Il y avait tellement de mouillure quand ma main sorti de son sexe que je fis descendre mon autre bretelle de soutif pour libérer mon deuxième sein. Christelle en profita pour passer ma main souillée sur toute ma poitrine. En même temps, elle se mit à lécher les fils de mouille qui étaient sur ses doigts. Elle poussait des petits cris de plaisir tout en léchant avec un plaisir certain ses doigts. Elle me dit « Humm, que c’est bon ! » et elle me tendit sa en me donnant à sucer son annulaire et l’auriculaire sur lesquels se trouvait une petite trace de ma mouille. Ma bouche englouti les doigts et ma langue lécha les traces de ma liqueur. Christelle retira ses doigts de ma bouche et remit sa main entre mes cuisses pour retrouver, sous le tissu, la chaleur et la moiteur de mon sexe. Ses gestes étaient rapides mais précis et elle m’appuya sur le clitoris en même temps que ses doigts frottaient mes parois vaginales. Elle me dit « Je craque complètement chérie » et elle sorti pour la deuxième fois sa main pour directement me glisser ses doigts dans ma bouche.

Christelle me tapissait la bouche de ma mouille et elle se jeta sur mes seins pour les lécher. Sa bouche vorace et sa langue tendue me nettoyaient la poitrine de toute trace de liquide vaginal qu’elle avait étalé. Christelle était tellement excitée qu’elle me fit tomber à la renverse sur le lit. Elle releva ma robe pour regarder mon sexe et ce qu’il restait de mon string. Christelle me regardait en détail et moi, je la regardais faire sans pudeur. Mes cuisses étaient écartées et Christelle me caressait l’intérieur des genoux jusqu’au plus près de mon sexe. Elle se retourna et attrapa l’appareil photo abandonné. Elle visa mon entre cuisse et le flash immortalisa mon sexe baveux et mes lèvres gonflées. Je lui demandais si ça lui plaisait et elle me répondit qu’elle n’aurait jamais cru que cela était si puissant. Elle me posa la même question et comme réponse, je lui demandais de me montrer sa chatte pour immortaliser l’instant avant d’aller plus loin. Elle avança debout sur le lit et leva sa jupe en se baissant vers moi. Christelle mis sa main entre ses cuisses et attrapa le bord de son string pour l’écarter. J’avais une vue parfaire sur sa vulve rose avec ses grosses lèvres ouvertes et son vagin, son clitoris sorti et sa toison entourant le tout. Je visais et pris la photo. Christelle garda la pose et me demanda si elle était à mon goût. Comme réponse, je lui dis que je la trouvais moins baveuse que tout à l’heure. Son sexe était à quelques centimètres de mon visage et sans vraiment réfléchir à ce que je disais, je demanda à Christelle de se masturber devant moi. Christelle ne se posa aucune question et commença à défaire sa jupe et retirer son string. Pendant ce temps, je me demandais comment j’allais vivre cette vision. Mon mari adore quand je me masturbe devant lui et il glisse souvent sa langue en moi quand je le fais. Christelle me demanda si elle pouvait s’allonger sur le dos car elle ne se voyait pas le faire debout sans perdre l’équilibre. Elle s’allongea sur le bord du lit et je me plaça à côté d’elle, entre ses cuisses avec l’appareil photo toujours prêt. Christelle me regarda et me dit : « C’est pour toi et pour la première fois devant quelqu’un, j’espère que tu vas aimer ».

Avant qu’elle commence, je lui dis d’attendre. Je me mis debout et retirais mon soutif qui ne servait plus à rien. Ma robe fut jetée dans un coin de la chambre et mon string suivi le même chemin. Christelle était redressée sur ses coudes et elle me regardait me déshabiller. Elle en profita pour ouvrir son chemisier et retirer tous tissus qui la recouvraient. Maintenant, nous étions nues toutes les deux. Et pour donner de l’entrain à mon amante, je lui mis deux coussins sous la tête.

Je la regardais et lui dis « J’ai envie de toi et … qu’est-ce que tu veux avant de commencer ? » Christelle réfléchit mais elle ne trouva pas de réponse autre que « ben… je ne sais pas quoi choisir…tout me plait ! » Je lui demandais alors : « Tu veux encore mes seins ou ma chatte…un baiser… » Christelle me demanda alors un truc que je n’aurais pas pensé seule : « Pose ta chatte sur la mienne ».

Surprise mais sans problème, je me suis positionnée le mieux que je pus pour placer mon sexe face à celui de Christelle et j’ai plaqué le plus doucement possible mon sexe sur le sien. Les poils nous ont gênés mais à l’aide de nos doigts, nous avons fini par mettre en contact nos vulves et la peau douce et chaude de nos lèvres écartées. Christelle ondulait du bassin et nos sexes se caressaient langoureusement. La chaleur de ce contact était magnifique et même si la position pour y arriver n’était pas idéale, le résultat méritait l’effort. Avec les mouvements, nos sexes faisaient de temps en temps ventouse et le bruit de sucions devint de plus en plus fort au fur et à mesure que nos liquides vaginaux s’échappaient de nos vagins. Nous commencions à gémir toutes les deux tellement l’érotisme de cette position était bon. Christelle glissa sa main le long de son ventre et je senti sa main venir entre nos sexes. Elle réussit à me dire dans un souffle : « Regarde chérie, je me donne à toi ».

Sur ces mots, je décolla mon sexe du sien et me retournait pour la regarder. Christelle avait les cuisses ouvertes pratiquement en grand écart et sa main frottait doucement son clitoris. Son bassin ondulait dans toutes les directions avec lenteur et elle gémissait tout doucement. Je regardais son sexe vivre au rythme des caresses et c’était la première fois que j’assistais à ce spectacle. Je commençais à comprendre mon mari quand il me disait que c’était merveilleux. Effectivement, j’étais captivée par la masturbation de Christelle. Christelle prenait son temps pour venir et elle m’offrait un spectacle de toute beauté. J’eu le temps d’attraper l’appareil photo et de faire plusieurs prises. Petit à petit, Christelle commença à faire des gestes un peu plus désordonnés et ses gémissements ont commencé à devenir de plus en plus fort. Je voyais l’entrée de son vagin se contracter entre les lèvres écartées. Christelle glissait de temps en temps ses doigts vers ses lèvres et écartait l’entrée de son vagin. Son souffle devenait de plus en plus irrégulier et son bassin dansait plus qu’il n’ondulait. J’avais laissé l’appareil photo de côté pour m’approcher un peu plus de la scène torride qui se jouait en face de moi. Christelle eu un orgasme long pendant lequel de vit des gouttes de mouille sortir de son orifice et glisser le long de son sexe et couler en direction de son anus. L’excitation de Christelle me gagna et je ne pus me résoudre à voir partir cette grosse goutte de mouillure. Je tendis ma langue et la posa bien à plat sur l’extrémité du sexe de Christelle juste avant le début de l’anus. Christelle se crispa et se cambra alors que je glissais le plus doucement possible ma langue sur son sexe. Au passage de ma langue, la grosse goutte de mouille finit dans ma bouche et je tendis ma langue pour la faire entrer dans le sexe de Christelle. Elle gémissait très fortement et mit ses doigts de sur ses lèvres pour les ouvrir et m’offrir à boire son sexe.

