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Confession Intime - Etre présent au bon moment

C.F.n°78 Confession d'une femme n°78
Date 26/08/07
Nom Sylvia
E-mail sylviafont71@yahoo.fr
Titre Etre présent au bon moment

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A 36 ans, mariée depuis 18 ans, après une seule autre relation amoureuse, j’étais fidèle et pas du tout à la recherche de plaisirs extra-conjugaux. Bien sûr en 18 ans la fréquence de nos rapports sexuels a beaucoup baissé, mais pour donner un peu de piment, j’organise de temps en temps un petit extra. Je change de personnage, deviens la plus sexy possible, comme il aime, afin qu'il m'emmène dans une petite auberge en lisière de forêt où nous avons maintenant nos habitudes. Après un délicieux repas nous terminons selon nos envies du moment, à l'auberge, dans la forêt, dans la voiture... C'est un moment que nous apprécions tous les deux beaucoup.

En cette fin d’après midi d’Août 2007, un peu déprimée par ce temps maussade et le constat que notre mois de vacances ne s’était pas révélé amoureusement très épanouissant, l'idée d'une petite escapade sexuelle me tentait beaucoup. Je tempérais cependant mes ardeurs tant que mon mari ne m'avait pas donné son accord. Un petit coup de téléphone et le « oui » tant attendu me motiva d’un seul coup.

J'investissais la salle de bains où, après une douche bien agréable, telle une femme avide de séduction, j’ornais mon corps de tous ces artifices qui rendent fou nos hommes. La dernière sortie était déjà bien lointaine et je ne raterais pas celle-ci. Cheveux blonds défaits sur les épaules, faux cils, mascara, parfum, rouge à lèvres, ongles... bas, porte-jarretelles et string noirs… robe noire très décolletée, cintrée à la taille et courte, presque à mi cuisses… et enfin hauts talons de 17 cm qui ne sortent de leur boîte qu’à cette occasion et avec lesquels j'ai bien du mal à garder l’équilibre mais qui pour mon mari est un élément essentiel de la panoplie de séduction, même, ou surtout, si ma démarche incertaine risque à chaque pas de faire sortir ma poitrine généreuse (95c) qui se balance librement au ras du décolleté. Il a toujours pris beaucoup de plaisir à voir les autres hommes me déshabiller du regard lorsque je marche ainsi. Quand nous traversons la salle du restaurant il choisit toujours la table la plus éloignée pour que les autres aient le temps de me détailler de haut en bas.

19h30, 10 à 15 minutes avant qu'il n'arrive. J'ai pris l'habitude de boire un petit verre de cognac qui marque définitivement mon changement de personnage. Le moment était venu. L’eau de vie coulait doucement en moi, me donnant cette chaleur subite qui me désinhibait complètement et m’autorisait désormais à être libre dans mes paroles et mes actes, sans aucune retenue. J’étais prête et impatiente de vivre notre petite soirée.

Le bruit de la porte d'entrée fut ma première déception. C'était mon fils Jérôme qui passait à la maison avec un ami pour récupérer un DVD qui lui avait été prêté. Jérôme me lança un « Super sexy Maman", alors que son ami Pierre se contentait de me regarder de haut en bas dans un grand sourire.

Le deuxième bruit de porte était bien l’arrivée de mon mari mais la joie fut de courte durée. Deuxième déception, il m’annonçait que notre sortie n’était plus possible à cause du cambriolage d’un dépôt de sa société en province et que vu ses responsabilités, il était obligé d’y aller sur le champ. J’avais beau lui expliquer que j’étais, moi, plus importante qu’un cambrioleur, que maintenant que le mal était fait cela pouvait bien attendre le lendemain matin… mais rien n’y fit, il n’avait plus que son voyage en tête. Il prit quelques affaires, balbutia quelques excuses en affirmant à nouveau que c’était une obligation, qu’il reviendrait le lendemain matin le plus tôt possible et disparut de l’appartement, me laissant seule et désemparée.

