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Confession Intime - Mes vacances à la Réunion

C.F.n°84 Confession intime d'une femme n°84
Date 13/05/08
Nom Marionbi
E-mail noiramqueen@caramail.com
Titre Mes vacances à la Réunion

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Salut à toutes et à tous !

Je m'appelle Marion, j'ai 22 ans, j'habite à Paris, et je m'apprête à vous raconter la plus merveilleuse expérience qu'il m'ait été donnée de vivre jusqu'à aujourd'hui.

Avant tout, il faut que je plante un peu le décor et que je vous décrive un peu la situation.
Il y a maintenant quatre ans, j'ai commencé un BTS environnement dans une école loin de chez moi, et j'y étais interne. Un internat avec des gens entre 18 et 22 ans, je vous laisse deviner la tension sexuelle que cela provoquait... Bref, dans cette école, j'ai rencontré Ben, qui était déjà en 2éme année quand je suis arrivée, et lors d'une grande fête d'intégration des 1ères années, il est devenu mon "parrain", titre uniquement symbolique mais qui sous-entendait un lien entre les deux promotions. Et ce Ben était plutôt mignon, toujours très drôle, à dire des bêtises, à amuser l'entourage, un vrai boute-en-train, et à côté de ça assez timide avec les filles, peut-être en particulier avec moi. En fait, je dis ça avec du recul, mais sur le coup j'avais plus pris cela pour de l'indiférence; on discutait, mais sans plus. Donc chacun faisait sa vie.

Et puis le temps est passé, il a fini son BTS et est allé travailler je ne sais où et je n'ai pas eu de nouvelles pendant plus d'un an. Quelques mois aprés avoir fini moi aussi mon BTS, j'étais invitée à une grande fête des anciens élèves et j'y allai avec plaisir pour revoir tous les bons amis que la vie professionnelle avait éparpillés aux quatre coins de la France. Là j'y rencontrai Caroline, qui était dans la même promo que Ben et, en discutant, elle en arrive à me dire que c'est dommage qu'il ne soit pas venu, parce que ça lui aurait sûrement fait plaisir de me voir. Elle avait, en disant cela, un air faussement innocent qui en disait long. Intriguée, je la questionnai un moment pour qu'enfin elle me dise que pendant toute l'année où on avait été ensemble à l'école, il n'avait fait que "baver" sur moi, se lamentant de sa foutue timidité, qui le tétanisait en ma présence. Je comprends d'autant mieux son trouble que moi de mon côté, le trouvant assez distant avec moi, je ne m'étais pas génée pour profiter de quelques autres garçons de ma classe et de la sienne !

Et cette nouvelle information a réveillé chez moi une sorte d'instinct de chasseresse, me disant que s'il craquait pour moi avant, il n'y avait pas de raison que ce ne soit pas toujours le cas, et il était de plus en plus craquant lui aussi dans mon souvenir.

Je décidai donc de le recontacter, ayant gardé son numéro, en lui envoyant juste un texto en trouvant comme prétexte l'ouverture d'une nouvelle adresse e-mail. A peine deux jours plus tard, j'avais un message à ladite adresse, dans lequel il me disait être ravi d'avoir de mes nouvelles, lui qui avait du mal à garder contact naturellement avec ses anciennes connaissances. Il me donnait un peu de ses nouvelles, demandait des miennes, avec pas mal d'insistance me semblait-il. C'est pourquoi je l'ai carrément appelé et je l'ai fait parler un peu, lui expliquant ma rencontre avec Caroline et lui disant juste qu'elle m'avait parlé de lui. Je l'ai senti d'un coup très mal à l'aise au bout du fil et je jubilai intérieurement en me disant qu'il en pinçait toujours pour moi.

Malheureusement, étant très éloignés de par nos boulots respectifs, il était impossible de le rencontrer, et même si j'essayais de l'appeler régulièrement, petit à petit il ne répondait plus à mes messages et j'ai fini par abandonner l'idée de le conquérir un jour.

