| C.H.n°19 | Confession d'un Homme n°19 |
| Date | 28/06/04 |
| Nom | Nathan |
| Ne souhaite pas publier son e-mail | |
| Titre | La chambre d'hôte |
| <<< Précédente <<< | >>> Suivante >>> |
Janvier 2001, j'ai décidé de me mettre au vert pour une petite semaine de vacances hors-saison...
Grâce au Minitel J'ai déniché une chambre d'hôtes dans une localité reculée du Limousin, aux limites de l'Auvergne pour être plus précis... Au téléphone la propriétaire m'a assuré du calme des lieux: pas un chat à cinq bons kilomètres à la ronde, pas de télévision, les téléphones portables ne passent pas non plus... D'ailleurs comme son employée est en vacance, en Espagne chez sa soeur, la cuisine sera "familiale", tout pour plaire à ma misanthropie...
J'arrive par une fin d'après-midi pluvieuse, et une fois ma voiture garée dans la grange, Madame D. une petite bonne femme aux cheveux châtains mi-long parsemés quelques mèches blanches, la fin de cinquantaine mince dans son pantalon en velours et son pull jacquard, me fait les honneurs du logis: un vieux corps de ferme aux murs en pierres apparentes. L'intérieur lambrissé de chêne est plutôt coquet et bien chauffé par une belle cheminée qui concession à la modernité est équipée d'un insert...
Contrairement aux usages de l'été qui voient les vacanciers loger dans un petit studio indépendant aménagé dans les anciennes écuries, j'aurai ma chambre au premier étage et je partagerai donc l'usage de la salle de bain et des sanitaires situés au bout du couloir avec mon hôtesse. Le temps de déballer mes affaires de les ranger dans l'armoire et la nuit est tombée...
Madame D. toque à la porte : elle vient fermer les lourds volets qui assourdissent le bruit du vent dans les arbres alentours. Avant de dîner elle me convie à prendre un petit apéritif, "le temps de laisser mijoter la soupe..." me glisse t-elle dans un sourire...
Auprès du feu, la conversation déroule les banalités convenues autour d'un petit Porto: le mauvais temps annoncé, la difficulté de se tenir à jour de tout, à deux bonnes heures de Guéret par ces mauvaises routes, le chemin de grande randonnée qui ne passe qu'à une bonne dizaine de kilomètres d'ici... Le repas pris à la cuisine est simple mais savoureux, le compliment que j'en fait est reçu en rosissant...
Après le dessert et le café, c'est l'heure d'une petite eau de vie de prunes prise dans les fauteuils au coin du feu, l'intimité aidant la conversation prend un ton plus personnel... Je lui parle de mon service dans la Marine, à Papeete et de ma vie de technicien itinérant en téléphonie mobile... En retour, j'apprends de Corinne (c'est son prénom) qu'elle est divorcée sans enfants , et qu'elle à investi les économies de son ancienne activité de courtière en assurance dans l'achat et la rénovation de cette ferme où son grand-père était métayer...
Tandis que le lave-vaisselle fait son office en ronronnant dans la cuisine, l'heure tourne, et il est bientôt temps d'aller dormir, d'autant que la route à été longue...J'enfile le peignoir disposé sur la commode et je file à la salle de bain pour une douche bien méritée, l'endroit est à l'image du reste de la maison, confortable et fonctionnel, de nombreux petits rangements aux murs et une armoire à serviettes conséquente dans laquelle j'ai ordre exprès de me servir...
C'est à la recherche d'un tiroir libre pour y ranger le contenu de ma trousse de toilette que je fais une découverte, l'objet en caoutchouc noir que je découvre en compagnie des instruments de toilette intime est moulé d'après un naturel de belle taille, aucun doute possible sur sa destination... A cette idée, j'ai une érection sous l'eau chaude, mais pas question de m' éterniser... Je suis d'ailleurs plutôt embarrassé en sortant de croiser Corinne dans le couloir qui - elle aussi en peignoir, attendait d'aller faire ses ablutions, j'essaie au mieux d'éviter qu'elle ne remarque la bosse au niveau de mon ventre....Une fois nu entre les draps, le mouchoir en papier recueille le fruit de mes caresses et je m'endors comme un loir...
