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Confession de Femmes

C.F.n°08 Confession d'une femme n°08
Date 10/06/03
Nom Cécile
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre En boite de nuit

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C’était en août, un samedi soir. Avec un couple d’amis, nous avions décidé, pour tuer l’ennui, d’aller boire un verre dans le centre-ville. Vers une heure du matin, n’ayant pas envie d’aller me coucher, je réussis à convaincre mes compagnons de finir la soirée en boite de nuit. Une demi heure plus tard, nous sirotions un cocktail sur l’une des banquettes bordant la piste de danse d’une discothèque gigantesque. La salle où nous nous trouvions était bondée de monde. Mon verre terminé, je ne résistais pas à l’envie de danser. J’abandonnais donc mes camarades, décidément trop sages, pour aller me trémousser sur la piste. Je portais une robe verte, très simple, mais aussi très moulante, ce qui rendait mes déhanchements assez provocants.

L’alcool m’avait excitée, et je n’avais pour seule idée que de bouger et me défouler. A mon grand dam, après quelques morceaux entraînant, le DJ enchaîna avec « starway to heaven » de Led Zepplin. C’était bien ma veine ! Dépitée, je m’apprêtais à rejoindre mes amis, quand un jeune homme me saisit par le bras.

- « Ne me fait pas ça, je te regarde depuis un quart d’heure en priant pour que le DJ se décide enfin à passer un slow ! » me dit il.

- « Ah bon ? » lui répondis je surprise.

Il acquiesça de la tête. Nous échangeâmes quelques sourires. Il était plutôt mignon. Emoustillée, je décidais d’accepter son invitation. Nous nous mimes à danser langoureusement. Il avait ses mains sur mes hanches, et son regard plongeait dans le mien. Il me plaisait terriblement. Prenant de l’assurance, il me caressera lentement le dos. Puis, il me souffla des mots doux dans l’oreille. Electrisée, je me blottis contre lui. Mes seins se pressèrent contre son torse. Sentant son sexe animé, je lui chatouillais la nuque, comme pour l’inviter à me faire davantage la cour. Il descendit lentement ses mains sur mes fesses. Dénudée de résistance, je me rapprocherais encore plus de lui. Je glissais mes jambes entre les siennes, histoire d’attiser encore son désir. Mon souffle s’accélérait.

Timidement, il m’embrassa, et ses mains caressèrent mes fesses de manière un peu plus insistante. Désinhibée par l’alcool, je risquais ma main sur son sexe en érection. A travers l’étoffe du pantalon, je devinais un pénis de dimension honnête. Excitée, je défis avec une grande discrétion la braguette de son pantalon, et glissais une main curieuse dans son slip. Désarçonné par cette initiative, mon beau cavalier me lança un regard stupéfait, mais me laissa néanmoins faire. Au milieu de la piste de danse, et alors que plusieurs couples enlacés nous entouraient, je me mis délicatement à masturber mon partenaire. Blottie contre lui, je caressais légèrement son pénis. La musique finit par s’arrêter, et ma caresse avec elle.

- « Viens ! » Dis mon cavalier en m’attirant vers les toilettes de la boite.

- « Attend, tu fais quoi là? » m’entendais je lui demander innocemment.

Stoppant son cheminement à travers la foule, il se retourna vers moi, et de la façon la plus naturelle du monde me répondit :

- « J’ai envie de toi ».

Un peu choquée par la réponse, mais finalement séduite par tant d’aplomb, j’esquissais un sourire coquin et, oubliant les personnes avec lesquelles j’étais venue, me laissais entraîner par cet ensorcelant inconnu. Arrivés aux toilettes des dames, sans guère nous préoccuper des regards surpris et plus ou moins complices des jeunes filles se repoudrant le nez, nous fonçâmes nous enfermer dans une cabine. Après avoir verrouillé le loquet, mon compagnon se retourna vers moi, dégrafa son pantalon, sortit son sexe, et me regarda avec des yeux pétillants. Assise sur les toilettes, j’avais devant moi une belle bite tendue. Elle n’était pas trop longue, mais plutôt épaisse, avec un beau gland rose légèrement sorti de sa calotte. Avec gourmandise, je fis descendre doucement son pantalon et son slip jusqu’à ses genoux. Son sexe était plaqué contre son ventre.

- « Elle est jolie ta queue » remarquais-je en caressant le sexe palpitant.

- « caresses moi » murmura t-il.