C’était vraiment la première fois que je buvais le liquide vaginal et je n’étais même pas étonnée d’aimer ça. J’ai léché Christelle pendant très longtemps et j’ai vraiment compris le plaisir que pouvait avoir mon mari quand il se trouvait entre mes cuisses. Christelle me demanda que je fasse pareille mais je ne voulais pas quitter sa chatte. Je me suis mise au-dessus de Christelle et je me suis masturbée pour atteindre un orgasme fulgurant très rapidement. Christelle me disait ce qu’elle voyait et elle m’excitait à raconter comment mon corps vivait. Quand Christelle attrapa mes fesses pour plaquer sa bouche sur mon sexe, je ne pus m’empêcher de pousser un cri tellement le choque de plaisir était puissant. Nous nous sommes masturbées toutes les deux et nous avons eu plusieurs orgasmes successifs dans cette position. Quand nous nous sommes arrêtées pour reprendre quelques forces, il était déjà tard et nous avons parlé avant de repartir dans des caresses et des baisers. J’avoua à Christelle qu’il me manquait quand même le sexe de mon homme pour me rendre heureuse. Christelle n’avait jamais eu de rapport avec un homme et elle n’était pas attirée. Je trouvais cela dommage car j’aurai voulu que ce soit avec elle que mon mari fasse l’amour. Christelle le savait mais elle ne m’a jamais laissé croire que cela était possible.

Après un petit repas, Christelle s’amusa sur le net à dialoguer avec les quelques contacts que nous connaissions et elle racontait comment elle s’occupait de moi en même temps qu’elle dialoguait. Avec le PC portable, nous nous sommes amusé une bonne partie de la nuit. Nous avons usé deux jeux de pile pour l’appareil photo et plus de 300 photos ont été faites. Vers minuit, nous avions deux contacts prêts à venir nous rejoindre pour une partie à plusieurs mais je voulais que mon mari soit là et cela refroidi tout le monde.

Nous avons passé une nuit formidable avec Christelle et toute la nuit fût remplie de caresses car nous dormions nues l’une contre l’autre et le contact de nos corps nous poussait à nous frotter. La fatigue réussit quand même à nous avoir.

Le matin, un vent de panique s’empara de moi quand je vis l’heure sur le réveil. Il était exactement l’heure d’arrivée de mon mari à l’aéroport. Avec Christelle, nous avons sauté du lit et elle m’aida à ranger la maison. Les draps au sale et un ménage rapide partout pour retirer toutes traces de folie de la veille. En une demi-heure, nous avions refait la maison et nous avions fait une rapide beauté pour éviter d’avoir l’air trop fripées. Au moment où nous finissions de ranger la vaisselle, la porte d’entrée s’ouvrit et mon mari appela « coucou, c’est moi ! ». Il déposa sa valise dans l’entrée et arriva dans la cuisine pour me dire bonjour. Il s’arrêta net en voyant Christelle et lui dit un petit « Ah ! bonjour ». Christelle lui répondit et je fis les présentations : « Bonjour mon chéri, je te présente Christelle, une copine ». Mon mari ne chercha pas à comprendre et fit la bise à Christelle avant de m’embrasser. Du coin de l’œil, je vis Christelle qui faisait la moue. J’avais l’impression qu’elle était jalouse. Dans la matinée, Christelle repartit et le week-end passa tranquillement. Mon mari me fit l’amour et il a dû me trouver changée car j’en redemandais en m’habillant sexy pour l’attirer à moi. Il ne cracha par sur la soupe et ce fût le week-end le plus torride que j’ai eu de ma vie si je compte aussi les pirouettes avec Christelle.

Pendant la semaine qui suivi, Mon mari me posa quand même quelques questions sur Christelle : Qui était-elle ? D’où je la connaissais, etc… Je m’en suis sorti avec les rencontres que je fais régulièrement dans le cadre de mes travaux sociaux. Je voyais bien quand même qu’elle n’était pas passée inaperçu aux yeux de mon mari et qu’il en aurait bien fait son quatre heure.

Durant une de mes journées de libre, Carole ma voisine me rendit visite avec son bébé. Elle semblait fatiguée et au bout du rouleau. Elle commença à se confesser sur sa vie alors que jusqu’à présent, elle était restée très secrète. Elle recommença à donner le sein mais elle ne me demanda pas de l’aider car elle avait une certaine habitude maintenant. Malgré tout, la vue de ses seins bien gonflés me donnait toujours autant d’envies.

Pendant trois semaines, je dialoguais encore avec Christelle et d’autres copines virtuelles et j’avais la visite quasi quotidienne de Carole. Christelle ne pouvait pas venir chez moi maintenant que Carole avait pris la place et nous n’avons réussit que deux fois à nous retrouver en cachette dans la voiture pour nous embrasser et nous masturber. Coincées dans la voiture, nous n’avions pas la même envergure et nous regrettions la nuit passée. Je l’invitais plusieurs fois à venir avec mon mari, ce qui aurait pu nous permettre de nous retrouver aussi, mais elle ne se sentait pas capable de se donner à un homme maintenant qu’elle avait vécu l’amour au féminin. J’étais triste de perdre une si jolie compagne même si nous nous parlions souvent de nos souvenirs et que je regardais de temps en temps l’album que nous avions fait ensemble. Ma sexualité était complètement épanouie et j’avais comme objectif de trouver une fille pour créer un trio et vivre mon côté bissexuel et offrir deux femmes à satisfaire à mon mari.

Chaque jour où Carole venait à la maison, elle se confiait de plus en plus comme si la maternité lui avait ouvert la tête et qu’elle devait se libérer de tout ce qui la coinçait depuis des lustres. Elle me faisait confiance à un tel point qu’elle m’avait tout raconté sur sa famille et elle commençait à parler de son couple et de leurs problèmes. Sans vouloir me vanter, mon couple était assez équilibré, si on oublie mes cachotteries et mes problèmes pour la fréquence des rapports sexuels. Mes voisins semblaient très bien mais en écoutant les potins de Carole, je me rendis compte qu’ils étaient au bord de la rupture. Lui ne vivait que pour son boulot et elle, maintenant, avait un besoin de se sentir aimée quotidiennement pour pouvoir assumer la maison et leur bébé. J’apprenais aussi que depuis la grossesse, elle avait la libido extraordinairement développée et qu’elle avait presque constamment envie de sexe. Le jour où elle m’a raconté ça, j’ai failli exploser de rire tellement elle était coincée. Je l’imaginais plutôt du style à prendre un orgasme très intérieur devant une boutique en solde et non pour le sexe ! Cette nana, très BCBG et à la limite coincée du cul avait pour ainsi dire foutu son couple en l’air en ignorant son mari et en le laissant faire de son boulot sa maîtresse. Maintenant, elle avait enfin le ventre bouillonnant et la foufoune affamée mais elle se retrouvait toute seule avec son bébé. Elle me faisait de la peine avec ses états d’âme surtout en sachant que j’étais presque prête à lui sauter dessus dès qu’elle se mettait les seins à l’air pour allaiter son bébé. Petit à petit, je l’ai prise pour une amie et nous avons commencé à discuter de choses et d’autres avec une complicité grandissante. Il n’était pas question que je lui avoue mes penchants lesbiens car j’avais vraiment peur qu’elle coupe tout dialogue et que cela s’ébruite rapidement.

La période de Noël arriva à grands pas et mon boulot me pris la tête suffisamment pour être moins à la recherche d’une copine pour mon mari et moi. Quant à Carole, son couple partait de plus en plus à la dérive et il était même question de séparation. L’ambiance n’était pas à la réjouissance surtout que nous sommes super copain avec lui comme elle.

