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Confession Intime - Infirmière de nuit

C.H.n°104 Confession intime d'un Homme n°104
Date 14/06/10
Nom Karim-69
E-mail karim.07@live.fr
Titre Infirmière de nuit

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Voici donc mon expérience : il y a un mois de cela, je suis entré dans une clinique pour une opération chirurgicale. Mon médecin se trouvait être aussi le chirurgien dans cette clinique, que je n'avais jamais connue auparavant et qui est devenue un lieu de bonheur pour moi depuis.

J'ai 28 ans et vis dans la région lyonnaise.
Lorsque je suis entré de jour dans cette clinique, la veille de mon opération, je me sentais stressé.

J'étais seul dans cette chambre à deux lits et devais rester pour six jours prévus par le médecin consultant. Je pensais trouver une personne dans cette chambre, mais j'étais vraiment seul pendant tout mon séjour.

Le personnel vint me donner toute les consignes et faire les prises de sang. Comme je ne dormais jamais avec un pyjama chez moi, j'ai dû rester en boxer et tee-shirt ; mais le soir, je devais prendre une douche avec du produit spécifique pour la stérilisation de tout le corps, ainsi que le lendemain matin pour l'opération.

Cette première nuit, je me retrouvai avec une infirmière différente de celle en journée. Elle devait avoir, je dirais entre quarante et quarante-cinq ans, pas plus. Belle a mon goût, blonde avec une voie douce et rassurante, très sexy et sensuelle.

On m'avait donné - à ma demande - un comprimé pour m'endormir cette nuit-là.
Il faisait très chaud dans les chambres et je m'étais recouvert uniquement d'un drap ; je fus réveillé lorsque cette infirmière me prit le bras le long de mon corps pour installer son appareil de prise de tension.

Je sentis mon muscle du bras se comprimer et j'allais me rendormir dans les secondes suivantes. Lorsqu'elle replaça ma main sous le drap comme elle l'avait trouvé, je sentis sa main fraiche monter le long de ma cuisse, ce qui me provoqua un frémissement sans que n'ouvre les yeux, et s'arrêta sur mon boxer au niveau de mon sexe.
Elle se pencha à mon oreille et chuchota: "Dors bien, je repasserai te voir".
Puis tout le reste de la nuit, je ne sentis aucune présence.

Au petit matin je me réveillai, suite aux bruits des aides soignantes qui étaient entrées pour ouvrir les volets, et afin que je puisse prendre ma douche pendant qu'elles refaisaient mon lit.
Je me levai donc et l'une d'elles me tendit un tissu que je devais mettre après cette douche, sans rien dessous. Elle se mit à rire lorsqu'elle aperçut une grosse coulée de tache sur mon tee-shirt. Je me rendis compte qu'il s'agissait de sperme, une fois dans la douche lorsque j'enlevai mes vêtements.
Je fus étonné d'avoir fait un rêve érotique pendant mon sommeil, mais je me souvins vaguement du passage de cette infirmière qui me souhaita une bonne nuit, car pour moi cela restait dans mon rêve.

Une fois sorti de cette douche avec l'unique vêtement bleu nuit en guise de cache-corps, qui me laissait les fesses à l'air libre, un brancardier m'emmena directement au bloc opératoire.
Cette journée-là, je restais endormi jusqu'au soir vers dix-neuf heures. L'infirmière de jour vint pour me retirer la perfusion et me déposa les comprimés à prendre avec le repas. Je lui demandai si je pouvais avoir celui pour dormir le soir ; elle me dit qu'il faudrait en parler à l'infirmière qui la remplacerait le soir et qu'il devait être pris après dix heures du soir.

J'étais impatient de retrouver cette infirmière de la veille. Je restais toujours avec le vêtement du matin mais tirais sur la ficelle de derrière, pour laisser plus ample le mouvement de ce vêtement de substitution.
Je la reconnus de suite, lorsqu'elle fit sa tournée vers vingt-et-une heures. Elle me fit un sourire et me demanda si tout s'était bien passé ce matin. Je hochai de la tête, tout en gardant mon sourire pour la remercier.

Elle prit donc ma tension et avant qu'elle ne reparte, je lui demandai le comprimé pour dormir le soir. Elle me le rapporta aussitôt et me dit - toujours avec son sourire - que je ne devais pas m'inquiéter, car elle passerait souvent me voir durant la nuit.

Je la regardai repartir, habillée de ses sabots bleu clair en caoutchouc, d'un pantalon blanc et de son haut qui lui recouvrait ses belles fesses. Elle laissa la porte légèrement entrebâillée et je rangeai discrètement le fameux cachet dans l'un des tiroirs de la commode, en laissant un fond de verre d'eau sur la desserte.

Je restais éveillé cette nuit en attendant sa ronde. Ainsi vers une heure du matin environ, elle pénétra sans bruit dans la chambre et chercha ma main sous le drap. Je l'avais mise exprès vers mon sexe, qui était un peu gonflé par les petites pressions que mes doigts comprimaient, en attendent sa venue.

Je fis semblant d'être endormi et elle continua les mouvements de sa main pour mettre ses doigts en contact avec ma verge. Elle me retira ainsi le drap jusqu'aux genoux et prit mon bras pour le placer entre ses cuisses nues.
J'avais ma tête du côté de la fenêtre et ne pouvais la voir mais je compris qu'elle avait enlevé son pantalon pour venir me voir, ce qui me fit évidement bander illico presto.

Donc, elle savait que je ne dormais pas et une fois la tension prise, elle s'occupa de ma verge en la suçant. Je remontai ma main, restée un moment entre ses cuisses, pour caler mes doigts sur sa culotte au niveau de sa chatte. Mon pouce fit de petits cercles sur ses grosses lèvres vaginales, à travers son slip. L'infirmière me pompa alors jusqu'a l'éjaculation, et elle avala toute ma semence.

Bien sûr j'avais la respiration assez forte au moment de jouir et elle me dit qu'elle reviendrait plus tard.
Je m'étais endormi cette fois-ci et au petit matin, je retrouvai son slip sur ma queue et sus alors qu'elle avait tenu sa promesse, en venant me revoir la même nuit.

Je ne l'ai plus revue pendant mon séjour à l'hôpital.
Mais pendant ma convalescence, je suis resté après la première semaine de repos chez moi, a penser à elle.
J'ai mis ma voiture sur le parking de l'hôpital et j'ai attendu de vingt-et-une heures à vingt-trois heures pendant quatre soirées lorsqu'enfin lors de ce quatrième soir, j'attendis qu'elle soit entrée dans son service pour lui déposer un petit mot sur son ballet d'essuie-glace, en lui écrivant ceci: "C'est Karim, j'ai beaucoup pensé à vous, j'aimerais vous revoir en privé" avec mon numéro de téléphone.

Elle m'a rappelé deux jours plus tard en me disant qu'elle avait elle aussi bien aimé, mais qu'elle préférait que l'on ne se revoit pas afin que l'on garde de très bons souvenirs ensemble.

Voilà, c'est ainsi que je n'oublierai jamais cette infirmière ! Depuis, j'ai découvert ses coordonnées professionnelles et je m'en servirai le jour où je devrai faire appel à une infirmière ; mais je lui donnerai alors un faux nom avec la bonne adresse et l'attendrai le jour du rendez-vous, dans le hall de l'immeuble, pour qu'elle puisse savoir que c'était moi qui aurait fait appel à elle.

J'aimerais vous raconter plus tard mais en plus court ma relation avec Sonia, une beurette de mon ancien quartier, lorsque j'avais vingt-et-un ans.

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