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Confession Intime - Mon métier de gynécologue

C.H.n°105 Confession intime d'un Homme n°105
Date 14/06/10
Nom Bestknight
E-mail bestknight@hotmail.com
Titre Mon métier de gynécologue

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Je fais mon métier avec attention depuis un bon bout de temps. Pour plus de 95% de la clientèle je suis le bon médecin gentil, attentif et professionnel qui leur faut. Je ne me souviens plus comment c’est arrivé la première fois. Sauf que mes clientes « spéciales » me rappellent son nom à chaque fois. C’est le mot de passe, chacune me demande gentiment de leur faire le traitement spécial de Madame Gina Dupont.

Cet après-midi là, Madame Fournier arriva à mon bureau. Elle avait une assurance hors du commun et cela me charma au plus au point. Elle était grande et avait une poitrine des plus désirables. Malgré mon habitude à voir des femmes nues, cette poitrine semblait me crier de venir l’embrasser et la caresser. Elle me regarda droit dans les yeux et avait un sourire malicieux.
- Vous savez que vous êtes bel homme ?
- Vous êtes gentille mais vous me gênez
- Faut pas, ça me change des vieux moches que j’ai rencontré dans les cabinets de docteurs.
- Mais l’un ou l’autre, l’important c’est d’être professionnel
- Je voulais juste vous dire que ça me mets plus à l’aise.

On s’installa et comme chez tout gynécologue, les femmes n’étaient pas très a l’aise dans cette position. Cependant, j’ai toujours raffolé de voir leurs jambes dans les étriers, toute offerte à moi. Je commençai par faire une vérification externe et avec l’aide de mes doigts j’examinai les lèvres. Elle s’inonda dès les premières secondes et en pleurant me demanda de lui faire le traitement spécial de « Mme Dupont » et là ce sont ses mots : « Celui de Mme Dupont, vite, j’en peux plus, depuis si longtemps ». J’étais estomaqué par cette demande faite dans les pleurs. Comme pour se déculpabiliser elle me raconta son histoire pendant qu’avec mes doigts je lui caressais les lèvres. Son mari était très malade et elle ne voulait pas aller voir ailleurs. Elle avait peur que son mari le sache et comme moi je devais garder le secret me dit-elle en arrêtant de pleurer et en retrouvant son sourire malicieux. C’était aussi un vieux fantasme de se faire baiser par un beau gynécologue comme moi.

C’était vraiment une femme aux très nombreux désirs refoulés. Elle était complètement trempée et réagissait à chaque toucher. J’aime les femmes qui mouillent beaucoup cela me donne terriblement envie. Ma bouche est allée la goûter avec grand appétit. Lorsque ma langue est allée à la rencontre de sa chatte, elle eut un mouvement de bassin et un cri de contentement. Elle goutait si bon, que ma langue lui léchait toute la chatte de bas en haut en terminant sur son clitoris. Petit clitoris que je commençais à enrouler de ma langue, je le suçais gentiment et j’accélérais le rythme à chaque fois que ses gémissements se faisaient de plus en plus forts. Elle avait les jambes bien écartées et je pouvais ainsi entrer ma langue profondément dans sa chatte et faire de petits va et vient délicieux.

La vilaine était aux anges et elle avait déboutonné sa blouse et se caressait les seins. Je n’en pouvais plus de leur résister et j’allais les embrasser à leur tour. Ils étaient ronds et assez gros pour mon contentement. Elle aimait tellement ça qu’elle en ronronnait de bonheur et mes doigts continuaient de la masturber. Elle n’en pouvait plus et sortit ses pieds des étriers et se mit debout. Comme affamée elle se mit à genoux, me sortit la queue et l’avala profondément d’un seul coup et me suça avec vigueur. La salope alla jusqu’au fond de sa gorge et se masturbait en même temps. Ma queue était dure et chaude dans sa bouche. Je la pris par les cheveux pour la diriger, je lui baisais littéralement la bouche. La salive lui coulait sur le menton et elle en était encore plus délicieuse, une vraie salope en chaleur. Je la couchai de nouveau sur la table d’osculation car son miel de désir l’avait inondé de plus belle.

Je lui écartai les cuisses. Ma bouche et ma langue la léchaient de nouveau. Son anus mouillé me tenta trop et ma langue alla le lécher. Elle était plus qu’excitée et me priait de lui faire tout ce que je voulais, qu’elle voulait être ma meilleure patiente à vie. Ma langue s’activa sur son anus pendant que deux puis trois doigts lui pénétrait la chatte. Elle gémissait de plus en plus fort puis elle s’arrêta dans un orgasme puissant. Quand j’arrêtais elle avait encore de légères convulsions et un sourire coquin. Elle se leva mis son cul bien en évidence face à moi et, en écartant les fesses de ses mains, me supplia de venir la défoncer.

Je commençais par sa chatte, à grand coup de reins, on pouvait entendre ses fesses claquer sur moi. Je lui pris les seins dans mes mains et en faisait rouler ses mamelons entre mes doigts et en les pinçait de temps en temps. Je l’amenais de nouveau au bord de l’orgasme. Je m’amusais à alterner la vitesse, tantôt fort et vite tantôt lentement et profondément pour éviter l’orgasme et faire monter son plaisir pour la faire exploser encore plus fort. Elle avait les cuisses toutes mouillées et je lâchais un sein pour lui masturber le clitoris et la faire exploser à nouveau. Avant qu’elle reprenne son souffle je lui écartais les fesses et la pénétrais dans l’anus. La cochonne en avait tellement envie qu’elle donnait elle-même des coups de bassin pour que ma queue lui défonce plus violement le cul. Je la baisais de plus en plus fort ma queue gonfla encore plus en elle tellement il était bon de la voir se plaindre de plaisir.

Lorsque je n’en pouvais plus je sortis de son anus ma queue et la força à se mettre à genoux pour éjaculer sur son sourire pervers et ses seins. Elle était encore plus belle et désirable ainsi habillée de mon sperme que la plus pornographique des actrices de films xxx. Pendant qu’elle reprenait son souffle, j’allais me laver et quand je revins ma belle voulut prendre un rendez-vous d’avance. Elle était déjà à quatre pattes sur la table et bougeait son cul indécemment. Nous étions reparti pour une baise torride et à chaque coups de reins en lui tenant les cheveux je lui frappais les fesses de ma main en la traitant de salope et de chienne en chaleur, ce à quoi elle répondait « oui docteur je le suis pour vous. Je le suis à nouveau grâce à vous. » Elle était bonne et de la voir ainsi ravie d’être baisé comme une libertine qui réussit à corrompre le gentil docteur de ses charmes. Je crois que cela la rendait encore plus vicieuse. Je voyais ma queue s’enfoncer et disparaître dans sa chatte et au même moment entourée de ses muscles qui semblait vouloir la garder en elle. Pour me terminer et comme si elle voulait me remercier elle venait me faire une fellation.

Elle m’envoya au septième ciel avec sa bouche qui me suçait divinement. Elle avala mon sperme lorsque j’éjaculais. Elle sortit du bureau en léchant le sperme sur ses lèvres. Elle demanda un prochain rendez-vous à la secrétaire et me faisant un clin d’œil.


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