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Confession Intime - Une amie de plus en plus proche

C.H.n°109 Confession intime d'un Homme n°109
Date 29/12/10
Nom Heymacfly
E-mail heymacfly@hotmail.fr
Titre Une amie de plus en plus proche

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L’histoire qui suit a certainement modifié irrémédiablement mon existence…

Cela remonte à environ 7 ans. Je faisais partie d’un groupe de 5 amis qui avaient tous la vingtaine, des copains d’enfance qui faisaient les 400 coups, ne se quittaient pour ainsi dire jamais, passant tout leur temps libre ensemble.
Ca a été assez longtemps un groupe exclusivement masculin, même si nous avions eu chacun de notre côté quelques copines, des amourettes adolescentes sans plus de conséquences que ça. Avec le recul, je m’aperçois que chaque fois qu’une fille « intégrait » la bande, la complicité entre nous était telle qu’elle devait se sentir assez rapidement de trop, sans pour autant que ce soit une volonté de notre part.

Mais alors que chacun d’entre nous avions fini le lycée, que nous faisions des études ou travaillions à droite ou à gauche, le temps passé ensemble se restreint et l’un d’entre nous, Benjamin, mon homonyme, avait trouvé une copine avec qui c’était devenu un peu plus sérieux.

Donc si vous suivez bien, sur une bande de 5, nous étions bien 2 Benjamin, physiquement assez opposés : lui grand et mince, blond, très extraverti et très impulsif, moi plus petit mais plus carré aussi, beaucoup plus réservé pour ne pas dire timide (surtout avec les filles évidemment) et un peu plus réfléchi.

Ce grand dadet avait donc trouvé la perle rare qui résistait à la pression de notre groupe et fini par en faire partie intégrante. Audrey était la fille dont n’importe quel garçon pouvait rêver, une petite blonde au visage d’ange, proportionnée à merveille, une pointe d’espièglerie dans le regard, et le caractère le plus accommodant sans être faible qu’il m’ait été donné de connaître.

Rien qu’à la lecture de ces dernières lignes, vous pouvez aisément comprendre que j’ai très vite craqué pour elle, moi qui avait eu que très peu de copines jusque là, et qui en était resté au bisou et un peu de pelotage tout habillé ! Autant dire que j’avais un peu de retard concernant les choses de l’amour.

Surtout qu’il était né une complicité assez forte entre elle et moi, chose que je ne pouvais imaginer entre un garçon et une fille avant de la connaître. Tout cela restait évidemment très innocent, m’interdisant d’espérer quoi que ce soit par respect pour mon meilleur pote. Je me l’interdisais tellement qu’elle ne s’était rendu compte de rien, je l’ai su plus tard.

Leur relation a duré presque 4 ans, pendant lesquels elle devenait une véritable amie pour moi qui ai connu pendant le même intervalle 2 histoires assez compliquées et très éprouvantes qui ne méritent pas de faire partie de ce récit, mais qui m’ont permis de comprendre qu’Audrey était La personne sur qui je pouvais compter et qui me comprenait.
Là où les choses ont commencé à basculer, c’est lorsque quelques semaines après ma 2ème rupture-déprime-reconstruction, elle aussi s’est séparée de Benjamin, en ayant assez de ses changements d’humeur et de son manque d’engagement. Lui-même ne sachant même plus s’il était avec elle par habitude ou par amour.

Leur séparation a était assez difficile, même pour moi, me retrouvant le confident des 2 parties !
Ce dernier aspect a d’ailleurs fait que je me suis rapproché davantage d’Audrey, et elle de moi, retrouvant dans sa rupture ce que j’avais vécu dans la mienne.

De son côté, Benjamin a littéralement fait une dépression, et malgré mon écoute attentive, je n’arrivais plus à comprendre ses comportements un peu égoïstes et goujats envers Audrey, alors que je passais des heures au téléphone à échanger des impressions, des sentiments très communs, mais aussi a parler de tout et de rien avec elle et à raccrocher en me rendant compte que j’avais mal aux joues à force de sourire niaisement !

