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Confession Intime - Infidélité autorisée

C.F.n°98 Confession intime d'une femme n°98
Date 16/09/09
Nom Alexandra
E-mail alexandra.mrtn@yahoo.fr
Titre Infidélité autorisée

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Adolescente j'ai connu Roberto, jeune homme d'origine portugaise.
A cette époque il me draguait souvent, timidement, mais je ne ressentais pas d'attirance physique pour ce jeune homme frêle et maigre.
Puis progressivement il se transforma pour devenir ce bel homme d'une trentaine d'année, sûr de sa séduction, avec des cheveux très bruns, naturellement bronzé et ce corps d'athlète qu'il entretient régulièrement.
Malgré tous mes refus de l'époque nous sommes restés très bons amis. Cependant il n'a jamais cessé de me draguer avec beaucoup d'assiduité, à chaque fois que nous nous retrouvions en tête à tête.

Au fil des années, les mots se sont accompagnés de caresses, sur la joue, en effleurant ma poitrine, en passant sa main dans mes cheveux, en me prenant par la taille, ou carrément en posant ses mains sur mes fesses. J'ai toujours pris cela pour un jeu, un jeu ambigu je le reconnais car je ne l'ai jamais repoussé fermement, mais toujours doucement, et en lui expliquant gentiment que mon homme était Serge, mon mari, et seulement lui.
J'ai bien conscience que par ce manque de fermeté je ne fermais pas totalement la porte, et qu'à la prochaine rencontre il me referait les mêmes avances. Les quelques amies proches à qui je me suis confiée ne m'approuvent pas, mais moi j'y trouve une certaine excitation et surtout la confirmation de ma séduction, d'où mon manque de fermeté au final. Il faut dire aussi que j'ai d'ailleurs les mêmes rapports avec deux autres amis mariés mais moins tendres que Roberto

Il y a un an Serge mon mari, et Roberto, décidèrent de louer une villa avec piscine pour une semaine. Roberto vint avec Hélène, sa nouvelle compagne, une magnifique femme blonde. Le soleil était au rendez-vous, nous vivions en maillot de bain toute la journée, tout le monde était sympa, l'atmosphère très détendue et le séjour se passait merveilleusement bien.

Au milieu des vacances, en début d'après midi, Serge me dit qu'il allait faire quelques courses en ville mais qu'il ne trouvait pas Roberto alors qu'il lui avait dit vouloir venir avec lui. Je me suis mise à sa recherche pour le ramener, et sans réfléchir un seul instant, je suis entrée dans leur chambre sans crier gare. Les volets étaient à moitié fermés et mes yeux petit à petit s'habituaient à cette demi obscurité. Je restais bouche bée au beau milieu de la pièce, alors qu’Hélène était nue sur le lit, les jambes écartées, et que, face à elle, Roberto se tenait debout dans le plus simple appareil . Quoi que « le plus simple appareil » n'est certainement pas l'expression la plus appropriée car malgré tous mes efforts pour détourner la tête, mon regard restait figé sur son membre en érection, qui me semblait bien plus gros que celui de Serge. Je comprenais que je gênais mais mes yeux ne parvenait pas à le quitter jusqu'au moment où Roberto rompit enfin le silence en me disant « Tu veux te joindre à nous ? ». J'ai bafouillé « Non merci, excusez-moi... » et j'ai quitté la pièce en courant.

A partir de cet instant mon regard sur Roberto ne fut plus jamais le même et je dois bien avouer qu'à chaque rencontre j'ai pensé à ce membre fièrement dressé.
Lorsqu'ils revinrent prendre place autour de la piscine, allongée sur un transat, je ne pus retenir un regard appuyé vers le slip de bain de Roberto. Je revoyais son sexe et imaginais la suite des débats que j'avais sans doute interrompu. Encore dans mes pensées, mon regard remonta jusqu'à son visage. Il me sourit, me lança un clin d'œil et je compris, gênée qu'il devait deviner à quoi je pensais.