Alerte au pipi nocturne !!! Les chiffres rouges du réveil annoncent deux heures et quart. De toute façon, il me faut me lever pour me soulager, mis à part le feu qui crépite en bas, pas un bruit dans la maison, je me guide sur lueur sourde de la veilleuse branchée sur la prise du couloir. Comme à la maison j'ai fait l'impasse sur le peignoir.... Alors que je retourne me coucher, un faible rai de lumière attire mon attention: la porte de la chambre de Madame D n'est pas tout à fait fermée... mu par un instinct de curiosité, je m'approche sur la pointe des pieds et glisse une oillade par l'entrebâillement... "Pas de télévision" m'avait-elle dit... L'écran est dissimulé dans un meuble bas sous la fenêtre et les images qu'il diffuse sont sans équivoque : deux hommes nus - très musclés - échangent avec fougue caresses et fellations au bord de la piscine d'une villa de luxe...
Dans la lueur bleutée, je ne vois de Corinne nue (qui - de profil - semble calée sur son oreiller) que ses cuisses - relevées, son ventre et sa poitrine : elle est mince, plutôt musclée, avec de petits seins aux mamelon longs et foncés. Sa main droite fouille avec doigté un sexe qui m'est caché, et comme le son du téléviseur est coupé, je peux l'entendre respirer au rythme des oscillations de son bassin... je bande dur!!!
J'entame une branlette silencieuse qui s'accélère à mesure que je vois mon hôtesse s'agiter avec des soupirs qui deviennent gémissements... je gicle dans ma main libre en apercevant lors d'un mouvement plus ample sa toison bouclée. Dans la pénombre je rejoins silencieusement ma chambre, afin d'y essuyer ma main gluante de sperme... quelques instants plus tard, j'entends Corinne aller aux toilettes, puis retourner se coucher... il est trois heures moins le quart du matin.
Quand à sept heures et demie je suis enfin levé rasé et habillé, c'est pour trouver Madame D. déjà affairée dans sa cuisine à préparer les premiers ingrédients du déjeuner, la boulangère vient de passer livrer le pain et un bol de café chaud accompagné de tartines grillées m'attend. Au programme de ma journée, quelques kilomètres de marche en forêt dans les collines environnantes ce matin, puis une après-midi "lecture" d'autant mieux venue qu'à la radio le bulletin annoncent de la pluie... Le ton de la conversation est cordial, et ne serait-ce le souvenir -le rêve? - de la nuit passée, je pourrais me croire en vacances chez une tante éloignée...
"Tiens, et si je vous servait de guide pour votre promenade" me lance-t-elle, "les environs regorgent de petits trésors naturels... et puis je n'attends plus personne ce matin."
Une bonne heure et demie de marche à travers les sous-bois déserts plus tard, nous arrivons par une large boucle jusque sur une crête d'où l'on voit moutonner les vallons à perte de vue... "D'ici, par grand beau temps on distingue les sommets du Mont-Dore" me précise-t-elle alors que de lourds nuages courent au dessus de nos têtes, tandis que nous entamons la descente par un raidillon sans doute tracé par le gros gibier une averse crève... La glaise est traîtresse et comme de bien entendu, je finis par me retrouver les quatre fers en l'air, le derrière posé dans une flaque, je ne me suis pas fait mal et je pars d'un grand éclat de rire, vite partagé... Corinne fait elle aussi une petite glissade, mais bien que je la rattrape elle se retrouve tout comme moi crottée des chevilles aux hanches...
"Vous voudrez bien m'accorder une petite escale" me demande-t-elle alors que nous longeons une haie, et la voilà qui sans attendre disparaît derrière un fourré...Tant qu'à faire, pour moi aussi l'occasion d'un arrêt pipi est la bienvenue, je fais quelques pas et me débraguette au pied d'un arbre. Le feuillage de la haie est plutôt clairsemé, et j'ai la vue -furtive- d'une jolie paire de fesses entre veste et pantalon... je me rajuste au plus vite, juste à temps pour entendre derrière moi Corinne commenter d'une voix enjouée: "Voilà qui me rassure, je n'étais pas la seule..."
