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Confessions intimes d'Hommes

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Confession Intime - Défi coquin

C.H.n°103 Confession intime d'un Homme n°103
Date 14/06/10
Nom Bandit92
E-mail bandit_92@hotmail.fr
Titre Défi coquin

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Je suis un homme célibataire de 34 ans qui habite la région parisienne. Brun, 1m80, sportif, je ne suis pas une gravure de mode mais je plais aux femmes. Je fantasme sur les femmes mariées, les mères de famille bcbg et sexy qui jouent les allumeuses mais j’attrape néanmoins tout ce que je peux attraper, qui a une jupe et qui n’est pas trop mal foutue. Je suis commercial dans une société de matériel pour usine et j’ai un excellent ami dans cette boite : François est commercial comme moi mais lui est un peu rond physiquement et marié, ce qui ne l’empêche pas d’aller voir ailleurs. On se raconte nos expériences avec les femmes quand on a la chance d’en lever une et on aime les reluquer en sirotant un verre sur la terrasse d’un café.

Ca se passe en mai, l’année dernière. François vient me voir complètement furieux. Il essayait d’emballer une nana depuis un petit moment. Il y avait passé du temps : sorties en restos, boites. Et du pognon aussi apparemment. Elle avait toujours donné l’impression de s’amuser, d’être a priori accessible mais quand il avait essayé de l’embrasser et de lui mettre une main sur un nichon, elle l’avait envoyé chier gentiment en lui parlant comme à un simplet. Il n’a pas su gérer cette situation et s’est barré tout de suite. Il ne supporte pas ça mais ne sait pas comment réagir et vient donc se confier à moi. Je sais que cette femme est une commerciale bcbg qui nous vend des produits mais rien d’autre. François voulait tout me détailler dès qu’il se la serait faite.

On décide d’aller boire un verre pour parler de tout ça. On picole pas mal et je le ramène chez lui avec l’excuse d’une fête suite à signature de contrat. Dans nos délires de soirée, je lui promets même de régler le problème et de le venger au centuple. Et le lendemain, il me précise qu’il lui a donné rendez vous par l’intermédiaire de ma boite mail pour qu’elle vienne proposer des produits pour un projet d’usine chimique. Elle viendra la semaine prochaine…

J’attends le jour du rendez-vous avec impatience. Est-ce que je ne me suis pas lancé dans n’importe quoi ? Je la vois arriver dans le parking avec dix minutes de retard au volant d’une berline allemande noire. Et dix minutes plus tard, elle est dans mon bureau. Nous commençons à étudier le projet sitôt les salutations faites. Christelle (c’est donc son prénom) est à l’approche de la quarantaine, blonde, cheveux mi-longs jusqu’au milieu des épaules, yeux marrons, pulpeuse dans son tailleur sombre, jupe droite et chemisier blanc. Elle a un très léger décolleté avec vraiment juste la naissance du creux des seins mais par contre, des boutons de chemisier soumis à une certaine pression par une poitrine de taille respectable. Elle aime apparemment se mettre en valeur. Je la détaille un peu plus en discutant. D’un abord aimable, un caractère têtu apparaît quand elle n’hésite pas à marquer son désaccord sèchement malgré le fait que je sois l’acheteur, et elle aime diriger la discussion. Bêcheuse sans être allumeuse, elle sait qu’elle est bandante et joue de son physique. Elle est de taille moyenne avec un postérieur rebondi. Souriante et jolie de visage, on peut apercevoir de profil la dentelle blanche de son soutien gorge par l’entrebâillement entre les boutons de son chemisier. Une alliance à son annulaire gauche finit d’attiser mon fantasme et mon désir de venger mon copain, et de vouloir profiter d’elle. Je la raccompagne et lui promets de la recontacter.
Je vais voir immédiatement François. Je l’avertis qu’il n’y a pas de problème pour moi. Elle mérite bien un bon coup.