Le déclic a vraiment eu lieu un soir, alors que j’avais rejoint Audrey dans un bar où elle passait la soirée avec des copines et où elle m’avait proposé de venir, m’expliquant plus tard qu’au départ elle espérait me caser avec une de ses amies.

Evidemment la soirée se passa tout à fait autrement.
Tout d’abord, je n’avais d’yeux que pour elle et il s’est trouvé qu’on ne s’est pas lâché de la soirée, n’arrêtant pas de bavarder et de rire tous les deux dans notre coin.

Au bout d’un moment, les copines ont commencé à partir les une après les autres, il commençait à être tard et il ne resta plus que nous 2.

Quand on en a pris conscience, on s’est subitement arrêté de rire, et on s’est regardé pendant une seconde, ou une minute ou une heure, je suis incapable de le dire. Comme si le temps s’était arrêté et que l’évidence se faisait dans nos têtes, au même instant.

Une toute petite table de bistrot nous séparait, nous étions assis face à face, elle avait une main posée devant elle, à côté de son verre, et je me suis lancé, j’ai posé la mienne dessus.

Elle m’a regardé faire, a soutenu de nouveau mon regard, puis elle a sourit et s’est levée, me tirant par la main pour que je la suive. Nous sommes sortis dans la rue, sans rien dire, nous avons marché un moment sans trop savoir où nous allions. Malgré l’air frais de cette fin de soirée ma tête bouillonnait sans pour autant que j’ose prendre une nouvelle initiative de peur de casser la beauté de ce moment. Au coin d’un boulevard, un banc public s’est trouvé devant nous, sans réfléchir nous nous sommes assis, j’ai passé ma main autour de ses épaules, elle s’est blottie au creux de mon bras et nos bouches se sont enfin trouvées.

Cela a certainement été le plus beau baiser de toute mon existence, un mélange de douceur et de passion, de délicatesse et de frénésie. Nos langues semblaient avoir été conçues pour se rencontrer dans ce baiser. C’était une véritable valse qui se jouait entre nos bouches, chacun de nous prenant plaisir à découvrir les lèvres et langue de l’autre. Nous sommes restés près de 30 minutes sur se banc à nous délecter de ce baiser, testant toutes les combinaisons possibles entre 2 bouches qui s’embrassent.

Le froid a quand même du avoir raison d’elle car je l’ai senti frissonner juste avant qu’elle me dise :
« Tu veux bien m’emmener au chaud ? » Je l’ai regardé un peu surpris : « chez moi tu veux dire ? » Elle n’a rien répondu mais son regard a tout dit et elle m’a encore embrassé de longues secondes avant de se lever et de me tirer en direction de mon appartement qui n’était qu’à quelques rues de là.

Je n’ai jamais mis aussi longtemps pour monter les deux étages qui mènent chez moi tant les baisers devenaient fougueux et les caresses osées. Nos mains passant sous les vêtements, repoussant les épaisseurs de tissus. Trouver la serrure a été une épreuve terrible alors qu’elle m’embrassait dans le cou et me sucer le lobe de l’oreille. Enfin à l’intérieur, elle s’est subitement détachée de moi. Sur le coup j’ai eu peur qu’elle se soit sentie pressée et qu’elle fasse tout à coup marche arrière. En voyant ma mine déconfite elle a éclaté de rire et m’a demandé si elle pouvait prendre une douche, que toutes ces émotions lui avaient donné chaud et qu’elle voulait se rafraîchir avant de me retrouver.

Je lui ai bien évidemment indiqué la salle de bain, fournit une serviette et du savon tout en commençant déjà à fantasmer à mort sur la suite de la soirée.

Dès qu’elle fut dans la salle de bain, j’ai foncé dans ma chambre pour être sûr que tout était en ordre et qu’Audrey ne découvre pas une porcherie qui aurait risqué de la refroidir.

