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Confession Intime - Eté torride et hiver de rêve

C.F.n°92 Confession intime d'une femme n°92
Date 14/01/09
Nom Annie
E-mail annie.jourdain80@gmail.com
Titre Eté torride et hiver de rêve

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Je m’appelle Annie, j’ai 42 ans, et c’est en lisant de multiples confessions sur votre site que je me suis décidée à rédiger l’aventure qui m’est arrivée.

C’était l’été dernier, je passais mes vacances comme chaque été dans une petite maison de famille en bord de mer. Ma fille de 20 ans, Karine, avait cette année là décidé de se joindre à moi avec son ami Denis, un beau jeune homme de 23 ans.

Pour plus d’intimité ils s’étaient installés dans une petite caravane que nous avons en appoint sur le terrain en prolongement de la maison.

Les vacances se déroulaient à merveille, sous une belle chaleur d’été, dans une bonne humeur et une bonne entente.
Séparée depuis 10 ans, ma vie amoureuse est très modeste et ma vie sexuelle n’est pas très animée. Je passais mes soirées de vacances un peu seule ne voulant pas trop déranger ma fille dans son couple lors de leurs sorties nocturnes.

Ce soir là, il devait être 1h00 ou 2h00 du matin quand les jeunes sont rentrés ce qui me réveilla. Il faisait chaud et je n’arrivais pas à me rendormir. Je décidais alors d’ouvrir la porte fenêtre de la chambre pour avoir un peu d’air frais. Cette porte donne sur la terrasse où sont installées les chaises longues. Il faisait frais et une légère brise venait gentiment se loger sous ma chemise de nuit satin.

Je décidais donc de m’installer 5 minutes dans une chaise pour profiter un peu du calme et de la fraîcheur de la nuit.
Allongée agréablement, j’écoutais le bruit du vent, quand soudain je perçu des petits gémissements de plaisir venant de la caravane. Sur le moment je fus un peu gênée d’entendre ma fille dans son plaisir, mais rapidement cela m’excita terriblement. Plus le temps passait et plus les gémissements devenaient intenses. J’avais envie de me caresser mais je n’osais pas, là toute seule sur ma terrasse, sous les « yeux » de ma fille…

Ce fut plus fort que moi et ma main descendit lentement vers ma chatte qui était humide et chaude. Je regardais mes doigts caresser ma vulve et mon clito. Un léger clair de lune laissait apparaître la mouille chaude de mes lèvres. Je ressentais un plaisir intense que j’avais rapidement du mal à camoufler dans mes petits soufflements. Mes tétons se durcissaient, je décidais de les mouiller un peu avec mes doigts humides. Je me léchais les doigts… hummm c’était délicieux avant de retourner explorer ma chatte. Mon clitoris était gonflé, et je le sortais le plus possible pour lui donner du relief et le caresser. Un peu honteuse, je décidais de retourner dans mon lit au calme pour me finir vraiment seule.

C’est en me levant de la chaise qu’il me prit je ne sais pas pourquoi, l’envie de m’approcher de la caravane. C’était plus fort que moi. Moi Annie 42 ans voyeuse de ma fille… Mais j’étais très excitée et j’avais je pense une forte envie de voir une belle queue de jeune homme pour m’exciter davantage.

Je m’approchais à pas de chat jusqu'à la grande fenêtre principale de la caravane qui était très légèrement entrouverte. Le rideau était baissé mais un petit centimètre laissait entrevoir la scène d’amour. Mais je devinais seulement car je ne voyais pas très bien, gênée par un duvet sur une petite étagère.
Karine jouissait fort. Ma main avait repris le chemin de mon sexe et mes doigts allaient et venaient dans mon vagin enflammé. Quel plaisir !!
Les deux amoureux s’allongèrent sur le lit, mais je devinais seulement. Aux bruits je compris que Denis avait dû lui offrir sa queue à lécher. Un peu déçue de ne rien voir (et un peu honteuse tout de même) je décidais de retourner dans mon lit.