Après étude des devis du projet, je m’aperçois qu’elle est un peu plus chère qu’un autre fournisseur. Je la rappelle donc en lui précisant ce fait mais je rajoute tout de suite qu’il y a moyen de s’arranger vu qu’un dîner en tête à tête avec son concurrent ne sera pas aussi agréable qu’avec elle. Grosse allusion à son physique qui la fait rire et qui n’a pas l’air de la gêner même si ça ne doit être que commercial.
Elle vient une semaine plus tard. La soirée se passe très bien. Nous discutons beaucoup d’autres choses extérieures au boulot. Une indiscrétion de ma part lui permet de passer par la suite son offre juste moins chère que son concurrent. Elle me garantit qu’elle m’en reste redevable et me propose d’autres produits sur ce projet et d’autres dont elle a eu connaissance.

Plusieurs autres affaires se font de la même manière et nous nous voyons régulièrement pour le boulot ou juste comme ça, pour discuter. J’apprends qu’elle est donc mariée et mère de deux garçons. Elle habite dans le nord mais vient souvent sur Paris où se trouvent les locaux de sa société. Chacun paye sa part et elle m’invite même plusieurs fois en repas d’affaire. Nous devenons non pas amis mais de bonnes connaissances avec bises pour dire bonjour et tutoiement. A l’occasion d’une bonne affaire pour elle, elle m’invite justement au resto. A la fin du repas plus qu’arrosé, je lui propose d’aller en boîte. Ca a l’air de la brancher et nous partons en boîte où elle s’amuse comme une folle à danser pendant plusieurs heures. Ca a l’air de bien l’exciter aussi. J’en profite pour lui faire ingurgiter encore quelques verres. En la raccompagnant, je prétexte un oubli de clés de ma maison au bureau. Je lui propose de venir les chercher avec moi pour ne pas rester seule dans la voiture dans la rue et dans l’obscurité de la nuit. Elle se dépêche de me suivre…

Elle se retrouve dans mon bureau à chercher devant moi. Elle est légèrement penchée pour regarder sous les bureaux car je fais semblant de ne pas retrouver ces fameuses clés. J’ai une superbe vue sur sa croupe qui tend le tissu de son pantalon et sur son string qui apparaît en relief. Je n’y tiens plus et je lui place les mains sur les fesses. Elle se retourne doucement et me demande en souriant et d’une voix pâteuse ce que je fais.
« Un beau cul c’est excitant mais il n’y a pas que moi d’excité… »
« Ah bon ? Et je voudrais bien savoir qui d’autre ici ? »
Je la retourne et je lui écarte les pans de sa veste. Elle ne bouge pas quand je me mets à lui caresser les bouts de seins et ses tétons ne mettent pas longtemps à pointer à travers le tissu de son tee-shirt. Je continue à la fixer dans les yeux et lui place la main entre les cuisses.
« Et je suis certain que là, c’est trempé. »
Elle répond d’un air provocant : « Qu’est-ce que t’en sais ? Tu me prends pour qui ? Tu te fais un film je pense. »
« Il n’y a qu’à vérifier… »

Toujours en la regardant dans les yeux, je caresse son entrejambe doucement. Elle ne dit rien mais ouvre la bouche et respire un peu plus fort. J’enlève le bouton et descends lentement la braguette.
Elle réagit et me saisit la main : « Arrête maintenant. C’est bon. Je suis mariée et je ne joue pas à ça. »
Je ne réponds pas et lui place l’autre main sur le tissu du string pour la caresser. Elle ne dit rien mais ses joues deviennent roses. Je tire un peu le string et je dégage doucement ma main pour glisser un doigt dans son sexe humide.
Elle se raidit et dit d’un ton pincé : « Faut vraiment pas t’embêter ! »
« Non. T’inquiète pas… » Et je lui mets le doigt sur le clitoris et commence à le titiller.
Elle tourne la tête en disant d’une petite voix : « Non… non… Ce n’est pas bien… Arrête… Je suis mariée…Je ne veux pas.»
J’enfonce le doigt en gardant un contact avec le clito et j’effectue ensuite un mouvement de va et vient délicat. Elle arrête de parler et sa respiration devient plus forte. Je maintiens un contact léger et, au bout de quelques minutes, elle commence à carrément se frotter le bassin sur ma main.
Je baisse alors son pantalon qui tombe aux chevilles. Je baisse le string jusqu’au dessus des genoux.

