- En ligne, 57 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Confessions intimes de Femmes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions de femmes > Le bus de la plage

Confession Intime - Le bus de la plage

C.F.n°88 Confession intime d'une femme n°88
Date 07/08/08
Nom Muriel
E-mail _muriel_@live.fr
Titre Le bus de la plage

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

J'ai 42 ans et je vis seule depuis 6 ans.

Ma dernière relation remonte à plus de deux ans. Mon corps me rappelle régulièrement qu'il a besoin de plaisirs et que mes mains ou accessoires ne le satisfont pas totalement.

En début d'après-midi, la chaleur aidant, j'ai envie d'aller à la plage, espérant au moins attirer quelques regards sur mon corps.

Pour tenter la chance, j'y vais en bus sans grand résultat : quelques regards furtifs d'hommes, peut-être intéressés, mais accompagnés...

Je décide donc de rentrer chez moi. J'enfile un tee-shirt descendant à mi-cuisses et je retire les deux pièces de mon maillot.

Le bus de service apparait : c'est un minibus avec peu de places assises et une plateforme assez spacieuse à l'arrière où je décide de me placer. Le bus faisant le tour des plages, il se remplit assez rapidement. Je me place donc dans le coin.

A chaque arrêt, des passagers montent mais aucun ne descend, si bien que nous sommes pressés les uns contre les autres. Je ne fais pas attention à la présence dans mon dos jusqu'au moment où, traversant une zone de travaux, je sens contre moi quelque chose qui augmente de volume à chaque tressautement du bus.

Mes joues deviennent bouillantes et certainement rouges de honte quand je réalise qu'il s'agit d'un homme sur lequel ma croupe fait quelques effets. Je ne peux pas bouger, et au fond de moi je n'en ai pas envie.

Les sursauts du bus aident mon inconnu à se frotter toujours plus contre moi faisant remonter imperceptiblement mon tee-shirt à chaque secousse. J'en prends conscience en réalisant que je suis humide comme une gamine, que cette humidité commence à ruisseler sur mes cuisses, qu'un sexe maintenant au mieux de sa forme fait rentrer mon tee-shirt entre mes fesses à force de se frotter contre moi.

En regardant ce que mon tee-shirt cache encore, je suis rassurée il est légèrement remonté sur mes cuisses, mais je suis encore décente.
Par contre je remarque que mon téton droit pointe sous mon tee-shirt. En cherchant à voir l'autre je réalise qu'une main malaxe doucement mon sein gauche pendant que mon téton roule entre un pouce et un index experts.
Consciente que je me comporte en salope en manque, je ne peux que rester sans réaction, consentante à ce jeu discret qui fait naître une douce chaleur dans mon ventre. Le tout rendant ma respiration plus rapide et parfois saccadée.

Je vois arriver, à la fois frustrée et heureuse, l'arrêt où je dois descendre, penchant la tête en arrière, je murmure : "il va falloir me laisser descendre". Une voix chaleureuse glisse à mon oreille : "quel heureux hasard, je descends là aussi, je vais pouvoir vous aider à porter votre sac de plage". Avant que je ne puisse répondre, je sens les deux doigts qui jouaient avec mon téton le pincer un peu plus fort pendant que le reste de la main prend littéralement possession de mon sein. Je me mors les lèvres pour ne pas crier et un mouvement de mon bassin appuie mes fesses fortement sur l'engin qui y a élu domicile.
Je pense honteusement : "ce soir j'y ai droit, il va me sodomiser". Honteuse mais dans une attente agréable même si je n'ai jamais vraiment aimé.
Il se décolle légèrement, puis je sens sa main sur mes fesses, un réflexe me fait me cambrer, les offrant à sa main. De nouveau, sa voix douce murmure "je me permets de défroisser votre tee-shirt" et je sens effectivement le tissu s'extirper de la raie de mes fesses pendant que mon sein gauche est toujours autant malaxé, mon téton trituré, pincé.

L'arrêt arrive, je descends comme un zombi et découvre sur le trottoir un homme d'une cinquantaine d'années, pas du tout mon genre, mais charmant au demeurant, qui tient mon sac à la main. Avec un sourire enjôleur, il me dit "je vous suis". Subjuguée, je prends le chemin de la maison. Pendant le trajet, nous parlons de tout et de rien, même s'il fait quelques allusions au côté sympathique des voyages en bus, de mon corps. A chaque allusion, je revis le voyage de retour et mon désir se manifeste par cette douce chaleur de mes entrailles.

Arrivée devant la porte, sans conviction je le remercie mais avec son sourire toujours autant enjôleur, il me répond :"je peux faire quelques pas de plus pour déposer ce sac à l'intérieur". Comme une automate j'ouvre la porte et j'avance en la laissant ouverte derrière moi.

Je ne peux m'empêcher de le tutoyer en lui offrant à boire. Pendant que je me dirige vers le frigo, je l'entends déposer le sac au sol, puis aussitôt je sens deux mains qui enveloppent mes seins, des doigts qui reprennent possession de mes tétons et cette voix qui précise "nous reprendrons des forces plus tard". Il me pousse doucement vers le canapé. Pendant que je sens un ruissellement sur mes cuisses.

Puis, sans savoir comment, je me retrouve assise sur le canapé, nue, jambes écartées, en train de me caresser d'une main pendant que l'autre masturbe son sexe raide et dur. Ses mains triturent plus virilement mes seins pendant que sa voix me soumet : "tu n'as rien perdu de ton savoir faire, on voit que tu es une experte, en manque mais experte."

Je halète, ma main accélère entre mes cuisses, je vois le mouvement de son bassin amener son gland gorgé de sève sur mes lèvres. N'y tenant plus je l'avale goulûment. Il murmure "doigte toi en me suçant". Je glisse un doigt, puis deux dans mon intimité et soudain mon corps se met à vibrer et je jouis. Je le regarde, totalement soumise. Il se retire de ma bouche, se penche et me souffle à l'oreille : "maintenant je vais pouvoir te prendre pour te faire vraiment jouir avec ma queue".

Il me prend dans ses bras et m'emporte jusqu'au lit, dans la chambre.
Rapidement je me retrouve au-dessus de lui en train de sucer sa queue énorme. Sa langue titille mon clito pendant que ses doigts fouillent ma chatte trempée et qu'il me malaxe les fesses, les triturant, les écartant.
Puis je sens un doigt masser ma rosette et comme dans le bus, l'idée qu'il va me sodomiser me revient, mais cette fois-ci c'est un désir, une envie. Alors, quand son doigt commence à forcer mon petit trou, le dilatant, je gémis. Puis avec deux doigts la fouille se fait plus énergique jusqu'au moment où je sens que je suis dilatée à point. Je gémis, crie, l'implore de m'enculer. Il se dégage enfin de notre 69 pour se glisser derrière moi.

C'est fabuleux.

Je ne sais rien de lui, il prend mon numéro de tél et m'assure qu'il m'appellera rapidement.
Muriel.


Retour en haut de la page







Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime