- En ligne, 51 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confessions intimes de Femmes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions de femmes > Comment j’ai rencontré mon mari

Confession Intime - Comment j’ai rencontré mon mari

C.F.n°80 Confession intime d'une femme n°80
Date 10/02/08
Nom Sainte Nitouche
E-mail stenitouche@yahoo.fr
Titre Comment j’ai rencontré mon mari

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

J’avais juste passé dix-neuf ans, et nous étions en vacances, mes deux sœurs jumelles et moi, dans un bungalow au bord de l’océan. Les parents étaient rentrés et nous avaient laissées seules la dernière semaine. Les jumelles, plus jeunes que moi d’une année, avaient pas mal ‘galipetté’, mais je n’avais pas trouvé chaussure à mon pied. Bon, pas trop cherché. J’avais un peu le vague à l’âme, je venais de me faire froidement larguer par mon dernier copain en date, juste avant les vacances. Alors ... Et en plus que je ne savais pas trop que faire lors de la prochaine rentrée universitaire. Il n’y avait pas de quoi pavoiser ... Pour couronner le tout, c’était la pleine lune !

Vers minuit, j’abandonnai mes jumelles de sœurs en bonnes mains, et je me retirai au loin sur la plage, avec ma couverture, à l’abri du bruit, des gens; une crise de solitude, quoi ... Le spleen, aurait dit ma grand-mère !

Je me réfugiai dans les rochers, contemplant sur l’eau le ruban de lumière de la lune. Le regard perdu, l’esprit en vadrouille, je ne pensais à rien. Une crise de cafard... Un vrai gros chagrin de jeune fille m’avait rempli les yeux de larmes, les oreilles de bourdonnements. Aussi ne l’avais-je pas entendu arriver. Quand il s’assit à côté de moi, tout naturellement je mis ma tête sur son épaule et je pleurai toutes les larmes de mon corps. Calmée, un peu moins tendue, je me laissai faire quand il m’étendit sur la couverture.

Sur le dos, les yeux perdus dans les étoiles, je ne bougeais plus. L’esprit de plus en plus vide, je me régalais des caresses de ses mains, légères comme des oiseaux ... Je les ressentais au fond de mon corps ... Je ne sais pourquoi, un petit frisson me prit dans le dos ... puis une infime crispation du bassin, les jambes qui se resserrent ... les fesses qui se crispent ... Une explosion dans tout mon corps ... puis des vagues apaisantes ... L’orgasme ! Mince alors, ce garçon, sans me déshabiller, sans presque me toucher, avait été capable de me faire jouir ... Qu’allait être la suite ?...

La suite ... Toujours presque sans me toucher, il réussit à me mettre nue ... Je l’aidai un peu, par petits mouvements d’épaules et de bassin ... D’accord, il n’y avait pas grand-chose à enlever, juste un petit boléro, un soutien-gorge, un short léger et une petite culotte de coton ... Puis sa bouche remplaça ses mains, d’abord sur mes cheveux, derrière les oreilles, sur le front, les yeux, les pommettes, s’attardant sur mes lèvres, nos langues qui s’emmêlent ... sa bouche qui descend sur mon cou, dans le creux de mes épaules, sur mes seins dont il mordille les tétons, descend encore, sur mon nombril, au ras de ma petite forêt, sur ... dans mes cuisses ... Je ne bouge pas ... je me régale ! ... Toujours doucement, sa bouche remonte, passant et repassant le même itinéraire ... je commence à être plus qu’excitée ... je sens ma fleur de plaisir qui s’ouvre ... et sa bouche qui rejoint la mienne ... Il se couche sur moi ... Il est nu lui aussi ... son membre, que je sens gonflé, s’appuie sur mon bas-ventre ... Une de ses jambes se faufile sans forcer entre les miennes ... Docilement j’ouvre les cuisses ... Il me pénètre doucement ... ne bouge presque pas ... C’est moi qui pousse mon bassin vers lui. J’ai l’impression de m’ouvrir de plus en plus … Et plus je m’ouvre, plus il me pénètre, ou plus il me pénètre plus je m’ouvre, profondément. Sentiment incroyable … J’ai l’impression que ça ne finira jamais … Nous ne bougeons plus, rivés l’un à l’autre, moi les cuisses largement ouvertes … Puis il se retire doucement … me laissant une impression de vide qui projette mon bassin contre lui … Il revient … ressort … entre à nouveau. Je me crispe de plus en plus autour de son sexe … mon bassin décolle … je suis arquée sur les talons et les épaules, les genoux largement écartés … Je voudrais qu’il me pénètre encore plus profondément … Il m’entreprend de plus en plus vite, de plus en fort … je me sens partir … je jouis … lui aussi … quelques coups de boutoir plus violents … ça y est ... je jouis à grande vagues … C’est mon premier rapport adulte sans protection et de sentir sa sève de vie bouillonner en moi, dans mon ventre prolonge l’extase … Je gémis, mi-pleurant mi-riant … Je ne sais plus où j’en suis, où je suis, qui je suis … Je me cramponne à lui, les jambes enroulées sur ses hanches, mes bras enchaînant ses épaules, ma bouche sur sa poitrine … les yeux fermés … Je voudrais que ça ne s’arrête jamais …

Enfin le calme revint. Il se laissa tomber sur le côté, et je l’emprisonnai, une jambe et un bras en travers de son corps, la bouche soudée à la sienne … Puis je me laissai aller sur le dos. Apaisée, comblée. La lune était couchée, le ciel d’un noir de velours, piqué de milliers d’étoiles. Nous avions le regard perdu dans cette immensité. Nous avons parlé. Combien de temps ? Une heure … un siècle ? J’ai appris de lui qu’il s’appelait Thomas, mais que tout le monde disait Tom, qu’il étudiait les langues anciennes, qu’il avait vingt-quatre ans et qu’il habitait à deux pas du domicile de mes parents ! Je lui parlai aussi de ma vie, de mes futures études qui ne me tentaient guère, et tous ces petits secrets qui sont notre vie.

