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Confession Intime - Mon chevalier

C.F.n°79 Confession d'une femme n°79
Date 13/01/08
Nom Eléa
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Titre Mon chevalier

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Je me présente : je m'appelle Eléa, j'ai 18 ans et je vis dans le nord de la France. Je veux tout d’abord vous dire que j’adore ce site, grâce auquel j’arrive à avoir mes plus beaux orgasmes.

Je vais à mon tour essayer de vous décrire, au mieux, une histoire dont je n’aurais jamais pensé qu’elle aurait pu m’arriver … à moi ! Je suis une fille que l’on décrit habituellement de banale, brune aux yeux marron, je suis fière de mes 1 m 75 et 55 kilos. Je vis encore chez mes parents mais plus pour très longtemps puisque d’ici janvier j’aurai mon appartement, tout simplement par soucis de facilité dû à mon lieu d’études.

Je vais donc vous raconter une aventure qui a complètement changé ma vision des choses. En effet, en ce qui concerne la sexualité, j’ai toujours été très pudique, avec que des petits flirts et n’avais encore jamais eu de relation sexuelle.

Seulement, il y a deux semaines, tout cela fut bouleversé par une étrange situation : Comme à mon habitude, je finissais les cours vers 18 heures et passais voir l’avancement des travaux de mon futur appartement, travaux réalisés en partie par Bertrand, un ami de la famille, d’une quarantaine d’années. Bertrand est un homme assez charmant qui est marié et qui a deux enfants, à ce moment-là, il vivait avec nous, en attendant de pouvoir rejoindre sa femme qui avait été mutée dans le sud de la France. Entre nous deux, dès la première rencontre, une complicité s’était créée, il était toujours très attentionné, doux et gentils avec moi et je lui rendais la pareille.

Lundi dernier alors que j'arrivais à l'appartement, Bertrand était tout seul en train de peindre un pan de mur. Donc je le salue et le félicite de son travail, il me répond en me faisant une bise sur la joue. Je continue ma route jusqu'à la maison, nous dînons tous ensemble, je me douche puis je monte dans ma chambre afin de réviser mes partiels et dormir par la suite. (Je dois, à ce moment là du récit vous dire que la chambre où Bertrand séjourne se trouve juste à côté de la mienne.) Vers 23heures je monte donc dans mon lit qui est en mezzanine, je lis quelques pages puis éteins la lumière. Je commence à m'endormir quand, vers 23h45, j'entends la porte de ma chambre s'entrouvrir. Je devine des bruits de pas qui se dirigent vers ma mezzanine, j'ai le souffle court, j'ai peur...

Je sens le poids d'un corps se hisser dans mon lit et là, j'entends Bertrand : " Bonsoir Eléa..." Je n'ose répondre et fais semblant de dormir à poings fermés. "Elea... tu dors ?" je ne dis toujours rien... pas un mot... puis Bertrand commence à redescendre voyant que je n'émets aucune réaction.

Je me relève d'un coup, m'assois sur mon lit et lui réponds "Pourquoi es-tu venu ?" "Écoute Eléa, je sais très bien que ce que je fais n'est pas correcte mais..."

Il commence à s'approcher de moi, et éteint ma petite lampe de chevet que j'avais rallumé à la hâte... Il me rallonge, je suis sur le dos et je sens son souffle parcourir mon cou, j'ai des frissons et je ne sais plus où je suis, ni même qui je suis. Je me laisse envahir par son souffle épais qui me parcourt. Il enlève brusquement ma couverture qui recouvrait mon petit pyjama (un short et un débardeur avec une petite culotte en guise de sous-vêtement) et sa main commence à me caresser, de la taille vers ma poitrine (qui est, soit dit en passant, petite : 75C) mes tétons se durcissent petit à petit et mon débardeur laisse sentir mon excitation à Bertrand.

"- Tu aimes ?"

"- Oui" dis-je, avec un souffle court.

En effet, malgré le fait que je sois tétanisée par le comportement de cet homme, je me laisse peu à peu enivrer par ses si douces caresses qui d'ailleurs commencent à effleurer ma plus grande intimité.

Il desserre mon short, le baisse légèrement et passe sa main sur ma petite culotte tout en utilisant son autre main pour m'enlacer. Il me parait si doux, si protecteur que je me laisse peu à peu aller et mes émotions prennent le dessus. Le voilà en train d'explorer mes parties intimes, il joue de plus en plus avec mes petits tétons roses qui n'ont jamais été aussi durs que cette nuit là...

Il s'allonge sur moi et je comprends alors que lui aussi est très excité car son sexe est gonflé et frôle le bas de mon ventre avec insistance. Il m'embrasse, glisse sa main dans mes cheveux puis me dit : " Eléa, j'aime ton corps, j'aime être près de toi, j'aime te tenir dans mes bras, j'aime t'embrasser mais ce que j'aimerais par dessus tout c'est..."