A l'arrivée à la ferme, léger dilemme: nous sommes trempés, boueux au possible et il est hors de question de ramener tout cette saleté dedans. La solution est vite trouvée: nous entrerons par la buanderie et y laisserons chaussures, chaussettes, vestes pulls et pantalons le temps de filer à la salle de bains prendre une douche méritée...Tandis que je suis mon hôtesse dans l'escalier, son tee-shirt de qui lui couvre à peine le haut des cuisses laisse voir une petite culotte en coton à fleurs bien enfoncée dans la raie des fesses, ma verge se congestionne à ce spectacle..."Allez-y la première" lui dis-je en m'arrêtant à ma chambre pour y enfiler mon peignoir, la porte de la salle d'eau se referme sur Corinne. Alors que dehors des trombes d'eau se mettent à tomber mon excitation a grimpé d'un cran...
Debout près de la fenêtre où je me suis empoigné pour quelques délicieux aller-retour, je sursaute au son de sa voix sur le pas de porte : "C'est à votre tour !" tout à ma masturbation imprmptue, je ne l'ai pas entendu arriver, enroulée dans une serviette passée sous les aisselles qui lui descend à peine plus bas que le tee-shirt de tout à l'heure, au point que je devine sans peine la naissance de ses cuisses..."Ne tardez pas , c'est pratiquement prêt..." ajoute-t-elle d'un ton sec tandis que rouge comme une pivoine je me faufile entre elle et la porte...
Lorsque je ressort au bout de dix petites minutes, je l'entends s'affairer en bas, et mon coeur rate un battement quand je remarque une belle tâche juste au-dessus de la poignée de porte de sa chambre: aucun doute possible, c'est du sperme de cette nuit, et elle n'a pas pu ne pas le voir... Depuis tout à l'heure des idées folles me traversent : je l'ai choquée et elle attend le premier prétexte pour me demander de quitter les lieux, je ne sais plus quoi penser, je brûle d'un mélange délicieux d'excitation et de peur... finalement j'enfile un survêtement, des pantoufles et je descend l'escalier... Le couvert est mis dans la cuisine, il fait si sombre dehors que mon hôtesse à allumé le l'éclairage domestique, tout comme moi elle à fait le choix d'une tenue douillette : une grande robe de chambre fermée par une ceinture , et des pantoufles agrémentées de grosses chaussettes de laine. Au séjour une grosse bûche flambe dans la cheminée et la lueur des flammes se reflète sur les murs...
Nous déjeunons dans un silence gêné, je n'ose pas lancer la conversation et de son côté elle me jette de petits regards anxieux, à la dérobée comme si elle guettait mes réactions... "Café?" me demande-t-elle alors que je termine une délicieuse tartelette maison à la crème de marrons. "Très volontiers... on se croirait à la nuit tombante, je nous verrais mal dehors par un temps pareil..." D'un rire clair elle me répond:
"Ah pour ça non! D'ailleurs, je vous propose de nous rapprocher du feu - laissez cela, le lave-vaisselle est très compétent vous savez..."
Nous sommes installés dans les fauteuils de part et d'autre de la table basse qui fait face à l'insert, et la conversation a finalement repris comme si de rien n'était, je lui raconte les navigations de mon service militaire, les parties de pêche au thon et à la dorade, les plongées sur le récif, elle me parle de ses anciens clients, toujours prêts à tirer tout les avantages possibles de leurs contrats... peu à peu ses jambes remontent et quand elle finit par se retrouver assise en tailleur, j'ai une jolie vue sur ses mollets et ses genoux... Je me sens gonfler dans mon slip, à tel point que je dois prétexter un besoin pressant pour aller me rajuster aux toilettes... A mon retour elle s'est levée pour mettre un CD dans la chaîne - c'est du jazz, style piano bar - et prendre un livre dans la bibliothèque... "Ne vous gênez surtout pas, mes livres sont là pour être lus" m'encourage-t-elle en se rasseyant... le temps d'un éclair, j'ai une vue plongeante entre ses jambes, jusqu'en haut des cuisses : pas de culotte...
L'air de rien j'entreprends d'explorer les rayonnages, la collection des "Lectures Amoureuses" y trône en bonne place, accompagnée d'une riche série de revues "BD X "... à mon regard interrogateur elle répond avec une petite moue faussement timide:
"Pardonnez moi, mais j'ai un très gros faible pour la littérature cochonne..."
"Mais il n'y a pas de mal...je ne demande qu'à... découvrir..."
"Tenez, asseyez vous, je vais vous lire un petit passage du "Diable au Corps d'Andréa de Nerciat", un auteur de la fin du 18ème siècle..."
