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Confession Intime - Le manège de l'infidélité

C.F.n°94 Confession intime d'une femme n°94
Date 01/03/09
Nom Charlaine
E-mail charlesn004@yahoo.fr
Titre Le manège de l'infidélité

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Française, j'habite dans une petite ville algérienne, mariée depuis 18 ans à un homme possessif. Je suis jolie, le regard timide, le corps souple monté sur de longues jambes sensuelles.

La vie en Algérie est agréable. J'y aime les gens, leur style de vie à la fois simple et humain, bien que parfois je me sente prisonnière de l'esprit macho de tous ces pays méditerranéens.

Il y a deux ans, je suis allée à la fête foraine d'Alger, accompagnée d'un petit groupe d'amies. J'aime les attractions qui me font monter l'adrénaline, notamment celles qui vous donnent le vertige. J'avais remarqué l'une d'elles, en forme de crabe, qui vous projettent dans tous les sens à une vitesse vertigineuse.
Allez hop! Je décide de l'essayer. Je monte dans le manège, la peur au ventre. J'adore !
L'homme chargé de la sécurité nous installe chacune sur son siège. Je me sens un peu oppressée.
Avant le départ, l'attente semble toujours un peu longue...
Lentement, le manège s'ébranle. Je m'accroche fermement aux barres. Les filles commencent à hurler.

Et puis soudain, je sens la main de mon voisin se poser sur ma cuisse, puis se glisser entre mes jambes. Ma position est telle que mes cuisses sont écartées par la forme rigide du siège. La main pénètre sans aucune hésitation dans ma petite culotte, elle se plaque contre ma touffe. Les doigts me fouillent sans aucune retenue ! Je suis sans défense. D'abord surprise, puis choquée, furieuse, je me mets à hurler.
Mais, comme mes cris se mêlent à ceux des autres, personne ne se rend compte de l'affront que je suis en train de subir. Le manège nous fait voltiger comme des poupées de chiffon : j'ai à la fois peur, honte et peut-être que je suis excitée !

Je n'en sais rien. Je n'ose pas regarder l'homme qui abuse de moi ainsi. Je me sens totalement offerte à lui. Il fait ce qu'il veut de moi. Le manège, quant à lui, est fou ! Il tourne, voltige, m'étourdit...
En bas, peut-être que les gens voient ce qui se passe, bien que la vitesse de l'attraction soit tellement élevée qu'il est impossible d'observer chaque siège.

Le manège finit par s'arrêter. Tout le monde descend. Hébétée, le regard baissé, mes jambes encore tremblantes, je n'ose regarder en face celui qui a osé faire l'impensable. Mon mari le tuerait.
Je rejoins mes amies.

Nous continuons notre balade à la fête foraine.

Je sens qu'il y a quelque chose sous ma jupe, comme un papier. Je m'isole, pour découvrir d'abord ma culotte toute trempée.... Et puis à l'intérieur, sur mon minou, l'homme avait laissé un mot m'invitant dans sa caravane.

Visiblement, l'homme était donc un forain. Incroyable ! Mon excitation était au maximum. Par curiosité et comme un automate, je suis allée vers la caravane indiquée avec précision. L'homme m'attendait, torse nu, en short, déjà sexy et bandant. Bel homme en plus. J'étais sa proie tombée dans son piège, hypnotisée. Je suis entrée rapidement sans même réfléchir. Personne ne devait me voir entrer chez lui.

Il a fermé la porte à clé. Il était sûr de lui, très sûr de lui, trop sûr de lui.
Ensuite, comme si j'étais sa chose, il m'a déshabillée doucement, sans que je réagisse. Il m'a déposée sur un lit douillet, rempli de coussins. Mes petits seins tout ronds pointaient. Mon corps était moite de peur et d'envie.
D'une main ferme, il vérifia rapidement si j'étais prête : je l'étais. C'était incontestable. Je mouillais abondamment jusque le long de mes cuisses. Ma vulve et mon clitoris étaient gonflés, turgescents. Telle une jument, j'attendais l'étalon, sans condition.

Il a baissé son short, puis son slip. Son sexe pointait déjà vers la salope que j'étais. J'étais folle, dans l'attente de recevoir ma terrible punition. Combien en avait-il baisées ainsi ?
Il a posé sa queue sur le bord pour me montrer sans doute que c'était lui le maître. En avait-il besoin ? Ma croupe s'est relevée, instinctivement, l'implorant.
D'abord doucement, puis violemment, il m'a enfilée. Mes jambes se sont refermées sur lui. Je ne voulais plus le lâcher. Il me pilonnait. En quelques coups de reins, il a giclé sa semence en moi. Il a joui. J'ai joui.

D'un air hautain de conquérant, sans un mot, un sourire aux lèvres, il m'a tendu ma culotte du bout des doigts. Je l'ai remise en vitesse. Puis j'ai filé rejoindre mes amies.
Ni vue, ni connue. Désormais, c'est le secret de ma vie de femme fidèle.

Charlaine.

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