J’ai rangé les 2 ou 3 affaires qui trainaient pendant que j’entendais l’eau couler en imaginant ce corps nu sous la douche que je désirais depuis si longtemps.
C’est alors qu’elle m’a appelé :
« Ben, tu veux venir ? »
« Euh, oui bien sûr ! »

Je suis entré et je l’ai vue en ombre chinoise à travers le rideau de douche : la rondeur de son cul, le galbe de ses seins, la pointe de ses tétons, j’ai bandé instantanément !

Elle a passé la tête sur le côté du rideau en me disant de la rejoindre. Je crois que je ne m’étais jamais déshabillé aussi vite. En quelques secondes, j’étais déjà contre le rideau, inspirant un grand coup avant d’entrer dans la baignoire. J’ai fait glissé les anneaux sur la tringle et à peine avais-je ouvert qu’elle m’a enlacé pour m’embrasser encore passionnément. Je n’ai même pas eu le temps de la contempler, j’ai simplement senti son corps brûlant contre le mien et l’eau chaude qui ruisselait sur nous. Ma bite était droite contre son ventre et nous séparait presque. Je la caressais tout en l’embrassant, mes mains passaient d’abord sur son dos, puis tandis que de ma main droite je m’aventurais sur ses fesses douces et fermes, je m’approchais de sa poitrine de la gauche, m’écartant légèrement d’elle pour me laisser le champ libre. Je soupesais l’un de ses obus qui m’a parut vraiment énorme, ne pouvant le prendre en entier dans la main, il était tendu d’excitation et le tétons était fièrement dressé. Je quittais alors sa bouche pour l’embrasser dans le cou tout en continuant à descendre jusqu’à gober enfin son mamelon dont je me suis délecté pendant de longues secondes avant de passer à l’autre. Audrey me guidait, tenant ma tête dans ses mains, elle me faisait passer d’un sein à l’autre, et cela m’excitait encore plus de la sentir me réclamer.

Après que je l’aie soigneusement tétée, elle s’est écartée de moi, elle a mis du gel douche dans sa main et a commencé à me savonner. D’abord le torse, puis les épaules, les bras, elle s’est approchée pour atteindre mon dos et mes fesses. Je me laissais faire, frissonnant sous ses caresses. Puis de mes fesses, elle est repassée devant mais a bien pris soin d’éviter mon sexe en me lançant un regard coquin pour me montrer qu’elle prenait un malin plaisir à me faire languir.

Elle s’est agenouillée pour me laver les jambes, son visage ne se trouvant plus qu’à quelques centimètres de mon gland. Puis elle a enfin remonté les mains pour me savonner les bourses qu’elle a massées quelques instants. J’étais comme sur un nuage, jamais une femme ne s’était occupée de moi de la sorte, à prendre de telles initiatives juste pour me faire plaisir.

Enfin, tout en me regardant droit dans les yeux, elle a pris ma bite dans ses deux petites mains et a entrepris des va-et-vient lents et appliqués pour me laver soigneusement. Je sentais le plaisir monter dangereusement et je redoutais de jouir trop vite au risque de briser la magie du moment d’autant que j’aurais certainement éjaculé sur son visage, comme dans un mauvais film porno et je la respectais beaucoup trop. J’ai fermé les yeux pour me concentrer. Au bout d’un moment, je ne sentais plus qu’une main sur moi et en ouvrant les yeux, j’ai vu Audrey, toujours en train de me branler avec le savon, mais qui se caressait elle aussi en fermant les yeux. C’était la première fois que j’avais une expérience avec une fille aussi libérée, n’hésitant pas à se masturber, à se faire du bien devant moi. Sa respiration, comme la mienne, se faisait de plus en plus forte et saccadée. J’ai senti sa main serrer plus fort ma bite et j’ai vu tout son corps se contracter, elle a du avoir un petit orgasme.