Obéissante, je fis doucement courir mes mains le long de ses cuisses. J’effleurais ensuite ses testicules du bout des doigts, puis les empoignais timidement. Je me mis à les masser tendrement, ravie de les sentir durcir sous mes caresses. D’une voix incertaine, mon compère m’encouragea à continuer. Tout en posant mes lèvres sur sa verge pour y déposer quelques baisers, je fis glisser mes mains sur ses fesses. Je les empaumais fermement et me mis à les malaxer, à les pétrir furieusement. J’étais de plus en plus excitée, et je sentais une délicieuse moiteur envahir ma culotte.

Je continuais à masser son petit cul et à embrasser son sexe pendant quelques minutes, avant de saisir son pénis dans ma main. Seul le sommet de son gland était découvert. Délicatement, je pris le bout de son sexe entre le pouce et l’index et me mis à le masser légèrement. Le jeune garçon se mit à pousser de petits gémissements. Je sentais le gland dur et frémissant sous mes doigts. Repoussant peu à peu le prépuce, je finis par décalotter totalement un beau gland rouge, et luisant. Je passais une main sur les bourses gonflées de désir. J'entendais sa respiration s'accélérer. Tout en caressant ses testicules avec volupté, je commençais à le branler doucement.

- « Ca te plait ? » Interrogeais-je.

Il ne me fit aucune réponse et se contenta de gémir. Je me mis alors à branler férocement cette belle queue bandée à l'extrême. Le jeune homme était aux anges, et se laissait totalement aller vers le plaisir. Il soupirait de plus en plus fort. Au bout d’un moment, Il posa une main sur mes cheveux, et m'attira vers son sexe gonflé de plaisir. N’ayant aucun doute sur ce qu’il désirait, j’ouvris grande ma bouche et engloutit son phallus. Je suçais, léchais, et aspirais cette queue chaude et savoureuse. Encouragée par ses soupirs et ses grognements, j'insistais sur son gland rougi de désir, le léchant avec délectation, et tournant voluptueusement autour avec ma langue. Je m'attardais sur le frein, si sensible et réceptif au plaisir. Je n’oubliais pas d’aspirer et de sucer ses couilles.

Je les gobais délicatement l’une après l’autre, les enduisant de salive et les titillant à l'intérieur de ma bouche. Mes langoureux coups de langue le firent rapidement pousser de petits cris. Je sentais sa verge frémir sur ma langue. Cette belle bite m’excitais. Plusieurs fois je l’engloutis toute entière, goulûment, jusqu’au fond de ma gorge. J’ai pompé mon complice bien à fond en l’allumant du regard. Pendant un long moment, et alors qu’il caressait mes cheveux, j’ai gardé le bout de son sexe entre mes lèvres et l’ai tété langoureusement. Après de longues minutes de ce terrible traitement, j’ai senti la pression monter dans sa verge. Il était sur le point de venir. En vraie salope, je me suis alors mise à le sucer encore plus fort et plus vite, mais posant sa main sur la mienne, il me fit cesser mes mouvements et m’aida à me relever.

- « tu ne vas pas t’en tirer aussi facilement » me dit-il.

Avec un sourire lubrique, il m’enlaça, et posa ses lèvres sur les miennes. Il m’embrassa fiévreusement, puis fit courir sensuellement sa langue sur mon cou alors que ses mains s’emparaient de mes seins. Il les malaxa à travers la robe. Puis, insatisfait, glissa la main dans mon décolleté. Après quelques manœuvres maladroites, il libéra tant bien que mal ma poitrine de sa prison de dentelles. Avec empressement, il caressa la peau douce et satinée de mes seins gonflés et dressés fièrement par le désir. Il fit délicatement rouler mes tétons entre ses doigts, puis me massa généreusement la poitrine. Ravie, je fermais les yeux et m’abandonnais à ces caresses.

Je ne pus retenir un gémissement de contentement lorsque lentement, il posa ses lèvres sur mes seins, et se mit à sucer mes mamelons déjà tout excités. Mes tétons durcirent encore plus sous l'effet de sa langue. Finalement lassé par cette exquise succion, le jeune impatient saisit mon regard, et après une seconde d’hésitation, agrippa mes épaules et m’obligea à lui tourner le dos, me faisant clairement comprendre que nos caresses l’avait mis dans tout ses états. Me retrouvant face à la cuvette, je me penchais en posant les mains sur le mur froid. Le jeune homme retroussa ma robe sur mes fesses, et caressa mon cul un moment. Puis, avec une certaine brusquerie, il saisit l’élastique de ma culotte et fit descendre la lingerie le long de mes cuisses.