Je me mis à poil puis à quatre pattes et me pénétrait avec deux bons doigts assez violemment. Mon orgasme montait, je sentais mes seins bouillir, mon cul tremblait, je ne pouvais m’empêcher de penser à Karine qui était pénétrée par une vraie grosse bite chaude.

Ma dernière expérience avec un homme remontait à deux ans environs. Il me fallait trouver quelque chose de dur et gros. Pas adepte des « gadgets », n’ayant donc rien sous la main, je décidais de prendre un des concombres dans le panier à provisions pour essayer.

Après un rapide rinçage, je m’introduis alors pour la première fois de ma vie avec un « objet ». Ma chatte n’avait pas l’habitude. Bien léché, je le rentrais doucement et pas trop loin. Que c’était bon ! Que c’était gros ! D’aller-retour en aller-retour je jouissais de plus en plus fort. Je me caressais le clitoris doucement pendant que je balançais mon cul d’avant en arrière pour mieux me pénétrer. Jamais je n’avais eu un plaisir solitaire aussi extrême.
L’orgasme arriva fort et dura longtemps. J’étais trempée de partout !! Je m’endormis agréablement.

Au petit matin avant le réveil des jeunes je me suis levée calme et détendue. Le concombre bien nettoyé repris sa place dans le panier.
Je pris alors une bonne douche chaude pour bien redémarrer ma journée. Le savon sur mes seins était agréable.
Au repas du midi, nous avons mangé le concombre. Il avait une « saveur » particulière…

Pendant la sieste, allongée sur une chaise longue en attentant la fraicheur de fin de journée, j’observais ma fille et son amoureux. Ils étaient tous les deux en maillot de bain. Karine portait un bikini blanc qui lui dessinait de jolies fesses. Elle était bien bronzée et très désirable. Denis portait un boxer noir, et sans être un « top model » il était joli garçon.
Je repensais à ma jouissance de la veille… oh ouiiiii que c’était bon !
Les jeunes partirent à la plage. Je restais tranquillement dans la maison à flâner en attendant le diner. Après un peu de ménage, je décidais de balayer également la caravane. C’est en entrant dans celle-ci qu’il me revint à l’esprit ma frustration de la veille de ne pas avoir vu entièrement la scène. Je décidais alors de ranger le duvet gênant dans le placard et de remonter de 10 bons centimètres le rideau, et d’ouvrir un peu plus la fenêtre. Avec un peu de chance et leur innocence le tout allait rester dans l’état et moi d’en profiter.
Le lit était dans tous les sens…quelle nuit d’amour ils avaient du avoir !
J’ai balayé la caravane et je suis sortie.
A leur retour, je les informais que j’étais allée balayer leur logis mais bien entendu sans toucher leurs affaires. Ma fille sourit et de me dit « ah toi et ton ménage… »

Nous avons ensuite passé une bonne soirée au calme tout en discutant de choses et d’autres. J’essayais en vain d’orienter discrètement par des petites allusions la discussion vers le « coquin ». Denis me souriait délicatement comprenant très bien ma situation de femme seule.

Puis les jeunes sortirent au petit bar du port pour ne pas rentrer tard me dirent-ils. En attendant leur retour, profitant de ma solitude, je décidais de me prendre une douche bien fraîche. Nue dans la salle de bain je me contemplais dans le grand miroir de la porte en caressant mes seins et un peu mon sexe. L’envie du concombre me repris. Il y en restait un dans le panier je m’empressais d’aller le chercher. Assise dans la douche je frottais délicatement le légume sur ma chatte. Cette grande chose pour moi toute seule… hummmm une fois de plus que c’était bon. Dans cette position assise je pouvais observer au mieux le concombre glissé sur mes lèvres enflées… puis je me pénétrais en essayant de l’enfoncer tout doucement. Ma chatte s’écarta grand, grand pour arriver à son volume maximum. Il ne me restait plus qu’à me faire jouir. J’étais dans un état second. J’écartais les cuisses comme jamais je ne l’avais fait. Mon sexe était ouvert et je me l’offrais. Je roulais mon clito juste avec mon petit doigt… mon minou mouillait de plaisir. Le concombre plein de cyprine s’enfonçait de plus en plus loin. Je le retirais pour le lécher et connaître « mon goût » … j’étais délicieuse, à point ! Je ne pouvais retenir mes gémissements. Mes caresses durèrent 5 minutes mais c’était intense.
Je finis ma douche bien fraîche et enfila une nuisette légère.