Au retour des fêtes et durant le premier trimestre 2006, nos voisins se séparèrent pour de bon avec toutes les histoires de famille qui se sont misent par-dessus. Avec mon mari, nous avons recueilli Carole à la maison pour l’aider avec son petit pendant que son mari vivait à côté et mettait en vente la maison. Je dois dire que nous avons vécu deux mois de merde en mars et avril. Malgré tout, avec mon mari, nous faisions le maximum pour que tout se passe le moins durement possible. Nous faisions en sorte que la guerre ne soit pas ouverte envers tous ceux d’une famille ou de l’autre qui forçaient les aveux méchants, les révélations et les saloperies. En fin de compte, la maison fût vendue et Carole resta encore à la maison dans la chambre d’amis qui est devenu la sienne et celle de son bébé. Au début, la cohabitation ne fût pas très facile mais nous avons pris le jeu de donner le biberon à tour de rôle et nous avons trouvé un rythme sympa.

En juin, avec les beaux jours, nous sortions et les rires refaisaient de plus en plus surface. Carole se confiait toujours à moi et aussi à mon mari qui, d’après les regards biaisés qu’il faisait, semblait apprécié. Avec la présence de Carole et toutes les histoires, j’avais complètement arrêté les communications Internet et je me consacrais à ce trio plutôt inattendu. Dans tout cela, j’avais quand même le privilège de pénétrer dans la salle de bain quand Carole était nue. Au début, nous n’osions pas nous montrer l’une à l’autre mais, avec le temps, nous prenions notre douche pendant que l’autre était dans la baignoire et la pudeur disparue.

Elle fondait après l’arrêt de l’allaitement et elle retrouvait de belles formes avec quand même une taille de poitrine qu’elle ne perdrait pas. De mon point de vue, c’était pas mal et elle portait un 95C très avantageux surtout pour Pascal, mon mari, qui avait du mal à ne pas loucher sur le décolleté quand Carole était en pyjama ou avec des fringues légères. A plusieurs reprise, je demandais à Pascal si Carole lui plaisait mais il répondait qu’elle ne représentait absolument rien pour lui. Il me faisait rire car il n’avait pas beaucoup de réussite dans son mensonge. Pour preuve, à plusieurs reprise, j’avais vu son membre prendre du volume rien que par l’évocation de Carole et si lui n’éprouvait rien pour Carole, son sexe ne pensait pas vraiment la même chose. Petit à petit, je mis un plan en place pour faire de Carole la femme que je cherchais.

Les conversations avec Carole devinrent un peu plus intime grâce aux évocations de mes envies refoulées. Il n’était pas question que je lui dise « Dis donc Carole, ça te dirait de faire l’amour avec nous ce soir ! » mais elle m’avait à plusieurs fois parlé qu’elle avait toujours un besoin de sexe et qu’elle se trouvait très mal quand elle nous entendait, malgré nos efforts, faire l’amour. Je lui avais conseillé alors de se masturber si cela pouvait lui faire du bien. Le regard de Carole se révulsa presque à cette évocation tellement elle était encore coincée dans sa tête. Je devais faire son éducation et lui apprendre à se libérer la tête et le cul, puisque tout est lié.

Un jour, après le départ de Pascal au travail, j’ai fais celle qui ne savait pas quoi mettre comme sous-vêtements. J’avais sorti mes trucs les plus sexy et j’hésitais devant le miroir. Carole arriva sur ces entre faits et commença à retirer son haut de pyjama. Je me mis à souffler pour indiquer mon ras-le-bol. Carole me demanda ce que j’avais ce matin et je lui dis que je n’arrivais pas à choisir. Carole me proposa de mettre le plus classique des trois soutifs (cela ne m’étonna qu’à moitié). Je lui proposais alors de faire l’essai pour savoir si ça lui allait. Je lui passais le soutif qu’elle commença à mettre sans même demander pourquoi. Je la regardais avec envie et lui dis que c’était une sacré nana et que je comprenais pourquoi Pascal bavait en la regardant. Carole se senti aussitôt mal et elle bafouilla des excuses tellement elle croyait que j’allais être jalouse. En échange, je lui souris et lui avoua que cela ne me dérangeait pas du tout et que, si elle voulait, j’étais même prête à lui prêter mon mari. Sur le coup, j’avais l’impression que je lui avais donné un coup de poing dans le ventre.

Pour l’achever, je continuais en lui disant que pour moi, elle représentait le type de femme qui pourrait me faire devenir lesbienne. Maintenant, elle devenait écarlate et intérieurement, j’étais heureuse de mon coup d’éclat. Pour finir mon attaque, j’avançais ma main vers elle pour la poser sur le haut de sa poitrine, près de son épaule et lui dit : « Depuis que je t’ai vu donner le sein la première fois et que j’ai touché ta peau, je suis de plus en plus amoureuse de toi ». Carole se dégagea en faisant la grimace et en me disant que j’étais complètement folle. Je finissais de me préparer mais j’avais un peu peur d’avoir créer une réticence à la place d’avoir engendrer un début de réflexion sur le sujet amoureux.

Le soir même, j’avais écrit un petit mot à Carole que je déposais sur son lit. Dessus, je lui expliquais qu’elle était une femme superbe et que toutes les pulsions sexuelles qu’elle refluait en elle ne pouvaient que lui faire du mal. Ensuite, je mettais qu’elle était dans une maison qui l’avait accueilli pour son bonheur et qu’avec Pascal, nous étions là pour l’aider à vivre pleinement sa féminité. Je ne me rappelle plus exactement comment j’avais présenté la chose mais j’y avais mis tout mon cœur et j’avais espoir que ma missive allait faire mouche.

Le lendemain, je n’eu aucune réaction mais Carole ne me faisait pas la tête. Je me demandais si elle l’avait trouvée. Une bonne partie de la journée, je me demandais si elle avait lu cette fichue lettre. Le soir en rentrant, je suis allé dans sa chambre mais aucune trace de la lettre…J’en concluais qu’elle l’avait lue. A ce moment là, pourquoi aucune réaction de sa part ?

Le silence radio dura trois jours avant que Carole ne commence à me parler de cette lettre. J’avais les crocs comme des baïonnettes et ça commençait à me mettre les nerfs. Le vendredi matin, après le départ de Pascal au travail, Carole me rejoint dans la salle de bain avec son bébé dans les bras et me dit simplement « merci la lettre » et ressorti avant que je puisse lui répondre. J’avais les boules et en même temps, j’étais contente qu’elle ait apprécié ma missive. Après m’être préparée, je rejoignais Carole dans le salon qui donnait le biberon et je m’assis près d’elle. Elle me dit doucement toujours en regardant Chloé, son bébé : « Tu sais, mes parents m’ont élevé avec toutes les attentions possibles et toutes les interdictions imposées par l’Eglise. Tu sais aussi que j’ai des envies que je refuse d’assouvir mais je suis vraiment coincée entre mes pulsions et mes interdits. Je suis vraiment bien avec vous deux et je me sens revivre après le divorce mais ce que tu m’as dit va à l’encontre de tous les concepts de vie que j’ai jusqu’à ce jour. Je peux te dire que tu m’as troublée mais il faut me laisser du temps pour savoir si c’est possible. J’espère que tu comprends et que tu ne m’en veux pas. » J’étais heureuse qu’elle me dise tout cela car cela voulait dire que nous faisions un trio assez soudé malgré le fait que nous n’étions pas vraiment officiellement liés.