Je me mets à genoux et je me trouve face à un petit triangle de poils courts et sombres (encore une fausse blonde ou qui croit encore à la blondeur de sa jeunesse !) surplombant des lèvres charnues et luisantes d’humidité. Je commence à faire jouer ma langue sur son clitoris. Après quelques secondes elle place ses mains sur ma tête en poussant un « Ahh » de satisfaction. Elle ondule maintenant du bassin pour frotter son sexe sur ma bouche. Elle se pose le cul sur le bord du bureau et écarte les jambes en faisant glisser son string plus bas et en dégageant ses pieds du pantalon et du string.
Je recule un peu ma tête : « T’es toujours pas excitée là ? Ca ne te dérange plus pour ton mari ? »
Elle rapproche ma tête de son entrecuisse d’un air contrarié : « Tais-toi ! Bouffe-moi la chatte ! »
J’en profite alors pour passer à l’utilisation des doigts. D’abord un puis deux dans le vagin pour inspecter la lubrification. J’ai l’impression de les avoir dans de l’huile épaisse. Je réitère mais je change de trou et je les lui glisse dans la rondelle. Elle se raidit au premier doigt mais reprend aussitôt ses ondulations et gémit de plus belle.

Je m’installe donc dans ses orifices : un doigt dans le cul, deux doigts dans la chatte en va et vient doux, et la langue qui s’attarde sur son clitoris. Elle a fermé les yeux et gémit sans discontinuer. Elle continue à tenir ma tête et à se frotter vigoureusement la chatte sur ma bouche.
La sentant s’exciter de plus en plus, je décide de prendre le contrôle complet de la situation. Je bloque ma tête de façon à n’avoir qu’un contact intermittent avec son clitoris et ses lèvres. Je retire mes doigts pour bloquer ses cuisses avec mes mains, l’empêchant de se frotter. Je m’amuse donc comme ça avec elle pendant un bon moment, l’amenant doucement au bord de l’orgasme plusieurs fois pour l’en écarter aussitôt. La pression de ses mains et de ses cuisses pour se frotter est de plus en plus forte.
J’écarte ma tête et je lui mets à la place un doigt dans la chatte. Elle est complètement en sueur. Elle a le visage rouge. Ses cheveux sont mouillés. Ses jambes et ses bras sont contractés par l’effort. Réalisant que je me suis écarté, elle s’arrête : « Qu’est-ce que tu fais ?… Continue ! Viens ! Bouffe-la !» dit-elle en essayant de rapprocher ma tête entre ses cuisses.
« Si c’est ce que tu veux… »
Je replace ma langue et mes doigts dans ses deux orifices et son mouvement de bassin contre ma bouche reprend frénétiquement. J ‘augmente doucement la cadence de mes va-et-vient. Il ne se passe pas longtemps avant qu’elle ne commence à dire : « Oui… Oui… » de plus en plus vite et de plus en plus fort. Elle m’écrase le visage avec sa chatte pour finalement jouir avec quelques soubresauts en criant : « Oh mon dieu ! Ouuuii… ! »