La soirée fût calme, je me reposais allongée dans une chaise longue en attendant le retour de ma fille et Denis.
Ils rentrèrent comme annoncé pas très tard.
Nous avons bu une infusion sur la terrasse tous les trois puis somme allés nous couchés.
C’est en fermant les volets de la porte fenêtre que le désir de voyeurisme me repris. Et si le jeunes n’avaient pas refermé la fenêtre ? et si le jeunes n’avaient pas tiré le rideau ? J’y vais , j’y vais pas ?
J’attendais quelques minutes et puis je me décidais à y aller trop excitée.
A pas de velours je m’approchais. Tout était resté en l’état. Je contemplais Karine et Denis sans qu’ils ne me voient dans le noir.
Denis était torse nu et en short. Karine était en culotte et ses jolis petits seins à l’air. Ils discutaient gentiment sur la banquette.

Je n’eue pas à attendre longtemps avant de voir Denis descendre sa main délicatement sur le sexe de Karine et la masturber. J’avais terriblement honte ! Je regardais ma propre fille jouir. Karine se leva et s’assis sur la petite table, écarta ses cuisses, écarta sa culotte, et présenta son minou. A ma grande surprise et était complètement épilée. « viens me fouiller ! viens fouiller la chatte avec ta langue ! » lui disait elle.
Denis s’exécuta. De mon coté je dégoulinais de mouille sur les cuisses. Karine jouissait tout en se caressant d’une main la vulve de l’autre ses seins. Denis la doigtait délicatement d’un puis deux doigts et la léchait du clitoris à l’anus. De temps en temps il relevait légèrement les fesses de Karine et s’attardait sur son petit trou tout en essayant d’y pénétrer avec sa langue.

Humm je jouissais pour elle. Comme cela devait être bon. Pourquoi personne ne m’avait jamais fais ça !
Denis commença lui aussi à se caresser. J’avais du mal à ne pas faire de bruit. Je m’écartais de la caravane pour quelques minutes me calant dans le petit mur pour me faire jouir. Je léchais mes doigts, me pénétrais, re-léchais mes doigts tout en retenant au maximum mes soupirs.

Quelques minutes plus tard je me retrouvais comme par enchantement devant la fenêtre et là quel ne fut pas mon spectacle… Denis présentait une queue droite et membrée. Ma fille le léchait délicatement du gland aux couilles tout en le masturbant. Je léchais mon doigt pour l’accompagner tellement j’aurais voulu être à sa place.
J’avais du manquer une bonne partie de la fellation car en 2 minutes il éjacula avec beaucoup de précaution sur la langue de ma fille. Sa semence sortait doucement de son gland et Karine la lapais au fur et à mesure pour l’avaler. Je n’en croyais pas mes yeux. Ma fille lui faisait des trucs que je n’avais jamais osé faire avec un homme. Elle le lécha jusqu'à la dernière goutte tout en pressant sa bite et aspirant pour ne rien laissé. Denis était aux anges. Je comprenais alors tout ce dont un homme avait besoin et que je n’avais peut être jamais réalisé.

Denis retourna Karine en levrette et commença par lui lécher les fesses puis s’approcha de son petit trou avec sa langue. Ma fille poussait de petits cris timides. Puis une fois son orifice bien « préparé » il la doigta gentiment et profondément. Elle jouissait, je la voyais fermer les yeux, se caresser la chatte. Je pris conscience à ce moment que ma fille du haut de ces 20 ans était déjà plus expérimentée que moi et surtout plus coquine.
Je décidais de les laisser seul enfin, trop excitée pour continuer mes caresses en silence.
De retour dans ma chambre je m’allongeais nue sur mon lit pour me caresser doucement. Je ne pouvais m’empêcher de penser à ma fille et de cette exploration anale pour laquelle, je dois l’avouer je n’avais jamais osé dire oui à quiconque même à moi-même.
J’étais excitée comme jamais je ne l’avais été. Je me caressais la croupe sur l’oreiller, bougeais mon cul d’avant en arrière, je rêvais tant d’avoir un homme à ce moment…