Dans les semaines qui suivirent, nous sommes beaucoup sorti pour profiter de l’océan, des forêts et surtout du soleil. Carole était de plus en plus radieuse et son divorce semblait déjà un mauvais souvenir. Sur la plage, elle fit même du sein nu et elle me fit un clin d’œil comme pour me dire qu’elle faisait des efforts. C’est vrai qu’elle en faisait des efforts et elle se libérait vraiment la tête. Ses habits devenaient aérés et elle se mettait en valeur avec un joli maquillage et des fringues super sympa. Pascal, quant à lui commençait à devenir fou avec nous deux car nous étions souvent comme deux sœurs à piquer des fous rires à en perdre la respiration. Un jour, alors que nous faisions les folles à faire des essayages dans une boutique de fringues, elle me déposa un baiser sur la joue en redevenant sérieuse sur le moment. Son regard se planta dans le mien et je ressentis un courant passer entre nous. Le soir même, nous sommes allez coucher Chloé et nous étions toutes les deux penchées au-dessus du berceau quand Carole regarda dans mon décolleté et me dit : « Le mien est quand même mieux ! ». Je ne compris pas tout de suite de quoi elle parlait mais en suivant son regard, je fut surprise qu’elle me matte les seins. Je haussais les épaules comme si je m’en foutais mais en regardant le décolleté de Carole, je vis ses loches pendre librement sans soutif. Je ne pus dire que « Ah ! d’accord ! » avant qu’elle ne me demande « Embrasse moi ». A ce moment là, je dois bien avouer qu’elle m’a scotchée et mon baiser que je lui ai donné a été vite fait comme si Pascal était derrière nous pour nous disputer. Carole souffla comme si elle était soulagée et me dit « C’est pas si dur ! ». Sa réflexion me fit rire et je me redressais pour rejoindre Pascal dans le salon sans oublier de mettre une petite claque sur le cul de Carole.

La soirée passa tranquillement devant la télé mais j’avais la tête qui fourmillait d’images cochonnes avec nous trois. Quant à Carole, elle regardait la télé avec un petit sourire comme si elle était vraiment contente d’elle. Au moment de se coucher, tout le monde alla dans sa chambre et sans commentaire. Je ne dormais pas bien et j’entendais la respiration de Pascal devenir lourde et sombrer dans un sommeil réparateur. Dans le silence de la nuit, j’entendais tous les bruits de la maison et je regardais les minutes passer avec une lenteur horrible. Parmi les bruits, je crus entendre du bruit dans la chambre de Carole et ne pouvant pas dormir, je décidais d’aller voir si Chloé dormait bien. Arrivée devant la porte de la chambre où dormait Chloé et Carole, il me sembla que c’était plutôt des soupirs et des gémissements étouffés plutôt qu’un bébé qui avait du mal à dormir. Toute seule dans le noir, la situation m’excitait et sans hésiter, j’entrais doucement dans la chambre. Aussitôt entrée, la chambre devint d’un silence de plomb mais je fermais la porte derrière moi et avançait de mémoire dans le noir complet. Arrivée au pied du lit de Carole, je me baissais et glissa ma main sous les draps, je touchais la peau de Carole et devinais toucher une jambe ou un bras. Je parlais très doucement à Carole « Tu as du mal à dormir ? ». Carole faisait semblant de dormir, j’en étais certaine alors je laissais ma main se promener et descendre vers les hanches de Carole. Je devinais ses bras entre ses cuisses et ma main contourna les hanches pour aller sur ses fesses. En soulevant les draps, je sentis l’odeur caractéristique de la mouille et je fut convaincu que Carole se masturbait en cachette. Je me mis debout et retirais ma chemise de nuit et ma culotte.

Maintenant toute nue, je soulevais les draps et m’allongeais à côté de Carole. Les quelques parties de mon corps qui touchaient celui de Carole étaient électrisées et cela créa en moi des frissons comme avec Christelle à ma grande époque de découverte. Je murmurais « Je suis avec toi, laisse moi faire ». Sans aucune réponse, Carole commença à bouger et elle se remise droite dans le lit. J’avais plus de place car le lit était pour une personne. Cette taille de lit était à mon avantage car j’étais forcément contre Carole. D’après les contacts que j’avais avec le corps de Carole, elle était allongée sur le dos et je posais ma main à l’endroit de son ventre. Ma main toucha directement la peau nue de Carole et sans hésiter, je descendais vers son pubis. J’entendais Carole respirer par saccade mais elle se laissait faire. Mes doigts rencontrèrent l’élastique de sa culotte et je me glissais toujours plus bas en pénétrant dans sa culotte. Les premiers poils pubiens, puis le début de sa petite touffe et la courbure de son sexe. J’écartais mes doigts et je continuais à descendre tout doucement. Mon bras n’était pas tendu et j’avais la capacité de glisser encore plus loin jusqu'à ses fesses si je voulais. Avec la plus grande douceur, j’avançais encore et mon majeur toucha le renflement de son clitoris. Carole devait avoir la chatte brûlante comme de la braise et je m’avançais pour atteindre le sommet de son clitoris. Mon majeur toucha la peau plus fine du bord des lèvres et j’appuya doucement pour écraser le clitoris et commencer à caresser Carole.

Les effets ne tardèrent pas à se faire ressentir et Carole poussa un gémissement presque contrôlé en se cambrant sous l’effet de ma pression. Ne voulant pas mettre Carole dans l’embarras en risquant de la faire gémir trop fort, je me tournais face à elle et mis mon autre main dans sa culotte directement sur son sexe. J’embrassais Carole au hasard dans le noir et Carole se tourna vers moi. Au hasard, elle déposa un baiser près de mon nez et ensuite, ce fut à mon tour de l’embrasser directement sur la bouche. Elle m’attendait les lèvres tendues et nos bouches s’ouvrirent en même temps pour laisser jouer nos langues. Carole se colla contre moi et elle me donna un baiser torride. N’ayant plus de place pour caresser son sexe en passant pas devant, ma main fila vers ses fesses et je laissa filer ma main directement vers son sexe. Ma main trouva la moiteur du sexe de Carole complètement trempé de mouille. Mes doigts glissèrent le long de sa fente dans le flot de mouille qui trempait sa culotte, ma main et sûrement les draps. La douceur de la peau de sa vulve, la chair chaude de ses lèvres et la profondeur de son sexe quand je glissais mes doigts dedans me faisait mouiller aussi comme une fontaine. Carole arriva à jouir en étouffant ses gémissements et ses cris dans notre baiser.

J’avais peur que Pascal débarque dans la chambre et nous trouve toutes les deux enlacées comme ça. Cela aurait été la façon la plus rapide de mettre tout le monde dans la danse mais je croyais que ce n’était pas encore le moment. Serrée contre Carole, sa cuisse entre mes jambes, je frottais mon sexe contre sa jambe pour me faire du bien mais ce n’était pas assez. Je sortais ma main du sexe baveux de Carole et attrapa sa main pour la mettre directement sur ma chatte. La chaleur de sa main sur moi élança en moi une vague de plaisir et Carole, à mon grand étonnement n’hésita pas à aller et venir le long de ma raie. Elle massa mon clito et glissa à plusieurs reprise ses doigts entre mes lèvres dans mon vagin. Pendant ce temps, je caressais les seins de Carole en étalant l’odeur de son sexe sur ses mamelles. Je ne pus me retenir de gémir en lançant des petits sons pour inviter Carole à mettre le feu à mon corps. Dans un temps record, tout mon âtre explosa intérieurement et dans une série de spasmes, j’obtint mon premier orgasme avec Carole. Carole se colla à moi et me serra très fortement. Je continuais de lui caresser le dos et les fesses mais je m’interdisais de retourner vers son sexe car je savais en moi que je ne pourrais plus m’arrêter et la nuit serait moins silencieuse. Après un long câlin, je murmurais à Carole qu’il fallait que je retourne rejoindre Pascal mais que la prochaine fois, ce serait meilleur. Elle m’embrassa encore et en sortant du lit, j’avais encore envie d’elle et je lui demandais « Embrasse moi les seins ».