Seule ? Pas tout à fait: car Jérôme, qui avait assisté à la scène, me dit d’un seul coup qu’il était pressé de partir, qu’il avait rendez-à vous avec son amie Nathalie, qu’il était déjà très en retard et me demanda de rembourser à Pierre les 50 euros qu’il lui devait; avant de quitter lui aussi l’appartement sans attendre ma réponse.

Mais quelle mouche les avait donc piqués? En moins de 10 minutes, je me suis retrouvée seule face à Pierre qui ne savait pas trop quelle attitude prendre. Puis doucement, d’une voix chaude et grave, il commença à prendre la défense de mon mari, que parfois il y avait des obligations professionnelles etc…, que la dette de Jérôme n’était pas importante, qu’il était navré pour ce qui m’arrivait, qu’il souhaitait m’aider... Ses paroles étaient réconfortantes, il faisait des efforts visibles pour m’être agréable et je lui demandai naturellement s’il voulait rester dîner avec moi, craignant avant tout une nouvelle solitude en cette soirée difficile.

« Pierre, veux-tu dîner avec moi ce soir ? Je n’ai vraiment pas envie rester seule, maintenant.»

« Je ne peux rêver mieux que de dîner avec une jolie femme », dit-il.

« Je crois que cela mérite une très bonne bouteille de vin rouge, non ? » ajouta t-il d’un air gourmand.

J’acquiesçai en souriant, lui dis qu’il n’était pas nécessaire de sortir pour en trouver une et lui indiquai l’endroit où mon mari cachait son bourgogne pour les grandes occasions. Il ne se fit pas prier et revint avec un pommard pendant que je dressais une table pour deux dans la salle à manger.

« 19 ans et déjà amateur de bon vin ? » lui dis-je.

« 19 ans certes, mais pas amateur que de vin, mais de tout ce qui apporte du plaisir » dit-il en souriant à pleines dents.

Le vin était délicieux. Pierre n’arrêtait pas de me complimenter sur tout, sur mes cheveux, sur mon décolleté, sur mes jambes, sur mes hauts talons… Je buvais ses paroles et je commençais à être sereine à nouveau. Je pensai alors que ce jeu de séduction bien innocent et ne portant pas à conséquence avec ce jeune homme, ami de mon fils, m’était vraiment très agréable. Il m’avoua qu’il flashait sur les femmes plus âgées, en expliquant que l’expérience que nous avions inévitablement, le faisait fantasmer.

La conversation prit d’un seul coup une tournure beaucoup plus sexuelle. Il semblait délivrer des vérités qui lui faisaient plaisir et l’excitaient sans doute beaucoup, puis m’interrogeait pour que je confirme ses affirmations. En aucun cas je n’aurais voulu décevoir celui qui me tenait si aimablement compagnie et m’amusait beaucoup. Il employait un « Elles » lorsqu’ils parlaient des femmes plus âgées, dont je faisais partie sans aucun doute dans son esprit.

« Elles adorent les cunnilingus ». Je n’ai que peu d’expérience de cette pratique puisque mon mari n’aime pas trop mais il attendait une réponse et mon « Sans aucun doute » le replongea dans ses pensées.

« Elles prennent plaisir à aller au bout d’une fellation »: mon sourire ne lui suffit pas et je dus lui lâcher un petit « c’est vrai » pour le contenter, alors que je n’ai jamais avalé la moindre goutte de sperme.

Mais le jeu continuait: « Leur expérience leur fait aimer la sodomie ». Je ne voulais pas le contredire et répondis un: « oui parfois » sans conviction, qu’il prit pour un oui ferme, alors que les deux seules tentatives de sodomie avec mon mari s’étaient soldées par un échec assez douloureux pour moi, mais il est vrai sans véritable préparation ni précaution. « Elles ont toutes un gode »: là, pour le surprendre, lentement je pris la direction de ma chambre et rapportai le mien, et c’est avec beaucoup de plaisir que je le déposai devant lui. Je lui donnais raison, lui donnai les réponses qu’il souhaitait entendre et je pense qu’il appréciait ce petit jeu.

