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Confession Intime - Dominée par un jeune loup

C.F.n°97 Confession intime d'une femme n°97
Date 20/08/09
Nom Guylaine
E-mail guylaine.1964@hotmail.com
Titre Dominée par un jeune loup

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Bonjour, je m’appelle Guylaine, je suis une femme de 45 ans, mariée à un homme merveilleux depuis plus de 26 ans, mère d’un garçon de 24 ans et d’une fille de 21 ans. Je suis conseillère à la direction d’une grande banque connue de Montréal. Je mesure 5p2, pèse 117 lbs, j’ai des cheveux bruns et des yeux bleus. On me dit très belle pour mon âge, ce que j’admets et trouve flatteur.

Parfois, le vendredi soir, après le travail, je vais dans un bistro avec des collègues de bureau. Bien évidemment, il m’arrive de regarder des hommes, mais je n’avais jamais été jusqu’à seulement imaginer tromper mon mari. J’aime aussi être regardée, je vous l’avoue, parfois même par des types bien plus jeunes que moi. Je n’ai jamais été infidèle à mon mari que j’aime énormément. Jusqu’à il y a 3 ans, je ne croyais pas possible d’être infidèle à l’homme qu’on aime, mais depuis cet événement, j’ai réalisé que l’amour et le sexe n’avaient finalement rien à voir.

J’avais donc 42 ans, et j’ai commis ma première infidélité avec… un jeune de 22 ans. Ça me demande un courage énorme de vous raconter comment tout ça s’est passé, mais à force de lire des témoignages d’autres personnes sur ce site, j’ai envie de partager avec vous, à mon tour, l’expérience que j’ai vécue.

C’était un vendredi soir de juin 2006, je revenais donc d’un 5 à 7 au bistro dont je vous ai parlé. Je suis arrivée à la maison, j’ai stationné. J’ai remarqué qu’il y avait pas mal de voitures devant notre maison.
Quand je suis entré, j'ai entendu de la musique assez forte et c’est là que j’ai compris que mes enfants étaient en train d’organiser une petite soirée entre amis, au sous-sol.
Je suis descendu les voir, les ai salués, leur ai demandé s'ils avaient mangé.
Mon fils jouait à la Play Station avec des amis, ma fille était aussi présente ; 4 garçons et 3 filles faisaient également partie de ce tournoi électronique. J’ai discuté quelques minutes de tout et de rien avec eux puis je leur ai dit que, me sentant fatiguée, j’allais prendre une douche et m'étendre lire un peu.

Je leur ai souhaité une bonne soirée et suis remonté. Je me suis rendu dans ma chambre où j’ai commencé à retirer boucles d’oreille et chaînettes devant le miroir de ma commode.

Soudain, j’ai senti deux mains chaudes glisser le long de mes cuisses, relevant ainsi ma jupe. Evidemment, j’ai sursauté. Je savais que ça ne pouvait pas être mon mari, il était à l’extérieur pour trois semaines, pour des travaux routiers sur la Côte-Nord. Donc, j’ai sursauté ; je me suis retournée. Il s’agissait d’Olivier, un ami de mon fils.

Insultée d’avoir été touchée, je lui ai demandé ce qu’il faisait ici, dans ma chambre et lui ai ordonné de retourner en bas immédiatement. Il m’a répondu que ce n’était pas d’hier qu’il avait envie de moi et qu’il croyait que moi aussi j’avais envie de lui car il avait remarqué que je l’avais déjà observé.

Le pire, c’est qu’il avait raison. Non que j’éprouvais des envies pour lui, mais effectivement, je l’avais déjà croqué des yeux ; j’ignorais totalement qu’il s’en était rendu compte. Olivier était un très beau garçon. N’importe quelle femme de n’importe quel âge l’apprécierait du regard, sans nécessairement imaginer un instant coucher avec lui.

Impossible de m’apercevoir qu’il entrait dans ma chambre, même si j’étais en train d’enlever mes boucles d’oreilles devant le miroir, la porte n’y étant pas visible. Dès que mon regard s’était posé sur la commode, il avait pu arriver derrière moi et relever ma jupe.

Je lui ai alors répondu qu’il avait rêvé, que si je l’avais déjà regardé j’avais l’âge d’être sa mère, et lui ai ordonné à nouveau de redescendre au sous-sol, sinon je crierais et appellerais la police. Mais lui m’a répondu qu’avec la musique on n’entendrait probablement pas mes cris, de ne pas m’inquiéter et qu’on avait peu de temps parce que les autres jeunes le croyaient parti acheter de la bière.

Il m’a ensuite demandé si j’aimerais partager un petit secret avec lui. Evidemment, j’ai refusé et l’ai sommé une troisième fois de quitter ma chambre, que mon mari devait être sur le point d’arriver. Il m’a répondu que mon fils lui avait dit qu’il était à l’extérieur pour quelque temps.

