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Confession Intime - Une balade dans les vignes

C.F.n°89 Confession intime d'une femme n°89
Date 21/09/08
Nom Julie63
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Une balade dans les vignes

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Bonjour,
Je m'appelle Julie et je souhaite partager avec vous ce qui m'est arrivé de totalement inattendu dans le courant du mois de juin 2008.

Tout d'abord je me présente : brune aux yeux bruns, 45 ans mais look jeune et soigné, mariée depuis 18 ans avec Antoine et mère d'une jeune fille de 15 ans. Nous vivons dans une petite ville située à une cinquantaine de kilomètres de Paris, où travaille Antoine. Je travaille à temps partiel dans un bureau commercial.
Un beau mercredi après-midi, j'avais rendez-vous chez Jean-Bernard mon dentiste et aussi un ancien copain d'école, qui a un cabinet à environ une heure de voiture de mon domicile, dans une petite ville de province.

Jean-Bernard est un homme sportif, brillant, aux yeux bleus et son cabinet fonctionne bien, tellement bien qu'il a même engagé un nouveau dentiste au vu du nombre de clients toujours croissant.

En arrivant, je suis secouée par une nouvelle à laquelle je m'attendais pas du tout: après 14 ans de mariage Jean-Bernard et Aurore (son épouse) ont divorcé en fin d'année passée. Jean-Bernard dit tenir bien le coup et qu'il s'est encore plus jeté dans son travail.

Il s'est même acheté un bateau qu'il a mis à l'eau dans un lac non loin de là. En revanche côté cœur il me dit vivre plutôt d'aventures sans lendemain mais il s'en trouve bien. Puis il me complimente sur mon look en me disant: "Julie, tu es vraiment splendide, on ne te donnerait pas plus que 30 ans, mais comment fais-tu, Botox ?". Je lui dis que non, tout en le remerciant pour son compliment.

Puis, il se lève pour chercher une radiographie qu'il vient de faire et - je ne sais pas pourquoi - je profite de ce petit instant pour me déboutonner le deuxième bouton de mon chemisier blanc froissé, laissant ainsi jaillir le haut de ma poitrine... J'ai honte et un frémissement parcourt tout mon corps.

A son retour Jean-Bernard me demande si j'ai chaud, tout en me complimentant sur mon état physique. Pas sur celui de mes dents. Il m'annonce qu'il devra prendre une empreinte pour une couronne qu'il doit me refaire. Il me demande si le vendredi suivant peut jouer pour moi.

Il me propose de profiter de l'occasion pour déjeuner ensemble sur une terrasse ombragée par une pergola qui se trouve dans les vignes non loin de là.

Je lui réponds presque machinalement oui.
Il fixe le prochain rendez-vous pour le surlendemain à 11 h. En partant il me fait la bise avec beaucoup de charme.

En rentrant à la maison, tout en étant parcourue par les mêmes frémissement ressentis auparavant, je me dis que je ne peux pas faire ceci. Mais en arrivant à la maison, je demande à ma mère, si elle pourra venir déjeuner avec ma fille le vendredi. Antoine (que j'aime beaucoup, je tiens à le souligner) ne peut jamais rentrer à midi, pour des raisons de distance.

Je dis à ma mère que je ne serai pas de retour avant 16 heures, car j'en profiterai pour faire des courses.

Le vendredi matin, je me réveille avec toujours le même frémissement et je remarque que mes mamelons sont durs et érigés, je me fais peur mais en même temps je me sens comme en "dehors de la Julie ordinaire" et une fois tout le monde parti, je me concède une bonne séance de bien-être en me relaxant dans ma salle de bains.

Je me fais les ongles avec une couleur fuchsia qui est assortie à celle de mon rouge à lèvre au goût de rose et je me rase totalement mon minou. Antoine dit toujours que j'ai un Mont de Vénus doux et harmonieux.

Je me maquille, mais sans être ostentatoire et je m'enfile un soutien gorge "push-up" en dentelles brodées à la main de ma marque préférée avec un panty porte-jarretelles de couleur blanc. Pour les bas j'opte pour un Dim-up couleur chair, plus discret.