Pensif et souriant, il regardait mon vibromasseur dans tous les sens. Lorsqu’il m’interrogea sur nos fantasmes les plus forts, celui qui me vint en tête c’était le mien, plusieurs hommes pour une femme même si pour moi cela devait rester au stade de fantasme, ne m’étant même jamais demandé si cela était possible de le vivre.

Il semblait ravi de mes réponses, mais étaient-ce vraiment les femmes plus âgées qu’il interrogeait ainsi ou tout simplement moi pour connaître mes pratiques intimes ? Je ne savais pas trop, mais j'étais surtout surprise d’apprécier ce dialogue très sexe, moi qui n’en ai pas du tout l’habitude, avec ce jeune homme que je connaissais si peu. Je n’étais pas méfiante car certaine que tout cela n’était qu’un jeu, excitant voir érotique, mais qu’un jeu après tout.

Aussi lorsqu’il s’arrêta derrière ma chaise pour me donner de multiples baisers dans le cou, je fus surprise de ne pouvoir retenir les vagues de frissons qui envahissaient mon corps. Ma peau devenait hypersensible et lorsqu’il dégrafa ma robe pour s’emparer de mes seins libres je compris que je n’avais plus aucune défense. Qu’au contraire tout mon être désirait ces caresses qui me mettaient dans un état second.

J’étais véritablement soumise à ses désirs lorsqu’il m’invita à me lever en me prenant les mains afin que ma robe chute définitivement à terre. Il m’avoua que ma tenue l’excitait énormément et qu’il souhaitait me voir faire quelques pas autour de la table avant que je ne m’assoie sur le canapé. Je ne sais comment je réussis à réaliser son souhait dans l’état où j’étais et sur mes hauts talons, mais je réussis à finir sur le canapé sans encombre. Ravi de cette petite exhibition il s’approcha de moi et fit glisser mon string le long de mes jambes, puis à genoux il écarta les miens et s’approcha de moi jusqu’à poser sa bouche sur mon sexe offert. La tête en arrière je profitais de chaque coup de langue de ce jeune homme décidément bien habile qui ne mit pas longtemps à me faire monter au 7ème ciel.

Assis de nouveau à la table et se désaltérant d’un nouveau verre de vin rouge, il me fit signe et je compris immédiatement son souhait. Agenouillée à ses pieds j’extirpai de son pantalon un membre bien raide que je fis disparaître aussitôt entre mes lèvres. Soucieuse de lui rendre le plaisir qu’il m’avait donné je pratiquais avec beaucoup d’entrain la plus intense de mes fellations jusqu’à ce qu’il ne prît ma tête dans ses mains en disant: « tu boiras mon sperme plus tard, sois patiente, lève toi ».

Couchée sur la table, sur le dos, les jambes écartelées et nouées autour de son cou je subissais maintenant les assauts de mon amant, la table était dure, la position inconfortable mais je n’aurais laissé ma place à personne, chaque coup de boutoir générait du plaisir, je désirais et allais au devant de chacun de ces va-et-vient jusqu’à céder à une nouvelle jouissance. Pierre, lui, continuait à donner des coups de reins jusqu’au moment où il me fit descendre rapidement de la table et abaissa ma tête vers son sexe en disant: « vas y c’est le moment ». Je n’eus que le temps de le prendre en bouche que déjà un liquide chaud et épais jaillissait au fond de ma gorge. Ne voulant surtout pas le décevoir je m’accrochais à son membre et m’appliquais tant bien que mal à accueillir le fruit de sa jouissance. J’étais prise à mon propre jeu, mais fière d’assumer le rôle qu’il m’avait donné et que j’avais finalement accepté.