L'extrait en question met aux prises une marquise brune, une petite comtesse blonde plaisamment nommée "Madame de la Mottenfeu" et un jeune chevalier, Monsieur de Limefort, et pour du chaud c'est du très chaud... Tandis que je bande au son de la voix de ma lectrice, cette dernière ne semble pas insensible au récit, les pieds remontés sur le bord du fauteuil elle me laisse une vue imprenable sur ses cuisses , ses fesses et bientôt son sexe... Je suis tétanisé par la tournure que prennent les événements.
Contrairement à ce que j'avais cru deviner, si le pubis de Corinne est couvert d'une belle toison châtain parsemée de poils blancs, les lèvres de son sexe sont totalement épilées, et une légère humidité en rend les commissures luisantes tandis qu'un parfum ambré envahit la pièce... elle s'interrompt : "Maintenant que nous nous connaissons si bien, vous me permettrez de me mettre un peu plus à l'aise?" susurre-t-elle d'une voix enjôleuse... elle suce le doigt qu'elle vient de tremper dans son sexe... "Je vous en prie, vous êtes maîtresse chez vous..." lui réponds-je d'une voix étranglée par l'émotion. "Vous aussi, mettez vous à l'aise, je sais que vous en mourrez d'envie..." poursuit-elle en détachant sa ceinture, la robe de chambre est maintenant ouverte et Madame D. reprend sa lecture à haute voix, en se réchauffant la vulve à la chaleur du feu... " Vous pouvez jouir dans la tasse", ajoute-t-elle avec un clin d'oeil alors que je me rassois nu dans mon siège...
La lecture dure encore un petit quart d'heure mais j'ai éjaculé au bout de cinq minutes, et l'excitation aidant, je n'ai eu aucun mal à bander de nouveau... Corinne se lève et s'approche : "Et maintenant, après la théorie, quelques travaux pratiques...", elle prend ma tasse, y verse un peu de café, ajoute un sucre et boit le tout: "Vous êtes un garçon savoureux" me complimente-t-elle avant de se pencher pour me prodiguer une fellation experte à base de coups de langue sur le gland et de petites morsures savamment dosées sur la hampe. Je réussis à glisser ma main entre ses cuisses, elle est trempée.... Même si son clitoris n'est pas très gros, Corinne réagit à la moindre sollicitation par une forte ondulation du bassin... j'explose dans sa bouche et elle me trait jusqu'à la dernière goutte...
C'est à mon tour de lui procurer du plaisir, je l'assois dans le fauteuil et me lance dans la minette du siècle, par trois fois elle me gratifie d'une giclée sucrée-salée que je j'avale avec délectation, et puis comme je suis à nouveau dur, j'entreprends de la pénétrer. Bien qu'abondamment lubrifiée Corinne m'accueille dans un sexe plutôt étroit à la température élevée ce qui est un délice inouï pour moi... "Prends moi en levrette" me commande-t-elle au bout d'un instant... Les mains sur ses hanches, je la lime avec ardeur sur le tapis devant le feu et nous quand jouissons presque ensemble, ses contractions me broient littéralement la verge, en extirpant les dernières gouttes de sperme...
Un peu de repos, passé en caresses tendres et baisers explorateurs, puis elle me ranime encore une fois du bout de ses lèvres avant de venir me chevaucher dans de grands mouvements lents, enfin elle se sodomise sur mon sexe abondamment lubrifié par sa mouille...
Le reste de la semaine a été animé de la même passion, nos promenades quotidiennes dans la campagne environnante ont été l'occasion de merveilleux échanges de caresses en plein air, j'adore lui faire minette sous les futaies, elle aime marcher en me tenant par la verge...
Depuis maintenant près de trois ans et demi, je passe presque tous mes week-ends et jours de congé auprès de ma merveilleuse amante. Pour Madame F. l'employée qui vient trois fois par semaine faire le ménage des vacanciers, comme pour les habitants du hameau dont nous dépendons pour le ravitaillement et le courrier, je suis le neveu et filleul de Corinne...
Pour mes relations et connaissances orléanaises, elle est ma tante, que j'ai retrouvée au hasard d'une convocation notariale. Bref pour vivre heureux, vivons masqués...
Nathan, 28 ans