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Confession Intime - Gazon béni

C.H.n°110 Confession intime d'un Homme n°110
Date 09/02/12
Nom Indocid
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Titre Gazon béni

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La séance de travail du matin tirait à sa fin.
Nous répétions le 'Jules César' de Shakespeare, où je tenais le rôle - des plus 'honorables' dans la pièce - de Brutus. J'avais récolté comme partenaire - épouse du tyrannicide - une Néerlandaise proprette, d'autant plus prédestinée à son personnage, qu'elle portait un prénom digne de la 'gent' des Scipions, Cornelia; mais il eut fallu plus que les quatre semaines de notre séjour à Oxford pour dégeler cette fille descendue du Nord du plat pays, de Groeningen.

Nous nous séparâmes pour rejoindre les étudiants de l'autre groupe dans les caves de l''Union Club'. Une blonde d'Amsterdam, aussi libérée que Cornelia pouvait être coincée, pianotait la 'Lettre à Elise'.
Balançait-elle sa conduite habituelle d'une pincée de romantisme fleur bleue? Car je savais qu'elle avait épuisé - en deux jours - la virilité de deux camarades, quoiqu'ignorant encore qu'elle avait jeté son dévolu sur moi, ce jour-là !

Rabattant le couvercle du clavier, elle me demanda sans préambule ce que je comptais faire de mon après-midi. Lui ayant répondu que je cherchais un partenaire pour jouer au tennis, elle me fixa droit de ses yeux bleus proposant:
- "Pourquoi pas moi?"

L'affaire fut conclue et rendez-vous fut pris.
Je n'appréciais pas exagérément la perspective d'échanger mollement des balles avec une damoiselle, mais je pouvais légitimement espérer qu'avec Sieka, il y avait anguille sous roche et que j'en serais quitte - au pire - pour la voir agiter sous mes yeux sa petite culotte dans toutes les positions.

Nous étions un vendredi, j'avais ouï dire que celui qu'elle appelait son 'fiancé', un para de l'armée néerlandaise, devait la rejoindre le lendemain pour un court week-end et je disposais donc encore de quelques heures, sans risque de me faire casser la gueule; car elle le décrivait jaloux, ce qui pouvait se comprendre.

Sieka me rejoignit sur un court à l'herbe aussi rase que sa chatte épilée, si vous me pardonnez cette anticipation.
Elle était ravissante : un peu bronzée, ses cheveux assez longs reflétaient le soleil, mais je remarquai surtout qu'elle s'était économisé un soutien-gorge. La petite culotte blanche, en revanche, était bien là, mais cinq minutes ne s'étaient pas écoulées à frapper quelques balles, quand ma partenaire estima que j'en avais assez vu.

Poussant un cri strident qui fit se retourner quelques joueurs sur des courts parallèles, elle m'assura s'être blessée la cuisse gauche et je courus chevaleresquement à son secours de l'autre côté du filet. Elle s'appuya sur moi pour rejoindre les vestiaires du Club House, donnant des picotements à mon bras droit par le ballottement d'un sein nu. Elle gémissait abondamment et je ne pouvais être encore tout à fait certain que cette chaude fille n'avait pas claqué un muscle froid.

Je l'accompagnai dans une cabine individuelle assez spacieuse, où - ayant balayé d'un revers de main son sac de sport - elle se jucha sur une petite table de bois, d'un puissant coup de jarret du côté droit. Puis elle me demanda - verbalement de regarder, manuellement en saisissant ma main - de toucher pour essayer de savoir ce qui n'allait pas.

Mes doigts, positionnés à mi-cuisse sur la face intérieure, ne lui firent émettre qu'une très faible plainte qui commença à s'amplifier quand elle entreprit de me faire remonter toujours plus haut; puis d'un coup, quand nous fûmes parvenus à l'aîne, elle cessa complètement de geindre.
Seul le bruit des balles frappées déchirait le silence. N'ayant plus de doute sur ses intentions et, probablement dopé par ma performance de kiné, j'infiltrai mon petit doigt sous son slip. Quand je l'autorisai à vagabonder un peu, je la vis mordre sa lèvre inférieure.

- "Je pense avoir identifié la source de ton problème. Soulève-toi un peu que je vérifie..."

C'est ainsi que je la débarrassai de son slip - opération qu'elle se plût à faire coquettement durer, en tendant ses assez longues jambes en avant.
J'avoue que c'était la première fois que je tombais sur un sexe glabre et cette vision me parut à la fois excitante et stupide. La vue gagnait ce que le toucher perdait.

- "Je vais te soigner", murmurai-je en l'engageant à un cunnilingus.

Un enfant de chœur n'eût pas manqué le clito : plutôt petit, irisé de reflets translucides, d'une innocence étrange par suite de l'épilation. Ultra-sensible aussi, car quelques coups de langue suffirent à projeter Sieka au septième ciel.
L'on eût dit aussi que le silence, qui nous était imposé, décuplait sa jouissance. Son corps électrisé gigotait en tous sens, avec une violence telle que je devais l'agripper fermement aux hanches pour qu'elle ne m'échappât pas.

La première grosse secousse passée, Sieka me pressa la tête entre ses cuisses pour que je ne mette pas si tôt un terme à cette phase érotique. Et ainsi elle enchaîna trois orgasmes supplémentaires, tétanisée comme si piquée par une tarentule.
Se positionnant enfin en levrette contre la table, elle m'invita à la saillir. Simple façon de parler au demeurant, car c'était elle qui se démenait de l'arrière-train comme une forcenée.

N'eût été la crainte de nous voir repérer par un bruit intempestif, je lui aurais volontiers administré une fessée, pour la convaincre de se laisser chevaucher à mon rythme. J'avais toujours eu le faible de vouloir imposer à mes partenaires la loi du mâle; mais cette cavale en rut avait les circonstances de son côté et dictait impitoyablement la course effrénée de cette bacchanale à deux.
Sa vulve se contractait, se dilatait, se contractait encore, les élancements de son cul frôlaient le direct à l'estomac; et quand j'avais l'impression d'atteindre l'explosion, une ruade vicieuse me ramenait presqu'au point d'où j'étais parti.

Enfin rassasiée de mon godemiché de chair fraîche, Sieka se désemboîta d'un mouvement souple et furtif et me prit en bouche. Par un jeu de succions qui collaient à mon vit plus étroitement que la capote la mieux ajustée, elle parut extirper goutte à goutte ma semence en vampire femelle qui sait combler un mâle : impression fantastique qui semble vous vider de votre moelle en prolongeant indéfiniment votre jouissance !

Avant de nous séparer, Sieka m'assura qu'elle n'avait jamais laissé aucun homme gicler dans son vagin, hormis son fiancé.

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