J'enfile enfin par dessus une robe imprimée d'un beau motif "pop art" avec une profonde encolure en V avec une partie jupe ample et dansante. J'ai aussi pris des sandalettes nouées à la cheville avec un haut talon de 9cm que je ne vais toutefois pas mettre tout de suite, car ils ne sont pas commodes pour conduire.

Arrivée sur place j'enfile mes sandalettes et je me rends chez Jean-Bernard. Tout se passe rapidement sauf le devis pour la couronne qui est de l'ordre de 1700 euros. Je suis un peu dépitée mais JB me dis: "Zou, on va manger maintenant et essaye d'oublier un peu tout ceci".

Il me dit que l'on va prendre sa voiture et qu'il me ramènera après le déjeuner.

Il a une superbe BMW décapotable qui a bien meilleure mine que ma petite citadine.

On s'aventure donc dans les vignes, la journée est splendide, ça sent bon l'été.

Soudainement JB arrête sa voiture et me dit de regarder le paysage : absolument sublime ! Le bleu du ciel, le vert des vignes et le lac en contrebas.

Mon ami sort alors de son coffre une glacière dans laquelle repose une petite bouteille de champagne avec deux coupes, bien frappée et il nous sert à boire.

Je remarque au passage qu'il ne se sert qu'un demi verre "C'est parce que je conduis" me dit-il. Moi, par contre je meurs de soif et je bois ma coupe. Deux autres suivront dans les minutes qui suivent. Je commence à pétiller et mes craintes et mes peurs semblent s'envoler. Je me dis que peut-être...mais JB me demande si je me souviens lorsqu'on jouait à pile ou face quand nous étions plus jeunes. Celui qui gagnait devait demander un gage à l'autre qui devait s'exécuter, sinon l'amitié était perdue à tout jamais. J'avais totalement oublié tout ceci. Alors, JB me propose de lancer une pièce de monnaie en me demandant: "Pile ou face ?"
Et moi: "Pile"
Il lance et en recueillant la monnaie me dit: "Julie, t'as perdu c'est face! A partir de maintenant et jusqu'à 15 heures tu feras tout ce que je te dis, d'accord ?"
Je fais signe que oui de la tête. Je suis peureuse et excitée en même temps. Je vois ses lèvres bouger, il va me demander de ...
"Enlève ton slip !"
"Plaît-il ?" j'essaie de protester.
"Tu dois enlever ton slip"
Je m'exécute et étant donné que je porte un panty-porte jarretelles JB me fait enlever le tout, y compris les bas.
Puis il me demande, à mon grand étonnement, de remonter dans la voiture. Nous arrivons tout près du restaurant et je le supplie d'arrêter tout ceci.

JB me dit : « d'accord si à l'intérieur il y a quelqu'un que tu connais, on arrêtera tout » mais il y a peu de monde.

La terrasse, la vue, la cuisine et le vin mousseux sons excellents. J'en arrive presque à oublier que je ne porte rien sous ma robe.
A un certain moment Jean-Bernard me dit:
"J'ai remarqué que derrière moi, un peu décalé sur la gauche, il y a un homme dans la cinquantaine seul à une table... j'aimerais bien que tu ouvres tes jambes afin qu'il puisse voir ton beau minou, vas-y"
L'homme est effectivement là devant moi, on dirait un représentant commercial avec son pantalon beige à pinces et sa chemise claire. Il me regarde déjà depuis un moment, car il faut dire qu'en arrivant JB m'a demandé de déboutonner le seul bouton en haut de ma robe. Ce qui a laissé sortir mon 85B poussé dans les étoiles par le push-up.

Je commence par décroiser mes jambes, puis je me laisse légèrement glisser en avant sur la chaise et là je décroise encore plus mes jambes, il y a une légère brise qui caresse mon minou, je me sens excitée et, cachée par me lunettes de soleil en sirotant un peu de champagne, je prends soin de bien humecter mes lèvres avec ma langue dans un mouvement sensuel. Je ne me reconnais plus. Mais je ne m'arrête pas non plus.

