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Confession Intime - Fougue de la jeunesse

C.F.n°76 Confession d'une femme n°76
Date 29/07/07
Nom Sylvie
E-mail mariejoel.1@caramail.fr
Titre Fougue de la jeunesse

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Bonjour.

Je m’appelle Sylvie, j’ai 45 ans et je suis en instance de divorce. Après presque 20 ans de mariage, j’ai retrouvé ma liberté et depuis plus d’un an, je vis seule avec mon fils âgé de 19 ans. A part une brève liaison avec un homme rencontré chez des amis, n’ayant aucune envie de reprendre une vie de couple, j’avais jusqu’à ces derniers mois une activité sexuelle limitée. J’en avais presque oublié le bien-être que procure une relation sexuelle quant elle est magnifiquement orchestrée, avant que je ne rencontre un ami de mon fils. Si au début, en raison de son jeune âge, j’ai essayé de résister à l’attirance que j’éprouvais pour lui, je suis aujourd’hui pleinement satisfaite de cette relation et suis devenue sexuellement dépendante de mon jeune amant.

Notre histoire remonte au tout début des vacances, à l’occasion d’un barbecue organisé par le club de football. Ce soir-là, dans ce milieu masculin, j’avais bien entendu fait l’objet de nombreuses attentions sans équivoque mais auxquelles j’avais pu échapper, quand mon fils m’a présenté Joao, un camarade dont il m’avait déjà parlé. Notre rencontre commença par un quiproquo, lorsque je lui dis bêtement que j’ignorais qu’il était Africain ayant cru qu’il était Portugais…. De là, il délaissa la rencontre qu’il était venu voir, une longue discussion commença et Jao m’informa de ses origines Cap-Verdiennes et de son histoire.

La soirée s’éternisa, ponctuée de chansons et de danses et dans l’ambiance j’entraînai Joao à me faire danser. Je n'avais à ce moment-là aucune autre intention que celle d’être agréable, de me montrer ouverte aux autres cultures. Depuis ma séparation, je n’avais que rarement dansé et lorsqu’à l’occasion d’une musique douce, je me retrouvai serrée contre mon jeune partenaire, je me sentis gauche et mal à l’aise, ce qu’il ne manqua pas de me faire remarquer.

C’est plus tard que j’ai pu analyser ce que je pouvais alors ressentir. Les regards des autres qui ne m’avaient pas échappé, mais surtout le contact et la chaleur de nos deux corps que la sensualité d’une bossa nova à laquelle il chercha à m’initier, m’avaient troublée au point que j’en étais déstabilisée. La soirée prit fin tardivement et en remerciement de cet agréable moment, je proposai à mon fils d’inviter son ami à dîner pour le week-end suivant.

Les jours qui suivirent furent pesants. C’était la dernière semaine avant mes vacances mais outre le stress engendré par le travail, je me sentais de plus en plus nerveuse.

Un soir où j’en éprouvais le besoin, je me caressai et la présence de Joao dans mes pensées se faisant envahissante, comme pour l’exorciser, je pensai à lui. Avec mon ex-mari, j’avais eu le loisir d’explorer mes fantasmes et d’en aborder certains mais là, pour la première fois je m’imaginai avoir une relation, sous les traits de Joao, avec un homme de couleur et je pris un tel plaisir qu’il m’arriva les jours suivants de recommencer.

Le samedi fatidique arriva et je fus assez nerveuse d’accueillir Joao. Je tentai de le dissimuler aux yeux de mon fils mais je réalisai que j’étais déjà sous le charme de notre invité et que j’avais cherché à me mettre en valeur. J’avais soigné mon maquillage et sans chercher à être trop sexy j’avais vidé ma garde-robe à la recherche d’une tenue me mettant en valeur. Ce soir-là, les regards de Joao que je croisais régulièrement me firent comprendre que j’avais atteint le but escompté.

Une fois, au cours de la soirée, alors que nous étions dans la cuisine, nos corps se frôlèrent et s’il s’en excusa, l’intensité de son regard suffit à me faire comprendre qu’il n’en pensait rien, tant l’expression de son désir était manifeste.