Et puis quelques mois plus tard, j'ai reçu un nouveau message où il m'expliquait qu'il était parti s'installer à la Réunion avec sa copine (aïe !) et qu'il était désolé d'avoir perdu le contact. Il me redemandait mon numéro et des nouvelles. En lisant son message, vous allez penser que je suis une idiote, je me suis vraiment sentie troublée, malgré cette copine dont il ne disait rien de plus.

Mais là où ça devenait intéressant, c'était que je venais juste de planifier un voyage à Mayotte (pas bien loin de la Réunion) pour voir mon frère qui habite là-bas, et, hasard des correspondances, mon avion devait passer au retour par la Réunion. Je me renseignai un peu avant de proposer à Ben de m'arrêter une semaine (ou plus) chez lui avant de rentrer en Métropole. Là dessus, il m'appelle quelques jours plus tard et me dit qu'il m'accueillera chez lui avec le plus grand plaisir pour le temps que je voudrais, même si sa copine risque d'être un peu jalouse !

A partir de là, je savais déjà qu'il serait à moi cette fois, copine ou pas ! oui je sais, vous devez vous dire quelle garce celle-là, mais comme on dit, "le coeur a ses raisons que la raison ignore."

Le temps jusqu'à mon voyage me sembla une éternité, et même à Mayotte qui est pourtant une île magnifique, j'étais impatiente d'arriver à la Réunion. Et enfin l'avion se posa à l'aéroport où il devait venir me chercher.

Ayant déjà passé trois semaines sous les tropiques, j'étais bien bronzée et j'avais opté pour une petite robe très légère, très décolletée (d'autant que j'ai de quoi : 95D), et très courte pour lui faire une première impression dont il aurait du mal à se remettre.

Arrivée dans le hall de l'aéroport, je l'aperçus de loin qui se dirigeait vers moi, avec un grand sourire et déjà l'air troublé, donc j'enfonçai encore un peu le clou en avançant vers lui en tortillant un peu du cul, et avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, je lui sautai au cou pour lui faire deux gros bisous très appuyés sur les joues, en prenant bien soin de frotter ma poitrine contre la sienne. Faut dire qu'en le revoyant après si longtemps, je le trouvais encore plus mignon que dans mes souvenirs, et le simple fait de le revoir me chauffait déjà le bas-ventre !

Après quelques mots, il me prit mes bagages pour les emmener à sa voiture et on alla chez lui, un joli petit F3, où il m'expliqua que j'avais ma propre chambre, et je me retiens de lui dire que je n'y resterai peut-être pas longtemps !

Il me dit aussi que sa copine, Blandine, est infirmière et qu'elle rentrera tard, et qu'en attendant on pouvait allait à la plage, histoire de me rafraichir. J'acceptai sans hésiter et me changeai en vitesse, remplaçant simplement mon string par mon maillot de bain, et délaissant le soutien-gorge.

Arrivée à la plage, je me mets directement topless et je le devine du coin de l'oeil fixer ma poitrine dont je suis vraiment fière, d'autant qu'elle est bien bronzée sans trace de bronzage.

Je lui demande évidemment de me mettre de la crème dans le dos, et je me mets face à lui pour m'en mettre sur le ventre et les seins, me massant de façon excessivement sensuelle pour une simple crème solaire ! L'effet est immédiat puisqu'il file dans l'eau, sûrement pour rafraîchir ses ardeurs ! Evidemment, une fois dans l'eau j'ai vite fait de lui sauter dessus, faisant mine de chahuter, l'obligeant à m'attrapper lui aussi, lui caressant le torse au passage, lui mettant mes seins sous le nez, mais tout en gardant un air totalement innocent !

De retour à l'appart, le soleil se couche et il me sert l'apéro pendant lequel nous discutons de choses et d'autres, et je redoute intérieurement l'arrivée de Blandine, me disant que ça risque d'être beaucoup plus difficile avec elle au milieu.