JB me dit "Bravo, rien que pour cela ta facture ne va pas dépasser les 1000 euros, le reste je te l'offre».

Je me sens objet du désir pour cet inconnu et la pute de JB qui me "paie" en me faisant un escompte sur ma future facture de dentiste...
Soudainement le téléphone de JB sonne, son cabinet. Il s'excuse et il se lève, c'est son assistant qui lui demande un conseil. Je reste donc seule à table et je remarque que l'inconnu d'en face est en train d'écrire quelque chose sur une feuille, je remarque aussi une bosse dans son pantalon, chose qui me trouble et qui m'excite en même temps. Soudainement il se lève et me glisse un billet dans la main. Je l'ouvre et je le lis:
"Dans 5 minutes on se retrouve dans la toilette des femmes, celle sur la gauche. Tu rentres, te déshabilles et tu resteras nue avec tes escarpins et tes lunettes de soleil, les cheveux noués en chignon. Je frapperai 3 fois à la porte et tu m'ouvriras. Prends la bougie qui est sur ta table."
Je suis troublée, que faire ?
JB n'est pas loin de là, mais il est toujours en train de discuter avec son assistant. Alors, après avoir mis dans mon sac la bougie que l'inconnu avec un regard m'encourage à prendre, je me lève et je me rends aux toilettes.
La salle est assez grande et propre, avec les toilettes, un lavabo, une chaise et une petite fenêtre ouverte sur les vignes. Des petites catelles grises ornent le tout et il fait étonnement frais. Mais j'ai peur, mon cœur semble vouloir exploser, je pourrais sortir mais je me déshabille et je m'arrange comme l'inconnu me l'a demandé.

Je me regarde dans le petit miroir et je remarque que mes fesses sont vraiment cambrées et sexy avec les hauts talons. Soudain j'entends des pas, je panique.

Ouf ! La personne s'est arrêtée dans le couloir pour prendre des cigarettes dans l'automate ou des préservatifs dans celui juste à côté ? Panique, on a acheté deux articles, si je me fie aux bruits métalliques qui se répandent dans le couloir.

On frappe à la porte une, deux, trois fois. J'ouvre. L'inconnu se jette sur moi et me dit: "Ton mari est encore au téléphone"
"Ce n'est pas mon mari" je réponds "c'est un ami".
"Mais tu es mariée...tu es une belle salope"
Il a raison, je suis une belle salope et je me suis fourrée dans un sacré pétrin.
Il commence alors à me peloter les seins d'une façon étonnante, mes mamelons sont durs et érigés comme jamais. Il a une façon de les aspirer absolument incroyable et je jouis immédiatement.

Non content, l'inconnu me demande de monter une jambe sur la chaise et commence à me lécher le minou tout trempé. C'est une chose que je ne permets pas de faire à mon mari. Mais là, au beau milieu des vignes, je ne me reconnais plus.

L'inconnu me demande la bougie, je la lui donne et il met sur le côté non utilisé de la bougie un peu de lubrifiant qu'il vient d'acheter avec un préservatif, au distributeur automatique juste dehors.
Ce corps cireux se frotte à mes fesses et rentre petit à petit dans mon anus. Je n'ai jamais pratiqué la sodomie, mais la bougie n'est pas trop épaisse et l'homme montre une dextérité hors paire pour en glisser quelques centimètres à l'intérieur de moi, au début en faisant des mouvement d'aller-retour, puis en essayant aussi de bouger de droite à gauche, ce qui me provoque un sentiment drôle, une tiédeur qui n'est ni douleur, ni jouissance.

Il me demande ensuite de garder la bougie dans mon anus, si nécessaire en la bougeant et de lui enlever les pantalons. Je m'exécute en m'agenouillant devant lui. Ensuite il me dit de lui enlever le slip, je remarque qu'il est neuf mais pas à mon goût pour le look.