Carole attrapa dans le noir un de mes seins et je sentis aussitôt sa bouche m’envelopper le téton avec sa langue qui jouait avec. La sensation était merveilleuse et quand Carole m’attrapa l’autre bout de sein, je crus ne plus pouvoir sortir de sa chambre. Il m’a fallu un gros effort pour sortir et retourner dans mon lit. En sortant, Carole n’avait toujours rien dit et je lui lançais un petit « a demain ». De retour dans le couloir avec mes fringues dans les mains, je me rhabillais comme je pouvais et je retournais dans le lit avec encore la tête en émoi. Tout cela n’avait absolument pas arrangé mon insomnie mais comme par miracle, je sombrais rapidement dans les bras de Morphée pour un sommeil du juste.

Le lendemain matin, Carole évita comme elle put mon regard jusqu’au moment où Pascal alla aux toilettes. Je lui demandais si elle allait et elle me répondit avec un petit oui timide suivit quand même par un petit sourire complice. Nous sourions toutes les deux comme deux gamines quand Pascal revint dans la cuisine. Il nous demanda ce que l’on avait mais il n’obtint aucune réponse et dû se résoudre à nous laisser dans nos songes. Ce jour-ci, Carole s’habilla en mettant ses attributs en valeur. Pour faire monter le sens de la compétition, j’en faisais autant et nous rigolions d’avance des effets que cela aurait sur Pascal. Sans en parler, je crois que nous étions sur la même longueur d’onde pour allumer Pascal et le faire craquer pour nous deux. Mon projet d’offrir à mon mari deux femmes comme cadeau de mariage allait tomber à l’eau mais je ne pouvais pas demander à Carole, dans l’état où elle était (et dans l’état où moi-même était) d’attendre encore trois mois.

Nous avions prévu d’aller visiter le village de St Emilion et la balade promettait d’être belle avec un soleil splendide. Le pique-nique dans la voiture, Carole devant, Pascal au volant et moi derrière avec Chloé toujours charmante dès que l’on part en promenade. La journée fut superbe avec quand même toute la journée deux filles entrain de faire du charme à Pascal. Le pauvre devait être dans tous ses états car nous n’y allions pas avec le dos de la cuillère. Carole avait un décolleté magnifique et une petite robe courte qui avait une bizarre habitude de remonter dès qu’elle s’asseyait dans la voiture à côté de Pascal. Pascal arriva quand même à me souffler dans le creux de l’oreille qu’il avait l’impression que Carole allait mieux dans sa tête. « Tu m’étonnes ! » que je lui ai dit avec un grand sourire. Quand j’y repense, c’est vrai que Carole ne ressemblait absolument pas à notre ancienne voisine taciturne et sauvage. On la voyait rire et vivre avec une puissance éblouissante. Elle rayonnait littéralement dans le soleil et son attitude me mettait aussi dans un état de joie toute simple. La journée fut donc splendide et le retour à la maison le soir nous fit le plus grand bien tellement nous étions crevés. Un repas rapide et tout le monde était prêt pour une bonne douche et un repos bien mérité. Avec Carole, nous avons réquisitionné la salle de bain pour nous faire super belle et super propre. Ensuite, nous avons laissé la place à Pascal qui fila dans la douche sans chercher à comprendre pourquoi nous avions encore le sourire accroché malgré la fatigue.

Avec Carole, nous vérifions que Chloé dormait à point fermé et nous nous sommes mises devant la télé pour attendre le retour de l’homme et pour voir s’il pouvait être à la hauteur. Quant à savoir comment la suite allait se dérouler, c’était un grand mystère et ni Carole, ni moi en parlions. Pascal revint vers nous avec son seul short. Il n’est pas très musclé mais il n’a pas un poil de graisse et le sport qu’il fait le maintient dans une bonne forme. A peine assit, Carole se leva et dit à la volé « Bon, ben j’suis crevé, qui m’aime me suive ! » et elle se dirigea vers les chambres. Nous restions tous les deux sur le canapé et quand Pascal entendit la porte de la chambre se fermer, il me demanda : « Qu’est-ce qu’elle a la miss Caro. J’ai l’impression qu’elle a le feu quelque part et que les pompiers n’y peuvent pas grand chose ! ». Sa question me fit sourire et je ne pus que lui dire « Je ne sais pas, il faudrait lui demander ! ». Pascal leva les yeux au plafond et me répondit « Oh la la, j’ai peur qu’elle se jette sur moi. T’as pas vu ! Toute la journée, elle m’a allumé… Comme toi d’ailleurs, je ne sais pas si c’est la pleine lune qui vous travaille mais depuis quelques temps, c’est chaud ici ! ». J’en profitais pour lui demander « Et ça te dérange ? ». Il réfléchit car il devait sentir que la question comportait une kyrielle de pièges. Voyant qu’il n’osait pas répondre, je lui dis « Moi, ça ne me dérange pas ! ». Je me levais pour aller me coucher et le laisser mariner avec cette phrase. A mi parcours de la chambre, je lui lançais le coup de grâce avec la petite phrase : « Au contraire ».

En entrant dans ma chambre, je vis Carole dans le lit. Sur le coup, je me demandais si je m’étais trompé mais Carole me fit signe de rentrer. Je fermais la porte doucement et allais la rejoindre dans le lit. Elle avait enfilé un super caraco tout en soie que nous avions acheté ensemble lors des dernières soldes. Je gardais mon déshabillé et Carole me demanda : « Alors, il vient ? J’ai une boule au ventre tellement j’ai peur ! ». Comme réponse, je lui dis « De toute manière, s’il ne vient pas, je vais le chercher par la queue ! ». « Oh ! Quand même !… Tu crois qu’il va vouloir dormir avec nous ? ». Je rassurais Carole en lui disant qu’il avait remarqué notre manège de la journée et que Pascal se demandait si nous avions abusé du Gingembre. Pendant 3 minutes, nous regardions la porte et l’horloge mais le temps était trop long et j’ai fini par me lever et aller chercher Pascal qui regardait une connerie à la télé. Je me suis plantée devant lui et je lui ai dis « Mon chéri, je t’aime de tout mon cœur et je ne suis plus la seule alors si tu veux bien, on t’attend à deux dans le lit et j’espère que tu seras à la hauteur. ». Vu la tête qu’il faisait, j’avais du mal à ne pas éclater de rire. Sans attendre sa réaction, je retournais dans la chambre en lui lançant quand même la petite phrase qui tue « Et si tu traînes, on commence sans toi ! ». Avant d’arriver à la porte de la chambre, je ne pus retenir une sorte de fou rire nerveux. Je sautais dans le lit et faisais le maximum pour retrouver mon calme. Dans les minutes qui suivirent, on entendait Pascal éteindre la télé, faire le dernier tour de la maison pour fermer les serrures et faire un tour dans la chambre de Carole pour sûrement vérifier si Chloé dormait bien. Je glissais à Carole « C’est pas son enfant mais il réagit comme si c’était le sien ». Carole faisait un oui de la tête quand la porte de la chambre s’ouvrit doucement. Pascal entra avec ses mains croisées devant lui à l’endroit où son sexe devait avoir un volume supérieur à la normale.

