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Confession Intime - Formation avec une femme mature

C.H.n°106 Confession intime d'un Homme n°106
Date 02/11/10
Nom ElGulo
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Titre Formation avec une femme mature

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Cela fait quelques années que je travaille dans un centre de formation en économie dans la région lyonnaise. Au début, les élèves restent des élèves, et même si on sent des regards, on ne fait rien.

Le simple fait de raconter cette histoire me donne des chaleurs et raidit mon sexe dans mon pantalon. Je peux sentir à nouveau toute cette perversité délicieuse qui s'est infiltrée dans ma vie...

J'étais donc assez sage, mais je sentais l'orage arriver : le soir, je repensais au regard de telle ou telle femme, je revoyais ces fesses rebondies, ces mains délicates et expertes... J'étais prêt de craquer.

Un jour, une femme de 46 ans vient s'inscrire. Elle était seule pour la formation, le soir. En tête à tête. Dès le début, je n'ai pas pu quitter mes yeux d'elle, car j'ai senti quelque chose.... Quelque chose ? Oui : des promesses cachées d'ébats langoureux, des heures de plaisir délicieux. Elle non plus n'a pas baissé le regard, mais nous étions encore dans un contexte professionnel. Comme c'est déroutant de parler de choses très sérieuses alors que je ne pensais qu'à glisser ma main entre ses cuisses, pour la caresser...

La première semaine, tout s'est passé ainsi. Je restais calme, mais quelques fois, je ne me rappelais plus ce que je voulais dire, car mon regard avait glissé sur ses seins, sur ses fesses, sur ses jambes. Elle, blonde, élancée, le visage fin et curieux, me regardait comme une élève un peu timide, mais dont on sait déjà qu'elle est coquine.

Avant de commencer la deuxième semaine, je me suis angoissé, car non seulement j'avais peur du dérapage, mais je savais qu'il était inéluctable.

Le lundi, elle me rejoint le soir. Elle a mis des petites sandalettes, un pantacourt blanc qui laisse entrevoir un string en dentelle bleue très fine, et un haut léger, léger. Je commence la séance, puis tout à coup, sans qu'elle fasse quelque chose en particulier, je m'approche d'elle. Nous n'avons pas échangé un mot, mais je sais que nous sommes prêt. Elle me regarde m'approcher, elle se lève et s'approche de moi. Immédiatement, le flot que nous avions retenu si longtemps s'écoule. Je m'échappe quelques secondes pour aller fermer la porte, et je la retrouve allongée sur une table, abandonnée.

Je me coule sur elle et commence à introduire ma main dans son pantalon. D'abord doucement, seulement autour de son sexe que je sens déjà brûlant. Je parcours avec une fausse timidité les recoins de son entrejambe, passant furtivement mes doigts sur l'ourlet de ses lèvres, toujours cachées par le string. Elle se cabre, elle n'est que désir maintenant.

Alors, doucement, j'écarte son string et commence à caresser ce sexe si convoité. Elle est un peu poilue. J'adore cet aspect animal, je caresse cette toison et va et vient sur son clitoris gonflé. Gênée par ses habits, elle quitte le bas et s'installe mieux sur la table. Elle soupire de désir, se mord les doigts. Elle n'a pas eu encore ce qu'elle voulait, mais elle sait qu'il faut attendre pour en profiter.

Pour finir de la rendre folle, je dirige ma bouche vers son clitoris, rond et luisant comme un perle. En écartant un peu les lèvres, je passe ma langue un peu partout autour et je descends pour recueillir le jus de son désir... C'est chaud, piquant, et cette odeur achève de me faire bander. D'ailleurs, elle n'attend plus, c'en est trop pour elle. Elle quémande mon sexe, elle bat des mains pour le saisir. Le désir la fait vibrer de mille secousses.

Mon sexe, libéré de son carcan, jaillit, droit et fort. Veiné, gonflé, il se dresse devant elle et je m'allonge sur elle. Sans plus attendre, elle le prend dans sa bouche et joue autour de mon gland avec sa langue. Je ressens toutes les nuances de ses lèvres sur ma verge gonflée, luisante de sa bave, et je continue à la lécher, en étendant les explorations de ma langues jusqu'à son petit trou, que je lèche avec gourmandise. Elle, complètement perdue, n'en peut plus. Elle veut maintenant que je la pénètre. Elle prend dans son sac une boîte de capote.

Cette toute petite pause me rappelle avec délice que je suis avec cette inconnue en train de prendre du bon temps comme rarement... Je repars donc, encore plus motivé, encore plus excité.

Je la prend en lui relavant les jambes tout contre elle, de manière à avoir le bon angle pour qu'elle sente bien la dureté de ma verge. J'y vais tout doucement, je taquine ses lèvres tout d'abord. Je rentre un tout petit peu, puis je ressors, puis je fais errer mon sexe sur ses lèvres. Elle en veut bien sûr plus, alors, sans crier gare, je m'enfonce tout à coup jusqu'à la garde au plus profond d'elle. Suffoqué par tant de plaisir, elle me regarde sans rien dire, puis finit par crier un grand coup, comme si le plaisir qu'elle ressentait était à retardement.

Je continue alors, par grand coup profond, rapide. Ce n'est plus un moment de tendresse : nous sommes là pour baiser, et nous baisons. Elle accompagne le mouvement de mon basin avec ses bras, en me tenant les fesses, comme pour s'infliger elle-même cette baise.

Peu à peu, je sens l'orgasme monter en elle et moi. J'accélère, je la tiens fermement par les jambes, et je la besogne avec ardeur. Son sexe est gonflé, rouge, provocant, vibrant. Il se serre autour de moi comme s'il voulait l'étrangler. Je me penche alors sur ses seins et commence à lui lécher et mordiller les tétons, et c'en est trop pour elle. Elle me tient la tête contre ses seins, renverse la tête en arrière et se met à jouir silencieusement, comme si elle cherchait de l'air. Il ne m'en faut pas plus jouir à mon tour, excité par cette odeur, cette chaleur, cette femme qui se livre à moi et moi qui se livre à elle... J'éclate en une longue successions de poussées, la pénétrant plus loin encore, tandis que je sens son vagin palpiter autour de moi. Nous nous écroulons, terrassés.

Nous avons recommencé par la suite, mais jamais ce ne fut aussi magique qu'à ce moment...











































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