C’est le surlendemain que tout a commencé. C’était le début de l’après-midi et je profitais de la chaleur de la canicule pour prendre un bain de soleil sur la terrasse lorsque que le carillon de l’entrée tinta. J’enfilai rapidement un peignoir sur mon maillot de bain et j’allai ouvrir. L’importun n’était autre que lui. Joao prétexta une livraison dans le quartier, un service à demander à C…, mais je ne doutai guère de l’objet de sa visite.

J’avais déjà pu mesurer l’attirance qu’éprouvait Joao à mon égard mais je lui proposai une boisson et le laissai entrer, consciente de l’éventuelle interprétation de mon geste. D’être seule avec lui, dans cette tenue, attisait mon trouble et la certitude que C…. ne rentrerait pas avant 18.00 m’incitait à en accepter les conséquences. J’avais conscience qu’il n’appartenait qu’à moi de faire le premier pas et qu’ensuite se produirait ce que j’avais pu imaginer ces derniers jours, mais je n’en éprouvais pas encore le courage. L’a- t-il ressenti ?

J’étais affairée dans la cuisine à préparer le plateau lorsque j’ai senti sa présence. Mon cœur s’est mis à battre la chamade et j’étais comme asphyxiée lorsque me retournant, j’ai croisé son regard. Pendant un instant qui m’a semblé une éternité, nous nous sommes fixés, comme pour nous interroger, puis il s’est approché et j’ai ouvert mes bras.

Timide au début, j’ai répondu à son invitation et mes derniers préjugés se sont envolés à mesure qu’il faisait naître en moi un désir indomptable. Le contact de ce corps d’homme, que je n’avais plus connu depuis des mois, m’électrisait. Mon ventre contre sa cuisse se liquéfiait à mesure que sa main encore hésitante caressait ma hanche. Nous étions adultes et je le désirais, alors, le prenant par la main je l’ai guidé jusqu’à ma chambre.

Sur le lit, sensuellement il m’a découverte, m’étourdissant de paroles, tout en s’attardant sur mes seins qu’il dévorait, alors que je me réfugiais déjà dans le bonheur que le contact de sa main sur mon ventre faisait naître en moi. Face à l’entente manifeste de nos désirs qu’il découvrait sous ses doigts, Joao a glissé entre mes cuisses et retirant mon slip, posé sa bouche sur mon sexe pour me caresser. Sentir ses cheveux crépus sous mes doigts amplifiait la volupté dans laquelle il me plongeait, et j’étais proche du plaisir. Mais plus que la volupté que je vivais, j’avais la satisfaction d’assouvir ma libido qu’inconsciemment il avait mis à mal, et je l’invitai à mettre un préservatif.

Pendant quelques secondes, dans ma tête ce fut le chaos complet : j’allais commettre l’irréparable avec un ami de mon fils. Lorsqu’il s’est couché sur moi, j’ai écarté les cuisses pour renier à jamais mes propres fondements et mes appréciations sur les gens de couleur.

Lorsque Joao m’a pénétré, j’ai senti sa chaleur m’envahir. Sa présence était bien réelle et c’était bon. A ma grande stupéfaction et pour la première fois de ma vie, je ressentais un plaisir vaginal, ce que je n’avais encore jamais connu avec aucun homme. Méthodiquement, Joao me possédait et chacun de ses coups de reins irradiait mon ventre qui se creusait au rythme de ses assauts.

J'étais heureuse et il l’a compris. Aussi, lorsqu’il m’a fait comprendre qu’il voulait me prendre autrement, je n'ai pas sourcillé et me suis soumise à sa demande, sans trop savoir ce qu’il espérait. Je voulais lui faire plaisir. Un court instant je réalisai que je le connaissais à peine; pourtant cet après-midi-là, provocante, j’ai tendu mes fesses et, cramponné à mes hanches, il m’a investi. Je crois pouvoir dire aujourd’hui que jamais je ne m’étais sentie aussi impudique et chienne à la fois que ce jour-là.