Plus tard lorsque je fus seule à seule avec Hélène, je m'excusai auprès d'elle pour mon intrusion. Elle me répondit naturellement dans un large sourire « Tu plais beaucoup à Roberto et à moi aussi, une petite sieste à trois nous plairait bien si tu veux. ». Surprise, je répondis machinalement sans même réfléchir « Non merci... Je comprends ceux qui aiment ça, mais ce n'est pas pour moi... J'aime mon mari. ». Et je trouvai vite fait quelque chose à faire.
Durant le reste de la journée je croisais souvent le regard insistant de Roberto. Décidément je le trouvais vraiment bel homme, et avec tout ce qu'il fallait, mais en femme mariée et fidèle je décidais de calmer mon excitation le soir même avec mon mari. C'était la première fois que Roberto intervenait sans le savoir dans la sexualité de mon couple.

Côtoyant régulièrement Roberto et Héléne cette tension exista jusqu'à la fin des vacances au grand bonheur de Serge qui me trouvait particulièrement excitée et entreprenante dans nos ébats qui devinrent quotidien. Lorsque Serge me demanda la cause de mon excitation soudaine, je n'osai pas lui dire la vérité et mis cela sur le compte du soleil et des vacances.

Roberto ne me reparla jamais de mon intrusion dans sa chambre. Il continua à m'approcher d'une manière toujours aussi pressante dès qu'il le pouvait mais ses attouchements eurent un autre goût. L'image de ce bel homme nu le sexe tendu me venait en mémoire, ses caresses m'électrisaient, ses baisers dans le cou me faisaient frissonner. C'était à n'en pas douter le goût du fruit défendu mais malgré cela en épouse modèle je repoussais régulièrement mais tendrement ses avances.

Un après midi du mois de juillet alors que nous venions de faire l'amour, mon mari et moi étions étendus nus sur le lit. Une fois de plus je pensais que nos 7 ans de mariage pesaient sur notre vie de couple, que nous ne faisions plus l'amour qu'une fois par semaine et que nos ébats, bien que satisfaisants, étaient devenus bien routiniers. Malgré tout je me disais que j'aimais cet homme profondément et que mon rôle d'épouse était sûrement de me satisfaire de cette situation. J'étais dans ces pensées de profonde sagesse lorsque Serge me dit d'un seul coup :
J'aimerais te voir faire l'amour avec un autre homme.
J'étais tellement surprise par sa déclaration que je ne pu retenir un « Pardon ? »
Serge répéta « J'aimerais te voir faire l'amour avec un autre homme .».
J'avais bien compris. Cette phrase résonna à nouveau dans ma tête et je fus envahie par des dizaines de questions « Il plaisante ? Il me trompe ? » …

Mais j'avais besoin d'apaiser ma curiosité
- Tu es sérieux ?
- Très sérieux, j'aimerais te voir faire l'amour avec un autre homme.
- Tu ne m'aimes donc plus pour vouloir m'offrir comme cela à un quelqu'un d'autre ?
- Au contraire je t'aime et j'ai longuement réfléchit à notre relation. Reconnais que nos ébats sont devenus routiniers, je fais ce que tu as envies et tu fais ce dont j'ai envie mais cela manque de piment non ? En plus, je pense qu'amour et plaisir sont deux choses bien distinctes.
Je l'écoutais et il continuait son explication :
- Je t'aime, tu es belle, et j'aimerai que te voir t'éclater sexuellement avec un autre pour ton plus grand plaisir et pour le mien.
Je lui répondis, tout de même un peu surprise par ces mots :
- Si je fais ça, tout le monde me traitera de putain.
- Pourquoi ? Cela regarde qui ? Cela se fait entre adultes consentants, franchement je ne vois pas le problème.

Je cherchais des arguments pour le contrer.
- Te rends-tu compte que si je fais cela, ce ne serait pas pour permettre à mon partenaire de tirer un coup devant mon mari voyeur, mais je me donnerais totalement à lui comme je me suis donné à toi, sans aucune retenue ?
Ce à quoi il me répondit le plus naturellement du monde :
- C'est précisément ce que j'aimerais mon amour, te voir prendre du plaisir et en donner à ton partenaire. Plus tu en prendras et plus j'en prendrai.

Nous sommes restés de longues minutes sans parler. J'étais extrêmement déconcertée. Je ne sais pas pourquoi, mais j'imaginais alors horrifiée des dizaines de mecs nus faisant la queue pour me baiser et serrant la main à mon mari avant de passer sur moi. Tout cela me semblait totalement impossible mais la curiosité et une certaine excitation me fit reprendre la discussion.
- Avec qui veux-tu que je fasse cela ? Tu as sûrement ton idée ? Tu donnes l'impression d'avoir pensé à tout.
- Non pas du tout, ton choix est le plus important et je le respecterai,. On peut aller dans une boite échangiste si tu le désires pour que tu puisses le faire avec un inconnu. Ou bien alors avec une de nos connaissances, comme tu veux.
- Dans une boite échangiste ? Certainement pas , pas plus qu'avec un inconnu.
Serges me demanda alors :
- Dis moi honnêtement tu n'as jamais fantasmé sur un autre mec ?

