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Confession Intime - Orgapléniose

C.F.n°91 Confession intime d'une femme n°91
Date 27/12/08
Nom Aliénor
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Titre Orgapléniose

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Je devais séjourner en Belgique pendant une dizaine de jours pour des raisons professionnelles, et ce voyage ne m'enchantait pas. Comme la plupart de mes semblables, je n'ai jamais vraiment été attirée par l'appel de la grisaille, du froid et de la pluie et donc partir même tous frais payés dans un bel hôtel m'inspirait plutôt de l'ennui, puisqu'il ne s'agissait pas d'une destination-soleil qui, au creux de ce morne hiver, m'aurait fait le plus grand bien.

Je savais l'hôtel équipé d'une piscine et d'un sauna, et la mission pour laquelle je me déplaçais sortait un peu de mon quotidien....je me concentrais donc sur ces deux aspects pour me permettre de passer, malgré tout, un séjour agréable loin de mon chez moi, de ma famille et de mes habitudes.

Le long voyage en train se passa sans encombre. A la gare un taxi vint me récupérer, mais je fus assez déçue de voir que l'hôtel n'était pas à proprement parler dans le centre ville .... ( et je ne vous parle pas du centre ville ) En fait, on était plutôt à la campagne ! Je déposai mes affaires dans ma chambre, pris rapidement une douche pour me délasser du voyage, et je filai aussitôt visiter la piscine et le sauna.
C'est là que je le vis pour la première fois. Il sortait du grand bain alors que je déposais ma serviette au bord de l'eau, démarche nonchalante, port de tête altier, il se dirigeait vers le sauna.

Il n'y avait personne d'autre que nous et l'air de rien, je détaillai mentalement son corps engageant. Le torse large et ouvert, des bras musclés juste comme il faut, de belles mains soignées, des jambes solides et fines à la fois, un cul parfait ( oui, les femmes aussi aiment regarder les postérieurs ! ). Il me regarda lui aussi un peu fixement, me sourit d'un air un peu supérieur en me disant bonsoir. Je me dis en moi-même que j'irais bien tout de suite au sauna. Mais non ! Je restai donc dans la piscine pour faire quelques brasses. Puis, quand à mon tour je me dirigeai vers le sauna, il avait disparu.

Le lendemain matin, quand je descendis au petit déjeuner, il était déjà attablé, ( feignant de lire son journal ? ) avec un journal . Il m'adressa un petit regard dont il a le secret. Je ne me sentais déjà pas insensible au jeu qui s'établissait entre nous. Le séjour s'annonçait finalement plutôt sympathique ! Quelle ne fut pas ma surprise quand une fois arrivée à la réunion de travail, je me trouvai en face de mon bel inconnu. Nous fûmes présentés l'un à l'autre : "Aliénor, voici Morphée de la société XY, Morphée, voici Aliénor qui représente XX" L'air de rien nous nous serrâmes la main poliment. Le contact de sa main me fit, en fait, un effet si puissant que j'en ressens encore la chaleur qui m'envahit subitement dans tout le corps. La réunion se déroula normalement. Je captai cependant à plusieurs reprises, quelques regards insistants, sur mon corsage, ou sur mes mains.......

Au déjeuner, nous nous assîmes tout naturellement l'un à côté de l'autre, et je me sentis en confiance dès les premiers instants. Il dégageait tellement de calme, de sérénité, de force et aussi une grande virilité que je me sentais absolument attirée physiquement. Aussitôt, j'appréciai son humour, sa façon d'écouter, de proposer, sa manière d'être en somme.

Nous étions les seuls à loger dans cet hôtel perdu au milieu de nulle part, et naturellement, nous prîmes le même taxi pour rentrer. Je sentais la tension qui montait entre nous et lui aussi très certainement. Il n'arrêtait pas de me taquiner, et moi évidemment, je partais au quart de tour, ce qui l'amusait beaucoup.

Une fois dans le hall de l'hôtel, je fus presque un peu déçue quand je le vis prendre sa clef rapidement et me souhaiter une bonne soirée. Je ne suis pourtant pas du style à me laisser séduire si facilement, mais très honnêtement, je me serais laissée faire, je pense. Je gagnai donc ma chambre à regret, puis m'octroyai un petit temps à la piscine. Quand j'ouvris, la porte du sauna, je vis aussitôt qu'il était là. Mon coeur commença à battre un peu plus fort. Il y avait aussi deux hommes que je ne regardai même pas et une femme un peu âgée. Avec moi en plus, l'espace étant réduit, nous nous trouvions un peu à l'étroit.