Sans prendre le temps de me laisser l’enlever, il se colla à ma croupe, et frotta sa verge durcie sur les fines lèvres de mon sexe. Je poussais un long soupir de satisfaction. Sa main caressa alors mon ventre, puis se posa sur ma chatte embrasée. Il caressa ma toison du bout des doigts. Je me suis mise à gémir doucement, en ouvrant légèrement les cuisses. Avec la pulpe de son index, il débusqua mon clitoris et le pressa tout en le faisant tourner lentement. Cette caresse m’électrisa davantage.

- « Mets moi un doigt » le suppliais je d’une voix plaintive.

Aussitôt, je le sentis écarter délicatement mes lèvres humides du bout de ses doigts, caresser un instant ma vulve, puis glisser délicatement son majeur dans mon vagin. Tournant la tête vers lui, je me suis mise à onduler légèrement du bassin. Je brûlais de sentir profondément ce doigt en moi. Avec une extrême lenteur, et d’exquis mouvements circulaires, mon galant ami enfonça son doigt dans mon sexe brûlant. Il en ajouta bientôt un second, m’arrachant un cri de contentement. Il me masturba quelques minutes, puis murmura qu’il voulait me prendre.

Soumise et impatiente, je me cambrais, et l’invitais à pénétrer sans plus attendre ma croupe provocante. Fou de désir, le jeune homme guida sa verge vers l’entrée de mon vagin et me prit d’un rapide mouvement de reins. Je frissonnais de plaisir sous l’assaut vigoureux, et ne pus retenir un gémissement de plaisir en sentant son pénis doux et chaud écarter mes lèvres trempées et s’enfoncer au plus profond de moi. Après quelques lents et profonds mouvements, mon partenaire commença à me limer en cadence, poussant un grognement sourd à chacun de ses coups de reins. Je fermais les yeux pour mieux savourer le moment, et me mis à gémir et à miauler de plaisir. L'homme accéléra progressivement son va et vient, s'enfonçant jusqu'à la garde en poussant des râles de satisfaction.

Les paupières closes, les lèvres entrouvertes, je glissais une main entre mes cuisses, et caressais frénétiquement mon clitoris énorme et gonflé. Je m’abandonnais totalement au plaisir, poussant des gémissements de plus en plus sonores. Derrière moi, le jeune homme respirait de plus en plus rapidement. Ses mains lâchèrent mes hanches et il attrapa mes seins. Il les malaxa longuement, me forçant à me redresser pour mieux jouir de ses caresses. Tout en me besognant, il me susurra des mots tendres, me disant que j’étais belle, qu’il aimait mon odeur, que je lui donnais beaucoup de plaisir. Il vint caresser ma nuque de petits baisers, faisant sensuellement courir sa langue sur la douce peau de mon cou.

Tout mon corps était embrasé. J'étais vraiment bien prise, et mon plaisir m’empêchais d’exprimer autre chose que des râles de volupté. Mon amant m'enfilait complètement en butant contre mes fesses bien tendues. Alors que ses coups de queue devenaient plus puissants, presque violents, je sentis que l'orgasme me gagnait et je poussais de petits cris étouffés. Mon corps entier se raidit, et je ne pus retenir un long gémissement d’extase tandis que des spasmes profonds me secouèrent. Les mains crispées sur les tuyaux fixés au mur, je repris lentement mes esprits. Le garçon se tenait toujours derrière moi et continuait de me pilonner en écartant mes fesses de façon à enfoncer sa queue au plus profond de moi. Lui aussi était à présent au bord de la jouissance. J'entendais son souffle de plus en plus court et je sentais et ses mains serrer de plus en plus mes hanches. Avec un gémissement rauque, il éjacula en moi et en pleine extase, s’écroula sur mon dos.

Nos respirations étaient longues et bruyantes. Nous avions fini notre étreinte. Il déposa un baiser dans mon cou, puis, le souffle court et le sourire ensorceleur, il m’invita à boire un verre. Je réprimais un petit rire, et amusée, j’acceptais. Il retira son sexe du mien. Nous nous réajustâmes, quittâmes les toilettes pour le bar où, autour d’un verre, nous avons fumé une cigarette et échangé quelques mots. Nous finîmes par nous séparer sans jamais nous revoir.

Cécile.

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