En rouvrant les yeux, elle a sourit en voyant que je la regardais, puis elle a attrapé la pomme de douche et me la tendue pour que je me rince. Elle me caressait tout le corps pendant que l’eau me coulait dessus puis elle a coupé l’eau. Elle a repris mon sexe dans ses mains, l’a dressé contre mon ventre et a approché son visage. Sa langue à glissé le long de ma verge, en partant de la base, remontant toute la hampe pour finir sous mon gland autour duquel elle a tourné quelques secondes avant de me prendre presque entièrement dans sa bouche. J’ai presque crié de plaisir en sentant la chaleur de sa bouche et sa langue qui semblait tourner dans tous les sens. Elle a entamé un nouveau va-et-vient, faisant rentrer presque systématiquement toute ma bite dans sa bouche, son nez venant effleurer mes poils pubiens. Elle massait à nouveau mes bourses d’une main tandis que l’autre précédait ses lèvres sur ma queue. Imperceptiblement, ses mouvements accéléraient, j’entendais des bruits de sucions s’échapper de sa bouche. Elle me regardait toujours dans les yeux tout en me suçant, comme pour observer mon plaisir. Au bout de quelques instants, sentant monter mon plaisir je lui ai pris la tête dans les mains pour l’inciter à arrêter et à se relever :
« Attends, je veux te faire plaisir aussi » dis-je, me voyant déjà dans la chambre en train de la lécher soigneusement.
« Non, je veux te sentir dans ma bouche, après on fera l’amour encore plus longtemps. »

Je n’ai pas eu la force de m’opposer à cela, et de toute façon, je ne me suis pas bien fais prier !
Elle a repris sa pipe tout en recommençant à se masturber. De ce fait, elle gémissait tout en me suçant, lâchant de temps en temps ma bite pour respirer un peu, l’embrasser sur le coté, la lécher sur sa longueur et titiller mon gland avec sa langue.

J’ai senti petit à petit que je perdais totalement le contrôle. Mon sexe a gonflé dans la bouche d’Audrey juste avant que je ne puisse plus rien faire pour retenir mon éjaculation. Je me suis littéralement vidé, et j’entendais Audrey gémir aussi très fort alors qu’elle avalait tout mon sperme tout en continuant à sucer mon gland pour en extraire tout son nectar.

Elle s’est enfin relevée, m’a sourit d’un air satisfait et je me suis jeté sur ses lèvres pour la remercier de la plus fabuleuse pipe qu’il m’est été donnée. Sentir le goût de mon sperme dans sa bouche n’a fait que m’exciter encore et je me suis remis à bander presque aussitôt.

Nous somme sortis de la baignoire, nous nous sommes séchés mutuellement, un prétexte supplémentaire pour continuer à se caresser.

Une fois secs, elle m’a demandé à boire quelque chose de frais pour se remettre de ses émotions avant de passer à la suite. Nous avons pris un verre de jus de fruits à la cuisine, toujours nus, l’un contre l’autre.
A peine nos verres vidés, nous recommencions à nous embrasser et nous caresser.

Le sofa du séjour nous tendait les bras. Je l’y ai attirée pour l’y asseoir, mais avant que j’aie eu le temps de m’agenouiller entre ses jambes pour lui rendre la pareille, elle s’est rejetée sur ma bite de nouveau au garde à vous. Elle devait décidément vraiment aimé ça puisqu’elle m’a sucé encore 5 bonnes minutes avant de se jeter en arrière, les cuisses largement ouvertes, comme une invitation aux baisers et caresses.

Je me suis installé devant son sexe qui luisait déjà dans la lumière tamisée du salon.
De mes mains, je lui caressais le ventre, les seins et les hanches tandis que je déposais de tous petits baisers à l’intérieur de ses cuisses, me rapprochant tout doucement de son sexe. Comme elle tout à l’heure, je la faisais languir un peu, pour faire monter son désir.