Elle arrive vers 21h, Ben fait les présentations, et je dois bien avouer que c'est une très jolie fille. Assez petite, sûrement moins d'1 m 60, mais très bien proportionnée, avec une belle poitrine que j'estime à du 95C, et surtout un très joli visage avec un petit air coquin et malicieux qui force la sympathie.

Ben ressert une tournée et je sens déjà le rhum qui me monte un peu à la tête. Et cela doit aussi les travailler tous les deux parce que l'atmosphère s'est vraiment détendue et ils n'hésitent même pas à s'embrasser goulûment devant moi, chaque fois qu'ils passent l'un à côté de l'autre, et bizarement cela ne me gêne pas, au contraire je trouve cela très excitant.

Le repas se passe divinement, d'autant qu'en plus Ben se trouve être un excellent cuisinier, il a vraiment tout pour plaire. Et nous restons un moment encore dans le salon à discuter, moi dans un fauteuil, eux sur le sofa, presque l'un sur l'autre. Il lui caresse la cuisse d'une main, passant à moitié sous sa jupe, et son autre main sous son débardeur, lui caressant le ventre et remontant de temps en temps pour effleurer le galbe de ses seins. A ce moment-là je me rends compte que mon entrejambe est complètement détrempé, mais ce qui me trouble le plus, c'est que je n'ai pas juste envie d'être à la place de Blandine dans les bras de Ben, ce dont j'ai envie, c'est de les rejoindre tous les deux sur le sofa !

Pour tout vous dire, j'ai eu une fois une petite expèrience lesbienne avec une copine de lycée, mais ce n'était pas allé très loin, on s'était embrassées, caressées un peu, mais sans plus; on ne peut même pas parler de relation sexuelle. Mais tout ça pour dire que je n'étais pas insensible aux charmes féminins.

Mais ce soir-là ce n'était pas allé plus loin; vers minuit ils m'ont aidée à préparer mon lit puis sont allés se coucher, me laissant complètement surexcitée. Je ne devais d'ailleurs pas être la seule puisque quelques minutes plus tard, je les ai clairement entendus faire l'amour, poussant des gémissements sans aucune retenue, comme si je n'étais pas là. N'osant quand même pas dès le premier jour entrer dans leur chambre, je me suis résolue à rester dans mon lit et à me caresser pour tenter de me contenter toute seule. Mon clitoris déjà tout enflé n'eut pas besoin de bien longtemps, et alors que je jouissais, j'entendis deux grands râles de la chambre voisine; j'avais joui en même temps qu'eux.

J'avais finalement décidé de rester deux semaines, et les trois premiers jours furent assez soft, plus que le premier soir en tout cas, et nous allions nous balader tous les trois pour visiter un peu le centre-ville assez typique, faire les boutiques, flâner un peu. Ils avaient tous les deux pris leurs vacances à ce moment-là, s'étant dits qu'ils profiteraient de ma présence pour vadrouiller un peu dans l'île.

Pendant ces trois jours, l'ambiance était vraiment détendue, j'en oubliais presque mes pulsions sexuelles, et j'apprenais à faire connaissance avec Blandine, et nous nous découvrîmes une réelle sympathie mutuelle, passant de plus en plus de temps à papoter toutes les deux, en rigolant, ce qui semblait beaucoup amuser Ben, même si on se moquait un peu de lui quand il râlait parce qu'on mettait toujours 2 h à se préparer.

Puis le quatrième jour, on avait prévu une expédition en randonnée dans les fameux cirques de l'intérieur de l'île, avec étape en chambre d'hôte pour une nuit.