Olivier m’a alors attrapé par les cheveux. Je voyais bien qu’il faisait quelque chose avec son autre main, mais comme il me faisait mal, je ne pouvais pas baisser ma tête pour voir ce que c’était. Je lui ai dit d’arrêter, qu’il me faisait mal.
C’était si douloureux que j’ai eu le réflexe de me mettre à genoux pour tenter de diminuer la douleur. Et c’est là que j’ai compris ce qu’il avait fait de son autre main. A genoux devant lui, mon visage s’est retrouvé vis-à-vis de son pénis qu’il venait de sortir de son bermuda.
- J’aimerais que tu me suces un peu, Guylaine. Je te jure que ça va rester entre nous.
- Olivier, arrête ça tout de suite.
- Je me suis trop masturbé en imaginant que tu me suçais, j’aimerais le vivre en réel, juste une fois.
- Non, j’ai 42 ans voyons, pourquoi tu ne le demande pas à une fille de ton âge ?
- Je ne te lâche pas tant que tu ne m’auras pas fait une pipe.

J’ai fini par me soumettre à lui et j’ai commencé à le sucer, non pas parce que j’avais cédé, mais parce que finalement j’avais envie de sa bite dans ma bouche, et j’étais déjà excitée. Il m’a dit que ça l’excitait que je le regarde dans les yeux pendant que je le suçais. Ça faisait déjà 3 ou 4 minutes que j’étais à genoux devant lui, en train de lui tailler une pipe… À force de le sucer, je mouillais de plus belle, je m’appliquais de plus en plus à lécher ce si beau membre d’un si beau gars qu’Olivier.

Totalement allumée, j’oubliais tout maintenant, les enfants au sous-sol, mon mari à l’extérieur, je prenais goût à être aux genoux du bel Olivier. Je lui fis un petit sourire en le regardant dans les yeux et en donnant 2 ou 3 bisous sur son membre, et me suis remise à le sucer doucement. À 42 ans, j’étais en train de sucer un jeune de 22 ans.
- Je ne savais pas que tu suçais aussi bien que tu peux être bandante.
- Tu aimes ? J’espère juste que tu vas tenir ta promesse de garder le secret.
- Je te le promets, Guylaine. Je ne te ferai jamais de problèmes avec ça.

Pendant toute la fellation, j’ai regardé ce beau jeune mâle dans les yeux. Le voir soupirer, fermer les yeux, l’entendre pousser ses petits gémissements m’excitait terriblement et je me sentais de plus en plus humide dans ma jupe. Je suis restée à genoux devant lui comme ça au moins 10 ou 12 minutes jusqu’à ce qu’il retire son membre que, pourtant, je voulais continuer à déguster.

Sans me dire un mot, il m’a remise debout et virilement, m’a soulevée dans les airs un peu de la même façon qu’un lutteur soulève son adversaire du sol pour le projeter par terre. Je me suis retrouvée la tête à l’envers devant son membre et j’ai senti son doigt tasser mon string, sa langue entrer en contact avec mon clitoris.

Un 69 debout, c’était le premier avec qui j’ai pratiqué une telle position. Olivier me léchait, je le suçais. Bon Dieu que c’était bon.

Olivier savait très bien par où il faut passer la langue pour que ça plaise autant à une femme. J’en ai déduit que malgré son jeune âge, il avait beaucoup d’expérience et que c’était même lui qui m’en montrait.
À chaque léchée sur la longueur de ma fente, je poussais des gémissements, je grimaçais de plaisir. Il savait quoi faire. Il me tenait fermement contre lui et moi, je n’avais que sa cuisse gauche pour me retenir, mon autre main étant occupée à gouverner sa belle et puissante queue.

Ce mémorable 69 debout à pu durer, quoi, 5 à 7 minutes ? Il a même marché pendant le 69 pour aller fermer mieux la porte de la chambre. Tout au long de sa marche, aller à la porte et son retour près du lit, ni lui ni moi n’avions interrompu le contact avec le sexe de l’autre. J’étais tellement concentrée sur son splendide membre et sur le plaisir qu’il me procurait avec sa langue que la dernière chose que vous pensez quand vous éprouvez de tels plaisirs, c’est l’âge de la personne qui vous les procure.

Olivier m’a ensuite prise, il m’a manipulée d’une telle façon que je n’ai même pas touché le sol et je me suis retrouvée à 4 pattes sur le matelas de mon lit.
Il voulait me prendre par derrière.

Il l’a aussi fait. J’ai réalisé par la suite que je n’avais même pas pris soin de l’obliger au moins de porter un préservatif. Je sais que c’est spécial, mais j’étais tellement ébahie par cette envie de sexe que j’éprouvais pour lui que je n’ai même pas pensé une minute à la protection.