J’avais découvert avec grand plaisir en la voyant nu que son pubis était presque entièrement épilé si ce n’est un petit rectangle dans l’axe de sa fente. Je m’approchais donc doucement de sa vulve charnue et douce. J’ai pris un peu de recul pour mieux la contempler. Afin de mieux ouvrir son vagin pour accueillir ma langue, j’ai glissé un doigt le long de ses lèvres qui se sont écartées doucement, comme une fleur en train d’éclore. Une fois arrivé en bas de sa fente, mon doigt a été comme happé à l’intérieur, entièrement lubrifié.

J’ai alors senti les mains d’Audrey appuyer derrière ma tête. J’ai donc posé ma bouche sur sa chatte en feu. Je l’ai senti vibrer sous ma langue, elle était littéralement électrisée par mes baisers. Je l’entendais gémir de plus en plus fort. Ses gémissements devenaient des cris alors que ma langue s’insinuait de plus en plus profond dans son sexe, que mes lèvres pinçaient et suçaient son clitoris turgescent. En seulement 2 ou 3 minutes, elle s’est mise à se cambrer de façon compulsive, ses gestes devenaient complètement désordonnés. Elle a alors poussé un long cri, ses mains tenant fermement ma tête pour maintenir ma bouche contre sa chatte. Je savourais littéralement son plaisir, buvant son nectar que je sentais ruisseler le long de mon menton entre ses fesses. Après quelques instants de plaisir brut, elle s’est redressée d’un coup et m’a happé la bouche avec la sienne, suçant les résidus de sa propre mouille sur mes lèvres. Elle m’a ensuite tiré pour que je m’allonge à mon tour sur le sofa et elle s’est assise sur mon visage, en 69 et s’est remise à me sucer, encore, tandis que je replongeais joyeusement ma langue dans sa fente délicieuse.

Après 5 minutes de se plaisir mutuel pendant lesquelles nos râles et gémissements emplissaient la pièce, elle s’est relevée et est partie vers la porte d’entrée d’où elle est revenue en fouillant dans son sac à main. Elle n’a pas tardé à en sortir un préservatif dont elle a déchirée l’emballage avec dextérité et s’est appliquée à me l’enfiler, en experte, alors que je m’étais assis sur le canapé. Une fois la capote bien déroulée, Audrey s’est installée à califourchon sur moi, tenant ma bite dans sa main pour la guider vers son intimité. Dans cette position, elle me présentait ses seins à hauteur de mon visage, je jouais donc de ses tétons avec ma langue. C’est tout juste si j’ai senti que je la pénétrais, entre le lubrifiant du condom et l’abondance de cyprine qui dégoulinait de son vagin. Mais une fois enfoncée jusqu’à la garde, j’ai senti son sexe se resserrer autour du mien par à-coups. Elle contractait les muscles de son vagin et ça me faisait un effet de succion hallucinant, presqu’autant que 5 min plus tôt quand elle me suçait avec la bouche.

Au bout de quelques instants dans cette position dans laquelle je lui pétrissais les seins et les fesses, elle s’est mise à onduler du bassin, bougeant dans un peu tous les sens, d’avant en arrière, de haut en bas, de gauche à droite. Elle se penchait encore vers moi de temps en temps pour me présenter ses seins avec ses mains pour que je les gobe encore et toujours. C’était absolument divin. Je relevais moi aussi le bassin pour accentuer les mouvements et augmenter l’amplitude de pénétration. Je lui écartais les fesses avec les mains pour m’enfoncer au plus profond de son ventre qu’il me semblait toucher, ce qui la faisait tressaillir. Cambrée au maximum, elle posa ses mains sur les miennes qui tenaient toujours ses fesses. Elle me prit un doigt et le fit glisser jusqu’à son anus que j’ai entrepris de caresser. Il était lui aussi bien lubrifié avec toute la mouille qui s’échappait de sa chatte et je sentais que je pouvais y insérer un doigt sans difficulté mais je ne voulais pas brusquer les choses puisque j’allais déjà de surprise en surprise depuis le début de cette soirée. Audrey continuait à onduler sur moi, fermant les yeux pour mieux savourer son plaisir, se mordant les lèvres comme pour se retenir de crier, et moi je l’observais, attentif à toutes ses réactions pour lui donner aussi le maximum de plaisir, et en même temps, je la contemplais, j’étais émerveillé par ce corps qui me semblait parfaitement proportionné et qui se cambrait sur moi.