La rando était vraiment sublime, on avait choisi un itinéraire assez simple pour ne pas s'épuiser et pour profiter un peu des paysages et des nombreuses rivières que l'on traversait et où on pouvait se baigner. Moi toujours en seins nus, d'autant que l'endroit était désert, et Blandine ne tarda pas à faire de même, et comme Ben était en train de préparer le pique-nique, elle m'a demandé de lui passer de la crème dans le dos, mais aussi sur le haut de la poitrine, à la base du cou. Elle a dû voir que j'en étais toute chose car elle a eu un petit sourire et un regard par dessous pour me montrer que ça na la laissait pas non plus indifférente. Puis elle a sauté dans l'eau, où je l'ai vite rejointe pour ne pas laisser voir mon maillot tout humide. On a mangé et l'après-midi s'est passé sans autre "incident", et on est finalement arrivés à notre gîte pour passer la nuit.

Là une petite surprise nous attendait puisque notre hôte nous annonça qu'au lieu des deux chambres que nous avions réservées, il ne pouvait ne nous en fournir qu'une à cause d'un dégât des eaux, et que tous les autres gîtes du village étaient pleins. Je vis là une occasion formidable qu'il se passe enfin quelque chose, mais je ne voulais pas trop le montrer, disant simplement que si eux ça ne les dérangeait pas, il n'y avait pas de problème pour moi non plus.

Arrivés dans la chambre, on a tous dû passer à la douche, minuscule, et en grand gentleman, Ben nous a laissé la prendre en premier.

Pendant que je me séchais, j'ai dit à Blandine à travers la porte que si elle voulait elle pouvait commencer, et elle est rentrée aussitôt, me trouvant toute nue dans la salle de bain, et elle se déshabilla presque contre moi à cause de l'étroitesse du lieu.

Comme j'étais toujours devant la cabine de douche, il fallait qu'on se colle littéralement pour échanger nos places, et faisant cela, prétextant une meilleure stabilité, elle m'attrapa les hanches au passage tandis que nos deux belles poitrines se frottaient l'une contre l'autre. Je me suis sentie frémir et elle a dû s'en apercevoir car il m'a semblé qu'elle m'étreignait un peu plus, et nos bouches ne se trouvant plus qu'à quelques centimètres, je franchis le pas en tendant mes lèvres vers les siennes, redoutant quand même qu'elle ne se dérobe malgré ses avances explicites.

Au contraire elle se laissa faire, sans rien provoquer elle-même, ne me rendant même pas mon baiser. Je reculai pour observer sa réaction; elle me regardait dans les yeux, puis elle m'attira de nouveau et cette fois me donna un baiser tout bonnement extraordinaire, à la fois tendre et passionné, sans aucune brutalité et en même temps complètement déchainé. Cela dura quelques secondes qui me semblèrent une éternité et me parurent trop courtes en même temps. Puis elle rentra dans la douche comme si de rien n'était, me laissant chancelante devant le lavabo, m'obligeant à m'essuyer encore l'entrejambe, que je sentais au bord de l'explosion.

Une fois les douches teminées, nous nous dirigeâmes vers la salle à manger où notre hôte nous attendait. Il nous servit un bel apéritif, très arrosé, et nous annonça qu'il nous offrait le repas, en dédommagement de la chambre manquante. Celui-ci fut excellent et lui aussi très arrosé, ce qui fait que nous sommes revenus dans la chambre tous les trois tout joyeux, pour ne pas dire hilares, et Blandine et moi nous affalâmes sur le plus grand lit. Voyant cela, Ben fit des yeux tous ronds et demanda:

"Et je vais dormir où, moi?

Ce à quoi Blandine répondit aussitôt:

"il est encore tôt, on va pas se coucher tout de suite! Viens donc m'embrasser au lieu de dire des bêtises."

Comme il se baissait pour lui donner son baiser, elle le tira d'un coup et le fit basculer sur le lit, où il se retrouva allongé entre nous deux. Blandine se tourna vers lui, faisant mine de l'embrasser, mais elle resta juste au-dessus de sa bouche, l'empêchant de lever la tête. Puis elle tourna la tête vers moi et me fit signe d'approcher.