Une bosse assez éloquente semble vouloir m'aider dans mon élan. Je fais glisser son slip vers le bas, le pose sur la chaise et je sens quelque chose qui tape sur ma tête. C'est son sexe.

Je me lève et je me trouve vis-à-vis d'un pénis plus petit et plus court que celui de mon mari, mais ce qui m'excite soudainement c'est le fait qu'il soit circoncis et que je vois un gland autant bleuté, on dirait un champignon. Ce qui m'impressionne aussi c'est la taille de ses testicules, vraiment grands par rapport à ceux de mon mari.
Il me demande de lui laver la queue au lavabo, chose que je fais volontiers, entre temps c'est lui qui se charge de garder la bougie en moi, émoi !
Une fois la petite toilette terminée, il me demande de le sucer, chose que je ne fais aussi pas souvent avec mon mari, car ceci me dégoûte assez. Mais il me guide fermement et je prends son gland dans la bouche pour quelques mouvements de va-et-vient. Son goût est fort prononcé et je ne résiste pas à l'envie de lui lécher les testicules, ils sont vraiment énormes !
"Ils sont pleins à craquer ma belle, tu vas voir!" me lance-t-il et moi je les lui lèche encore plus goulûment.
Il me sort ensuite la bougie et me demande de poser mes mains sur le lavabo et de bien cambrer mes fesses.

Juste avant, il passe son gland luisant sur ma chatte en jouant avec mon bouton, je suis perdue. j'aimerais presque qu'il rentre tout de suite mais il s'enfile le préservatif. Il me prend par derrière avec douceur et continue à me malaxer les seins comme il l'a fait au début.

Il passe ensuite encore du lubrifiant sur la bougie, il la remet profondément dans mon anus pour le détendre. Quand il juge que c'est assez, il ôte la bougie et pose son gland sur mon petit trou et il pousse doucement en se faisant un chemin en moi.

Il est doux et chaud et on s'embrasse goulûment, comme si on était un couple réel. Au bout de quelques va-et-vient, il sort et me demande de lui enlever la capote ; ensuite de prendre son gland dans la bouche et avec la main gauche de le masturber tout en tenant les lèvres bien fermes autour du gland.

Avec la langue j'essaie - à sa commande - de lécher le bas de son gland, pas facile avec la bouche pleine. Ma main droite doit tenir fermement ses énormes testicules.

Soudain, je ressens que tout devient raide et mon inconnu commence à lâcher des jets de sperme dans ma bouche. Je n'ai jamais goûté le sperme et j'étais effrayée à l'idée de devoir faire ceci une fois, mais son goût est collant, un peu salé, pâteux, pas franchement bon, mais non plus immonde. Par contre, ses énormes testicules déchargent en moi une dose impressionnante de sperme que mon inconnu à la clairvoyance de "moduler" un peu afin de ne pas m'étrangler.

Il me demande une dernière fois de laver son sexe, chose que je fais avec délicatesse. Puis il me complimente et me demande si on ne pourrait pas se voir à nouveau. Étant donné qu'il me sent perplexe, il glisse sa carte de visite dans mon sac avant de quitter la salle d'eau.

Quelques instants plus tard, je retourne à table, l'inconnu est déjà parti et Jean-Bernard tout en s'excusant pour les téléphones, me demande si tout va bien. Je lui dis que ça doit être le vin, que j'ai la tête qui tourne un peu.

Une fois qu'il m'a raccompagnée et préalablement donné ce qui m'appartenait, Jean-Bernard me dit que je ne devrai rien payer pour les prochaines consultations, car en réalité c'était bien "pile" qui était sortie et pas "face". Sur le moment j'étais un peu furax, puis je n'ai rien dit en me contentant de lui dire que c'est bien la dernière fois que je ferai ce jeu porno avec lui !

Sur le chemin du retour je me suis arrêtée un moment pour essayer de me retrouver dans tout ceci et j'ai entrevu la carte de visite de Richard (c'est son prénom).

Au début je souhaitais la jeter, présentement je ne sais pas, je ne sais plus.

Bises. Julie

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