Il nous demanda « Vous préparez ce plan depuis combien de temps ? ». Il m’énervait à vouloir toujours tout savoir et je lui dis peut-être un peu violemment : « Fais ma chier ! … Avec Carole, on veut t’offrir ton fantasme parce que. C’est tout ce que tu dois savoir. Profites en et je pense que tu ne seras pas déçu de nos transformations » Il se décida à avancer et il entra dans le lit de mon côté. Je me poussais pour laisser de la place entre Carole et moi. Pascal dû passer au-dessus de moi pour trouver sa place. La situation était bizarre mais excitante car j’avais ce que je voulais pour mon mari adoré.

En regardant Carole, je vis qu’elle était rouge écarlate et j’expliquais à Pascal comment nous étions arrivés ici ce soir : « Voilà, Carole, depuis la grossesse à des envies sexuelles très fortes et la frustration a été une des causes du divorce. Le désintéressement de son mari depuis trop longtemps et la naissance de Chloé ont été aussi les gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase. Pour moi, je suis arrivée grâce à toi à avoir une sexualité très épanouie et aujourd’hui, je me sens prête à avoir une relation lesbienne avec toi. Avec Carole, nous sommes devenues très proches et nous avons appris à nous apprécier, voire nous aimer… Ce soir, c’est un cadeau pour toi mais je crois que c’est aussi pour Carole et moi l’occasion de finaliser notre voyage vers la bisexualité. Pour tout te dire, nous avons déjà eu une aventure entre filles et cela nous a amené à cette situation. »

Je me penchais vers Carole pour lui demander si j’avais tout dit et Carole répondit : « Oui, j’ai très très peur car j’ai l’impression de ne pas être à ma place tellement la situation est très loin de ma normalité. Sinon, je dois avouer que j’y pense depuis déjà quelques temps et que grâce à vous deux, j’ai repris goût à la vie. Jamais je ne pourrais vous remercier de m’avoir redonné vie ». Pascal était tout con entre nous et il ne répondit qu’un « Faut pas déconner quand même ! ».

Il regarda le décolleté de Carole avec ses tétons dressés et se pencha vers elle. Il souleva le tissu du caraco et regarda les seins de Carole qui se laissait faire. Il dit « C’est appétissant…Depuis que j’ai envie de les avoir…j’adore ». Voyant que le démarrage était fulgurant et la scène me donnant des effets humides et chauds, je me décidais d’entrer dans la danse. Pendant que Pascal faisait glisser la bretelle du caraco de Carole, je retirais mon haut pour être prête. Pascal passait ses doigts le long du bras de Carole en longeant le sein et en se promenant doucement sur son corps. Je ne savais pas trop si je devais retirer ma culotte mais je décidais de la garder pour éviter d’inonder tout le lit. Tout en réfléchissant, je regardais Pascal caresser avec beaucoup de douceur Carole qui fermait les yeux tellement elle devait ressentir des ondes électriques dans tout son corps. Pascal scrutait Carole avec gourmandise et il tourna la tête vers moi. Il regarda mes seins et dit « Oh ! Je vais exploser bien avant que je puisse faire le moindre geste tellement j’ai la pression ! ».

Je compris aussitôt que la journée passée à l’allumer et la situation extrêmement érotique que nous vivions allaient le faire éjaculer sans pouvoir attendre la fin des caresses. J’avais une seule fois avalé son sperme et à l’époque, je n’avais vraiment trouvé aucun réel plaisir. Avec toute mes découvertes passées et ma perversion bien évoluées, j’avais soudain envie de sentir le jet de sa semence dans ma bouche. Finalement, j’avais bu la mouille de Christelle, la mienne, un peu celle de Carole alors pourquoi pas le sperme de mon mari. Je soulevais les draps et vis en effet que le caleçon contenait une arme prête à tirer. Pascal se souleva le bassin et je retirais le caleçon pour libérer le membre dressé de l’amour de ma vie. J’avais connu trois hommes avant mon mari et je devais l’avouer, c’était le plus beau sexe que j’avais connu, bien long mais pas trop et bien proportionné jusqu’au gland. Sur les sites classés X, j’avais été voir dans le rayon des hommes si je pouvais trouver des bites pour comparer et franchement, celle de mon mari était la plus belle. Je me penchais vers le sexe en l’attrapant à pleine main. Pascal souffla quand ma bouche avala le gland. Pascal m’attrapa un de mes seins qui pendait et le pelota. Je fermais les yeux en aspirant sa queue et en passant ma langue autour de son gland. Doucement, je le faisais aller et venir en moi. J’entendis vaguement Carole demander un truc à Pascal et Pascal lui répondit un truc du genre : « A poil ».

Carole remuait à faire je ne sais quoi et Pascal me demanda d’aller plus doucement, ce que je faisais immédiatement sans trop titiller le bout de son prépuce avec ma langue. Pascal bougeait et je dus me repositionner au fur et à mesure de ses mouvements. J’ouvrais les yeux et regardais ce que Carole et Pascal faisaient. Carole se mettait à califourchon sur Pascal pour lui montrer ses fesses et pouvoir se pencher vers moi. Carole présentait ses fesses et son sexe à Pascal. Elle était toute nue et devait montrer ses lèvres ouvertes et baveuses à mon mari. Je fus surprise qu’elle aille aussi vite à se libérer et à prendre ce genre de position. Carole me rejoignit sur le sexe de Pascal qu’elle attrapa à son tour pour le mettre dans sa bouche. Carole gémissait et nous prenions le sexe de Pascal dans nos bouches à tour de rôle. Les gémissements de Carole et ses crispations du visage me donnaient envie. J’imaginais Pascal en train de la lécher et j’étais un peu jalouse de ne pouvoir le faire et de ne pouvoir être à sa place. Situation très difficile à gérer car je découvrais le désir et les compromis à faire quand un trio était formé. Soudain, pendant que j’avais la queue de Pascal loin dans ma bouche, je sentis un petit goût étrange, puis, Pascal commença à s’agiter et, soudain, un jet atteint le fond de ma gorge. La puissance surprenante de ce jet faillit m’étouffer et je redonnais le sexe de Pascal à Carole en le serrant pour ne pas que le sperme gicle pendant la transition. Carole avala directement le sexe et l’enfonça pour le sucer.

De mon côté, j’avalais la semence et regardait Carole avaler sa part. La voyant complètement occupée à avaler le sexe de mon mari, je décidais d’aller voir comment Pascal s’occupait de sa chatte. En me redressant, je regardais Pascal peloter les seins de Carole et je voyais sa tête coincée entre les cuisses de la coquine. Je passais ma main sur le ventre de Carole et remontais vers sa toison et vers son sexe. Mes doigts attrapèrent son clitoris et je masturbais Carole. De temps en temps, Pascal m’embrassait les doigts ou passait sa langue dessus. N’y tenant plus, j’entrais ma main dans ma culotte et attrapais aussi mon bourgeon pour jouer avec. Carole gémissait de plus en plus fort et je savais qu’elle avait un orgasme rien qu’à l’entendre et la voir vibrer. J’enfonçais mes doigts en elle et les mis à ma bouche pour avoir son goût en bouche. Jalouse de son plaisir, je retirais ma culotte qui vola à travers la pièce. Je me plaça les fesses sur le lit entre les jambes de Pascal et mes cuisses de part et d’autre de la tête de Carole. En levant mon bassin, je présentais mon sexe ouvert à Carole qui continuait à sucer Pascal. Je voulais qu’elle me lèche mais elle ne semblait pas très partante. Pour la faire venir à moi, j’attrapais le sexe de Pascal et le tira droit vers ma vulve trempée.