Elle reste crispée quelques instants puis se laisse glisser sur le dos pour se retrouver allongée sur le bureau. Elle reste là sans bouger en respirant fort.
Je me fous à poil puis je lui remonte le tee-shirt au dessus des seins. Je la fais pivoter un peu pour pouvoir dégrafer le soutien gorge que je place également au dessus de ses seins. Elle reste amorphe, comme engourdie, en me regardant les yeux mi-clos. J’écarte ses jambes et je lui fourre la queue tranquillement dans la chatte. Je la lime pendant cinq minutes sans qu’elle n’ait de réaction. Ensuite elle commence à rebouger un peu.
Elle me regarde dans les yeux et me dit : « C’est pas la peine de t’embêter. Je prends mon pied qu’une seule fois. » Soudain, ses yeux s’agrandissent : « Retire-toi ! Retire-toi ! Ou mets une capote, je ne prends pas la pilule. »
Je souris en la regardant dans les yeux et je lui remonte les jambes à la verticale en V. Je commence à lui pilonner la chatte énergiquement. Son souffle se fait plus rapide et plus fort. Au bout de quelques instants, elle bafouille : « Non. Une capote, s’il te plaît… »
Je bascule alors ses jambes sur elle, plaçant ses genoux sur ses seins. Son bassin pivote, laissant entrevoir sa rondelle offerte sous ma queue en action. Elle a l’air étroite de la rondelle. Pas trop vite, ça viendra plus tard… Elle me regarde avec de grands yeux tout ronds et la bouche grande ouverte, essayant de respirer comme un poisson hors de l’eau.
Elle halète : « Il…aah… faut… quand même…aah… mettre une capote…S’il te plaît… »
Droit dans les yeux je lui réponds : « T’inquiète. Je maîtrise. Je te promets que je ne lâcherai rien dans ta chatte. »
Pliée en deux avec toujours ses genoux sur ses seins et la chatte pilonnée énergiquement, elle ne répond rien en soutenant mon regard.
Au bout de quelques minutes elle me dit avec un petit rictus : « Aah…T’espères…aah… vraiment… me faire jouir ? »

Je ne réponds rien et je me retire d’elle. Je vais m’asseoir sur une chaise toujours en la regardant et je l’appelle : « Viens te mettre sur ma queue tout de suite ! »
Abasourdie, elle a un instant d’hésitation. Je suis anxieux car c’est le moment de vérité. C’est le premier ordre que je lui donne et tout le reste de notre relation sera conditionné par sa réaction. Son hésitation dure un peu. Il faut que je la décide : « Alors ? On a peur ? Tu ne sais faire que ça ? »
Aussitôt ses mâchoires se crispent et ses sourcils se froncent. Elle se redresse du bureau et vient s’empaler sur ma queue directement. « Tu crois pouvoir me faire quelque chose avec ta pauvre petite queue ? »

Ca y est. Elle est en colère. Elle a eu peur d’avoir l’air conne et a cédé à la provocation. Son caractère têtu et sa volonté de tout vouloir contrôler l’amènent à ne plus réfléchir. Maintenant elle se frotte la chatte sur mon bassin en ne pensant plus à rien, à part me faire jouir. Oubliée la capote… Elle s’excite de plus en plus, je le sens au fur et à mesure de l’augmentation d’intensité de ses frottements.
Je la taquine : « C’est pas mal mais tu ne sais pas mieux faire bouger ton cul ? »
Elle a quelques mouvements désordonnés en tentant d’améliorer ses mouvements.
Je la reprends en main en prenant ses fesses que je soulève et rabaisse en les faisant coulisser sur ma queue. Elle adopte vite le bon mouvement. Ca devient royal. Je la laisse faire le mouvement quelques minutes. Ensuite, je me lève et je me couche sur la moquette en gardant ma queue en elle. Elle fait mine de se mettre à genoux mais je la bloque pour qu’elle reste accroupie au dessus de moi, légèrement penchée en avant, ses mains se retenant de chaque côté de mon torse. Les positions « mère de famille » c’est pour le lit conjugal. Avec moi la cochonne qu’elle est doit prendre des positions de porno. Apparemment, c’est comme la position pliée en deux sur le dos, c’est de la nouveauté pour elle. Elle s’applique tellement à vouloir me faire jouir qu’elle en a la mâchoire crispée. Concentrée, elle monte et descend son cul à une vitesse folle. J’en profite pour lui malaxer les seins énergiquement et lui sucer et croquer les tétons. Quelques minutes après, elle me regarde soudainement, comme surprise. Elle ferme ensuite les yeux en stoppant pratiquement ses mouvements de cul. Elle effectue encore deux, trois va et vient en poussant un râle rauque puis s’effondre sur moi. Je m’extirpe d’en dessous d’elle. Je la retourne et recommence à limer sa chatte. Peu de temps après je jouis et crache mon sperme finalement sur son ventre alors qu’elle est toujours étendue inerte sur la moquette.

L’entrée en matière s’est bien passée mais notre intimité mérite d’être élargie et elle d’en prendre plus…

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