Cette question me déstabilisa, il m'avait parlé avec franchise de ses envies, je ne me sentais pas le cœur de lui mentir. Après une très longue respiration je déballais toute l'histoire « Roberto » sans rien cacher de mon attirance ni de mes rêves intimes.
J'attendis sa réponse quelques instants, mais mon long monologue ne l'avait pas du tout déstabilisé.
- Roberto ? Je comprends ton choix. Pour moi c'est OK.
Un peu affolée devant la rapidité avec laquelle les choses avançaient, je lui dis aussitôt :
- Je n'ai pas dit oui.
- Qu'est ce qui te retiens encore ?

C'est vrai que la pensée de Roberto en tant qu'amant effaçait beaucoup de mes craintes mais j'avais quand même du mal à m'imaginer faisant cela, et qui plus est devant mon mari.
- Nous ne faisons que discuter, et franchement je ne pense pas être capable de le faire, j'ai beaucoup de mal à l'imaginer.
- Parce que tu as besoin d'être rassurée, je te connais, organisons un dîner ici, on ne dit rien de nos désirs à notre invité. S'il se passe quoi que ce soit, s'il n'est pas d'accord ou si tu as la moindre réticence de dernière minute, il ne se passera rien et nous aurons fait un bon dîner.
- Pas d'obligation ?
- Exactement, tu décideras de ce que tu veux faire.
J'étais encore assez sceptique sur la possibilité d'une tel déroulement mais la demande de Serge commença à m'obséder.

Dès le lendemain Serge plaisanta sur Roberto il m'embrassait dans le cou en me disant « imagine je suis Roberto ton amant ». Jouant le jeu je lui répondais « Roberto embrasse moi ». Ce petit jeu se répéta plusieurs fois ce dimanche là jusqu'au moment où Serge décida de me bander les yeux puis me demanda d'imaginer le corps de mon amant pendant qu'il me caressait et me faisait l'amour. C'était la deuxième fois que Roberto intervenait sans le vouloir dans la sexualité de mon couple.
Les jours qui suivirent furent animés des mêmes jeux, ce qui réveilla bien notre libido, jusqu'au jour où Serge m'annonça qu'il avait invité Roberto à dîner le samedi suivant. Je n'avais pas clairement accepté cette soirée et Serge avait un peu pris les devants en prenant ce rendez vous. Visiblement il attendait un réponse de ma part, je lui répondis un peu en plaisantant.
- Je vais avoir le vrai Roberto pour moi toute seule.
- Rien que pour toi.
- Je ne suis obligée de rien ?
- Tout à fait, tu fais ce que tu veux.

Ce dernier accord me fit accepter ce repas. J 'aurais donc dû être détendue puisque je déciderai moi même du déroulement de cette soirée, mais au contraire, un mélange de doute, de peur et d'excitation s'accentua au fur et à mesure que les jours passaient. Tous les soirs, je demandais à Serge s'il était vraiment certain de son désir. Tous les soirs il me disait que oui. Tous les soirs je me demandais si j'étais capable de séduire Roberto et d'aller jusqu'au bout en la présence de mon mari. Et tous les soirs nous faisions l'amour.
Le vendredi soir Serge s'inquiéta sur la tenue qui devait être la mienne pour le dîner. Roberto m'avait complimenté à des moments différents sur une coiffure blonde et frisée qu'il trouvait sexy, sur un chemisier sans soutien gorge, puis au sujet d'une mini jupe, et une autre fois pour mes talons aiguilles. Serge dit qu'il fallait mettre tous les atouts de notre côté et que cette tenue lui convenait très bien, en rajoutant qu'il ne fallait rien mettre sous la mini jupe.

J'avais décidée de jouer le jeu et de tenter l'expérience jusqu'où j'en serais capable. Le vendredi était arrivé. Après un passage chez le coiffeur je m'enfermais dans la salle de bain pendant près de 2 heures. Après une longue séance d'épilation, je pris un bain que je voulais relaxant mais j'étais nerveuse. Je soignais mon plus beau maquillage avec des longs faux cils, et lorsque j'entendis la sonnerie de la porte d'entrée, j'étais encore nue. Serge frappa à la porte pour me dire que Roberto était arrivé. Il ne me fallut que quelques minutes pour passer le peu de vêtements que nous avions prévus.

La main sur la porte, les yeux fermés je pris une grande respiration, je répéta mentalement « je ne suis obligée de rien, je ne suis obligée de rien » et je sortis de la salle de bain pour me retrouver à quelques mètres de Roberto qui discutait avec Serge. Immédiatement son regard me détailla, il me scrutait de la tête au pied . Je ne savais pas quelle attitude prendre, j'attendais là debout comme une cruche me demandant ce qu'il pensait. Je m'étais persuadée que la rencontre était un moment très important pour la suite de la soirée, j'avais le ventre noué. Est-ce que je lui plairais ? J'étais en train de me demander si j'avais bien fait de m'habiller ainsi lorsqu'il vint m'embrasser en me prenant par la taille. Il dit de sa voix grave :
- Alex je ne sais pas comment tu fais, tu es de plus en plus belle, et ce soir je te trouve particulièrement sexy.
Ces paroles me touchèrent énormément et j'étais déjà sous le charme. A mon tour je l'observais. Il était en jean avec une chemise noire à moitié ouverte, je le trouvais extrêmement séduisant. Il se retourna vers Serge pour lui dire.
- Excuse moi mais je dois te le dire. Ta femme est belle à faire damner un saint, tu as beaucoup de chance, mais fait attention elle doit en faire bander plus d'un.
Serge lui répondit « tu sais, je ne suis pas jaloux, j'aime qu'elle plaise ».
Roberto le regarda un moment sans rien dire puis s'installa dans un fauteuil pour l'apéritif.

J'étais heureuse de tous ces compliments, la soirée commençait fort bien et je servais l'apéritif bien penché en avant. Le regard de Roberto était figé dans mon chemisier jusqu'à ce que je m'installe dans le canapé, face à lui. Il semblait heureux. Il nous raconta qu'il n'était plus avec Hélène depuis plusieurs mois puis nous montra ses test HIV et autres tests qu'il venait de recevoir. Il allait enfin pouvoir avoir des relations non protégés avec sa compagne actuelle. Il en était heureux mais pour moi ce fût une énorme déception car je me rendais compte qu'il avait d'autres projets et qu'il ne se passerait certainement rien entre nous. Roberto nous raconta sa courte et brûlante liaison avec Hélène avec des détails bien croustillants. Je me servis deux coupes de champagne à la suite en croisant et décroisant un peu nerveusement les jambes sous le regard de Roberto qui me matait quand même. J'étais déçue car je prenais cela comme une défaite. Le frais breuvage commençait à faire son effet, je me détendais enfin. Tant pis pour nos attentes sexuelles, j'étais maintenant littéralement pendue aux lèvres de Roberto et à son histoire vraiment hard.

Lorsque nous décidâmes de passer à table, Roberto me suivit dans la cuisine comme à son habitude, pour m'aider, alors que Serge alla s'asseoir. Roberto s'approcha de moi par derrière et empoigna mes deux seins, son bassin se plaqua contre mes fesses et il me dit :
- Que fais tu Alex ? Tu cherches à m'exciter ? Tu n'as pas mis de culotte, c'est pour moi ? j'ai envie de baiser avec toi Alex.

Je fus agréablement surprise par ce retournement de situation. Me défaisant de son étreinte je me retournais vers lui. Il avait fait un pas en arrière s'attendant à ce que je lui explique mon refus comme d'habitude. Au lieu de ça, je m'approchais de lui, lui dit que moi aussi j'avais envie de lui, l'embrassait à pleine bouche, et caressait son sexe au travers de son pantalon. Il fût surpris de mon geste car il sursauta, mais je constatais avec plaisir que ses désirs étaient bien réels. J'arrêtais tout aussi rapidement mon baiser et ma caresse en lui disant :
- Vient Serge nous attend.
Et l'on repartait dans le salon où je lançais un clin d'œil complice à mon mari qui me sourit.

Roberto vint nous rejoindre à table et resta quelques minutes sans parler, Serge lui demanda :
- Quelque chose ne va pas ?
A mon tour je lui demandais dans un grand sourire.
- J'ai dis ou fais quelque chose qui ne t'as pas plu ? »
Et il me répondit « non au contraire ».

Je me demandais, si sans la présence de Serge, il ne m'aurait pas prise sur la table de la cuisine. En tout cas cela me faisait plaisir de le penser. Et puis, voyant qu'il avait un public complice, les discussions sexes reprirent de plus belles. Roberto nous raconta plusieurs de ses expériences sexuelles les plus fortes. Je l'écoutais attentivement puis décidai de lui faire du pied. Il fût surpris par ce contact inattendu mais ne repoussa pas mon pied, au contraire. Je décida alors d'aller plus loin en ôtant mon soulier avant de faire remonter mon pied jusqu'à son entre jambe sur lequel j'entamais quelques rotations bien précises. Reprenant son souffle il entama une nouvelle histoire et expliqua comment il avait baisé une femme mariée devant son mari après que celui ci lui ait demandé de la déshabiller. Mon regard croisa celui de Serge, nous nous posions sûrement la même question. Etait-ce une avance de sa part ? Serge sauta sur l'occasion et lui dit :
- J'ai beaucoup apprécié cette histoire, je comprends que tu en ais profité mais je comprends aussi les désirs du mari.
Il se tût quelques instants et lui demanda :
- Roberto, mon ami, as-tu envie de déshabiller Alex ?
Roberto tout sourire se tourna vers moi et me dit :
- Moi j'en ai envie mais toi Alex le veux-tu ?

Bien sûr que je le voulais, j'avais envie d'être nue devant lui, le champagne avait remplacé mes angoisses par une vive excitation, et j'avais également envie de revoir cet homme nu comme il y a un an lorsqu'il s'apprêtait à honorer Hélène.
Suivant mes idées, je lui dis :
- A condition que tu te déshabilles ensuite, c'est normal non ?

Pendant que je remettais mon talon aiguille et me levais, Roberto vint déjà derrière moi. Il déboutonna les deux seules boutons de mon chemisier puis le jeta à Serge. Il soupesa ma poitrine quelques instants avant de prendre mes tétons et les rouler doucement entre ses doigts. Sa langue remplaça ses doigts. Je subissais ses douces caresses avec délice puis il montra à Serge avec fierté mes tétons qui pointait et lui dit :
- Alex est vraiment très réceptive.

Ma jupe ne fût pas un obstacle, elle atterrit aussi dans les mains de mon mari.
Je me rassis et lui dit avec empressement « A toi de tenir parole, c'est ton tour ». Devant moi il ôta sa chemise et son pantalon. Comme une jeune femme qui découvrait un homme pour la première fois, j'étais ravi de découvrir son corps halé et j'étais avide de toucher sa peau. Alors qu'il fit mine d 'hésiter je lui dis impatiente :
- Le caleçon aussi, moi je n'ai plus rien .
- Ta femme est une grosse coquine, dit-il à Serge.

Il me regarda dans les yeux, attendit encore quelques instants et enfin fit glisser son caleçon. Mon attente était enfin récompensée. Assise je contemplais le sexe tendu que j'avais sous les yeux. Il était comme que je l'avais vu la première fois, et tel que mes rêves me l'avaient montrés par la suite. Par réflexe ma main l'entoura. Je n'eus plus aucun doute sur les dimensions de l'objet, bien plus épais et plus long que celui de Serge. Doucement j'entrepris de longs et doux va-et-vient. Puis me retournant vers Serge je lui demandai :
- Tu veux toujours que je continue ?
Ce à quoi il répondit immédiatement oui.

Continuant ma caresse je m'adressais à nouveau à Serge « tu es vraiment sûr ? » Ce nouveau oui fût le feu vert. Sans le lâcher je me mis à genoux et pris son sexe dans ma bouche pour une longue caresse buccale qui resta douce pour ne pas déclencher ce qui aurait été un désastre, car déjà je n'avais plus qu'une envie, c'était de le sentir bouger entre mes reins. Je décidais d'arrêter là et l'attirais vers le lit conjugal, croisant le regard de mon mari qui avait l'air satisfait et qui nous suivait. Puis je m'allongeais sur le lit les jambes écartées pour accueillir mon amant. A mon grand désappointement c'est la langue de Roberto qui pris possession de mon sexe déjà très humide. La déception fût de courte durée car la caresse était délicieuse et sa langue experte déclencha rapidement une merveilleuse jouissance.

Malgré ce bonheur mon envie était toujours présente. Les jambes toujours écartées je commençais à demander doucement à Serge, assis à côté de moi, s'il voulait vraiment continuer, mais je n'avais pas dit deux mots que Roberto déjà s'enfonçait en moi. Tendu sur les bras, mon bel amant observait mes réactions en imprimant avec son bassin de longs va-et-vient qui n'étaient que plaisir. Ce petit jeu dura un bon moment puis tout s'accéléra, je sentis poindre les premiers symptômes d'une prochaine jouissance, je croisais mes jambes autour de son bassin et l'accompagnait maintenant dans ses mouvements, je pressais mes jambes pour accueillir son sexe entièrement en moi, puis le relâchais pour pouvoir le reprendre à nouveau encore plus fort, puis furieusement je l'attirais au plus profond de moi, encore et encore, j'haletais de plus en fort à chaque assaut, je sentais le plaisir monter mais je le voulais plus fort et encore plus fort, jusqu'au dernier spasme qui m'envahit totalement pour une jouissance comme rarement je n'en avais ressentie. Revenue à moi je décidais à mon tour de l'accompagner dans son plaisir en lui caressant les testicules. Il sursauta au premier contact mais visiblement il apprécia la caresse, ses mouvements se firent plus rapides, je lui répétais « viens maintenant, viens viens... », et puis son visage se crispa, des cris rauques sortirent de sa gorge, ses mouvements devinrent saccadés, et son liquide chaud se déversa en moi.

Je suis restée de longues minutes à récupérer. Le champagne était très frais mais je me rendis vite compte qu'il ne serait pas suffisant pour éteindre le feu qui me dévorait encore. Le merveilleux corps nu de Roberto était là à côté de moi et j'avais envie d'en profiter encore. Serge m'embrassa longuement avant d'aller chercher une nouvelle bouteille puis Roberto me demanda si ça allait.

Sans rien dire je l'embrassa à pleine bouche. Curieusement je n'étais pas apaisé comme d'habitude, je venais de prendre énormément de plaisir mais j'avais encore envie de son sexe en moi. En l'embrassant je l'ai d'abord caressé puis l'ai pris en bouche à nouveau. J'ai entendu Serge et Roberto échanger quelques paroles mais je ne les entendais pas, j'étais entièrement obnubilée par ce sexe trop mou. J'avais l'impression de faire un bouche à bouche pour ranimer quelqu'un. Je lui disais mentalement reviens, reste avec moi, et puis miracle, je le sentis revivre. Avec beaucoup de satisfaction je continuais mes caresses jusqu'à ce qu'il redevienne bien dur, puis l'objet étant à ma convenance, je montais sur lit, mis mes jambes de chaque côté de lui, et me laissais descendre lentement et profondément le long de ce poteau rigide. Mes muscles intimes l'enserraient fortement. Je desserrais l'étreinte pour remonter au maximum puis resserrais à nouveau pour redescendre doucement, tout doucement. Chacun de ces déplacements me ravissait. Des frissons parcouraient mon corps. Sentant la jouissance venir, j'arrêtais tout mouvement pour la retarder puis reprenait mes mouvements. Les yeux fermés, la tête en arrière, j'accompagnais chacune de ses sensations d'un cri de plus en plus fort jusqu'au moment où je ne pus retenir la plus intense de ces contractions qui me firent perdre pied. J'eus l'impression de m'évanouir un long moment avant de reprendre mes esprits et de profiter des derniers soubresauts de mon bas ventre.

J'embrassais longuement Roberto avec beaucoup de reconnaissance et de tendresse. Nos langues se croisaient, son sexe était toujours en moi et j'appréciais ce moment.
Puis Roberto inversa la situation, après m'avoir mise à quatre pattes, je crus un moment à une sodomie mais il s'enfonça à nouveau en moi pour une vigoureuse levrette. Les mains sur mes hanches, visiblement excité, il m'assénait de violents coups de bassins de plus en plus rapides jusqu'au moment où, arrêtant son mouvement, me serrant fortement contre lui comme pour entrer au plus profond de moi, il poussa plusieurs cris rauques tout en se déversant à nouveau en moi.

Depuis, mon mari est heureux et espère que l'on recommencera, Roberto dit apprécier les dîners à la maison et aimerait revenir, et moi je ne sais plus trop où j'en suis.

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