Il descend sa main vers mon étroit vagin qui n’avait, jusqu'ici, jamais été exploré... Je me sens toute petite, ignorante et je ne sais comment réagir lorsque l'un de ses doigts me pénètre doucement ... "Bertrand, je... je n'ai jamais..." je bégaye, je suis paniquée et là, il me répond tout en continuant son exploration :" ne t'inquiète pas beauté, je m'occupe de tout..." Il recommence à m'embrasser tendrement et accélère ses petits va-et-vient en moi. Je suis si crispée que je ne ressens rien, mis à part un désagréable tiraillement. Quelques minutes passent, je sens son sexe se durcir de plus en plus, mais je n'ose rien faire, mes bras restent ballants face à ce corps si brûlant collé à moi, je suis si bien et en même temps si effrayée.

"- Mets ta main sur mon sexe "

Je m'exécute, son pénis est dur : c'est impressionnant car il est assez imposant (à vrai dire je n'en avais jamais touché et pour un premier il n'était peut être pas le plus petit). Je commence donc à essayer de le soulager en exerçant une pression sur son pénis, il souffle et m'embrasse en me disant de le masturber un peu plus rapidement, je fais du mieux que je peux et je commence sentir l'excitation monter en lui, mine de rien, je suis plutôt fière. Il me reprend la main, et me murmure à l'oreille "Je veux aller plus loin avec toi, je te désire, cela fait trop longtemps que j'attends, je n'en peux plus de te voir tous les jours et de ne pas pouvoir te dire à quel point j'ai envie de toi"

Après ces quelques mots, il se met sur le côté de mon lit et je crois comprendre qu'il enfile un préservatif. Mon cœur bat à 100 à l'heure, il se repositionne au dessus de moi : " Eléa, je te demande juste d'écarter un peu les jambes, de te décontracter et tu verras, ça ira tout seul" "Bertrand"..." oui ? " Je l'embrasse langoureusement et lui dis " sois doux s'il te plait" "Pas de problème ma princesse"

Il commence par enlever mon débardeur, puis finit de baisser totalement mon short et enlève ma petite culotte qui commençait à être mouillée par l'excitation. Bertrand m'écarte les jambes, les surélève légèrement et entreprend de me pénétrer. La première tentative est vaine, je suis tellement stressée, alors il décide que sa langue va me permettre de me détendre d'avantage et il me lèche, me titille le clitoris et c'est alors que mon excitation apparaît réellement. De mes lèvres intimes, il revient à ma bouche et cette fois, son pénis glisse à l'intérieur de mon vagin, j'émets un petit cri de douleur qui s'atténue très rapidement quand il commence à faire de légers va-et-vient en moi.

Je l'embrasse, lui caresse le dos, je suis secouée par ses coups de plus en plus rapides et de plus en plus forts certe, mais je suis tellement bien. Après quelques cinq minutes, nos deux corps, l'un sur l'autre, transpirent ; je sens son souffle dans mon cou de plus en plus rapide et pour ma part, une vague de plaisir m'envahit "tu vas bientôt exploser" me dit Bertrand entre deux râles puissants, "vas-y ma princesse" je ne me sens plus, juste littéralement partir, mon corps se cambre, Bertrand m'achève avec un dernier aller dans mon petit vagin, si puissant qu'il m'arrache un cri de plaisir et de jouissance extrême.

Une fois que j'ai fini de jouir totalement, il me laisse un peu respirer et se décolle de mon corps encore prit de quelques spasmes d'excitations. Je sens son regard, si fière et si protecteur m'admirer. J'ai eu mon premier rapport sexuel qui en prime se solde par un orgasme innommable.

Une fois mes esprits revenus, je me rends compte que contrairement à moi Bertrand n'a pas joui, j'entreprends donc de l'aider. « Dis moi ce que je dois faire" Il me prend alors doucement la tête, me fait me baisser, et pose son sexe dans ma bouche, ensuite, ma tête toujours entre ses mains, il commence des va-et-vient à sa guise. Je lui appartiens, et j'aime ça, j'aime cet air supérieur mais respectueux à la fois. Il ne met pas longtemps à exploser, et sa jouissance se répand le long de ma petite bouche.

Une fois l'acte finit, nous nous rallongeons tous les deux, moi dans ses bras et lui en me susurrant à l'oreille des mots doux. Je sais pertinemment qu'entre nous deux il n'y aura pas plus que cette nuit de sexe là, je suis donc bien déterminée à en profiter un maximum.

Notre nuit d'amour s’est prolongée, Bertrand m’a reprise deux fois cette nuit là, avec de plus en plus de rigueur, de fermeté et d'érotisme. Je ne l'oublierai jamais. Mon premier, mon doux mon tendre chevalier.

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