À la tête de mon lit se trouve un miroir. Je pouvais donc voir Olivier, le contempler en train de me monter. Je le trouvais tellement beau mâle. Mon regard n’arrivait pas à se détacher de ses yeux. Je l’ai regardé et il m’a regardé dans les yeux grâce au miroir pendant toute la pénétration. Pendant qu’il me pénétrait, j’éprouvais de telles sensations que je ressentais comme un agréable courant électrique en moi, sans doute provoqué par l’intensité de mon excitation.

J’étais à quatre pattes sur mon lit, Olivier à genoux dernière moi et voilà, une femme de 42 ans en train de se faire travailler par un jeune de 22 ans et en prime, je pouvais admirer mon jeune loup dans le miroir. Il a commencé lentement mais plus ça allait, plus il prenait de la vigueur. Ses déhanchements devenaient de plus en plus virils. Moi j’étais en admiration devant lui, voyant dans le miroir son beau visage et son beau jeune corps bien bâtit, ses belles épaules surplombant mon corps.

Olivier a, de nouveau, empoigné mes cheveux. Il ne me faisait plus mal, il était juste ferme. Comme s’il avait voulu me faire savoir que cette fois, c’était à lui que j’appartenais et il n’avait sans doute pas tort parce que je me suis sentie soumise à lui du début à la fin de notre aventure.

En plus d’empoigner mes cheveux, Olivier descendait parfois son corps sur le mien, collant son sternum contre mon dos. Il me tapotait les seins tout en alternant des mordillements et des léchées sur mon dos, ma nuque, les côtés de mon cou, mes épaules, mes lobes d’oreilles. Il me dominait.

Il se redressait quelques minutes, puis il se penchait ensuite à nouveau pour exercer son pouvoir de domination sur moi. À l’occasion il me chuchotait quelque chose à l’oreille, ses mots étaient parfois doux, parfois cochons, mais ceux qui m’excitaient le plus, c’étaient ceux là.
- Crisse que t’as un beau p’tit cul sexy, Guylaine. T’es bandante à l’os.

Ses mots m’excitaient d’autant plus qu’en même temps j’entendais le bruit du contact viril de son sternum qui cognait contre mes fesses. Je l’implorais de ne pas arrêter, j’étais sur trois pattes, lui tenant la cuisse d’une main pour le retenir contre moi. Je n’avais jamais rien connu de pareil et j’aimais cette sensation de me sentir dominée par un homme, par Olivier, surtout.

Je me suis faite dominer comme ça pendant 10 à 12 minutes, quand soudain j’ai senti sa queue sortir de mon vagin. Quelques secondes plus tard, j’ai senti son membre faire pression sur mon anus. Olivier cherchait à m’enculer.

Comme je ne m’étais jamais fait sodomiser, que je n’avais jamais accepté, je l’ai refusé à Olivier. Mais il continuait quand même. Et moi, je lui résistais. Alors, il a posé sa main sur ma nuque en serrant, et comme j’essayais de lui échapper, de sortir du lit toujours à quatre pattes, il a passé sa jambe droite devant ma cuisse droite, rendant impossible toute tentative de ramper sur le matelas pour lui échapper.

Olivier était trop fort. Dans cette position, avec cette prise sur ma nuque, il avait autorité sur moi. Je ne pouvais plus rien faire, je sentais que son membre gagnait dans mon anus mais jusque là, je ne ressentais pas de douleur.
- Qu’est-ce que tu fais, Olivier ?
- J’essaie de t’enculer.
- Non, ça je ne veux pas. Tu as eu ce que tu voulais, arrête maintenant s’il te plaît
- Laisse-moi faire, Guylaine, ça ne te fera pas mal et tu vas aimer ça.

Je lui résistais toujours. J’avais beau essayer de me coucher sur le côté gauche ou droit, il me ramenait à quatre pattes, il était trop fort pour moi. Je ne pouvais pas m’allonger sur le ventre sur le lit, sa jambe m’en empêchait.
- Bouge pas Guylaine, bouge pas, me dit-il avec un bisou sur le dos.

Peu importe ce que je faisais, il se servait de sa force physique pour me ramener à quatre pattes. C’était lui qui dominait et les choses étaient comme ça. Je le connaissais assez pour savoir qu’il ne lâcherait pas prise. Son gland entier était déjà entré dans mon anus, je craignais juste que plus ça irait, plus ça me ferait mal. Au moins, il me demandait si je n’avais pas mal, ce qui me rassurait car il semblait vouloir prendre soin de moi.
- Ça va, ma belle ?
- Ça s’endure, vas-y lentement s’il te plaît.
- Tu t’es jamais fait enculer ?
- Non, tu vas être le premier gars, il faut croire.