En me cambrant, je me caressais le sexe sur toute la longueur avec le gland qui touchait mon clito. La chaleur du contact me fit du bien et ensuite, je présentais le sexe à Carole. Elle embrassa du bout des lèvres le gland de Pascal recouvert de ma mouillure et, petit à petit, elle ouvrit la bouche pour tirer la langue et lécher le sexe toujours dressé. En fin de compte, Carole avala le sexe et recommença à le sucer. Je dis à Carole dans un souffle : « Viens ! ». Carole sorti le sexe de sa bouche et regarda mon sexe qui devait être baveux tellement j’étais excitée. Finalement, elle m’embrassa l’intérieur de mes cuisses et à chaque baiser qu’elle me donnait, j’avais la certitude qu’elle s’approchait de mes lèvres. J’avais l’impression que son avancée prenait des heures tellement j’avais envie de l’avoir sur moi.

Soudain, on onde électrique me parcouru l’échine et je ne pus retenir un cri de plaisir quand Carole déposa un baiser en plein milieu de mon sexe. Je me cambrais tellement j’en voulais encore et Carole recommença. J’étais la plus heureuse des femmes grâce à ses baisers sur moi. Petit à petit, Carole pris de l’assurance et ses baisers devinrent de plus en plus long et envahissant. Avant que Carole ne se lâche sur moi, Pascal bougea et quitta le sexe de Carole pour venir la voir m’embrasser. J’écartais mes cuisses le plus possible pour offrir mon sexe à leurs yeux et à leurs caresses. Pascal se pencha avec Carole entre mes cuisses et il me caressa les jambes pour aller jusqu’à ma chatte. Je me redressais pour regarder ce qu’ils faisaient et je les vis s’embrasser à pleine bouche. Je leur demandais de ne pas m’oublier et Pascal me répondit qu’ils allaient s’occuper de moi. Ils se mirent à deux à s’occuper de ma féminité offerte et j’ai vécu des spasmes à répétition pendant très longtemps. Pascal, de temps en temps, venait vers mes seins ou mon visage pour me donner des baisers. Je ne me rappelle plus bien combien d’orgasmes j’ai eu mais à la fin de cette partie, j’avais les cuisses endolories et j’avais des vertiges quand je me suis relevée.

Pascal, Carole et moi nous sommes recouchés côte à côte et nous avions tous le même sourire de béatitude. J’avais la tête sur le torse et Pascal comme Carole et Pascal nous caressait doucement les seins avec ses bras autour de nos cous. Il nous dit que nous étions belles et qu’il voulait encore nous voir. Carole répondit « J’ai adoré. Jamais je n’aurais cru que cela soit possible mais j’ai adoré ! ». Je lui répondit que j’avais aussi aimé et que la prochaine fois, ce serait moi. Pascal se redressa et nous laissa sur l’oreiller. Il nous demanda de nous embrasser sur la bouche. Carole redressa la tête sans hésiter et j’avançais pour lui donner un baiser. Pendant notre baiser, Pascal nous caressa les seins en faisant toucher nos tétons. Petit à petit, Carole s’avança vers moi et j’en fit autant. En quelques instants, nous étions l’une contre l’autre et nous nous embrassions en nous frottant ensemble.

Pendant ce très long baiser, Pascal nous caressait les seins, les bras, le dos, les fesses et les jambes. Le corps chaud de Carole contre moi était très doux et elle glissa une jambe entre les miennes, ce que je fis aussi. Pascal nous tournait autour et il devait nous regarder sous toutes les coutures. Ses mains se faufilèrent entre nos fesses et elles atteignirent nos sexes. Il entra ses doigts en moi et sûrement aussi dans le sexe de Carole car elle se mise à bouger. Avec Carole, notre baiser devint plus langoureux et Pascal nous écarta les jambes. Je l’imaginais bien nous comparer les chattes, entre celle brune de Carole et la mienne moins touffue et châtain. Il nous masturba avec une expertise digne d’une femme. Ses doigts et sa main jouaient avec mon clitoris et les diverses pénétrations de ses doigts me faisaient désirer son sexe.

Au bout d’un moment, il demanda à Carole de se mettre sur moi. Avec Carole, nous roulions sur le côté et Carole fit en sorte de ne pas trop m’écraser. Carole soudain, poussa un cri en se cambrant. Sur le coup, j’ai sursauté mais le cri de Carole se termina par un soupir et je compris que Pascal était en elle. Pascal soufflait et arrivait à dire des « C’est bon, mmmhh ». Je sentais Carole bouger son bassin au rythme des mouvements de Pascal en elle. Pascal me demanda de me mettre comme Carole. Il quitta le sexe de Carole et nous lui demandions comment ce qu'il voulait que l'on fasse. Il nous demanda de nous mettre à quatre pattes pour qu’il vienne en nous chacune notre tour. Avec Carole, nous nous sommes mises à quatre pattes côte à côtes en montrant nos fesses à Pascal comme dans des photos porno. Il nous caressa les seins qui pendaient tranquillement. Ensuite, Pascal se plaça derrière moi et je senti son sexe me pénétrer sans aucun effort. Il s’enfonça en moi jusqu’à la garde et il fit quelques mouvement en moi. Tout mon corps bougeait au rythme de son sexe qui me caressait l’intérieur de mon ventre. Mes seins se secouaient mollement et Carole m’embrassa sur la joue. Pascal quitta sa place et alla derrière Carole pour revenir en elle. Au premier mouvement qu’il fit dans Carole, je regardais Carole fermer les yeux et pousser un petit cri. Pascal dit « Vous êtes trempées mes chéries ! ».

C’était la première fois qu’il disait « chérie » à une autre femme et j’en étais heureuse car j’avais réussi mon objectif. Je regardais Carole bouger à chaque coup de rein de Pascal en elle. Je voyais ses seins danser et je quittais ma place pour aller sous Carole et lui attraper un téton pour le sucer. Carole posa sa main sur ma tête comme pour me tenir en place. Pascal fit entendre des petits cris qui trahissaient ce qu’il vivait. Tout le corps de Carole hocha plus rapidement et Carole cria encore plusieurs fois à chaque mouvement en elle. Pascal poussa un grognement assez puissant et restait collé aux fesses de Carole en bougeant juste comme il faisait avec moi pour que son sexe caresse les profondeurs de mon sexe quand il avait éjaculé. Il réussit à dire « Oh ! c’est trop bon ». Carole lui répondit par un « mmhh oui, encore ». Pascal devait avoir une trique énorme car il continua à faire des mouvements lents pour entrer et sortir de Carole. Il me demanda si je voulais le voir dans Carole. L’idée me paraissait saugrenue mais je me laissais glisser sous Carole vers son ventre. Je voyais les poils pubiens de Carole et ceux de Pascal avec les testicules qui allaient et venaient vers Carole.