Machinalement j’ai cherché notre image dans le miroir de la penderie, un plus dans ma libido, et j’ai été excitée par ce que je voyais. Cette peau noire contre la mienne... Cela me semblait irréel et pourtant, il était bien présent. Les idées les plus folles me venaient et j'ai senti monter brusquement un orgasme comme jamais je n’en avais eu. Le corps électrifié, une fontaine dans mon ventre, je ne me contrôlais plus. J’ai crié, sous ses encouragements, m’offrant toujours plus à mon amant. Il a joui violemment lui aussi. Il était au fond de moi et j’aurais voulu qu’il me remplisse de la chaleur de sa jouissance tant le bonheur qu’il me donnait était grand.

A mon âge, c'est moralement réconfortant de se sentir désirable et la fougue d'un jeune amant est un excellent remède contre la morosité. Sous la douche que nous avons prise ensemble, je n'ai pas résisté au désir de lui faire une fellation pour l'amener de nouveau au plaisir.

Le soir, quand mon fils est rentré, j'ai éprouvé une certaine inquiétude, la crainte qu'il remarque quelque chose. Je n'ai rien dit de la visite de Joao mais l'esprit embrumé, je n'ai trouvé le sommeil qu'après m'être de nouveau caressée.

Il m'est bien sûr impossible de lui confier la relation que j'entretiens avec son ami, que je retrouve régulièrement, et c'est assez frustrant de cacher le bien-être que j'éprouve depuis cette rencontre. Il m'a redonné l'espoir, même s'il est difficile de concevoir dans notre société qu'une femme de mon âge puisse refaire sa vie avec un homme trop jeune. Quand bien même, je n'imagine même pas que notre relation s'éternise (vu notre différence d'âge), je sais que ce que nous vivons est intense.

Au début, surtout quand il nous arrivait d'aller à l'hôtel, j'éprouvais une certaine gêne à me montrer avec lui alors que lui tout au contraire aime parader avec moi, mais je dois dire qu'aujourd'hui, je n'ai plus le même regard car j'ai pris goût à nos rencontres. J'essaie de me montrer disponible et plusieurs fois par semaine, nous nous retrouvons. Aux rencontres furtives dans un parking, parfois l'absence salvatrice de mon fils, nous fait passer une nuit ensemble. Et, aux étreintes rapides, nous connaissons le raffinement d'une soirée plus amoureuse.

Avec ses 23 ans et la fougue de sa jeunesse, il est sexuellement très mature et est capable de me faire éprouver des sensations très différentes de ce que j'avais pu connaître jusqu'alors et ma jouissance est très forte entre ses bras.

Avec le temps, notre relation s'étant enracinée, je culpabilise moins qu'au début et je prends un malin plaisir à le surprendre. Mentalement, faire l'amour avec un homme de couleur m'excite énormément. J'aime la vision de nos deux corps aux couleurs de peau contrastées et ma libido fonctionne à fond. Et je trouve une saveur particulière à sa peau noire qui m'a amenée, du jour où j'ai été assurée qu'il était sexuellement sain, à le faire jouir dans ma bouche. C'était une première pour lui et un événement pour moi, qui m'y refusais habituellement, mais je ressens désormais beaucoup d'excitation à le faire.

Je dirai que Joao m'a rendu la féminité que j'avais perdu au fil du temps et avec lui, je me sens de nouveau femme. J'aime et j'achète à nouveau des dessous plus érotiques, et d'un petit jeu à un autre, j'ai succombé à la mode du rasage intime qui plait à Joao. Le plus difficile a été de me retrouver ainsi pour la première fois écartelée devant mon gynécologue... Sexuellement, je dois reconnaître que je suis devenue très dépendante de mon jeune amant et j'ai consenti à lui accorder pleinement la sexualité qu'il réclamait. Dernièrement, il m'a avoué qu'il aimerait faire l'amour avec deux femmes et bien que mon esprit s'en défende, l'idée de le perdre m'est insupportable. Je suis hésitante mais je sais que le jour viendra où je devrai faire un choix.

Sylvie.

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