Je l’ai ensuite faite basculée sur le dos pour venir me positionner à genou sur le sol, entre ses jambes d’où je pouvais lui donner de longs coups de boutoir, reculant au maximum, comme si j’allais sortir d’elle pour mieux rentrer profondément. Je répétais ce geste lentement 2 ou 3 fois pendant lesquels elle gémissait doucement, puis je lui donnais une série beaucoup plus rapide d’une dizaine de va-et-vient qui la poussaient à crier. J’ai reproduit ce cycle 5 ou 6 fois tout en lui massant les seins alors que ses jambes étaient appuyées contre mes épaules. Audrey semblait en transe, elle prenait sa tête dans ses mains en criant et haletant. Quand je ralentissais trop, elle me disait :
« vas-y, vas-y, t’arrête pas !! »
Après encore quelques allés et venus :
« Tourne toi, je veux admirer ton cul, depuis le temps qu’il me fait rêver ! »

Sans se faire prier, elle s’est mise à genou sur le canapé, les bras appuyés sur le dossier.
Dans cette position, j’avais une vue imprenable sur son cul et sa chatte et je n’ai pu résister à la tentation d’y remettre ma langue. Je la léchais de bas en haut, commençant par son clito enflé et remontant le long de sa fente détrempée, allant même jusqu’à sa rondelle toute rose autour de laquelle je faisais jouer ma langue. Elle ne devait pas s’attendre à ça car elle a poussé un petit cri aigu mais elle s’est aussitôt cambrée un peu plus pour faciliter mes baisers. Pour ma part, j’avais une main sur chaque fesse que je pétrissais allègrement et que j’écartais à loisirs.
Je me suis alors relevé et je l’ai de nouveau pénétrée lentement mais jusqu’à la garde. Elle était vraiment surexcitée car elle ondulait dans tous les sens pour augmenter les sensations.

Dans cette position, je voyais son cul s’agiter sous mes coups de rein. J’ai alors glissé mon pouce dans sa raie pour caresser et faire pression sur son anus tout en continuant à la limer.

Je la sentais se dilater sous mon doigt jusqu’à ce que la première phalange rentre d’un coup aidée par la cyprine qui s’était déversée dessus quelques instants plus tôt. Elle a à nouveau poussé un petit cri mais s’est remise à bouger doucement.
« Continue mais vas doucement, c’est la première fois par là » me dit elle.

Cette phrase m’a encore un peu plus excité, si tant est que ce soit possible. C’était une sensation vraiment étonnante de sentir mon sexe bouger avec mon doigt à travers la cloison qui séparait son vagin de son rectum.
Je laissais mon pouce en place tout en accélérant mes coups de queue afin qu’elle s’habitue doucement à ma présence dans son cul.