Je me glissai à l'étage, juste derrière Morphée. Les 2 hommes échangeaient ensemble en flamand, la radio chantait une chanson suave en anglais. Il faisait sombre, seule la lumière du couloir éclairait la petite entrée. Je sentis la température monter d'un coup, et je ne crois pas que c'était dû à l'eau sur la pierre brûlante mais plutôt à là vue du corps presque nu devant moi à quelques centimètres seulement.... Si j'osais....Entre mes jambes écartées, je devinais le dos magnifique de cet homme que je ne connaissais que depuis quelques heures mais que je croyais connaître depuis toujours tellement cette force que je sentais entre nous tenait du magnétisme. Je risquai une approche : j'avançai ma jambe gauche pliée de manière à ce que l'intérieur de mon genou effleure son bras. Il ne sentit rien ? ou ......

Je repris ma position initiale puis après quelques secondes, je recommençai. Et cette fois, il fit un petit mouvement de l'épaule, et me caressa furtivement l'intérieur de la cuisse avec son bras. La tension, la torpeur augmenta encore. Je sentie ensuite l'un de ses doigts m'effleurer le mollet un peu plus franchement, alors je pris un peu d'assurance et me mis à lui caresser l'épaule très légèrement. Ce qui est étrange, je m'en rends compte maintenant, c'est que pendant tout ce temps, qui semblait suspendu, nous n'avons pas parlé, pas un seul mot, et pourtant, nous étions dans un échange profond, une écoute attentive, qui laissait présager de l'entente charnelle incroyable qui nous envoûte dès que nous sommes en présence l'un de l'autre.

Le charme magique du sauna fut rompu, quand l'employé de l'hôtel vint nous annoncer qu'il devait fermer la piscine et nous priait de bien vouloir regagner nos chambres. Je pris tout mon temps pour aller chercher ma serviette, puis pour monter à ma chambre. Encore une fois, j'attendais ... quoi... je n'en sais rien, c'est bête, je ne suis ni vieux jeu, ni féministe, mais je ne sais pas, j'avais déjà été bien entreprenante au sauna et même s'il avait répondu sans tarder à mes avances, le tout restait encore timide. Est-ce par peur d'un refus ou par principe ? en tous cas, j'attendais qu'il me fasse signe, ce qu'il ne fit pas. Je décidai donc d'en rester là. Quand j'ouvris ma chambre, j'étais dans une telle excitation, .... J'ôtai mon maillot de bain encore humide, et je m'allongeai nue sur le lit dans l'obscurité. Je glissai mes doigts entre mes jambes et me laissant submerger par les sensations encore très vives du sauna, les caresses si sensuelles à peine évoquées je me mis jouir et une plénitude m'envahit.

Le lendemain, je descendis en ville de bonne heure et ne le croisai donc pas au petit déjeuner. J'avais pris soin de m'habiller un peu sexy, petite robe noire près du corps, bas, chaussures très féminines à talons, j'avais attaché mes cheveux. Comme toujours maquillée, mais très soft, boucles d'oreille. Voilà, qui je l’espérais, pouvait faire son petit effet.

Je le vis arriver, en costume, chemise blanche, qui mettait en valeur sa peau hâlée si douce ( j'en savais déjà quelque chose ). Difficile d'interpréter le bonjour qu'il m'adressa. Ses yeux exprimaient comme toujours une dualité qui lui est si particulière.... Peu importe, l'effet fut sur moi saisissant, je lui répondis et m'esquivai rapidement, un peu gênée, je n'arrivais toujours pas à m'expliquer son comportement de la veille.
La journée de travail se passa. Nous avions ce matin là des groupes de discussion et, Morphée n'était pas avec moi. Longue, très longue journée. A la pause café, alors que tout le monde s'entretenait autour de la machine, il me glissa d'une manière tout à fait impromptue " ce soir, je viendrai frapper à ta porte ". Je fus totalement surprise et lui répondis quelque chose du genre " Ah très bien !" ( heureuse de l'apprendre ).

Vous imaginez l'état dans lequel j'étais quand après le dîner de travail, je rentrai à l'hôtel. Je n'avais pas passé la soirée avec Morphée puisque le dîner était placé et que nous nous trouvions du coup bien loin l'un de l'autre et j'étais rentrée assez vite, prétextant une migraine. Je pris une douche, me préparai comme une jeune fille avant sa nuit de noce... Au cas où. Je me mis au lit avec un livre et j'attendis.....
Rien.