Nous étions devant un miroir, alors il pouvait voir s’il me faisait grimacer de douleur ou non. Je sentais qu’il entrait de plus en plus loin. Il me serrait la nuque d’une main et me rassurait de l’autre en me caressant les cheveux, les joues, le dos. Il savait que je lui étais soumise, que je ne tentais plus de lui résister. Olivier est peut-être très jeune, mais il sait comment baiser une femme. Pendant qu’il me pénétrait, on jasait. Lorsqu’il me faisait mal, je lui tapotais la cuisse droite avec ma main et il faisait attention.
- En as-tu baisé beaucoup, des femmes de mon âge ?
- Non, t’es ma quatrième, je pense.
- Tu les as toutes enculées ?
- Non, tu es la deuxième que j’encule.
- Mais pourquoi tu veux me le faire à moi ?
- Parce que t’es belle et que t’as un cul d’enfer, Guylaine. Comment tu te sens ?
- Ben je me sens dominée, pas à peu près. Continue mais lentement.
- Justement, soumets-toi. Je te ferai pas mal, laisse-toi aller.

Et puis, j’ai poussé un grand cri de douleur. Mes yeux se sont remplis d’eau.
- Tu me fais mal, Olivier, arrête s’il te plait. Enlève-toi.
- Calme-toi, Guylaine, t’es pratiquement toute pénétrée. Il reste environ juste un pouce à entrer.
- L’autre femme a aimé ça ? Elle se l’était déjà fait faire, elle ?
- Je ne sais pas, mais elle a aimé ça oui, elle a joui.
- C’est qui, cette femme-là ?
- Bah, une amie d’une collègue de travail de ma mère.
- Tu la baises encore ?
- On se voit encore de temps à autres, oui.
- Ouch… doucement, Olivier… Elle est mariée ?
- Oui.
- Tu l’encules chaque fois ?
- Pas chaque fois, juste quand elle le demande.
- Elle doit être habituée. Je n’en reviens pas, si mon mari savait que je suis en train de me faire enculer par un jeune de 22 ans, je n’ai jamais voulu qu’il me le fasse. C’est le divorce tout de suite. Elle a quel âge ?
- 37 ans, elle baise même avec un jeune de 17 ans. Tiens, t’es toute pénétrée. Tu vois que ça bien été ?
- Une chance que t’es un maudit beau mâle, toi, parce que tu m’aurais pas eu de même. On n’en serait pas là, tous le deux.
- Je t’ai eu par la soumission, chérie. Ça t’a plu ?
- Oui, c’est ça le pire. Ça m’excite de me faire dominer. J’ai découvert ça avec toi.

Olivier commençait ses déhanchements. Je me regardais dans le miroir me faire enculer pour la toute première fois de ma vie par un gars, par surcroît un beau jeune loup de 22 ans sous la domination duquel j’étais entièrement. Mais vous savez quoi ? Ça me plaisait. J’aimais me faire enculer. Ou je crois plutôt que j’aimais me faire enculer seulement par Olivier.
Aucun autre que lui ne me l’a fait, par la suite. Il est un excellent baiseur, ce p’tit jeune. Il vous domine, mais dès que vous soumettez à lui, il est soigneux, il prend soin de vous, il est doux. Il sait comment prendre une femme, et certains hommes de mon âge pourraient rougir devant son expérience.

J’ai beaucoup appris avec lui. En une seule baise, il m’a fait découvrir plein de choses, il m’a presque rééduquée sexuellement à lui seul. J’ai découvert le plaisir de se sentir soumise à un homme, de sentir lui appartenir.

Celles qui ont peur de se faire sodomiser, n’ayez crainte et essayez, ça vaut la peine. La pénétration peut vous faire un peu mal au début, mais si votre homme sait comment s’y prendre, vous allez rapidement oublier cette douleur. Une fois bien pénétrée, vous ne ressentez plus de mal et je vous laisse découvrir le plaisir nouveau que ça vous apportera.

Donc, Olivier m’a enculée comme ça pendant une bonne demi-heure en ne cessant pas de me complimenter. Nous n’arrêtions pas de nous contempler mutuellement grâce au miroir. Je n’ai peut-être pas joui, mais j’ai adoré. Après son éjaculation, il s’est retiré et nous nous sommes étendus un peu sur le lit, collés l’un contre l’autre, à échanger des bisous. Je me sentais heureuse, avec lui. Je me sentais belle et désirée.

Après quelques instants, il s’est rhabillé et est allé acheter sa bière, je n’ai jamais su comment il a justifié son temps d’absence aux autres jeunes, au sous-sol. Pour ma part, j’ai retiré ma jupe, le seul vêtement encore sur moi, et je suis allé enfin le prendre, ce bain.

Ai-je revu Olivier après cette aventure ? Ai-je eu d’autres aventures après cet événement ? Je vous raconterai peut-être ça une prochaine fois. Je vous remercie de m’avoir lu et je vous embrasse tous.

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