En me mettant encore plus loin, je voyais le sexe de Carole gonflé par la pénétration et le sexe de Pascal luisant du mélange de mouillure et de sperme sortir pour entrer de nouveau dans le fourreau offert. C’était un spectacle merveilleux et l’odeur mélangé de sperme et de mouillure me donnait le tournis. Alors que j’étais pile sous leurs sexes, je sentis Carole qui me caressait le ventre et la toison. Pour en avoir plus, j’ouvrais mes cuisses et je sentis Carole mettre sa tête entre moi et sans hésiter me lécher. C’était inattendu mais tellement bon que le mélange de ses baisers sur moi et la vue des sexes reliés me fit monter un orgasme immédiat. J’attrapais les hanches de Carole et me levais pour embrasser les testicules de Pascal. Les bruits de pénétrations proches de moi et le baiser vraiment puissant de Carole sur mon sexe, le tout lié à mon orgasme me fit faire quelques chose que je ne me croyais pas capable de faire. Je fermais les yeux et ma bouche s’ouvrit. Ma langue tirée en avant, je léchais le sexe de Pascal et tous les liquides qui sortaient du sexe de Carole. Je sentais sur mes lèvres les mouvements du sexe de Pascal et j’avais leurs poils dans la bouche. Mon excitation me faisait perdre tout sens de la réalité et je léchais leurs sexes en avalant tout ce qui s’en échappait. La mouillure, le sperme, la queue de mon mari, la vulve de ma copine, tout était un mélange de plaisir extrême et tous les mouvements sur ma bouche me donnaient des frissons. Carole avait l’air d’apprécier car elle me suçait le clitoris en le titillant avec sa langue.

A plusieurs reprise, le sexe de Pascal sortit du sexe de Carole et je réussis à l’attraper pour le faire pénétrer dans ma bouche à la place du sexe de Carole. Mon corps était inondé d’ondes qui m’empêchaient de garder mes esprits en ordre. Il me manquait quelque chose quand même, et je ne serais pas complètement satisfaite si je n’avais pas l’électrisation de mon vagin avec le jet de sperme au fond de moi. Je lâchais les hanches de Carole et sortais de sous eux. Carole eu du mal à me laisser partir mais je lui donnais un baiser à pleine bouche comme lot de consolation. Nous nous sommes mises à rire quand nous avons retiré les poils qui traînaient dans nos bouches. Quant à savoir à qui ils appartenaient ! Je m’allongeais sur le dos et écartais mes jambes en disant à mon mari : « Maintenant, c’est en moi avant que j’explose ». Pascal quitta les hanches de Carole et regarda mon sexe ouvert et offert. Il se pencha pour me déposer un baiser sur l’intérieur de mon vagin, là où la peau est extrêmement sensible. Il se mit contre moi et sa verge entra tranquillement en moi sans aucun effort. La chaleur de son sexe me brûla presque les entrailles tellement tout mon corps était en manque. Carole s’allongea à côté de moi et m’embrassa et me caressa avec une grande tendresse. Ses mains se promenaient sur moi en jouant avec mes seins et descendaient sur mon ventre, ma toison et de temps en temps, ses doigts allaient sur mes lèvres écartelées par la présence du sexe en moi. Pascal était allongé de côté et ses hanches avaient tout loisir de faire de grands gestes pour faire glisser tout son membre en moi. Chaque recoin de mon ventre était aiguillonné par un million de stimuli électriques. L’éjaculation de Pascal arriva avant que mon sexe ne s’échauffe de trop et la pression du liquide échappé sur les chairs profondes de ma matrice me fit pousser un cri de plaisir que je ne pu contenir.

Après ce coup mortel, mon bassin ondulait presque sans contrôle pour garder les caresses intérieures. Pour combler mes derniers désirs de plaisir, j’arrivais quand même à réclamer les seins de Carole. Elle se redressa et mis à ma disposition ses tétons contractés. La vue de Carole me donnant le sein permis à Pascal de garder de la raideur dans son sexe et je ne sentis pas le ramollissement classique de l’après éjaculation. C’était un plaisir de le sentir toujours aussi volumineux en moi et lécher les seins généreux de Carole était un vrai régal. Tout en restant en moi, Pascal recommença à masturber Carole qui lui ouvrit les cuisses pour lui montrer sa chatte. J’avais l’impression que la vigueur revenait et que je sentais le sexe et les mouvements redevenir plus dures et plus rapides. Mon sexe, par contre n’en pouvait plus et il commençait à me faire mal. C’était illogique car j’avais encore envie mais le corps n’avais pas l’habitude de ce rythme. Je demandais à Pascal d’arrêter et il sorti de ma chatte. Sans demander, il se mit entre les cuisses de Carole et la pénétra dans un bruit de sucions bruyant. Ce bruit très tue l’amour nous fit rire mais Pascal resta en Carole et il nous caressa les seins. A chaque mouvement, les seins de Carole sautillaient et cette vue m’excitait. Je demandais à Pascal d’aller plus vite et je regardais les seins de Carole sautiller. Sans demander à Carole, je me mis sur elle et plaça mon sexe sur un de ses seins. En attrapant son sein, je m’en servi pour me masturber en frottant mes lèvres ouvertes. Le sein de Carole fut rapidement couvert du mélange de mouillure et de sperme et Pascal m’attrapa la poitrine. Carole me laissait faire et elle me regardait prendre mon pied.

En la regardant, je voyais qu’elle éprouvait un très fort plaisir mais je ne savais pas si cela venait de Pascal en elle ou de mes caresses sur sa poitrine. Elle me demanda de venir plus près d’elle et je me suis positionnée jusque devant sa bouche. Elle me lécha avec une grande douceur pendant que Pascal s’enfonçait toujours en elle. Cette position dura longtemps et Carole ne s’en plaignait pas. Elle me léchait avec un appétit que je ne lui aurais jamais cru et Pascal semblait glisser en elle avec toujours la même facilité. Pascal nous caressait et nous pelotait et finalement, il réussit à éjaculer dans Carole qui me mordit presque le clito quand Pascal la rempli. Je me suis retirée de la bouche de Carole pour la laisser respirer et Pascal s’écroula sur le côté pour se placer derrière Carole et revenir en elle. Il se colla contre son dos et dit dans un souffle « Je n’en peux plus mais je veux rester ici ». En regardant l’heure, il était presque minuit et cela faisait…trois heures que nous faisions l’amour. Je n’en revenais pas d’avoir passé trois heures alors que j’avais l’impression de n’avoir passé qu’une heure, ce qui me paraissait déjà pas mal comme performance. Je me suis allongée en face de Carole et nous nous sommes embrassées pendant que Pascal restait contre Carole et normalement en elle. Les mains de Pascal se baladaient sur nous et je crois que nous avons mis à peine vingt secondes pour nous endormir.

Je vous ai retranscris le plus précisément possible ce qu’il s’est passé jusqu’à ce jour et je ne pense pas avoir rien oublié

Cela fait déjà 7 mois que cette scène s’est passée et nous vivons toujours ensemble. Je continue de temps en temps d’aller sur le net mais, avec Carole, nous nous servons d’Internet pour trouver des histoires à vivre ou des scènes à faire pour agrémenter nos parties amoureuses. Tant que Chloé est petite, nous en profitons pour faire l’amour le plus ouvertement possible et toujours sans tabous. Depuis, nous avons acheté des godes et nous avons largement complété notre album de photos et de vidéos de sexe. Est-ce que nous sommes des malades sexuels ? Je ne pense pas. Je pense que nous avons réussi à détruire les barrières imposées par la société pour vivre le sexe librement. Nous faisons quand même des contrôles tous les six mois même si les médecins ne nous ont pas imposé de faire ce test si nous restons ensemble.

Voilà tout ce que j’ai à dire même si depuis ce jour magnifique, nous avons reproduit avec beaucoup plus de sensualités nos caresses et nos contacts. Nous projetons de déménager car nous avons du mal à cacher notre amour avec le voisinage qui voit d’un drôle d’œil ce trio qui dure. Avec l’ex-mari de Carole qui vient souvent pour sa fille et tous ces copains qui nous surveillent, nous nous sentons comme dans une prison. Pour résoudre ce problème, nous allons vivre comme le disait Voltaire dans Candide : « Pour vivre bien, vivons caché ! ».

Bises

Sonia.

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