Mes doigts exploraient ma chatte dans tous les sens, je descendis alors vers mon petit cul et caressait délicatement l’entrée. L’orifice était chaud et trempé de cyprine et de salive. Je n’avais jamais osé me faire ces caresses jusqu’à ce jour. C’était délicieux de plaisir…
Je m’introduis alors un doigt gentiment, je serrais les fesses, puis en me détendant il rentra et je pris un plaisir nouveau que je ne suis pas prête d’oublier ! J’essayai deux doigts mais ce fut trop.
Mon orgasme ne traîna pas à monter, un doigt dans l’anus, un doigt dans le vagin… ouahhh quel pied. Je poussais des cris de plaisirs que je fus obliger de retenir pour ne pas à mon tour me faire remarquer par ma fille ! Ma nuit restera inoubliable.

Le reste des vacances ne fut que bonheur de caresses solitaires, tout en laissant intime la relation de Karine et Denis. J’avais également décidé d’épiler mon minou pour en comprendre l’intérêt. Je fus vite agréablement surprise par la douceur de ma chatte…

Les vacances se terminèrent, et comme une ado je rentrais chez moi dans un corps de nouvelle femme, épanouie, libérée. Il m’avait fallu 40 ans pour me décoincer et en plus sur les « conseils » de ma fille !

La vie continuait son chemin, et vers Octobre, Karine m’annonça que Denis et elle se séparaient pour des raisons que j’ignore. J’étais un peu déçue car j’appréciais beaucoup Denis… mais bon.
Pour ma part je n’avais toujours pas fait de rencontre masculine depuis l’été et continuais donc ma vie sexuelle avec mes mains et tout de même un godemichet (pour lequel ma moralité avait enfin craquée)
Puis récemment (en Décembre pour être précise) j’ai reçu un soir un coup de fil :
« Bonjour Annie c’est Denis… je suis de passage en formation sur Amiens… j’aimerais bien vous dire bonjour et prendre de vos nouvelles… »

C’est avec grand plaisir que je l’invitais à passer et même à rester dîner. Il accepta. Il arriva vers 19h30 à mon appartement. J’étais très heureuse de le recevoir tant il était gentil et ouvert en discussion.
Il s’installa (comme à son ancienne habitude) dans sur la droite du canapé. Apéritif, discussions, nouvelles, travail, il me demanda comment allait Karine… puis il me demanda :
« Toujours seule ? Pas d’amant ? »
J’ai du à ce moment piqué le phare de ma vie, car je ne m’attendais pas à ce type de question de sa part et en bredouillant un ouiii timide je prétextais le manque de gâteau pour « m’enfuir » dans la cuisine.
En revenant, Denis souriait et s’excusa de son indiscrétion. En m’asseyant dans le fauteuil, Denis se leva et m’invita à prendre sa place.
« Tenez Annie prenez la mienne… elle est bien chaude »
Il me draguait c’est sur !
Je m’assis alors à sa place, complètement intimidée, et je ne sais pas par quel miracle, je m’aperçu que Denis laissa glisser sa main sous ma jupe. Il remontait doucement ses doigts vers ma chatte…
« Que fais-tu Denis ? Nooon nooon ce n’est pas raisonnable… »
« j’en ai envie et toi aussi non ? »

Il me pris la main et se caressa la queue avec. Il bandait fort. Je ne pouvais pas lui résister. J’ouvris son pantalon et sorti son sexe de son caleçon. Je le décalottais doucement tout en lui léchant les testicules épilées qui étaient douces…
Son gland était rouge et gonflé.
« tu dois en connaître des choses… toi la célibataire ! » me lança-t-il.