Assis tous les deux sur le canapé, nous nous remettions petit à petit de nos efforts. Je ne savais que penser. Etait-ce la fin de nos ébats? Mon amant avait été largement à la hauteur, bien plus que je n’aurais pu l’espérer. Il y a longtemps que je n’avais connu une telle intensité et pourtant je me prenais à espérer de nouvelles joutes, faire vibrer à nouveau mon bas-ventre, mourir à nouveau de plaisir. Aussi lorsqu’il m’invita à aller chercher deux nouveaux verres de vin rouge parce qu’il souhaitait encore me voir marcher à moitié nue, je compris qu’il y avait encore des envies. Je me levai avec plaisir et me déhanchai au maximum. Lorsque je fus de nouveau assise à ses côtés, il prit ma main, la posa sur son sexe et m’incita à le caresser. Je sus avec bonheur que mes espoirs n’étaient pas vains et que nos échanges n’étaient certainement pas terminés, d’autant que l’objet de plaisir que je tenais fermement reprenait une forme qui me ravissait.

Je fus surprise lorsqu’il me tendit un préservatif lubrifié qu’il m’incita à dérouler sur son sexe maintenant prêt à l’action. « On va approcher ton fantasme » dit-il en me faisant mettre à quatre pattes sur le tapis: il introduisit mon vibro dans mon vagin avant de me pénétrer lentement par derrière. Curieusement cette pénétration ne fut pas douloureuse mais la position devait lui être inconfortable car il lâcha le gode que je tins à sa place avant que les mains sur mes hanches, il ne m’impose de longs va-et-vient.

Puis, lassé ou comblé de cette position, il s’allongea sur le dos sur le tapis et m’invita à l’enjamber. Son membre était dressé et je l’enfonçai doucement en moi. Cette fois c’était moi qui dirigeais mon propre plaisir. Je montais et redescendais aux rythmes de mes désirs, accélérant intensément puis ralentissant presque jusqu’à l’arrêt pour contracter mes muscles intimes autour de son sexe avant de recommencer. Cette gymnastique me faisait transpirer à grosses gouttes, la sueur coulait de ma poitrine, tout n’était que plaisir, j’allais chercher au plus profond de moi les moindres signes de plaisir, je m’accrochais littéralement à cette colonne de chair, je n’étais plus qu’un sexe, je ne contrôlais plus mes mouvements et haletais pour trouver l’air qui me manquait, mais le bonheur fut intense et long.

Les gémissements de Pierre me ramenèrent à la réalité, je l’accompagnai du mieux que possible dans la recherche de sa jouissance qu’il finit par trouver dans un râle de plaisir lorsqu’il fit jaillir sa semence en moi.

Le lendemain je suis restée couchée toute la journée au grand étonnement de mon mari rentré dans la matinée. Je prétextais un mal de tête épouvantable afin de rester au creux de mon lit pour récupérer. Mais que de questions! Un ouragan avait traversé ma vie. Que m’est-il arrivé ? Pourquoi moi ? Moi si certaine que cela ne pouvait arriver qu’aux autres. Je n’ai connu que deux hommes avant Pierre mais j’étais certaine qu’il était pour moi impossible d’avoir une relation sexuelle sans être amoureuse et puis voilà une soirée qui détruit toutes mes certitudes et me révèle une autre moi-même, une femme avide de plaisirs. Pierre m’a dit que j’avais crié à réveiller tout l’immeuble, est-ce possible ? Etait-ce vraiment moi?

Lorsque l’après-midi mon mari est rentré dans mon lit pour se faire pardonner de m’avoir abandonnée la veille au soir, je l’ai laissé faire mais le cœur n’y était pas et le corps non plus. Merci à Béa, mon amie, qui m’apporte tout son réconfort et son expérience, et sans qui cette confession n’aurait pas été racontée.

Sylvia.

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