Je voyais Ben froncer les sourcils en se demandant ce qu'il se passait, et je m'approchai d'un coup pour donner à Blandine le même baiser que celui de la salle de bain. Puis, décollant nos bouches, on a carrément éclaté de rire en voyant la tête complètement hallucinée de Ben, qui paraissait à la fois choqué et surexcité.

Puis Blandine monta à califourchon sur lui.
"Ben dis donc, on dirait que ça t'excite!"
Elle disait ça en faisant onduler son bassin sur la bosse de son pantalon, puis elle l'embrassa, se releva, m'embrassa à nouveau et me dit :
"Vas-y, embrasse-le, il m'a dit que ça faisait plus de quatre ans qu'il en a envie !"

Je me suis alors jetée sur lui, l'embrassant à pleine bouche, lui donnant ma langue, suçotant ses lèvres. Notre baiser a dû durer plusieurs minutes, pendant lesquelles Blandine me caressait le dos et les fesses d'une main, passant sous mon débardeur, et le torse de son homme de l'autre main. Puis elle descendit et déboutonna son pantalon et le lui enleva. Il dut l'aider un peu en remuant mais je refusai de lacher sa bouche, qui me faisait envie aussi depuis si longtemps et dont je n'étais pas déçue du tout. Je le sentis alors mettre encore plus d'ardeur dans ce baiser, et je compris pourquoi en voyant du coin de l'oeil que Blandine avait commencé à le sucer.

Je me redressai un peu, me retrouvant à genoux devant lui et j'enlevai mon débardeur, dégageant alors ma poitrine nue qu'il s'empressa de pétrir. Le contact de sa main me fit fondre mais j'en voulais davantage, alors je me baissai un peu pour lui apporter mes seins à la bouche. Il me pétrissait toujours l'autre mamelon, avec la même cadence avec laquelle Blandine le suçait. Puis je le sentis se contracter au moment où Blandine gémissait, il avait joui dans sa bouche et elle continuait à lécher son beau membre pour bien le nettoyer tandis qu'il ramollissait.

J'ai dû avoir l'air un peu déçue que ce soit aussi vite fini car elle me dit en souriant:
"T'inquiète pas, on a de quoi s'occuper pendant qu'il reprend des forces !"

Elle remonta vers moi et m'embrassa à nouveau, elle avait le goût du sperme et c'en était encore plus excitant; puis elle m'allongea sur le dos, elle était décidément très entreprenante. Tenant mes bras contre le matelas, elle entreprit de lécher mes seins, passant de l'un à l'autre, titillant mes tétons avec ses dents et les gobant tout entiers dans sa bouche. Elle me lâcha les bras et je m'empressai de lui ôter son t-shirt, la faisant monter un peu sur moi pour à mon tour me délecter de ses belles et fermes tétines.

Ben était passé derrière elle et je sentis ses mains passer sous ma jupe et m'enlever mon string. Puis il m'écarta les cuisses et y plongea la tête. Je ne pus retenir un cri, à peine étouffé par la poitrine que j'avais en bouche, lorsque je sentis sa langue fouiller dans mon intimité rasée de frais, passant de mon clito turgescent jusqu'à l'entrée de mon vagin où il introduisit bientôt un doigt.

Blandine avait recommencé à m'embrasser furieusement, j'avais l'impression que mes lèvres allaient se déchirer, mais c'était tellement bon. Puis elle s'enleva de moi, déboutonna son short, l'enleva avec son string et revint se mettre à califourchon, mais cette fois sur mon visage, de façon que je n'avais qu'à tirer la langue pour boire son nectar. Bien que ce fût la première fois, je n'hésitai pas une seconde et je levai la tête pour plaquer ma bouche contre son sexe brûlant. Elle avait un goût fruité et salé en même temps et je me régalais vraiment tandis que Ben s'employait maintenant à me lustrer avec trois doigts.