Une demie-heure, une heure, Rien. Il était minuit passé, je ne savais pas s'il était rentré, j'étais en petite tenue, excitée à un point... il ne manquait qu'une chose : lui ! J'avais pris soin de noter son numéro de chambre à la réception, et dans un élan incontrôlé, je pris le combiné de la chambre et composai le numéro interne de l'hôtel plus son numéro de chambre. Mon cœur battait à la chamade. Un coup.... deux coups.... trois coups... Oh pitié réponds !.....quatre j'étais sur le point de raccrocher et là il répondit avec une voix un peu ensommeillée et tellement sexy ( hmmm. )
" Allo
- Oui, C'est Aliénor, excuse moi de te déranger, je te réveille ?
- Non ( pieux mensonge ?)
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Oh je regarde un film documentaire sur la guerre d'Algérie
- Ah.... ( Wouaouh, ba en fait je vais peut- être rester tranquille )
- Tu peux venir si tu veux
- Ok, j'arrive"

J'attrapai ma robe que j'enfilai histoire de ne pas sortir en petite tenue dans le couloir et sortis à petits pas, je n'eus pas besoin de frapper, il m'ouvrit la porte dès que j'approchai de sa chambre.
Il était tel que je l'avais vu la première fois : torse nu, en caleçon. Il m'attira à lui et m'embrassa avec fougue. Je me mis à caresser son dos, son torse, son cou frénétiquement. Mes mains ne se lassaient pas de toucher sa peau si douce, je sentais le désir qui émanait de lui.

Je me laissai découvrir par sa bouche, le visage, puis le cou, il dégrafa mon soutien-gorge et pris mes seins dans ses mains. Il commença à les lécher puis à les aspirer. Je sentais que j'étais toute prête à l'accueillir, ma petite chatte était déjà trempée et ouverte pour lui. Allongée sur le dos et offerte, il me dévorait de baisers, je goûtais avec délice au plaisir qui m'envahissais, dans un mouvement félin, il s'assit sur mes jambes pour venir immiscer ses doigts et sa langue au coeur de mon intimité et je sentis son sexe dressé sur moi. Je le laissai encore se délecter à ma source vive mais rapidement, j'obéis à mon désir et pris son phallus énorme et magnifique dans ma main et le portai à ma bouche. Je commençai par un léger va et vient avec ma main en serrant un peu puis, je mis la deuxième main car j'avais peine à faire le tour de son sexe, j'embrassai son gland et le léchai tendrement, puis je l'enfonçai doucement tout au fond de ma gorge, tantôt, j'activai ma main, tantôt, j'aspirai avec ma bouche, lentement puis vite. Je lui dis en me relevant " j'adore te sucer, c'est tellement bon", il vint alors derrière moi et attrapa mon petit cul rond et ferme de ses grandes mains et continua son exploration avec sa langue.

Puis il me pénétra doucement. Hmmm que c'était bon. Je sentais son désir, qu'il contenait. J'appréciai sa tendresse dans l'ardeur. Puis il me retourna contre lui et en m'embrassant il m'allongea et vint sur moi pour me pénétrer à nouveau. Je sentais ses mains sur mes fesses, il les caressait, enlevait sa main, puis revenait de temps à autre avec un peu plus de rapidité et de force. Je me surpris à jouir une première fois, et ne réussis pas à retenir le gémissement de plaisir qui naquit de l 'intensité avec laquelle je le sentais vouloir me dominer.

C'est alors, que je sentis ses doigts se rapprocher de mon anus. Il se retira en vue de me préparer à le recevoir à nouveau. " j'ai très envie de t'enculer, me dit-il, tu veux ? " Déjà je faisais danser mon postérieur doucement en guise d'approbation, je levai les jambes jointes qu'il prit dans une de ses mains et de l'autre, il entra son sexe en moi encore une fois avec tendresse et douceur, mais adroit et sûr de lui. Je voyais son beau visage prendre les traits du plaisir, alors je commençai à bouger tout doucement afin de lui en procurer encore plus et il commença à accélérer le rythme de son va-et-vient. Je m'entendais gémir de plaisir sans pouvoir retenir ces râles libérateurs. Je lui dis " Viens", et il se laissa aller à son désir, il me prit avec fougue et je le vis jouir avec bonheur.

Il s'allongea sur moi et nous restâmes sans parler, sans bouger, tout à la plénitude et au bonheur exquis de l'écoute instinctive de nos corps. Symbiose, plénitude Orgasmique, Orgapléniose.

Malgré la fatigue, nous eûmes beaucoup de mal à dormir cette nuit là....

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