Après un moment, alors qu’elle hurlait littéralement dans les coussins du sofa, j’ai commencé à bouger mon pouce qui semblait aspiré à l’intérieur. Elle était toujours bien mouillée et ça glissait tout seul. J’ai donc sorti ma bite de son vagin et mon pouce de son anus pour présenter mon gland sur sa rosette. J’ai attendu un peu pour être sûr qu’elle était toujours d’accord, et elle a reculé son bassin me faisant entrer en elle sans forcer. Je l’ai vu se crisper et s’agripper au dossier tout en continuant à reculer pour me prendre entièrement en elle. Je lui caressais le dos et les fesses, venais prendre ses seins qui se balançaient pour lui détourner l’attention de la douleur. Nous sommes restés un long moment comme ça, elle gémissait à chaque respiration alors que nous ne bougions même pas. J’ai passé ma main sous elle pour lui caresser à nouveau son petit bouton et elle s’est presque instantanément détendue, reprenant ses ondulations qui provoquaient mon va-et-vient dans son anus. Je la limais de plus en plus fort, mon bassin venait claquer contre ses fesses. Elle était tellement bien cambrée que je pouvais pétrir ses seins sans même me baisser. Je sentais qu’elle se caressait en même temps car sa main venait toucher mes couilles par moment. Ses cris devenaient de plus en plus forts et aigus pour ne faire plus qu’un son continu. Quand celui-ci s’est arrêté, elle s’est jetée en avant, libérant ma bite, et s’est tournée vers moi. Elle avait les joues couvertes de larmes et les yeux encore tout mouillé. Devant mon air surpris, elle m’a dit :
« Je ne contrôle plus rien quand j’ai un orgasme, et là j’en ai pas eu qu’un ! »

Cela m’a fait rire et quand j’ai voulu m’installer pour l’enculer à nouveau, elle s’est dérobée :
« J’ai adoré, mais c’est quand même un peu sensible et là faut vraiment plus y toucher. »

J’ai vraiment du faire une drôle tête en me disant « bein merde, on ne peut même pas finir de faire l’amour ? » car elle a encore éclaté de rire en retirant ma capote qu’elle a jetée au sol tout en se remettant à me sucer. J’ai compris qu’elle voulait encore une fois me finir à la bouche. Je me suis donc affalé dans le canapé tout en la caressant pendant qu’elle me pompait divinement. Je n’ai vraiment pas mis longtemps à venir et je me suis répandu dans sa bouche. Elle a encore tout avalé, astiquant ma queue jusqu’à la dernière trace de sperme. J’ai pris sa tête pour l’embrasser longuement et la remercier de ce moment fabuleux.

Elle est venue se blottir contre moi et elle continuait à me masser les bourses tout en entamant la discussion :
« Je dois bien avouer qu’en début de soirée, je n’aurais jamais imaginé ça, mais ça a été tellement naturel que s’en était évident. »
J’ai tenu à être honnête pour répondre :
« En fait de mon côté, j’attendais ça depuis un bon moment mais ça a clairement dépassé toutes mes espérances ! »

Elle m’a regardé d’un air surpris, puis j’ai vue son visage changé, comme si elle comprenait d’un coup, et qu’elle se rendait compte a posteriori de tous les petits signes et détails que j’avais du laisser voir malgré moi.

Elle a reposé sa tête sur mon épaule et nous nous sommes endormis comme ça, vautrés sur le canapé, nus et enlacés.
C’est le jour qui m’a réveillé, et Audrey a du me sentir bouger car elle a ouvert les yeux juste après moi. Elle a du voir tout de suite que j’avais de nouveau une belle gaule matinale puisqu’elle s’est mise à me caresser la bite et à me masturber. Nous nous sommes embrassés tandis que je lui caressais aussi l’entrejambe qui n’a pas tardé à être trempé. Elle a sauté sur son sac pour en sortir une autre capote qu’elle m’a enfilé avec empressement pour venir ensuite s’empaler de nouveau sur moi.

Ce câlin a été beaucoup plus calme que le précédent, beaucoup plus voluptueux et passionné, tout en douceur. De ce fait il a duré extrêmement longtemps et nous sommes montés tous les deux dans les hautes sphères du plaisir et de la jouissance.

Cette merveilleuse nuit a été le point de départ d’une belle aventure, qui dure encore aujourd’hui et se joue de la routine malgré le temps.

Le début a été un peu difficile car il a fallu gérer la perte de mon amitié avec Benjamin qui m’a considéré comme un traître, ce dont je ne peux pas le blâmer, mais le choix était trop évident pour moi et je ne regrette rien et il me semble que c’est bien ça le plus important.

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