Je le léchais goulûment. Sa queue avait un petit goût de mâle que j’aime. Il fermait les yeux. J’étais heureuse de lui donner du plaisir. Je ne me posais pas de question et je le suçais profondément. Il me pris la tête et m’indiqua de lui lécher les boules. Je les prenait l’une après l’autre dans ma bouche puis tirait doucement dessus. Il me baissa la tête encore plus bas puis écarta ses cuisses pour me faire lécher son entrecuisse puis il me pris la langue avec ses doigts pour me faire lécher son anus. Je m’exécutais sans rien dire, surprise de réaliser ce genre de caresses…
« enfonce moi un doigt ! vas-y j’en ai envie »
Son petit trou était prêt et humide je lui introduis un doigt dans les fesses, il poussa un petit cri de jouissance. Je continuais de le lécher, et de le décalotter , tout en lui masturbant l’anus. Il s’allongea et me dit :
« viens goûter mon jus… »

A peine son gland sur mes lèvres, il m’éjacula dans la bouche tout son sperme ! c’était chaud et je repensais alors au plaisir de ma fille. Comme elle je n’en perdais pas une goutte et avalait toute la substance. Je pensais en moi-même, c’est fait j’ai franchis le cap je suis « dépucelée ».
J’étais terriblement excitée mais je n’avais pas forcément envie de me donner encore à lui tout de suite.
« Tu vas reprendre un peu des forces… nous allons manger et au dessert… tu pourras alors faire de moi ce que tu veux » lui dis-je assez coquinement. Il accepta.
Denis resta au salon pendant que je m’absentais deux minutes en cuisine. J’étais comme une gamine, toute fofolle, toute excitée. Je sentais mon sexe en feu…
Toute de même Annie me disais-je, toi et ce jeune, et si Karine venait à l’apprendre… et si elle arrivait là tout de suite…
Et puis zut ! à 42 ans je fais ce que je veux, et puis je suis en manque d’homme depuis 3 ans…
Je ne pouvais pas me faire à l’idée de le laisser partir sans qu’il ne m’ait fait l’amour !

Avant de retourner au salon je décidais pour exciter un peu mon jeune homme de passer mon tablier de cuisine d’enlever ma jupe et ma culotte. J’étais déjà trempée…
Arrivée au salon j’invitais Denis à passer à table. A sa grande surprise il me découvrit nue sous le tablier et sa main ne pu s’empêcher de venir fouiller mon minou.
« ç’est tout chaud tout prêt tout ça ! C’est l’entrée ? »

Je ne pouvais résister. Il me poussa gentiment vers la table de la salle à manger, écarta verres et assiettes et m’installa les fesses sur la nappe. Il me fit des milliers de petits bisous sur les cuisses avant de venir délicatement avec sa langue écarter mes lèvres et trouver mon clitoris. Je mouillais très fortement et commençait à ne plus me sentir. J’étais la plus heureuse de la Terre. Il me léchais de bas en haut j’étais aux anges. Puis il m’écarta un peu les fesses et se dirigea vers mon petit trou. Il rentrait gentiment sa langue et au fur et à mesure je me détendais. Sa langue commençait à me pénétrer. Il tomba son pantalon et son caleçon pour me présenter sa queue qui était prête.
« viens en moi lui dis-je, allez viens en moi ! »

Denis écarta mes lèvres puis me pénétra. Quelle délivrance… je sentais dans mon corps cette queue qui allait et venait, je jouissais et poussais des gémissements à n’en plus finir. Plus Denis s’enfonçait plus ma jouissance était intense. L’orgasme me prit peu avant Denis qui à son tour me demanda
« ouvre bien ta bouche voilà ton dessert »
Je pris 3 ou 4 lampées de jouissance dans ma bouche avant d’avaler sa semence et de le sucer gentiment jusqu’à la dernière goutte.
« je savais que tu étais bonne… me dit-il »
J’étais comblée.
Nous prime une bonne douche, je fis à dîner à Denis. Je l’invitais à coucher dans mon lit pour la nuit, il accepta.

Au petit matin, Denis dormait profondément et comme pour le remercier je décidais de le sucer. Il ne mit pas longtemps à réagir et se laissa faire. Il ne mis pas non plus de temps à jouir dans ma bouche. Il était comblé, j’étais heureuse !

Nous sommes désormais en Janvier et je n’ai pas eu de nouvelle de Denis. Peut être reviendra-t-il un jour ?

Annie

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