Peu à peu, le désir renaissait en moi. Je me couchai sur lui, les jambes légèrement écartées, et je frottai doucement mon abricot qui n’était pas refermé sur son petit escargot endormi, par de petits mouvements de bassin ... Je sentais contre mon ventre une protubérance ... Je m’agenouillai près de lui et passai ma langue doucement sur le gland, comme sur une gourmandise. Puis je le gobai en entier, accentuant la pression de mes lèvres sur la tige ... Il respirait à petites bouffées, entrecoupées de gémissements de plaisir ... Mais ça ne me suffisait pas. Je l’enjambai et m’empalai doucement sur son sexe. Par de petits mouvements d’avant en arrière, je faisais gonfler ce bois que je sentais dans mon ventre ... Je caressai son torse, jouissant de la douceur de sa peau. J’étais de plus en plus excitée, de plus en plus remplie par ce membre qui n’en finissait pas de gonfler ... Je changeai de rythme et de mouvements, montant et descendant le long de cette superbe tige ...

Tom m’attrapa par les seins, soutenant mon corps, poussant mon torse en arrière. Ma poitrine me faisait un peu mal, mais j’aimais bien ressentir cette légère douleur qui me rendait consciente de mon corps. Il levait ses fesses, me poignardant tout au fond, se laissant retomber, et moi perchée sur ses mains, presque pendue par les seins ... puis il me laissait doucement retomber ... juste pour recommencer ... et encore, et encore ... son tison m’avait complètement embrasée, je bouillais de l’intérieur, le cratère en feu ... puis, à nouveau, les vagues dans mon bas-ventre ... Et ce fut l’explosion brutale, comme une bouteille de champagne trop secouée ... Et je sentis juste son explosion à lui, tout au fond de moi, là-bas ... là-bas ... A chaque spasme de mon amant, je sentais son jus frapper violemment au fond de mon vagin ... Quelle jouissance! ... Juste avant de m’effondrer sur sa poitrine, épuisée ... Puis je roulai sur le côté ... Le jour pointait là-bas, au dessus des pins. J’avais un peu froid ... Et une immense fatigue ... Gentiment, il me tendit la main, je me relevai, il m’aida à me rhabiller, et m’accompagna au bungalow, portant ma couverture.

Arrivé là, il me chuchota dans l’oreille : « Je t’attendrai vers midi à la Buvette de la Plage, pour déjeuner ... et pour toute la vie ... » Puis il eut un geste très doux, très tendre ... Il s’embrassa l’index et me le promena sur les lèvres. C’était plus délicieux qu’un baiser ! Il me laissa devant ma porte. Comme un zombie, je rentrai et me couchai.

Vers midi, le soleil me tira du lit. Mon rendez-vous me revint brusquement à l’esprit ... Une douche froide express, un nuage d’eau de toilette ... un soutien-gorge bleu-roi avec des dentelles plus foncées, mettant en valeur ma poitrine, une petite culotte assortie, moulant mes fesses, puis une petite robe boutonnée devant, dont la légèreté ne cachait aucun secret de ce qu’il y avait dessous ... mes espadrilles en toile. Un coup d’œil dans le miroir ... Des cernes de bonheur sous les yeux ... qui me faisaient ressembler à une chouette ... et que je masquai tant que faire se peut d’une paire de gigantesques lunettes solaires. Un coup de brosse sur mes cheveux hirsutes ...

Il m’attendait à la terrasse de la Buvette, buvant un petit café. Il se leva à mon arrivée, m’enveloppant d’un tendre regard ... et je fondis, ma fleur déjà consentante ... Chavirée ... Le cœur qui battait la chamade ... des remous dans mon bas-ventre ... les jambes qui flageolaient ... Je dus m’asseoir ... Il se pencha et m’enleva délicatement mes lunettes-hublots. J’avais l’air maligne, avec mes yeux bordés de reconnaissance ! Tout aussi délicatement, il posa ses lèvres sur mes paupières … Délice intégral … Puis il me remit les lunettes sur le nez. Nous nous installâmes à table, il commanda quelques salades fraîches de saison, et un petit rosé du coin …Et c’est là qu’il me demanda ma main.

Je vous raconterai peut-être une autre fois la fin des vacances …

Nous nous sommes mariés l’année suivante, il y a maintenant dix ans. Une vie de couple pleine ... trois enfants, de huit, six et cinq ans. Nous avons fait l’amour de toutes les façons, à l’endroit, à l’envers (j’aime ...), lui dessus ... moi dessus ... tête-bêche ... avec les mains ... avec la bouche ... Beaucoup d’imagination, beaucoup de complicité, et surtout beaucoup d’amour !


Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime