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Confession Intime - Ma première fois... Sauvage

C.F.n°99 Confession intime d'une femme n°99
Date 16/09/09
Nom Youngandpretty
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Titre Ma première fois... Sauvage

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Salut à tous et à toutes!

Le récit qui suit raconte un événement qui est encore très récent, puisqu'il date de la semaine dernière. Je sais à présent que quoiqu'il arrive dans ma vie sexuelle à l'avenir, jamais je n'oublierai ce soir si particulier où j'ai fait l'amour pour la toute première fois. Mais avant de commencer, je vais me présenter un peu et remettre les choses dans leur contexte, histoire que vous puissiez avoir un aperçu de qui je suis, et de ce qu'est ma vie.

J'ai 19 ans, et jusqu'à la semaine dernière, j'étais encore vierge. Vierge, parce que selon moi, l'âge où l'on a son premier rapport n'a pas vraiment d'importance. S'il faut attendre d'avoir trente ans pour que les circonstances soient idéales, alors il faut attendre. J'ai toujours été fleur bleue, et même si ce n'était pas une obsession, j'imaginais ma vie sexuelle comme une part du grand conte de fée que je vivrais avec mon âme sœur. Très romantique en somme. J'avais imaginé cette première fois avec un homme que je connaîtrais depuis un moment, et surtout pour lequel j'aurais des sentiments très profonds. Dans mes rêves, il y avait des bougies, une lumière tamisée et une musique romantique. J'étais à mille années lumières de ce qu'allait être ma première fois!

Il m'est arrivé de sortir avec des garçons et de flirter, mais j'avais toujours cette mauvaise impression que les hommes en général ne cherchaient pas à me connaître, et voulait simplement passer au stade supérieur: celui de la partie de jambes en l'air. Du sexe sans amour? Pas question pour moi! J'ai toujours rompu avant que les choses n'aillent plus loin que de simples bécots relativement innocents. Je crois que je n’ai pas confiance en la gente masculine. Je ne sais pas pourquoi....

Peut être est-ce du au fait que mes parents sont divorcés depuis que j'ai deux ans, et que mon père nous a abandonné, mon frère et moi. Quoiqu'il en soit, non seulement les hommes me faisaient peur, mais le sexe était un sujet tabou dans ma famille. Ma mère ne s'est jamais remariée et je crois qu'elle n'a jamais eut d'autres aventures. Ce n'est pas que le sujet était interdit, mais on n’en a simplement jamais parlé. Trop gênant, sûrement...

Bref, tout ça pour dire que je ne baignais pas dans un univers très propice au vice et à la luxure. Bien sûr, comme toutes les jeunes filles de mon âge, il m'est arrivé (et il m'arrive encore plus que jamais!) de fantasmer sur les beaux gosses qu'on voit à la télé, et de passer des heuuuuures à me caresser dans mon lit en solitaire. Généralement, j'attends que tout le monde soit couché, et je m'en donne à cœur joie en imaginant des scènes torrides entre moi et de beaux étalons. Classique quoi! Il m'est aussi arrivé de mater des extraits classés X sur le net. Généralement, ils me font bien mouiller ma culotte!

Mais si je m'adonnais à ce petit jeu pervers, j'étais très loin d'avoir renoncé à la magie romantique que j'attendais pour mon premier amour. Et puis la semaine dernière... Je suis allée dans un centre commercial pour faire du shopping avec une amie. On y a passé plus de deux heures à faire toutes les boutiques. En cours de chemin, on a rencontré son copain, qui « soit disant » ne savait pas qu'elle était là. A mon avis, elle le lui avait glissé dans une conversation précédente. Bref, on a continué à faire les boutiques, jusqu'au moment où, n'y tenant plus à force de se bécoter, mon amie m'a demandé si ça me dérangeait qu'ils me laissent finir seul. Que pouvais-je répondre? A priori, je ne peux pas comprendre l'urgence de ce genre de besoin, moi qui n'en ai jamais éprouvé! Je leur ai assuré qu'ils pouvaient y aller. D'un côté, j'étais super énervée, car ce moment était censé être une après midi entre filles. J'étais aussi jalouse que tout aille bien pour elle et qu'elle ait un copain. Mais de l'autre, les voir se toucher et s'embrasser sans retenu m'avait excitée.

Je les ai laissé et me suis dirigée vers mon magasin de fringues préféré: H&M. Il y a trois étages et des tonnes de recoins. J'ai fait le tour de la boutique, m'arrêtant de-ci de-là pour zieuter les nouveautés et les accessoires. Puis je suis arrivée au rayon lingerie, et il faut dire qu'ils sont vachement garnis. Je n'avais besoin de rien, mais voir toutes ces tenues sexy m'a donné envie de m'exciter un peu et d'en essayer une ou deux. C'est quelque chose que je ne pouvais jamais faire avec ma mère car trop gênant, et je n'aurais jamais osé avec ma meilleure amie. Pour une fois que j'étais seule, personne que je connaissais n'allait pouvoir me juger. J'ai pris deux des ensembles les plus sexys, limite vulgaire du magasin, et me suis dirigé vers la première cabine d'essayage que j'ai rencontrée. J'ai passé la première et j'étais plutôt satisfaite du résultat. Je n'avais jamais vu mon corps aussi sexy, aussi provocant et aussi désirable. Je n'étais peut être pas l'une de ces stars de magazine, mais j'étais assez hot, je pense. La tenue était constituée d'un string noir en dentelle, à moitié transparent, d'un soutif transparent assorti (on voyait mes mamelons rouge foncé à travers) et d'un porte jarretelle soutenant des bas résilles. J'étais contente de m'être épilée entièrement pour la première fois la semaine précédente, car ainsi, ma foufoune apparaissait sexy et désirable. Dans la cabine d'essayage, il y avait d'un côté, une glace qui faisait toute la longueur, et de l'autre, un tabouret (c'était la plus grande, celle pour les handicapés). J'ai voulu profiter de cette tenue pour prendre la pose devant le miroir, et m'exhiber devant moi même, dans des positions très.... cochonne. Je me suis assise sur le tabouret, et ai écarté les jambes au maximum, prenant une bouche pulpeuse et secouant mes cheveux pour les rendre sauvage. J'aurais aimé avoir un appareil photo pour mémoriser ce moment de féminité absolue.

Bref, j'étais seule et un peu folle, et sans faire de bruit, je me rassurais sur mes atouts. Il n'y avait pas grand monde dans le magasin, donc personne pour me presser de sortir. Et puis j'étais toujours excitée par les embrassades de mes deux amis. J'ai voulu me montrer imprudente et téméraire, et j'ai commencé à me caresser. D'abord, simplement en passant ma main délicatement sur le tissu qui recouvrait mon entrejambe écarté. Déjà, je sentais mes petites lèvres hyper sensibles, et je n'avais qu'une envie: Me faire du bien. J'ai rentré ma main dans le string, en me regardant pour la première fois faire, avec le miroir d'en face. Et j'ai commencé à effeuiller mon vagin jusqu'à trouvé mon clitoris rouge, sur lequel j'ai commencé à exercer de petites pressions. Je me suis ainsi masturbée pendant plus de dix minutes. A la fin, je haletais tellement que j'essayais de me contenir pour ne pas éveiller de soupçons.

Cela n'a pas empêché un homme de se montrer téméraire pour voir ce que je faisais, puisqu'à un moment, alors que j'avais toujours les jambes écartées, j'ai vu dans le miroir qu'une main dépassait sur le sol, entre les deux cabines. Quelqu'un était agenouillé par terre dans la cabine attenante, une main sur le sol, que je voyais néanmoins trembler. J'ai eu une telle peur que j'ai refermé mes jambes et me suis arrêtée. Puis au moment ou je me suis levée, je me suis dit que c'était la première fois qu'on jouait les voyeurs avec moi et la première fois que j'avais l'opportunité de procurer un désir sexuel chez quelqu'un d'autre que moi. Je me suis rassise, et ai écarté les jambes encore plus, avant de glisser rapidement un doigt dans mon trou déjà humide. J'ai fait des vas et viens pendant quelques secondes, parcourue de soubresauts, puis en ai inséré un deuxième. En même temps que je gémissais discrètement, je voyais un visage tourné à l'horizontal, en train de regarder sous le mur, la bouche légèrement entrouverte.

Et ça a dû être sous l'effet de l'excitation et du désir que j'ai fait ça, parce que je ne l'aurais jamais fait sinon, mais j'ai arrêté, je me suis levée, et j'ai ouvert le loquet de ma cabine et je me suis rassise avant de murmurer: « Tu peux venir voir de plus près. »

J'étais complètement en-dehors de la raison qui m'habitait d'ordinaire. Même s'il n'y avait pas grand monde dans le magasin, je prenais des risques, et je n'étais même pas sûr de la réaction de mon voisin de cabine. En une fraction de seconde, j'ai vu la main disparaître de sous le mur, et j'ai entendu le grincement de sa porte qui s'ouvrait. Pendant une autre fraction de seconde, j'ai paniqué. Qu'est-ce que j'étais en train de faire! Maintenant j'étais pris au piège... Puis quand il est entré dans ma cabine, ce doute s'est envolé. Non seulement il était canon, d'environ la trentaine, avec les cheveux en l'air et mal rasé, mais il avait aussi un torse svelte et des yeux d'un bruns rassurants et surtout très excité. Il portait un short, mais dès qu'il m'est apparu, j'ai vu qu'il y avait une bosse dessous, et je me suis senti flattée! J'ai reculé et lui s'est retourné pour fermer la porte. J'étais maintenant dos au mur, le string baissé sur mes genoux, le sexe à l'air. Il ma dévisagé, en arquant les sourcils puis s'est agenouillé si rapidement que je n’ai pas réalisé ce qu'il faisait. Nous n'avions pas prononcé un mot et nous avions à peine eut le temps de croiser notre regard. Pourtant, tandis que j'avais cette pensée dans ma tête, j'ai senti ses lèvres humides se poser sur le morceau de chair violette de mon minou, et le happer, sa langue se baladant de chaque côté. J'ai sursauté (et fait un peu de bruit avant de me ressaisir) et j'ai commencé à respiré fort, à moitié parce qu'il me faisait un bien que je n'avais jamais ressenti avant, mais aussi et surtout parce que j'avais la trouille! J'étais en train de me faire faire un cunni dans une cabine d'essayage alors que j'étais vierge, et on risquait de nous entendre. Mais le plaisir de sentir sa langue chaude bouger jusque sur mon clito, le caresser et le faire s'agrandir de désir était plus fort que ça, et je n'ai pas mis longtemps avant d'écarter les jambes. Il s'est fait plus pressant, me léchant partout, dans tous les recoins, me faisant mouiller comme je n'avais jamais mouillé seule. Puis soudain, je l'ai senti s'introduire avec sa langue dans mon trou et entrer profond avant de la faire tourner pour se frotter aux parois! Mon dieu....! Quelle sensation! Un objet mouillé et brûlant s'enfoncer dans mon endroit le plus intime et le plus sensible... Je commençais à regretté d'avoir voulu attendre le prince charmant! En plus de la sensation, j'entendais les bruits de ma cyprine qui frottait à ses lèvres, et ça m'excitait. A un moment donné, j'ai senti mon trou se contracter et une vague de plaisir me faire frissonner toute entière. Cela devait être l'orgasme! Mes jambes étaient flageolantes et je tremblais, la bouche bêtement ouverte. Il l'a senti lui aussi, et s'est redressé pour venir m'embrasser et me faire goutter à ma propre sécrétion. C'était salé... Différent de ce que j'avais déjà goûté en léchant mes doigts dans mon lit. Il y en avait plus, j'étais littéralement trempée.

Je pense qu'il a voulu m'envoyer un message, parce qu'il s'est collé à moi et j'ai senti quelque chose de trèèèès dur contre mes cuisses. Instinctivement, j'ai baissé son short et son boxer, et là.... Sa bite a jaillit, allant immédiatement se mettre à la verticale, collant son ventre. Elle était énorme, dure comme du bois et rouge au bout. Il a prit ma main et l'a posé dessus, et là... Parce que j'avais vu des films porno, j'ai commencé à le branler d'abord doucement, puis de plus en plus rapidement. Je devais faire ça bien parce qu'il fermait les yeux et soufflait fort, la bouche ouverte. La peau de sa queue suivait mes mouvements. Tantôt je le décalottais à fond, apercevant son gland humide et rouge, limite violet, tantôt je le remettais en place. Au bout de dix autres minutes, sa main s'est agrippée à mon bras, et j'ai su qu'il allait éjaculer. Je ne savais pas quoi faire. Il m'a poussé contre le mur, m'a relevée et... Il a du croire que ce n'était pas la première fois, alors il a enfoncé sa bite dans mon vagin, très fort. J'en ai eu les larmes aux yeux, mais mon vagin était tellement lubrifié à cause de ma mouille, que son pénis est rentré sans encombre. Il y est allé très vite et l'a enfoncé très loin, et j'ai fermé les yeux, attendant la souffrance... Mais il a commencé les vas et viens très rapidement et je n'ai ressenti qu'un plaisir, dominant de loin celui de ma masturbation. Il m'a ainsi pénétré, entrant de plus en plus loin et ressortant, pendant trois minutes environ, puis a laissé un flot énorme et rapide de sperme se déverser dans mon vagin. J'en sentais la force à l'intérieur de moi. Et cette force a été tellement puissante, que d'une manière assez inattendue, ma chatte s'est à nouveau contractée, et là... Là, j'ai senti un vrai orgasme. Ca m'a secoué! Mon vagin s'est hyper contracté et resserré autour de sa bite, l'emprisonnant, et pendant qu'il soufflait et récupérait, je jouissais. Après quelques autres vas et viens, il s'est retiré. Sa bite est redescendue progressivement jusqu'à redevenir toute molle, et beaucoup moins impressionnante. Mon minou était en feu et inondé de nos deux mouilles. Il m'a regardé, et sans un mot, a remis son short avant de sortir comme si de rien était. Je n'en revenais pas. J'ai sorti un mouchoir de mon sac, me suis essuyé le sexe, avant de remettre mes propres sous-vêtements et d'essuyer le sol. Puis je me suis assise sur le tabouret, et ai commencé à pleurer. C'est bête je sais, mais… Je venais de me faire dépuceler de manière sauvage et c'était loin de ce que j'avais imaginé. C'était mieux en sensations! Je suis rentrée chez moi assez lentement, car mon entre jambe me brûlait, et quand je suis arrivée, j'ai pris une douche. Depuis, toute la semaine, je me suis masturbée pendant des heures en pensant à ce moment, et j'espère bien avoir la chance de revoir mon apollon!

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