Il les enlevait de temps en temps pour les tendre à Blandine, qui les léchait goulûment en gémissant, et il me les remettait sans trainer. Puis il demanda à sa femme de se tourner de sorte que l'on se retrouvât elle et moi en 69, et elle se mit elle aussi à me lécher, m'écartant les lèvres avec les doigts pour que Ben enfonce les siens encore plus loin dans ma chatte en feu

Ensuite il se redressa, il était de nouveau en forme et Blandine le suça encore un peu pour qu'il soit vraiment bien dur. Il fouilla dans son sac duquel il sortit une boîte de capotes, en enfila une et présenta son gland à l'entrée de mon sexe. Je relevai un peu le bassin pour faciliter la pénétration et il entra d'un coup, sans aucune résistance, ce qui me fit crier une nouvelle fois.

Il me baisait sans ménagement et j'adorais vraiment ça! Il sortait de temps en temps pour que Blandine le suce et me lèche et recommençait à limer de plus belle. J'enfonçai ma bouche dans la chatte de Blandine pour ne pas crier trop fort et elle aimait visiblement ça car elle remuait de plus en plus sur moi.

Ben me fit jouir très vite, les larmes me sont montées aux yeux tellement c'était bon, et je n'ai plus pu bouger pendant quelques secondes.

Il se retira et s'allongea sur le lit à côté de moi, Blandine se releva aussi, lui enleva la capote, et se remit à le sucer. Mais j'avais aussi envie de le posséder dans ma bouche, alors je l'ai rejointe, prenant cet objet de plaisir dans ma main pour le branler pendant qu'elle suçait; elle le tira vers ma bouche, me laissa faire et alla embrasser notre mâle pendant que je m'appliquais à lui faire la meilleur pipe que j'aie jamais faite.

Mais je vis que Blandine s'impatientait alors je la laissai s'empaler sur la verge en fermant les yeux et en se mordant les lèvres. Je profitai de sa position accroupie pour lui lécher encore les seins et caresser son clito pendant qu'elle réglait elle-même la cadence des va-et-vient de son homme en elle.

Je me déplaçai pour venir m'asseoir à mon tour sur le visage de Ben, tournée vers Blandine que j'embrassais en même temps.
Ainsi positionnés, nous étions tous les trois comblés équitablement, donnant et recevant du plaisir en deux points et de chacun des deux autres. Je n'avais jamais ressenti un tel lien lors d'une expérience sexuelle.

Au bout d'un moment, comme je sentais l'excitation monter, que Blandine avait déjà joui plusieurs fois de suite, je lui fis signe de s'enlever afin que je reprenne cette bite merveilleuse dans ma bouche et que j'en tire le jus dont j'avais juste eu un extrait. Je m'appliquai donc de nouveau à le prendre entièrement dans ma bouche, suçant le plus fort possible pour le sentir gonfler, faisant tournoyer ma langue autour de son gland. Alors je le sentis à nouveau se raidir, je l'avalai tout entier en lui massant les couilles jusqu'à ce que je le sente se répandre en moi. Bien qu'il ait déjà joui quelque temps auparavant, il déversa une quantité impressionnante de foutre dans ma bouche; j'avais presque du mal à tout avaler au fur et à mesure que de longs jets inondaient le fond de ma gorge, mais j'adorais ça et j'étais vraiment fière de l'avoir fait jouir de la sorte.

Pour lui donner le change, j'embrassai à nouveau Blandine pour lui faire partager le goût de la semence divine, puis Ben, tendrement, en lui disant merci. Blandine s'approcha alors et on s'embrassa tous les trois en même temps.

On s'endormit presque aussitôt, pour n'être réveillés que par le jour. On avait vraiment des sales têtes mais on s'en foutait, on avait passé une nuit merveilleuse.

Bien évidemment, il y a eu plein d'autres beaux câlins pendant mon séjour, mais je vous laisse patienter un peu. Ce sera pour une prochaine fois, promis.

Marion.

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